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Ebola...

2 Novembre 2014 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités

Entre exagération et thermomètre de notre époque.

La France veut envoyer... 13 infirmiers et infirmières, «La France ne peut pas aller plus vite», et compte dépenser 100 millions d'euros. Bref, le minimum syndical.

On nous dit que certains villages ont été exterminé, dans un, un sel survivant sur 40. C'est alors, une anomalie statistique, puisque le taux de contamination y aurait atteint 97.5 %, et la mortalité 100 %. Ce genre de nouvelles biaisées n'aide pas à comprendre l'étendue du problème.

Que le nombre de cas officiels soit plus que dépassé, c'est évident. Les décès ne sont ni déclarés, ni comptabilisés, pas plus que le nombre de cas.

Mais, la source;MSF, n'est pas fiable. Et ne l'a jamais été. En aucun cas, aucun lieu, aucun temps, il n'y a eu 100 % de contaminés, et 100 % de victimes.

Tout d'abord, il y a dans chaque épidémie, une frange plus ou moins importante de la population qui ne peut absolument pas attraper, pour des raisons génétiques, cette maladie.

Ensuite,les patients africains sont beaucoup plus susceptible de souffrir de co-infections, comme le paludisme, sans compter la palette de MST qui évoluent en Afrique...

Le Libéria voit baisser, semble t'il, le nombre de victimes. Il est clair que pour qu'une épidémie soit jugulée, il faut un appareil étatique, et non des leçons de morale. Zerohedge mat le doigt sur le problème américain : il n'y aura personne pour payer des frais d'hôpitaux dantesques...

On nous dit, d'ailleurs, que nombre d'emplois vont disparaître dans les pays développés, d'ici quelques années.

C'est une manière de nous dire que la civilisation va disparaître ??? Et laisser la place au moyen-âge, avec ses épidémies, etc ?

Il est déjà clair que la plupart des emplois actuels, ne servent, in-fine, à rien. Ce sont des emplois occupationnels, comme ils sont très visibles dans les mutliples fonctions publiques, ils sont décriés, mais ils sont aussi très nombreux ailleurs.

Alors, en supprimer la moitié, ne serait pas absurde, dans l'absolu. il reste à savoir ce que nous voulons comme société, et comme disent certains, des riches qui vivent 120 ans, des pauvres qui vivent 60 ans, et sans doute, beaucoup moins dans l'avenir, avec le problème que les 80 ou 90 % de pauvres se mettent dans l'idée de coller un pic à glace dans la tête des super-riches de 120 ans.

En outre, des machines qui produisent pour... pour... pourquoi déjà ? Satisfaire des besoins que les humains n'ont plus les moyens de s'offrir ???

On atteint le comble de l'absurde. Retournons donc au moyen-âge, où le travail, finalement, était nettement plus réduit que maintenant, Dimanches obligatoirement chômés, fêtes des saints, plus nombreuses que les Dimanches, et l'hiver sans gros travaux...

Et avec une vraie redistribution vers le bas, des plus riches, vers les plus pauvres, qui se devaient de dépenser pour "tenir leur rang".

Vaste question, en perspective...

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B
Le scandale de l'année 2014 : ce matin, des révélations explosives sur le Luxembourg sont publiées par 40 grands médias :


Evasion fiscale : tout sur les secrets du Luxembourg.

Des milliards d’euros de recettes fiscales évaporées grâce à des accords fiscaux secrets. Plus de 300 multinationales concernées, parmi lesquelles des stars de l’économie comme Apple, Amazon, Heinz, Pepsi, Ikea, Deutsche Bank…

Dans une enquête réalisée en partenariat avec le consortium de journalisme d’investigation américain ICIJ (International Consortium of Investigative Journalists) et quarante médias étrangers (The Guardian au Royaume-Uni, le Süddeutsche Zeitung en Allemagne, la télévision publique canadienne Canadian Broadcasting Corporation, l’Asahi Shimbun au Japon, etc.), Le Monde révèle les dessous du système fiscal luxembourgeois.

http://www.lemonde.fr/economie-mondiale/article/2014/11/05/evasion-fiscale-tout-sur-les-secrets-du-luxembourg_4518895_1656941.html

Rappel :

De janvier 1995 à décembre 2013, le Luxembourg a été dirigé par Jean-Claude Juncker.

Aujourd'hui, Jean-Claude Juncker doit s'expliquer sur ces accords fiscaux secrets qui ont fait perdre des milliards d'euros de rentrées fiscales à la France, à l'Allemagne, etc.

Aujourd'hui, Jean-Claude Juncker doit s'expliquer sur cet énorme scandale.
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E
ils peuvent pas aller là bas pour aider, ils sont déjà occupés pour une bonne cause

http://www.metronews.fr/info/frigide-barjot-cherche-des-bras-pour-son-demenagement/mnkb!IzzDsrayQ82JY/
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B
La base monétaire, ou « monnaie de banque centrale », désigne la monnaie qui a été créée directement par la banque centrale. Elle se compose :
des billets en circulation qui représentent environ 15 % de la masse monétaire M1 ;
des avoirs monétaires détenus par les titulaires de comptes auprès de la banque centrale, c'est-à-dire principalement les banques commerciales.

(source : Wikipedia)

Aux Etats-Unis, la base monétaire était de 800 milliards de dollars en 2008. Depuis, elle a explosé. Elle est de 4500 milliards de dollars en 2014.

Regardez le graphique 4 :

http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=79791

Aux Etats-Unis, cette création de monnaie n'a pas du tout profité à l'économie réelle.

En revanche, cette création de monnaie a profité à la Bourse des Etats-Unis !

Partout ailleurs, c'est pareil.

Aux Etats-Unis, au Japon, au Royaume-Uni, en zone euro, etc, la création de monnaie par les banques centrales ne profite pas à l'économie réelle. Elle ne profite qu'à la Bourse.

En clair : sans le vouloir, les banques centrales ont créé de gigantesques bulles boursières, partout dans le monde.

Le jour où ces gigantesques bulles boursières éclateront, nous vivrons une crise de type 1929, mais en plus violent.

Alan Greenspan a dirigé la banque centrale des Etats-Unis de 1987 à 2006. Alan Greenspan vient de déclarer :

« Les QE n'ont pas aidé l'économie, le dénouement sera douloureux, achetez de l'or. »

Jeudi 30 octobre 2014 :

Marchés : quand Alan Greenspan broie du noir...

L'ancien président de la Fed sort de son silence pour mettre en garde la banque centrale américaine !... Alan Greenspan pense ainsi qu'il ne sera pas possible pour la Fed de dénouer sa politique monétaire ultra-accommodante sans provoquer des turbulences sur les marchés financiers.
Lors d'un discours prononcé hier à New York, M. Greenspan a estimé que le programme d'achat d'actifs de la Fed ("QE") a eu un "effet formidable" en gonflant la valeur des actifs, mais en revanche, il n'a pas soutenu la demande dans l'économie réelle. L'effet positif n'a ainsi été "majeur" que sur les multiples de capitalisation en Bourse et sur les prix immobiliers, via l'abaissement des taux d'intérêts à long terme, a-t-il ajouté.

"Les marchés réagissent souvent de façon imprévisible"

Interrogé sur la capacité de la Fed à normaliser sans remous sa politique monétaire, après 5 ans de taux à zéro et d'injections de liquidités, il a répondu "je ne le pense pas".
"Nous n'avons jamais connu une telle situation, et je ne peux pas vous dire exactement ce qui va se passer" a-t-il ajouté, tout en soulignant que les marchés réagissent souvent aux changements de politique monétaire de façon "imprévisible et pas totalement rationnelle".
Lorsqu'il dirigeait la Fed, de 1987 à 2006, M. Greenspan avait mis en garde contre l'"exubérance irrationnelle" des marchés à la fin des années 1990, sans pouvoir empêcher la bulle des valeurs internet d'exploser en 2000, ce que lui ont reproché certains experts par la suite.

Alan Greenspan conseille d'acheter de l'or

Aujourd'hui, M. Greenspan est si inquiet pour l'avenir qu'il conseille aux investisseurs d'acheter en priorité de l'or comme valeur refuge...
Il s'est en outre montré pessimiste sur l'euro, estimant que la seule façon pour que la devise européenne survive est de réaliser une intégration politique complète des pays membres de la zone euro. A défaut de cette intégration, les déséquilibres augmenteront et conduiront en fin de compte à un effondrement de l'euro, a-t-il conclu...

http://www.boursier.com/actualites/macroeconomie/marches-quand-alan-greenspan-broie-du-noir-601385.html

Article en langue anglaise :

http://online.wsj.com/articles/former-fed-chief-greenspan-worried-about-future-of-monetary-policy-1414597627
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B
Dire que les robots vont remplacer les humains est une certitude dans tous les domaines. D’ailleurs c’est déjà fait dans les secteurs essentiels. Aux champs Bobonne, et l’animal de trait plus performant qui lui a succédé, sont depuis longtemps remplacés par le tracteur. Il est dans la logique des choses que le chauffeur dudit tracteur dégage à son tour et retourne voir bobonne laquelle aura déjà compensé son absence par un sexe robotisé en vente libre et vibrant, lui. Double éviction pour notre bon plouc.
D’ores et déjà les robots industriels ont marginalisé l’ouvrier. J’ai perdu la source d’un article qui faisait état d’un complexe robotique qui avait la productivité de 600 personnes, pardon à son auteur. Le pire c’est quand on en arrive à concevoir des concepteurs comme dans le cas des cartes informatiques, trop complexes pour des cerveaux humains, conçues par un robot avant d’être fabriquées par un membre de sa famille. Népotisme robotique quand tu nous tiens… Ceci pour dire tout simplement que nous sommes dans un débat d’arrière-garde récemment re-médiatisé pour expliquer que si on patauge dans de la matière organique non produite par un robot, en attendant les fèces de synthèse, ce n’est pas la faute à not’ bon gouvernement mais à ces enfoirés d’ingénieurs et informaticiens a-politiques, a-patrides, a-morales et a-bjectes. Avis aux détracteurs, ceci n’est pas lié à la notion de profit car comme en témoignent les efforts de nos gouvernants pour nous convaincre, le libéralisme reste la terre promise quoiqu’il advienne. Quand-même, tant qu’on gagne on rejoue disent-ils. Dommage qu’ils soient les seuls à y gagner…
Si on parle de TEP pour tonnes d’équivalent pétrole on pourrait déjà parler de TEH pour travail équivalent humain. Ainsi, la valeur d’un robot pourrait s’exprimer en multiples de sa capacité à remplacer l’humain.
Curieusement, nos adeptes du profit ne financent que très rarement la fabrication de robots improductifs et nous voilà arrivés au terme de mon résonnement fastidieux.
Si les robots s’accaparent la production, elle et elle seule, d’une part et si dans le même pays l’immense majorité des emplois est improductive alors ces emplois seront préservés et les salaires de nos politiciens et de leurs fonctionnaires maintenus. Idem dans le secteur privé tertiaire où rivalisent inutilité et nuisibilité. L’avenir est aux parasites. A en juger par l’augmentation de leur nombre beaucoup semblent l’avoir compris.
Un hiatus tout de même ! On constate que contrairement à ce qui avait été annoncé, l’informatique n’a pas supprimé des emplois mais simplement permis d’augmenter le harcèlement des entreprises par les services d’état mieux équipés à cet effet. Ceci a favorisé la croissance des emplois dans le privé pour entrer en résonnance avec eux. De même il se pourrait que l’état se dote de robots chieurs obligeant le secteur privé à s’équiper d’anti-robots pour contrer les administrations. Que d’emplois en perspective.
En tout état de cause nous constatons qu’emploi et productivités sont depuis longtemps décorrélés et que la multiplication inéluctable des robots sera sans effet sur l’emploi parasitaire devenu la norme. L’antidote au robot c’est l’inutilité. Chez nous s’est entré dans nos gènes, nous sommes immunisés.
Lecteur assidu de Charles Sannat dont j’apprécie les propos, je m’autorise à le contredire en affirmant qu’on ne va pas vers la suppression de plus de dix millions d’emplois au cours des 10 prochaines années mais vers une accumulation sans fin d’actions stériles dans le prolongement de ce que nous avons commencé à faire. Je pense que Sannat est victime de son propre rationalisme, oubliant au passage que les civilisations, elles, ne le sont pas. Si l’emploi disparait, des mesures incantatoires compensatrices seront prises. D’ici à ce qu’on recrute quelques millions de fonctionnaires pour danser en rond sur un pied en chantant hayihyayahouhou… Pourvu qu’ils ne se trompent pas dans la phraséologie, on a suffisamment d’eau dans le Gard.
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