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Et merde à Bruxelles,

6 Juillet 2015 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique

à Nikos Aliagas, et à tous les (censuré)et (censuré) patentés ayant appelé à voter oui au referendum.
Beau bourrage de crâne en perspective. Le résultat est net et sans appel (61-38), loin des premiers sondages qui donnaient pourtant le non massivement gagnant, et encore plus loin des derniers, qui donnaient le oui gagnant, ou, du moins un écart très resserré.
Là aussi, le Politburo bruxellois a un problème avec la réalité. La réponse était évidente, car voter oui, c'était encore les retraites, déjà divisées par 2 à 700 euros, passer encore à la moulinette, et devenir 350 euros, et tout à l'avenant.

Et pourquoi faire ? faillite dans 6 mois ? Ou un an ? Le résultat est acquis d'avance, et comme l'a dit mon plus fidèle internaute posteur de commentaires, BA, sur 67 union monétaire de 1918 à 1992, aucune n'a survécu.
Je dirais qu'historiquement, toutes les monnaies communes inventées depuis 476 pour ressusciter l'empire, toutes ont échouées (une par siècle). Il n'y a pas de contre-exemple.

Comme en Crimée, il faut être totalement cinglé pour voter pour le statu-quo. Je rappelle la Crimée : les électeurs avait le choix entre voir leurs revenus divisés par deux, ou multipliés par deux (retraités) et divisés par quatre, ou multipliés par quatre (militaires), avec, pour les militaires, la fierté de se retrouver dans une armée en état de marche et nettement moins corrompue que l'armée ukrainienne (là, c'était tellement facile qu'il n'y avait pas de contestation possible).

Dans les faits, les grecs ont refait la bataille des Thermopyles, devant une supériorité écrasante, ils n'ont pas pliés, et là, ils ne sont pas tous morts. Là, ils vont pouvoir vivre, et sans doute, viennent ils de sauver l'Europe, pas l'union européenne, du chaos, de la guerre, de l'oligarchie, et de donner le signal du printemps des peuples.

Hollande avait le choix au début du mandat. Il a préféré e... r son peuple. Il va passer aux poubelles de l'histoire, car entre son peuple, et le reste, il faut, pour un dirigeant politique, toujours choisir son peuple. Mais, pour Hollande, visiblement, le peuple, ça pue.

Une dictature, comme l'union européenne, n'a comme point fort que la force de son point le plus faible. Il vient de céder. Et tous les gouvernements qui viendront auront clairement le choix. Faire banqueroute, car c'est de cela qu'il s'agit, ou faire continuer le martyr de leurs peuples...

Mais Syriza a encore du chemin à faire, comme les peuples. Il n'y a rien à négocier avec le diable, et donc, il n'y a rien à négocier avec l'UE. Ce "machin", selon CDG, n'est, ni réformable, ni amendable, et l'euro, un boulet.

Les oligarques Bruxellois pensent et traitent les peuples comme des crétins. Ils peuvent être tranquille, c'est réciproque.

L'union européenne, ou Grossdeutschland a vécu. Ce n'est jamais que la X°eme fois. Décidément, les teutons n'apprendront jamais rien à rien.

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Hugues capet 10/07/2015 12:35

Il n'a pas mis longtemps à trahir :

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-alexis-tsipras-propose-une-capitulation-aux-creanciers-491188.html

Le Gaulois Libre 06/07/2015 11:12

L’éclatante victoire du NON au référendum grec prend l’oligarchie européenne littéralement à la gorge.

En faisant en sorte qu’il n’y ait pas de possibilité de quitter l’euro, carcan voulu par le tuteur américain, les eurocrates vont découvrir à quel point la victoire de Tsypras est un virus mortifère à côté duquel Ebola est une rigolade.

Ce virus est déjà dans les corps sociaux de presque tous les peuples de l’Union européenne. Il a été à plusieurs reprises jugulé par des opérations foireuses, mais en aucun cas éradiqué.

Tsypras, redoutable stratège, ne veux pas sortir de l’euro, mais il sait pertinemment que sa position condamne les eurocrates soit à manger leurs chapeaux publiquement, en continuant au passage à violer un plus grand nombre des règlements qui régissent les différents organes de la technostructure supranationale, soit en violant délibérément le traité de Lisbonne, qui n’a d’ailleurs aucune véritable légitimité démocratique, et en dévoilant la face monstrueuse de la dictature fasciste qui s’était, tant bien que mal, grossièrement travestie, façon Drag-Queen, en caricature de démocratie.

Que doit faire et que va faire Tsypras ? Il va continuer à vouloir imposer une négociation dans laquelle l’eurogroupe des pantins de Washington ont tout à perdre et rien à gagner, et si l’eurogroupe décide de rendre possible l’exclusion de la Grèce de l’euro, ils ne couperont pas la branche sur laquelle ils se croient en sécurité, mais ils abattront l’arbre qu’est cette Europe sous protectorat américain.

La partie était jusqu’à présent passionnante, elle vient de prendre des allures fascinantes de la réponse du faible au fort, avec deux possibilités soit la Pat, soit le Mat pour l’eurogroupe.

Comme il n’y a pas de remède connu pour le virus que vient d’inoculer Tsypras à ces guignols de la nomenklatura fasciste européo-américaine, je mise sur le Mat en quelque coups magistralement assénés, car maintenant il va pouvoir compter sur l’accroissement du puissant courant anti Europe de la finance et des banksters.