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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 04:47

47 % des américains ne peuvent pas faire face à un imprévu de 400 $. C'est dire si les finances sont basses, aussi basses que la terre.
Paf, une réparation imprévue, une réparation auto, et le budget se ramasse, sans doute pour longtemps.

La hausse des dépenses contraintes, allié certainement à l'hédonisme, a empêché toute constitution d'épargne de précaution.
En fait, ils s'en fichent. Le tout, c'est d'avoir assez d'argent, pour faire banqueroute, et l'américain moyen, a une autre corde à son arc. Certains stockent tout, sous forme de cash. Et n'ont aucun compte en banque.

rappelez vous l'éclatement de la bulle immobilière : certains acheteurs, certes à bas prix, payaient cash, avec leurs biftons sur eux.

Cela est difficile à évaluer, et semble aussi massif aux USA. C'est aussi un leg de l'histoire. Les faillites bancaires y furent nombreuses. Et les plumés, nombreux aussi.
Mais, revenons en France. Un bénéficiaire du RSA a "droit", à un abattement de 4 % du montant de son livret de caisse d'épargne. Vu qu'il "rapporte", 1 %, le dit "bénéficiaire" du RSA, a simplement besoin de faire comme l'américain "inférieur" : ne pas en avoir, et conserver en liquide.

Quand à vouloir supprimer chèques et liquide, il y a un monde. Une autre forme de monnaie prendra le relais.

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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BA 07/06/2015 16:07

Attention, article très important.

Un journaliste de SUD-OUEST, Jean-Claude Guillebaud, vient de publier un article explosif sur le fonctionnement réel de l'Union Européenne.

Dans cet article, Jean-Claude Guillebaud révèle plusieurs faits qui montrent le vrai visage de la construction européenne.

Dimanche 7 juin 2015 :

Europe, dans le cœur du réacteur.

L'épisode aura été à la fois passionnant et inattendu. A Bruxelles, j'ai eu la chance de participer à un long débat avec une vingtaine de confrères accrédités auprès de la Commission européenne. Il y avait là des Français, des Allemands, des Britanniques, des Américains et même une impétueuse consoeur venue d'Albanie et naturalisée belge. Tous ces journalistes avaient en commun d'avoir choisi de suivre la construction européenne et, pour cela, de s'installer à Bruxelles. Ils sont depuis des années dans le cœur du réacteur. Pro-européens au départ, ils ne peuvent être taxés d'euroscepticisme ou de populisme. A plusieurs reprises, ce jour-là, ils ont tenu à nous affirmer qu'ils y croyaient encore.

Admirable est la foi ! Pourquoi ? Parce que, au fil des échanges, nos confrères, parlant sans détour, nous ont décrit un univers kafkaïen, opaque, bureaucrtique, corseté par un fonctionnement étouffant et procédural.

Les conférences de presse, par exemple, sont si minutieusement codifiées qu'elles n'ont plus beaucoup de sens. Les porte-parole ne répondent aux questions des journalistes que s'ils y ont été expressément autorisés, par écrit. Même dans ce cas, dès qu'une actualité un peu plus chaude est en jeu, le porte-parole se contentera de lire le texte écrit que sa hiérarchie lui a préparé.

Ce qu'à l'échelon national nous appelons langue de bois acquiert à Bruxelles une opacité plus impénétrable encore. Le formalisme et le culte du secret paraissent avoir peu à peu asphyxié le fonctionnement de cette Commission européenne censée incarner, aux yeux du monde, la démocratie vivante du Vieux Continent et l'Etat de droit. C'est fou !

Prenons un tout petit exemple, il parle à lui tout seul. Le nombre de journalistes accrédités auprès de la Commission était de 900 voici deux ou trois ans. Aujourd'hui, ce chiffre n'est plus accessible. Il a été classé top secret, pour de prétendues raisons de sécurité. Formule commode. En fait, tout laisse penser qu'il diminue chaque année, le projet européen perdant son attrait médiatique. Inutile de crier cela sur les toits.

Nous avons débattu d'autres sujets, comme la puissance des lobbies. Elle est indéniable à Bruxelles. Elle court-circuite allègrement les logiques démocratiques de base, enlisées dans la pratique obligatoire du compromis. Alors que nous échangions à ce sujet, un confrère américain présent parmi nous est intervenu sur un ton amicalement rigolard :

« Il faut comprendre que le lobby le plus puissant ici, c'est l'Amérique du Nord elle-même. »

Devant notre surprise, il a renchéri en disant que les Etats-Unis chaperonnaient avec vigilance l'Europe en devenir. « Vous ne le saviez pas ? » a-t-il ajouté.

Une consoeur française a exprimé sans détour sa stupéfaction devant ce qu'elle entendait : « Ce que vous décrivez là, c'est une dictature douce en construction. Ce n'est plus du tout une démocratie. » Tout le monde s'est récrié poliment, pour la forme.

Parmi ces correspondants accrédités était présent le doyen, le patriarche, le chouchou de Bruxelles : Quentin Dickinson, directeur des affaires européennes à Radio France. Il a suivi stoïquement nos conversations, sans intervenir. C'est une estimable figure de la profession, mais ce n'est pas lui faire injure d'ajouter qu'il est plus militant que journaliste. Il s'est d'ailleurs présenté en mars 2014 aux élections européennes sous l'étiquette UDI – Modem. Les 9 % obtenus par les centristes n'ont pas été suffisants pour qu'il soit élu au Parlement européen. Il est donc redevenu journaliste. Assurément, lui y croit encore.

Bref, en quittant cette confraternelle réunion, nous étions à peu près tous convaincus qu'un (possible) naufrage était annoncé. Le pire n'est jamais sûr, je sais. Admirable est la foi, en effet …

Jean-Claude Guillebaud.

http://www.sudouest.fr/2015/06/07/europe-dans-le-coeur-du-reacteur-1943904-6057.php

gdronni 06/06/2015 10:26

Le prolo n'a vraiment plus les moyens, la fin du système se rapproche a grand pas :

passer d'une facture de 100 euros a 40 , c'est la REVOLUCION, companero !

j'attends de voir les vrais factures d'ici 4 a 5 ans, surtout celle de ventilation et de pourriture de l'ensemble de la structure du bâtiment !


Vivre en HLM sans radiateurs et faire fondre sa facture de chauffage, c'est possible

Paris - Construire des logements sans radiateurs afin de réduire la facture énergétique et donc les charges payées par des locataires appauvris par la crise, c'est l'objectif des bailleurs sociaux qui dans plusieurs pays d'Europe, expérimentent le bâtiment passif.

En Seine-et-Marne, dans l'écoquartier de l'Eau Vive à Lieusaint, ont vu le jour les deux premiers bâtiments de 37 logements passifs construits en France dans le cadre de BuildTog, contraction de Building together ou Construire ensemble.

Ce projet de recherche et de construction destiné aux bailleurs sociaux, vise à créer une nouvelle génération de bâtiments d'habitation collective efficients, en développant un concept adaptable dans divers pays d'Europe.

L'Allemagne en a déjà construit un dans la ville de Darmstadt (Hesse) et un deuxième est en cours de réalisation à Brême. La Suède se lance elle aussi (à Orebro), tandis que des projets sont à l'étude en Belgique, au Luxembourg, en Italie et en Irlande.

L'architecte Nicolas Michelin guide les bailleurs dans l'adaptation du concept aux spécificités de leur pays (climat, terrain, réglementation etc).

Ces logements, qui ont la certification allemande PassivHaus ont des besoins de chauffage très faibles, inférieurs à 15 kWh/m2 par an, grâce à trois éléments: une très forte isolation, une ventilation très contrôlée et l'apport de chaleur passive du soleil.

A Lieusaint, l'une des locataires du bailleur FSM (Foyers de Seine-et-Marne), Mathilde Rodriguez, est encore surprise d'avoir eu 24 degrés tout l'hiver dans son 70 m2, en l'absence de tout appareil de chauffage.

On avait presque trop chaud, mon mari ouvrait un peu la fenêtre, dit-elle en souriant. Et on gagne de la place dans les pièces, en n'ayant pas de radiateurs, se réjouit la jeune femme, en faisant visiter l'appartement où elle a emménagé début décembre.

Elle ne paie plus que 40 euros d'électricité mensuels. Des charges basées sur une estimation: ce n'est qu'au bout d'un an d'exploitation que la consommation réelle de ces bâtiments prototypes sera connue.

- Des entreprises encore peu formées -

C'est déjà nettement moins que les 100 euros mensuels que lui coûtait le chauffage électrique de son logement précédent, pourtant plus petit (46 m2).

Nous sommes très attachés, nous, bailleurs sociaux, à la solvabilisation des ménages, dit Olivier Barry, directeur général de FSM et vice-président du réseau européen de bailleurs sociaux Eurhonet.

Très fluctuantes, les charges peuvent amener nos locataires à des situations d'impayés. Il nous faut produire des bâtiments responsables en consommation énergétique, qui fonctionnent, souligne-t-il.

Pour le bailleur social FSM, construire ces bâtiments novateurs revient un peu plus cher, un surcoût évalué à 9%. Il a déboursé 8,43 millions d'euros, soit 2.838 euros le m2 de surface louée, financés à près de 80% par un emprunt qu'il amortira en 40 à 50 ans.

Certaines difficultés subsistent: elles tiennent notamment au manque de formation des entreprises françaises en matière de construction à haute performance énergétique, à la fragilité de certains équipements qui demandent un entretien régulier, et à la nécessité, pour un bailleur social, de comprimer au maximum les coûts de construction.

Ainsi, lorsque Mathilde Rodriguez a emménagé l'hiver dernier, une panne du système électrique avait fait tomber la température à 18 degrés.

Puis des vents violents ont plié les volets extérieurs, empêchant leur fermeture. Des volets qui dans certains appartements...rouillent déjà.

Le problème est qu'en France, on a l'habitude de construire à bas coût et il y a un vrai problème de qualité, déplore l'architecte Michel Delplace, de l'agence Nicolas Michelin et associés (ANMA).

On continue par exemple à isoler les bâtiments par l'intérieur, alors que l'isolation extérieure, infiniment plus performante, est utilisée en Belgique ou en Allemagne depuis les années 1970, relève-t-il.

Pour mener à bien le projet de Lieusaint, 14 entreprises ont ainsi dû se former.

D'autres projets BuildTog sont en cours en France: deux à Arras (Picardie) pour le bailleur social Habitat 62/59 et une à Châlons-en-Champagne (Marne) pour le Foyer Rémois.


(©AFP / 06 juin 2015 08h30)

BA 05/06/2015 13:01

Le 5 juin, la Grèce doit rembourser 302,833 millions d’euros au FMI.
Le 12 juin, la Grèce doit rembourser 340,687 millions d’euros au FMI.
Le 16 juin, 567,812 millions d’euros.
Le 19 juin, 340,687 millions d’euros.
Total : en juin, la Grèce doit rembourser 1,552 milliards d’euros au FMI.

Mais il y a un petit problème : la Grèce est en faillite.

Solution ( ? ) au problème :

Jeudi 4 juin, c'est-à-dire la veille de l'échéance fatale du 5 juin, la Grèce annonce qu'elle remboursera au FMI les quatre échéances EN UNE SEULE FOIS, le mardi 30 juin.

«Les autorités grecques ont informé jeudi le Fonds monétaire international (FMI) qu'elles allaient regrouper les quatre échéances de juin en une seule, qui est maintenant celle du 30 juin», a indiqué le porte-parole de l'institution, Gerry Rice, à Washington.

Question :

la Grèce sera-t-elle capable de rembourser 1,552 milliard d'euros au FMI le mardi 30 juin ?

Et, si oui, avec quel argent ?

Quel suspens !

Mais quel suspens !

(Rappel : au total, la Grèce doit rembourser 32,1 milliards d'euros au FMI.)

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