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FN : ça panique dur...

21 Février 2015 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique

Visiblement, ça panique dur en ce qui concerne la montée du FN. Citons les arguments bétons : "ils n'ont pas de programme" et "ils seront contraints par les lois économiques".

Le programme est bien sûr, on ne peut plus clair ; faire l'inverse de ce qui est fait, sans grand risques, parce que ça foire, et l'argument massue de l'efficacité économique bute évidemment sur sa vraie nature ; le pib, recule depuis, au minimum, 2007.

Sans compter que certains partis n'ont pas besoin de faire campagne, les adversaires s'en chargent pour eux.

Il n'y a qu'à voir l'attitude "boche" avec l'Allemagne. Les emprunts forcés de guerre, c'est du passé, disent ils. Et les emprunts actuels, en cours, c'est pas du passé ?
D'autres arguments sont tout aussi spécieux : aucun vrai parti n'existe en France aujourd'hui, faute d'adhérents. Mais cela touche tous les partis, qui, hors élus et leurs familles sont squelettiques, et dans ce squelette, une énorme quantité de gens très âgés, qui, sont là pour défendre le bien et ainsi l'économie de marché, l'immigration, surtout clandestine, l'union européenne, l'empire, évidemment axe du bien, qui siège à Washington et qui a reçu le devoir de gouverner le monde , C'est ce que leur ont dit leurs parents, Le bedeau et même Son Eminence L'Archiprêtre qui prêche et radote au couvent.

On voit donc, que, ce soufflet ne peut que retomber, non ?

D'autant, que les Brics qui brillaient par leur croissance, ne semblent plus tellement briller, la faute aux sanctions, votées contre l'empire du mal, le communisme qui ne règne plus à Moscou.
Mais le pire, c'est quand même, il faut l'oser, mettre de l'espoir... dans Valls, moins archaïque que son patron, et lui même, s'est recentré (ouf, on respire...).

L'archaïsme de Hollande, c'était surtout la peur de tout casser. Visiblement, certains n'ont pas cette peur, et si Syriza baisse culotte, il se trouvera bien une Aube dorée ou pas, pour avoir assez de cojones ou, au contraire, ne pas en avoir, pour obéir à son peuple.

Bref, qu'on le veuille, ou pas, l'affaire se terminera par une alternance. Même si cette véritable alternance feront que certains en pisseront par terre et s'y rouleront dedans.

Aucun régime économique, aucun empire n'est là pour l'éternité, et le fait qu'il y a 25 ans, on ait parlé de "fin de l'histoire" est tout à fait révélateur. Ils ne veulent pas comprendre que leur temps est fini.

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A
L'Amérique a déjà lancé à grande échelle des livraisons d'armes et de munitions à l'Ukraine, a indiqué lundi le chef de la République populaire de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko.<br /> <br /> Le chef de la république autoproclamée de Donetsk Alexandre Zakhartchenko a annoncé lundi que les Etats-Unis livraient à grand échelle des armes et des munitions à Kiev.<br /> &amp;amp;quot;L'Amérique a déjà lancé des livraisons d'armes et de munitions à grande échelle. En Ukraine, personne ne veut la paix&amp;amp;quot;, a déclaré M. Zakhartchenko lors d'un point de presse.<br /> <br /> http://fr.sputniknews.com/international/20150223/1014857841.html<br /> <br /> Cette déclaration n'est pas anodine , pas du tout.<br /> Lavrov a déjà mis en garde les US contre le danger que représentent ces livraisons.
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P
Bon les ukrainiens de l'est reçoivent 25% de l'équipement envoyé par l'OTAN en Ukraine. Ils doivent juste encercler les premiers et récupérer le matériel resté sur place. <br /> On comprend mieux que l'Allemagne et la France ne soient pas trop chaudes pour envoyer des équipements militaires, on les retrouvera dans les banlieues parisiennes dans 10 à 20 ans (comme les kalash de l'ex Yougoslavie). Pour ceux envoyés en Syrie chez les &amp;amp;quot;gentils&amp;amp;quot; rebelles, cela sera peut tre plus tôt.<br /> <br /> http://fortruss.blogspot.fr/2015/02/novorossia-army-got-quarter-of-all.html
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P
Trouvé sur le site www.les-crises.fr dans un des commentaires (il y en a d'autres dans le même sens).<br /> Je vois de plus en plus de personnes de l'ex URSS qui se rappellent de leurs conditions de vie d'alors et qui trouve que ce que l'on trouve à Paris, c'est pas le joie. Il faut dire qu'ils comparaient dans leurs esprit avec la France des 30 glorieuses. Maintenant avec les 30 merdeuses, pourquoi s'entasser à Paris... <br /> <br /> http://www.les-crises.fr/chateaurenard-ils-n-avaient-pas-respecte-laffiche-je-suis-charlie/<br /> <br /> Ah ah ah!!! Ca me fait bien rire votre commentaire!!!<br /> <br /> Le logement soit disant taudis était dans des immeubles tout neufs, sortis de terre, propres secs, avec salle de bain, eau courante, chaude et quand je dis chauffé c’est pas à l’électricité comme en France ou 90% de la chaleur s’évacue de l’appartement avant qu’on puisse ressentir qu’on est à l’intérieur de l’appart et pas à l’extérieur! Pas une seule trace d’humidité ou de champignons qui ornent si souvent les traces de nos logements parisiens!!!<br /> <br /> Tous les jours je regrette l’appartement de mes parents, dans un quartier populaire de Varsovie, TOUS LES JOURS quand je regarde mon taudis parisien à prix d’or!!! Si on avait gardé Jaruzelski, moi aussi j’aurais eu droit à un appartement comme celui de mes parents et pas à mon taudis parisien précaire!!!<br /> <br /> Même les migrants polonais les plus occidentaux quand ils voient les appartements parisiens ils disent unanimement (surtout une fois qu’ils ont vécu l’hiver au chauffage à l’électricité et les moisissures sur les murs et la facture de 70 Euros par mois d’EDF pour 25m2), – “C’est ca, habiter à Paris??? Mais nous on était mieux dans nos appartements communistes!”<br /> <br /> Ce n’est pas vrai qu’on mettait le chauffage quand il faisait très froid: en Pologne il y a une date, celle du 15 octobre ou du 25 octobre. Avant le 1 novembre en tout cas.<br /> <br /> Dernièrement il ne faut pas parler de HLM, ce n’était pas des HLM au sens français du terme. C’était des logements en propriété coopérative: vous ne les obteniez pas gratos, il fallait verser un petit accompte, payer un loyer très modéré à la coopérative ( TOUS les travaux, même la moindre fuite d’eau était pris en charge par la coopérative) et vous étiez PROPRIETAIRE en droit coopératif de votre logement. Vous pouviez échanger, vendre votre part de coopérative et laisser en héritage le logement à vos enfants. C’est sur cette base que vit encore toute l’Europe de l’est, la base de la survie de 140 millions d’Européens soumis à un capitalisme impitoyable, de la Baltique à l’Adriatique et la Mer Noire, est basé sur ces logements!!!<br /> Pareil pour les appartements d’entreprise- vous aviez un contrat de bail illimité avec cette entreprise, donc il n’y avait aucun risque qu’on vous vire. L’expulsion n’éxistait pas. C’est hélas ce qu’on compris les habitants de la cité minière de Walbrzych quand les nouveaux maitres les ont spoliés de leurs usines et de leurs appartements – là ils ont senti leur douleur.<br /> link to cadtm.org<br /> <br /> Certes, la qualité des appartements dépendait du niveau de vie dans chaque pays. En visitant les Balkans et l’ex URSS je me suis aperçu que la qualité des logements en Pologne était moindre qu’en Bulgarie, Yougoslavie ou en Ukraine. Les standards étaient plus bas, par exemple, dans les années 60 on donnait 50m2 à une famille de 4 personnes ce qui était très petit. Au même moment les Bulgares, les Yougoslaves et les Ukrainiens bénéficiaient de logements bien construits, spacieux, avec loggias, balcons, ascenceurs…<br /> <br /> Mais la Pologne, merci nos amis les Allemands, était ruinée, Varsovie, Wroclaw, Gdansk, Szczecin n’étaient qu’amas de ruines. Il fallait loger plus de 3 millions de SDF en plus de l’exode rural lié à l’industrialisation. Et on l’a fait dans un temps records de 25 ans. A la fin des années 70 le standard des logements en Pologne se rapprochait de celui de tous les autres pays de l’Est.<br /> <br /> Vous n’avez qu’à voir vous même en allant en Pologne et ailleurs;<br /> <br /> Pour ce qui est du travail, le salaire n”étant pas une résultante d’un marché, il ne reflétait pas ce qu’on recevait en échange de son travail: logement presque gratuit, culture gratuite, loisirs et vacances à 10% du prix réels, transports idem.<br /> <br /> Je ne laisserais personne dire des mensonges sur les appartements communistes!
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G
Entièrement d'accord, camarade !<br /> <br /> Ah, la douce temperature de 25 voir 27 degres dans nos apparts a Moscou, alors qu'il fait -15 dehors ...<br /> <br /> C'est pas les 250 euros de charges de mon hlm de 70 mètres carres a paris 20eme il y a encore 5 ans ou on était oblige de calfeutrer les fenêtres en double vitrage bidon pour difficilement arriver a +20 a l'interieur alors qu'il fait zero a l'exterieur !!!
B
2008 : dette publique de la Grèce : 263,284 milliards d'euros, soit 112,9 % du PIB.<br /> <br /> En 2008, les autres nations européennes auraient dû accepter de subir des pertes. Elles auraient dû accepter que la Grèce fasse défaut sur la totalité de sa dette publique. Mais, malheureusement, elles n'ont pas voulu subir des pertes.<br /> <br /> En 2008, l'Allemagne, la France, et tous les autres moutons de Panurge bêlent : « C'est pas grave. Nous refusons de subir des pertes. Nous continuons à prêter des milliards d'euros à la Grèce en faillite. »<br /> <br /> 2009 : dette publique : 129,7 % du PIB.<br /> <br /> L'Allemagne, la France, et tous les autres moutons de Panurge bêlent : « C'est pas grave. Nous refusons de subir des pertes. Nous continuons à prêter des milliards d'euros à la Grèce en faillite. »<br /> <br /> 2010 : dette publique : 148,3 % du PIB.<br /> <br /> L'Allemagne, la France, et tous les autres moutons de Panurge bêlent : « C'est pas grave. Nous refusons de subir des pertes. Nous continuons à prêter des milliards d'euros à la Grèce en faillite. »<br /> <br /> 2011 : dette publique : 170,3 % du PIB.<br /> <br /> En début d'année 2012, la Grèce a fait défaut : 115 milliards d'euros de dettes ont été effacés.<br /> <br /> 2012 : dette publique : 157,2 % du PIB.<br /> <br /> L'Allemagne, la France, et tous les autres moutons de Panurge bêlent : « C'est pas grave. Nous refusons de subir des pertes. Nous continuons à prêter des milliards d'euros à la Grèce en faillite. »<br /> <br /> 2013 : dette publique : 175,1% du PIB.<br /> <br /> L'Allemagne, la France, et tous les autres moutons de Panurge bêlent : « C'est pas grave. Nous refusons de subir des pertes. Nous continuons à prêter des milliards d'euros à la Grèce en faillite. »<br /> <br /> Troisième trimestre 2014 : dette publique de 315,509 milliards d’euros, soit 176 % du PIB. <br /> <br /> L'Allemagne, la France, et tous les autres moutons de Panurge bêlent : « C'est pas grave. Nous refusons de subir des pertes. Nous continuons à prêter des milliards d'euros à la Grèce en faillite. »<br /> <br /> Dans le Quart Livre, chapitre VIII, Rabelais écrit :<br /> <br /> Soudain, je ne sais comment cela se produisit, je n’eus pas le loisir de le considérer, Panurge, sans dire autre chose, jette en pleine mer son mouton criant et bêlant. Tous les autres moutons criant et bêlant sur le même ton commencèrent à se jeter et à sauter dans la mer tous à la file. Le premier à sauter derrière son compagnon était dans la foule. Il n’était pas possible de les en empêcher. Vous savez en effet que c’est le naturel du mouton, de toujours suivre le premier, où qu’il aille. De plus Aristote dit au livre IX de l’Histoire des Animaux que c’est le plus sot et le plus inepte animal du monde. Le marchand, tout effrayé de voir devant ses yeux périr et se noyer ses moutons, s’efforçait de les en empêcher et de les retenir de toutes ses forces. Mais c’était en vain. Ils sautaient tous à la suite dans la mer, et y périssaient. <br /> <br /> http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Quart_Livre<br /> <br /> L'histoire de la zone euro se terminera de la même façon :<br /> <br /> « Ils sautaient tous à la suite dans la mer, et y périssaient. »
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G
Excellent Michel Drac :<br /> <br /> https://www.youtube.com/watch?v=X9u-Int1N34
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A
On peut rêver que le FN inscrive noir sur blanc dans son programme et que le diable le patafiole s'il ment , de répudier les dette publiques .<br /> <br /> Toutes ces putains de dettes ne sont que des inventions d'escrocs en col blanc , encore appelés banquiers ou économistes-universitaires-du-système chargés de démontrer au peuple des sans-dents-Charlie qu'ils font leur bien en les ruinant ,en les asservissant et en les enculant copieusement.<br /> <br /> Il n'y a que les lâches ou les larbins abrutis pour ne pas comprendre que la Grande idée de l'Europe qui nous amène paix et prospérité comme on le constate tous les jours, ne fut crée que pour introduire l'Euro qui permet d'asservir ainsi avec facilité tous les peuples des pays liés par cette monnaie commune à un système bancaire privé et opaque appelé BCE.<br /> <br /> Comment le système bancaire rothschildien invente la monnaie à coûts nul afin de prêter aux états et contre intérêts l'argent que ces états pourraient créer eu-mêmes gratuitement et donc sans être obligé par la suite de vendre des pans entiers de l'industrie , des biens publics et des îles pour payer les intérêts :<br /> <br /> http://www.bankofengland.co.uk/publications/Documents/quarterlybulletin/2014/qb14q102.pdf<br /> <br /> Bank of England , un véritable nid de conspirationnistes.
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D
Je ne sais pas si Siriza a bien baissé culotte...<br /> <br /> Après tout, le &amp;amp;quot;programme&amp;amp;quot; d'austérité dicté par les Allemands a toujours été très clair, tout comme il est très clair que même le gouvernement de Samaras, pourtant autrement plus enclin que Siriza à accepter les diktats allemands, s'est montré incapable de seulement porter à la bouche la dernière tranche d'austérité.<br /> <br /> Pourtant, dans une logique du foutu pour foutu, ou dit encore de la terre brulée, qu'est-ce qui empêchait réellement Samaras d'avaler ladite bouchée, ou plutôt de pincer une dernière fois le nez de ses concitoyens et de leur faire avaler une dernière lampée d'huile de ricin avant de laisser le bébé à Tsipras ?<br /> <br /> Le fait est que Samaras et la Nouvelle Démocratie ont bel et bien calé, incapables de forcer les Grecs à avaler cette dernière bouchée d'austérité, et c'est sans doute cela, au fond, qui explique qu'ils aient réussi à sauver les meubles lors des dernières élections.<br /> <br /> Mais donc, si on résume :<br /> - Samaras n'a pas su faire avaler aux Grecs la dernière bouchée d'austérité réclamée par Berlin, et a sauvé les meubles aux élections, Siriza ne faisant que 40% des voix<br /> - Dixit un sondage paru dans Le Monde il y a dix jours, 80% des Grecs soutiennent Siriza, 75% espèrent en un arrangement avec l'Europe, mais 66% étaient dores et déjà résignés à l'idée de quitter l'euro<br /> - Les Grecs sont parfaitement au courant que la Russie est disposée à les aider financièrement ; les mêmes Grecs ont voté pour un parti emmené par Tsipras qui n'a jamais caché son hostilité à ceux qu'il désigne ouvertement comme &amp;amp;quot;les nazis de Kiev&amp;amp;quot;<br /> <br /> Au final, il ressort de cette réunion que &amp;amp;quot;les Européens se sont mis d'accord pour accorder à la Grèce un sursis de 48 heures pour annoncer les réformes qu'elle compte entreprendre, après quoi lesdites propositions seront soumises à l'approbation unanime de l'ensemble des partenaires européens, y compris les parlements allemand, finlandais, espagnol, portugais,... qui auront quatre mois pour se prononcer&amp;amp;quot;<br /> <br /> Du reste, il me semble que le parlement grec devait voter ce vendredi - hier, donc - une série de mesures dont les Allemands avaient clairement fait savoir qu'ils les considéreraient comme une déclaration de guerre à leurs injonctions en matière d'austérité. <br /> <br /> Donc, soit elles ont été votées, et il faudrait que le parlement grec revienne dessus dès ce weekend ; soit elles n'ont pas été votées, et... dans l'un et l'autre cas, je trouve étonnant qu'aucun article de journal n'en fasse état. Pourtant, dans le premier cas, il faudrait se déculotter sans tarder tandis que dans l'autre, la déculottée serait survenue dès hier, et cela aurait du faire la une des médias, plutôt que l'enfilade de rumeurs et de contre-rumeurs qui se sont succédées sans arrêt, cela plus l'ouverture des discussions judicieusement repoussée à l'heure de la clôture des marchés financiers en Europe.<br /> <br /> Bon... On verra.<br /> <br /> Que dire d'autre ? Ah, oui, que lors des précédents épisodes de la série, nous avions été habitués à ce que le parlement grec soit convoqué le dimanche soir pour voter les mesures particulièrement indigestes réclamées par Berlin. Et à ce propos, j'imagine mal Tsipras se déculotter, seul, sans demander l'aval du parlement. Tsipras qui rappelons-le ne dispose que d'une majorité relative et pourrait très bien se faire lâcher par le petit parti d'extrême-droite avec lequel il a fait alliance.<br /> <br /> Enfin, parmi les mesures particulièrement symboliques prises par Siriza dès son arrivée au pouvoir, il y a eu et le retrait des barricades qui bloquaient l'accès de la foule au parlement et le retrait des forces de police anti-émeutes qui bloquaient l'accès aux dites barricades, dans une invitation à la population athénienne pour qu'elle vienne manifester son soutien au gouvernement tous les jours.
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B
Chiffres Eurostat publiés le jeudi 22 janvier 2015 :<br /> <br /> Dette publique de la Grèce : 315,509 milliards d’euros, soit 176 % du PIB.<br /> En clair : la Grèce est en faillite.<br /> Or que lisons-nous aujourd'hui ?<br /> <br /> « L'autre élément important, c'est que la BCE, puisqu'un accord a été trouvé, va pouvoir réintroduire la dérogation qui permettait aux banques grecques de se refinancer normalement à son guichet en utilisant les dettes d'Etat comme collatéraux, autrement dit comme garantie. Ceci permettra, in fine, à l'Etat de financer une partie de ses besoins par l'émission de bons à court terme. »<br /> <br /> http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20150220trib73620a4fa/accord-sur-la-grece-a-l-eurogroupe-sur-un-financement-de-quatre-mois.html<br /> <br /> Dans les quatre mois qui viennent, voici ce qui va se passer :<br /> 1- La Grèce est incapable de rembourser quoi que ce soit.<br /> 2- La Grèce va quand même continuer à émettre des obligations d’État.<br /> 3- Les banques grecques vont quand même acheter ces obligations d’État.<br /> 4- Ensuite, les banques grecques vont refourguer ces obligations d’État à la BCE comme collatéraux.<br /> 5- La BCE va quand même accepter ces obligations pourries, et elle va quand même continuer à prêter des milliards d'euros aux banques grecques.<br /> 6- La Grèce va continuer à se surendetter. De toute façon, elle ne remboursera pas sa dette.<br /> 7- En Grèce, les européistes vont continuer à empiler des caisses de dynamite par-dessus les caisses de dynamite déjà existantes.<br /> <br /> Encore quatre mois à empiler des caisses de dynamite supplémentaires.<br /> <br /> Encore quatre mois de fuite en avant.
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