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Retour au réalisme...

20 Mars 2014 , Rédigé par Patrick REYMOND

Retour au réalisme de la géographie, et de la structure de la terre.

La confrontation entre les terres du milieux, et les puissances maritimes est inscrite dans les cartes, quelques soient les régimes politiques. La seule alternative était bien celle de Brzezinsky : morcelé l'heartland pour une domination de longue durée.

Enfin, une domination qui aurait duré 25 ans. Car avec la courbe de production de pétrole et de gaz russe, qui apparaissait sous Elstine, nous serions actuellement dans une vraie courbe de pic oil.
Mais ceci, n'est que partie remise, à quelques années. Et partie remise qui peut être remise politiquement sur le tapis.

"la Russie, maîtresse de la Terre du Milieu sibérienne, de développer un empire industriel entièrement autonome, fermé au commerce des nations thalassocratiques. "

Pour le gaz, il y a 3 utilisations. La première c'est la production d'électricité, la deuxième, la production de chaleur, la troisième, industrielle. Ces proportions sont à peu près équivalentes.
on comprend mieux dans quelle merde est l'Europe occidentale, dans une problématique d'affrontement avec la Russie. Parce qu'il n'y a, tout bonnement, aucune alternative, sinon marginale, de l'ordre de quelques %. Les autres producteurs, sont au taquet, ou il leur faudra 25 ans, pour devenir alternative...Si, bien entendu, dans 25 ans, ils ont encore quelque chose à vendre... L'économie, c'est pas que le blabla télévisuel, ce sont d'importants investissements, en structures réelles.

Bien entendu, les européens de 2014, et bientôt 2015, ne sont pas les européens de 1960 ou de 1945. Ni les saoudiens de 2014, ceux de 1960.
Ils n'ont pas du tout les mêmes habitudes de vie et de confort que leurs anciens.

Un Pierre Botton se plaignant de n'avoir pu se doucher tous les jours en prison, c'est du pathétisme de grand bourgeois.

Certains disent qu'en 1970, la température moyenne en hiver dans les appartements britanniques étaient de 13°. Ayant connu cette période, en France, ils étaient plutôt à 25°, qu'à 13, mais c'est vrai que c'était dans des grands ensembles, symbole de modernisme : wc, eau courante, chauffage central. En 1970, dans toute la France, c'était loin d'être le cas.

Je vois mal une population française, notamment les plus vieux, totalement assistés, supporter avec le stoïcisme des anciens une rupture des approvisionnements, entraînant en cascade une crise énergétique généralisée.

Souvent complétement dépendant d'un seul fournisseur d'électricité, le vieux, conducteur d'Audi, et friand de costa croisière vit dans une illusion : que le système économique et politique est en mesure de lui assurer, une abondance énergétique maximale.

Comme l'a dit un lecteur, les ivans peuvent se passer plus longtemps d'euros que nous de gaz. En outre, pourquoi continueraient ils à approvisionner une Ukraine qui ne les paient plus, et qui, dans le meilleur des cas, est très mauvais payeur.

Bien entendu, les occidentaux auront toujours la possibilité de payer directement le gaz consommée par les ukrainiens à Vladimir.

Car, si le système évolue doucement sur une pente douce de décroissance des consommations, par progrès technique et paupérisation, la falaise de Sénéque peut très bien, aussi, se produire à tout moment, et faire découvrir ou redécouvrir aux occidentaux, la vie du reste du monde : électricité coupée régulièrement, eau incertaine, chauffage... c'est quoi le chauffage ???

Pour des gens, qui ont l'habitude de prendre une douche par jour, de se promener à poil ou quasiment chez eux, ça risque de faire dur de mettre une brique dans le lit, avec 4 couvertures, de s'habiller sous les couvertures. Ou de mettre une vache dans la salle à manger. ça cocotte, mais c'est très efficace pour la température.

D'ailleurs, la carte française des coupures d'électricité est très évocatrice. C'est une carte politique, qui épargne justement Paris et Ile de France, et sacrifie le sud du pays, pourtant à ce qu'il me semble, plus qu'excédentaire en la matière.

Surtout quand on voit l'Ardèche et ses 242 minutes de ruptures d'approvisionnements, elle qui est truffée de centrales nucléaires, sans compter tous les barrages, pas loin...

Comme le disait un autre lecteur, chez lui, à Lyon, il existe des super-pointes, et plus vraiment d'heures creuses. Il s'agit, simplement d'un phénomène particulier propre aux grosses agglomérations."Profitant", encore de la globalisation, ils sont sur l'ancienne courbe qui fait que, chez eux, soit 40 % de la population, et 4 % du territoire, cela progresse encore. Mais aux dépens des autres.

Pour eux, les "courbes d'approvisionnements en fluide", sont encore positive, mais pour combien de temps, et le déphasage de la population sera total au moment d'une falaise de Sénéque inéluctable.

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L
Bonjour ' La Gaule '<br /> <br /> Avez vous des nouvelles sur l'évolution de la &quot; cuvette grenobloise&quot; <br /> - pollution de Mars ? <br /> - ECONOMIE <br /> - évolution du tourisme d'hiver<br /> - sociologie , <br /> -ethnographie<br /> élection en cours toujours la clique de Destot<br /> toujours la bétonnisation à outrance <br /> stade de fous , je voulais dire de foot <br /> destruction du parc Mistral , quartiers sud<br /> mépris de l'environnement ( sous un baratin totalement faux inverse )<br /> etc....<br /> <br /> merci
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L
@ Lecteur (2)<br /> <br /> A Grenoble peut-être plus qu’ailleurs la population y est nettement scindée en deux. Il y a les visibles –décideurs, bobos (de toute obédience, la position immobilière est le marqueur), habitants des quartiers (immigrés français ou immigrés à franciser) et autres « exclus » symboliques présumés, « jeunes » (scolaires, étudiants, racailles, plus les versions mixtes)- tous ceux qui sont sensés participer au même rêve, et les invisibles –sexe race âge nationalité et raison sociale indéterminée- tous les zombies qui, à titre divers, ne croient plus au rêve et se démerdent au jour le jour avec leur invisibilité.<br /> L’expression politique écrasante des visibles y est européiste, mondialiste, libérale-libertaire, antiraciste-« antifa » revendiquée à coup de massue, et enfin écolo (tout ce qui précède mais monté à vélo électrique repeint en ver). Tout le reste n’est qu’ingrédient accessoire dans la soupe au poireau, du piment à l’ail en semoule mais c’est toujours quatre vingt dix pour cent de poireau.<br /> Rien n’était plus éclairant ces dernières semaines à ce sujet que la revue des placards électoraux dans mon quartier. Il y en avait une demi douzaine pour les visibles, et celui présumé attirer les invisibles (on peut en discuter) était vide, parce que systématiquement arraché. <br /> Plaisante était d’ailleurs la scène que j’ai vu se répéter plusieurs fois en rentrant chez moi peu avant l’aube. La bagnole qui pile devant la série de placards, le mec qui en sort en courant comme un rat (il ne lui manque que la queue), arrache l’affiche incriminée et regagne sa caisse le museau sur l’asphalte avant de redémarrer en trombe. Une « action » antifa militante caractérisée.<br /> Je me demande si la percée relative du FN (puisqu’il faut le nommer) dans un tel trou à rats « antifa » au vu des résultats d’hier, ne serait pas un effet anti-pervers de ce genre d’action, tant ces grands panneaux en bois vides semblaient finalement reposants et suggestifs.<br /> On a donc voté hier, et tout ce que je pressentais avec des jumelles pour cette ville s’est vérifié. <br /> Le vote protestataire y a joué à plein, mais un vote protestataire bidon, en trompe l’œil et à la mesure de Grenoble. Cela m’a rappelé un peu l’automne 2005, quand les étudiants bien nés du centre ville avaient singé les émeutes des quartiers à l’occasion de… la fête du beaujolais nouveau. <br /> C’est donc un écolo qui est arrivé largement en tête, célébrant son succès en débarquant à la mairie à vélo –décidément la gauche se met résolument au deux roues en toute occasion.<br /> Non évènement si l’on prend la chose pour ce qu’elle est, une énième illustration de la parabole du chien qui mort la main de celui qui lui tend un os. <br /> En plusieurs décennies de règne sans partage (l’épisode Carignon n’était lui aussi qu’un trompe l’œil pour dissimuler la goinfrerie généralisée), la gauche « moderne » n’a pu imposer le rêve et se maintenir qu’à grand coup de largesses au dense réseau associatif qu’elle a elle-même tissé. Toute une clientèle qui a mal intégré le virage trop ostensiblement libéral et gestionnaire de l’équipe précédente. D’où le psychodrame électoral auquel nous assistons en ce moment et qui finira immanquablement dans la fraternité autour d’une bonne soupe.<br /> Comme l’immense majorité des invisibles à Grenoble, je serai incapable de vous dire qui c’est ce type, parait-il informaticien reconverti dans le « durable » -mettez ce que vous voulez dans le mot valise. Quelle importance ?<br /> Il a déclaré avoir bien conscience d’être arrivé en tête avec seulement dix pour cent des électeurs inscrits. Un minimum de lucidité est exigé de la part des gens qui briguent la magistrature d’une grande ville et il semble donc l’avoir. En fait, je le sens déjà mûr pour la soupe et d’ailleurs, même Mélenchon semble avoir un retour de printemps pour ce genre d’écolo. C’est un signe, il n’y a pas de vautour sans matière ragoûtante en pleine mutation.<br /> Plus généralement, l’histoire de Grenoble traduit peut-être un nouveau symptôme de l’Europe mondialisée en pleine crise. Loin de la fureur du monde et alors que le grand rêve semble partir en eau de boudin, les déjà anciennes élites comptent poursuivre mordicus leur grand trek à vélo et dans leur petit coin.<br /> A Grenoble donc, la fête à neuneu de l’Europe continue imperturbablement, il lui sera même possible bientôt de demander l’indépendance pour clore le bec des mécréants (pour le drapeau, je propose celui des minorités sexuelles avec un petit vélo vert au milieu).<br /> Pour tous les invisibles, au moins la moitié de la ville si l’on prend en compte tous les facteurs du scrutin, tout reste à inventer pour qu’ils puissent se démarquer du mobilier urbain.
L
@ Lecteur (1)<br /> <br /> Bonsoir,<br /> <br /> Merci de vous adresser à moi pour un aperçu de la température grenobloise, mais je n’ai rien que du très subjectif et du très général à vous proposer. <br /> Depuis plus d’un an, l’évolution de la situation internationale accapare et oriente toute mon attention et je me suis quelque peu désintéressé du cloche merle des Alpes, ce lieu de vie pour moi trivialement nécessaire –j’y mange, j’y dors, j’y prends mes douches et j’y travaille tant que l’on voudra encore de moi avant la mort blanche qu’est la retraite.<br /> La pollution de mars, oui j’en ai souffert comme tous les asthmatiques, le fait notable ayant été que la couche malsaine était anormalement élevée, puisqu’elle montait jusqu’au Saint Eynard, à près de 1400m d’altitude. On avait du mal à distinguer la ville ne serait-ce que depuis la Bastille !<br /> Pour tous les aspects économiques, Grenoble vit à l’heure de l’Europe, c'est-à-dire à crédit. Ci-après le niveau d’endettement de la ville au 31/12/2012 (cela n’a pas du s’arranger depuis)<br /> http://www.journaldunet.com/business/budget-ville/grenoble/ville-38185<br /> Elle reste donc scotchée dans le peloton des grandes villes très endettées de France, la poursuite de son beau rêve futuriste étant à ce prix. <br /> Rêve en dur puisque cela bétonne toujours aussi sec, la dernière pyramide pharaonique étant la ligne de tram de l’axe Jean Jaurès Libération, fossé d’effondrement rectiligne et sans joie qui parait mettre en scène l’allégorie de la dette locale –vers l’infini.<br /> Le stade est toujours là -c’est sa fonction première même quand il est vide et éteint, ça et la mise en scène des prestations sportives des rugbymen (ça peut aller) et des footeux de deuxième zone (tout le monde s’en fout). De temps à autre un ringard vient y chanter, hymne à la culture, à la fête, et au monde de Demain qui se construit avec nous, tous ensemble, tous ensemble, vers l’Avenir…<br /> Le seul fait notable à ce niveau est l’occupation des abribus qui bordent l’endroit par la dernière génération des putes roumaines. Il y a deux mois –échéances électorales obligent- Près de cent cinquante flics ont investi les campements roms du coin pour faire cesser l’outrage. Dix jours après, elles étaient revenues. Mais bon, vous me direz que Grenoble a toujours eu un problème avec ses putes.<br /> <br /> Sociologie, ethnologie, mon Dieu ! Que vous raconter de plus que ce que nous avions échangé il y a déjà pas mal de temps. Grenoble, par ses activités dites de pointe et son université, vit à l’heure d’un secteur productif (surtout tertiaire) national en déclin, alors que l’Union Européenne et toute la sainte clique de Demain l’Avenir (sigle général inventé par ma pomme) fait tout ce qu’elle peut pour l’enfoncer un peu plus dans le jus.<br /> Il s’agit probablement de l’un de ces endroits privilégiés où l’on peut observer comme dans un bocal les classes moyennes des trente glorieuses briller de leurs derniers feus, leurs rejetons étudiants entretenant la flamme en contribuant à maintenir les prix à la consommation (gros budget bibine) et celui des loyers (il m’arrive quand même de penser aux billets de Reymond quand je vois le net fléchissement de ceux-ci sur les affichettes des pullulantes agences immobilières du crû).<br /> En attendant, les logiques foncières y continuent leur travail là comme ailleurs, ceux qui ont décroché du rêve réinvestissant les campagnes lointaines alentour alors que les « mauvais » quartiers (sud en particuliers) se tiers-mondialisent à ravir, je veux dire que ceux qui ont la parole en sont ravis -car c’est l’Avenir.
N
Au sujet des non-heures creuses je suis assez circonspect. Voilà par exemple les courbes du trafic routier à Bordeaux : on peut voir que globalement il y a quand même deux créneaux horaires très chargés. Le reste du temps c'est plutôt fluide.<br /> http://www.lacub.fr/courbes-de-trafic<br /> Et entre Bordeaux et Lyon il y a peu de différences au sujet du nombre d'heures perdues dans les embouteillages par an :<br /> 44 h pour Lyon, 41 pour Bordeaux<br /> http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/03/04/01016-20140304ARTFIG00011-embouteillages-le-palmares-du-pire.php
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A
Tout le monde en parle en Allemagne, c' est un scandale ;-) car cela risque de donner des idées à toutes les administrations du pays voir aux entreprises privée:<br /> <br /> Le maire de la ville de Werdohl a décidé que chaque employé de la ville paye 4€ par mois s' il utilise une chauffe-eau/théière électrique , une cafetière,un micro-onde ou charge son téléphone mobile sur une prise électrique d' un bâtiments public :<br /> <br /> http://www.berliner-zeitung.de/panorama/-stromkostenpauschale-kaffee-kochen-kostet-extra,10808334,26623822.html
G
j'ai trouve encore plus c...<br /> <br /> dégénérescence de l'occident :<br /> <br /> La police d'Hawaï défend son droit de coucher avec des prostituées<br /> <br /> <br /> La police est sous le feu des critiques à Hawaï. Elle défend bec et ongles le droit de ses officiers d'avoir des relations sexuelles avec des prostituées dans le cadre des enquêtes qu'ils mènent.<br /> <br /> Les parlementaires de l'archipel débattaient vendredi à Honolulu d'une loi anti-prostitution qui retire aux policiers infiltrés le droit d'avoir des relations intimes avec des prostituées dans le cadre de leurs fonctions. Plusieurs voix se sont élevées contre cet usage, qui augmente selon elles les risques de voir les policiers abuser de leur position pour demander des faveurs sexuelles.<br /> <br /> Mais la police affirme que se faire passer pour de vrais clients permet à ses officiers infiltrés de mener à bien leurs enquêtes dans le milieu de la prostitution. &quot;Nous sommes déjà sujets à des 'tests' (de la part des prostituées), qui essaient de déterminer si leur client est un policier infiltré ou non&quot;, a déclaré Jerry Inouye, de la police des moeurs, lors d'une réunion publique en février.<br /> Difficilement défendable<br /> <br /> Kathryn Xian, présidente de L'Alliance du Pacifique pour la fin de l'esclavage, estime en revanche que la police s'accroche à un usage d'un autre âge. &quot;J'ai l'impression que si cette loi (d'exemption) existe, c'est en raison de cette croyance archaïque selon laquelle il n'y aurait aucune victime dans la prostitution&quot;, a-t-elle déclaré à la chaîne locale KITV.<br /> <br /> Roger Young, un ex-agent du FBI spécialisé dans les affaires de moeurs, trouve l'exemption difficilement défendable. &quot;Je ne connais aucune loi locale ou fédérale autorisant des officiers infiltrés à avoir des relations sexuelles&quot;, observe-t-il.<br /> <br /> <br /> (ats / 22.03.2014 08h20)
L
Pour certains coms qui précèdent le vôtre (intéressant), vous n'auriez pas par hasard des infos sur le Transit pour Sirius ? Il y en a qui ont besoin de rentrer.
V
en même temps je me demande comment la Russie (avec laquelle je sympathise, mais là n'est pas la question), même avec tous ses atouts énergétiques, pourra, ne disposant que de peu d'alliés (le Kazakhstan et la Biélorussie dont je me suis laissé dire que derniérement il se faisait &quot;tirer l'oreille&quot; pour s'engager plus avant dans une collaboration avec son puissant voisin), résister à la formidable pression financière, commerciale, militaire, psychologique de la gigantesque coalition Amérique du Nord (n'oublions pas le CND)-EU. Certes les Russes ont plus de résilience que nous autres Occidentaux...mais il y a des limites aussi, tous ne sont pas prêts à faire comme certains Vieux Croyants et vvre en autosuffisance dans une hutte dans la taïga!
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C
Je vous réponds ici étant donné que vos réponses se joignent. Evidemment attendre que nos sociétés s'effondrent... La prospective sur des dizaines d'années.<br /> Concrètement demain la Russie ne vend plus ses ressources énergétiques à l'Europe. Elle perd 80% de ces exportations. La construction de gazoducs prend 20 ans. En attendant elle essaye de développer son économie mais ayant moins de revenu cela se fait encore plus lentement etc...<br /> Les pays émergents sont encore plus dépendants du système actuel. Et quand le-monde-occidental-se-sera-effondré (8 ans que c'est pour demain) qui saura ce que sera le monde, la Russie ?
L
Facile : Le gaz, quand on le brûle, a un bien meilleur rendement thermique que les euros, même en billets de 500 (et pourtant, vous savez, moi-aussi je suis con, tout le monde ici vous le dira).
S
Suffit à la Russie d'attendre que nos sociétés s'effondrent , par exemple à l'occasion d'un crash complet du système bancaire , et ils n'auront même plus à s'inquieter de nous , occuper que nous serons à gerer le chaos .
C
Je vous ai posté un commentaire sur cette question des rapports de force dans le fil &quot;Oeil de Moscou&quot;.<br /> Les commentaires sont modérés c'est de bonne guerre et je n'ai pas vu votre réponse ni mon commentaire encore. Le blog est suivi et vous n'avez surement pas que cela à faire. <br /> Mais puisque je vois que vous faites toujours allusion aux fameux &quot;ivans qui peuvent se passer plus longtemps d'euros que nous de gaz&quot; et que vos connaissances dépassent les miennes j'aurai aimé que vous me répondiez. Si vous voulez je vous en reparle ici. Pas de soucis. <br /> Sans être une flèche en mathématique j'ai du mal à comprendre compte tenu des infos que j'ai pu lire à droite et à gauche comment les Russes ne vont pas plus mordre la poussière que nous à ce jeu.<br /> <br /> Merci d'avance
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S
&quot; j'ai du mal à comprendre compte tenu des infos que j'ai pu lire à droite et à gauche comment les Russes ne vont pas plus mordre la poussière que nous à ce jeu. &quot;<br /> <br /> c'est assez simple si vous avez suivi les propos d'un jean marc jancovici ou d'autres de même niveau . les hommes , quelques soient leurs aspirations , leurs désirs , appartiennent à un substrat régit par des lois (de la physique ) ,immuables depuis plusieurs milliards d'années , premier et second principe de la thermodynamique en particulier ... qui a notre niveau signifie que pour creer de la richesse , il faut de l'energie et des matières premieres (lapalissade ? et pourtant ça ne semble pas si évident à beaucoup ,allez comprendre ! ). Les russes avec leurs 17 millions de km² de Terre en ont plein sous leur pieds , pour seulement 150 millions d'habitants . Nous nous sommes environ 900 millions UE+USA avec des ressources sur la pente descendante au niveau disponibilité , et une montagne de dollars et d'euros qui d'un point de vu energétique ne représente pas plus que l'energie qu'ils pourraient degager par la partie imprimée que nous brulerions ... du vent bref .