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Effondrement des services de santé...

26 Décembre 2015 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique

Il faut, d'urgence, que certains pays occidentaux s'adresse à Raul pour demander d'urgence l'intervention d'experts cubains dans la gestion de leurs services de santé.
Contrairement aux mythes urbains, un service de santé efficace, ça coûte que dalle.

dans le cas d'espèce, ce sont l'Italie et la Grande Bretagne qui se signalent à l'actualité. Mais aussi les USA.
Rappelons l'histoire du daraprim. Produit pour 1.5 $, vendu à 13.5 $, le propriétaire voulait le vendre 750 $ (le comprimé) a reculé, puis a de nouveau annoncé la hausse...

Tout le blabla médical est à écarté, ce qu'il avait fait, c'est qu'il l'avait acheté 55 millions de $, certainement par "effet de levier", et que les clients étaient prié de rembourser l'achat. Le prix du même comprimé, en Inde, est de 0.05 à 0.10 $. Ce qui correspond à une économie beaucoup plus saine. En France, les 20 valent 12.94 euros. C'est déjà TRES élevé.
Le degré de corruption et de désordre (dixit Philippe Grasset) est tel dans les services de santé occidentaux, que les résultats s'effondrent, quand le coût s'envole.

Martin Shkreli peut bien prendre des photos à la con, il est désormais en coquetterie avec la justice, arrêté par le FBI.

Le degré d'utilité de ce genres de personnages est en dessous de zéro. Il est à classer dans la catégories des nuisibles, purs et simples, dont le cardinal de Richelieu a brossé le portrait : "homme de nul talent, il est venu en une nuit, comme un potiron".

Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que la mortalité en Italie remonte fortement, et que 45 000 décès supplémentaires soient observés depuis le début de l'année.

Il n'y a qu'une seule explication, c'est l'effondrement économique du pays, qui fait que les gens meurent de faim, de maladies bénignes, simplement faute de moyens, et le constat de la destruction du système de santé.

La cure de néolibéralisme a donc atteint tous ses objectifs, l'extermination "faute à pas de chance", sans coupables, est en cours. Comme dans la Russie d'Elstine, la population va diminuer très vite. Avec les mêmes responsables.

le système de santé britannique, lui redécouvre des maladies de l'ère victorienne, et même pire. Là, il y a afflux de migrants, qui arrivent avec des pathologies de pays d'origines, mais il y a aussi dégradation nette du service de santé et des conditions de vie.

Le taux de tuberculose est pire dans certains quartiers de Londres que dans les pire endroits du 1/3 monde, la scarlatine, le scorbut et la rougeole sont en nette recrudescence. On parle aussi du choléra.

Les cas les plus intéressants sont ceux du scorbut et du choléra, qui indiquent une baisse très nette du niveau de vie réel. Le scorbut est une maladie de la faim, et le choléra indique qu'en certains endroits, il n'existe plus de système d'égouts entretenus et fiables et/ou d'adduction d'eau.

La scarlatine et la coqueluche, eux, indiquent que le système de santé est en crise; Ce genre de pathologies se prévient très facilement. Si le cas de la tuberculose est plus ardu, il est clair qu'un système de santé en pleine santé arriverait à contrôler la situation, sans qu'il y a ait un tel dérapage.

Il y a quelques années, des activistes noirs américains avaient consulté les iraniens pour la gestion d'un service de santé de dispensaires, simple et efficace. On en est là, aujourd'hui en Europe.

En Europe, comme aux USA, on a désormais des organismes parasitaires de santé, compliqués, onéreux, et de plus en plus inefficaces. Des services qui se tiersmondisent.

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A
Le capitalisme pratique l'eugénisme comme la nature pratique la sélection naturelle, mais sans que ce soient forcément les individus les plus humains qui survivent.....<br /> <br /> En effet la crise de 29 aux USA aurait causé la disparition de 7 millions 400 mille individus...<br /> <br /> http://www.dedefensa.org/article/holodomor-aux-usa
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J
Eh bien justement, un peu de sélection moins naturelle, selon des critères de rapport coût/utilité, ne serait-elle pas la bienvenue? Rentrez la tête dans les épaules, zélites, elle dépasse un peu trop à notre goût :-):)
H
@logique<br /> <br /> Pour l'instant, ce sont surtout les parents qui aident leurs enfants, notamment en les hébergeant même après la fin de leurs études. Cela permet d'atténuer l'appauvrissement de la génération des 20-30 ans par rapport à celle de leurs parents. Dans une génération (si notre type de société tient jusque là) plus personne ne pourra aider personne, et on se retrouvera au niveau des années 50, voire à celui de 1946.<br /> <br /> En ce qui concerne le fait de baisser collectivement les bras : j'ai l'impression (et c'est juste mon impression, je le précise) que ça peut expliquer pourquoi les Américains seraient incapables d'envoyer de nouveau un homme sur la Lune, pourquoi ils se font pirater les dossiers informatiques de plusieurs millions de fonctionnaires, y compris ceux de la CIA (l'équivalent, si c'étaient des dossiers papier, de plusieurs centaines de semi-remorques). Je pourrais multiplier les exemples. J'en ai parlé avec des Américains, ils sont globalement d'accord. La raison : le politiquement correct. Pour l'embauche et l'avancement, la race et le sexe comptent autant, voire davantage, que la compétence. Cela crée des rancœurs, et un travailleur aigri fait moins de zèle.<br /> <br /> J'ai connu ça dans la police française avec la féminisation, qui s'est particulièrement développée dans les années 80. Lorsqu'il n'y avait quasiment que des hommes à la PJ, on travaillait officiellement jusqu'à 19h, mais en fait on restait souvent bien plus longtemps. Pas nécessairement pour travailler, mais cela soudait l'équipe. Lorsque les femmes sont arrivées, elles ont refusé de faire des heures sups gratuites, parce qu'elles devaient s'occuper de leurs enfants, etc. En même temps, les chefs de Service les traitaient avec plus d'indulgence que les hommes.<br /> <br /> Au début on a râlé, puis on s'est aperçu que faire seulement 40h de travail dans la semaine, et prendre toutes ses récups (il était d'usage de ne pas les prendre, "pour la continuité du travail") c'était bien agréable.<br /> <br /> Pour l'instant, ce sont surtout les parents qui aident leurs enfants, notamment en les hébergeant même après la fin de leurs études. Cela permet d'atténuer l'appauvrissement de la génération des 20-30 ans par rapport à celle de leurs parents. Dans une génération (si notre type de société tient jusque là) plus personne ne pourra aider personne, et on se retrouvera au niveau des années 50, voire à celui de 1946.<br /> <br /> En ce qui concerne le fait de baisser collectivement les bras : j'ai l'impression (et c'est juste mon impression, je le précise) que ça peut expliquer pourquoi les Américains seraient incapables d'envoyer de nouveau un homme sur la Lune, pourquoi ils se font pirater les dossiers informatiques de plusieurs millions de fonctionnaires, y compris ceux de la CIA (l'équivalent, si c'étaient des dossiers papier, de plusieurs centaines de semi-remorques), et pourquoi le F35 est une daube. Je pourrais multiplier les exemples. J'en ai parlé avec des Américains, ils sont globalement d'accord. La raison : le politiquement correct. Pour l'embauche et l'avancement, la race et le sexe comptent autant, voire davantage, que la compétence. Cela crée des rancœurs, et un travailleur aigri fait moins de zèle.<br /> <br /> J'ai connu ça dans la police française avec la féminisation, qui s'est particulièrement développée dans les années 80. Lorsqu'il n'y avait quasiment que des hommes à la PJ, on travaillait officiellement jusqu'à 19h, mais en fait on restait souvent bien plus longtemps. Pas nécessairement pour travailler, mais cela soudait l'équipe. Lorsque les femmes sont arrivées, elles ont refusé de faire des heures sups gratuites, parce qu'elles devaient s'occuper de leurs enfants, etc. En même temps, les chefs de Service les traitaient avec plus d'indulgence que les hommes.<br /> <br /> Au début on a râlé, puis on s'est aperçu que faire seulement 40h de travail dans la semaine, et prendre toutes ses récups (il était d'usage de ne pas les prendre, "pour la continuité du travail") c'était bien agréable.<br /> <br /> Donc, les policiers hommes y ont gagné aussi. Pas l'administration, puisque les 40 heures (qui étaient plutôt 50 dans la réalité) sont effectivement devenues 40 heures. Les "planques" jusqu'à minuit et le week-end sont devenues exceptionnelles, sauf dans des services peu féminisés comme les Stups et la Crim. J'ajouterai que j'ai connu des collègues qui sont partis à la retraite avec jusqu'à mille jours de récup, dont ils ont fait cadeau à l'administration. Ce genre de collègue n'existe quasiment plus aujourd'hui. L'administration y perd, puisque tous ces jours qui n’étaient pas pris étaient des jours travaillés gratuitement.
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M
Dans certains pays ils ont résolus les problèmes de santé et de vieillissement de la population par l'application de l'économie circulaire : Femme enceinte => bébé => gamin => soldat => mort au combat.
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B
Content de lire l’état de la réalité dont aucun propos de la bienpensance médiatique ne peut cacher l’évidence à quiconque accepte de l’observer.<br /> Le libéralisme n’est pas la liberté, il en est le contraire. Il est la mise de l’état au service des dominants avec abandon des protections pour les autres.<br /> Si un groupe ethno-religieux n’en n’avait pas déposé le brevet et refusait d’en partager le monopole avec les membres des autres communautés, le terme "génocide" serait appliqué avec, pour une fois, un risque de réussite.<br /> Aujourd’hui, la protection médicale s’estompe. Non pas parce que les dépenses diminuent mais parce qu’elles sont allouées de plus en plus à l’optimisation du profit et au détriment du service sauf, peut-être, pour les plus puissants qui bénéficient des avancées technologiques acquises sur les petits qui, en l’occurrence, ont servi de cobayes. <br /> Si certains ne sont pas capables d’observer les preuves quotidiennes de mes propos, je peux leur raconter mon vécu… Il est édifiant mais je ne vous emmerderai pas avec. Votre propre vécu ou celui de vos proches devrait être suffisant.<br /> En tout cas, qu’on ne vienne pas me parler du fonctionnement des hôpitaux ni du dévouement des infirmières. Désolé mais, moi, hélas, j’en sais trop sur leurs pratiques douteuses et pour certaines criminelles dont le trafic de stupéfiants.<br /> Qu’on ne vienne pas, non plus, me parler de ces grands mamamouchis spécialistes qui sont tellement occupés qu’ils ne peuvent vous accorder de rendez-vous qu’après plusieurs semaines pour faire croire qu’ils sont très demandés avec l’espoir qu’entre-temps la pathologie s’aggrave. Ainsi, ils vous obligent à vous présenter aux urgences pour un cas bénin et l’hôpital, sans la moindre intervention, vous met en chambre pendant plusieurs jours avant d’agir histoire de faire tourner son compteur… Tout ça pour presque rien… Juste un peu de bonne volonté de la part de l’un ou de l’autre résoudrait bien des problèmes mais il briserait la chaine du profit.<br /> "Génocide" (encore pardon auprès de la caste dépositaire du brevet) est bien le terme qu’il faut employer quand on fait remonter ces millions d’Africains pour se reproduire sur le sol français en substitution de la population d’origine. Les aides aux familles sont accordées selon des critères qui les rendent insuffisantes pour les autochtones et excessives pour les nouveaux entrants qui s’organisent pour les accaparer.<br /> "Génocide" (on ne devrait pas tarder à m’intenter un procès pour me contraindre à retirer le terme ou à payer des droits d’auteur), n’est-ce pas aussi ce sang contaminé, monsieur le ministre ?<br /> "Génocide" (cette fois c’est trop), n’est-ce pas le terme à employer quand la politique du logement empêche les classes moyennes d’accéder à un espace suffisant pour y fonder une famille<br /> "Génocide" (mort pour mort), n’est-ce pas la vraie finalité du chômage.<br /> Je vous laisse rajouter les autres preuves et il en reste. Je ne vais pas tout faire à votre place bande de faignants.<br /> Joyeux Noël et bonne année… Enfin, presque.
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H
Au début des années 70, Emmanuel Todd avait vu, en étudiant les statistiques soviétiques, que l'espérance de vie des Soviétiques diminuait. Il en avait conclu que c'était un signe d'une désorganisation grave de la société soviétique, qui n'arrivait plus à faire fonctionner correctement son système de santé. Il avait prédit l'effondrement futur de l'URSS. Pile poil vingt ans plus tard, l'URSS s'effondrait. L'effondrement a continué même après la chute de l'URSS, avec les années Eltsine, jusqu'à ce que Poutine arrive et renverse la tendance.<br /> <br /> Ce que nous voyons en ce moment en Occident veut-il dire que nos sociétés vont s'effondrer dans vingt ans ? Je pense qu'elles vont s'effondrer, mais j'avoue mon ignorance en ce qui concerne le timing. Ça peut être beaucoup plus rapide, ou beaucoup plus lent. Il y a beaucoup de paramètres. La disponibilité de l'énergie bon marché, par exemple, et la cohésion sociale.<br /> <br /> L'URSS était une tour de Babel, et l'éclatement du pays en 15 Etats indépendants a, finalement, été une bonne chose pour ses habitants. En laissant pas mal de problèmes quand même, notamment les Tchtchènes et les gens de langue et d'ethnie russes mais habitant en dehors de la Russie.<br /> <br /> L'espérance de vie des petits blancs pauvres diminue aux Etats-Unis. Curieusement, cela a commencé par les femmes. L'espérance de vie des Allemands pauvres diminue aussi, depuis plusieurs années également. Leurs gouvernements respectifs n'ont pas l'air de s'en soucier. Ils commenceront à s'inquiéter quand les classe moyennes seront détruites. <br /> <br /> Ce qui tue les Américains et les Allemands pauvres, c'est aussi le sentiment de n'intéresser personne. Obama ne sort de sa torpeur que lorsque un délinquant noir se fait tuer par des policiers blancs. Merkel fait passer avant toutes choses les intérêts de l'industrie allemande, et réserve sa compassion aux migrants.<br /> <br /> Les Russes de la défunte URSS souffraient du fait de n'être "que russes". Lorsqu'ils voyageaient dans les républiques non-russophones de l'URSS, il était fréquent que les autochtones fassent semblant de ne pas parler russe, pour leur faire bien sentir ce qu'ils pensaient d'eux.<br /> <br /> Mais l'URSS a laissé aux 15 Etats qui lui ont succédé de vastes ressources naturelles, un pays encore sous-peuplé, une agriculture qui ne demandait qu'à être développée, et des populations à peu près homogènes dans leurs territoires respectifs. L'Occident n'a plus rien de tout ça.<br /> <br /> Un fait qu'il ne faut pas oublier non plus, c'est que les Etats-Unis ont fait semblant d'aider les Etats de l'ex-URSS à faire leur transition vers le libéralisme, mais en fait ils ont organisé le pillage des ressources de ces pays. C'était logique : les Etats-Unis consomment le quart des richesses mondiales, mais ne représentent que le vingtième de la population mondiale. Pour que les Etats-Unis restent riches, il faut que le reste du monde continue d'exporter ses matières premières vers les Etats-Unis, au lieu de les consommer lui-même. Ça ne marche pas à tous les coups : le hold-up américain sur l'industrie pétrolière et gazière russe n'a pas marché, Poutine ayant fait incarcérer les oligarques impliqués dans l'opération (vente prévue de Youkos à Chevron pour quelques cacahuètes. Condoleezza Rice est une ancienne directrice de Chevron).<br /> <br /> Je connais des bobos qui sont favorables à l'ouverture totale des frontières à l'immigration. Passons sur les arguments puérils, auxquels ils ne croient pas eux-mêmes, du style, "il suffit que la croissance reparte et on pourra intégrer tous les immigrés". J'aime bien "il suffit"...<br /> <br /> J'ai l'impression que la vraie raison, c'est qu'ils se rendent compte que leurs enfants ne vivront pas aussi bien qu'eux, alors ils veulent importer un nouveau prolétariat qui les fera remonter d'un niveau dans la hiérarchie sociale en tant que diplômés de l'université. Les prolos français ne les intéressent pas, d'ailleurs les médias leur ont appris à les mépriser : les prolos français sont des beaufs, des Bidochon, boivent du Ricard, sont bêtes, racistes, etc.<br /> <br /> L'URSS aurait pu survivre pendant plusieurs générations avec un système de santé et un système économique qui seraient devenus inefficaces. La monarchie française a bien duré mille ans, alors que le système féodal maintenait en permanence les paysans "taillables et corvéables à merci" à la limite de la famine. Ce qui a tué l'URSS, c'est que les Soviétiques ont baissé les bras.<br /> <br /> Et je me demande si ce n'est pas ce qui est en train d'arriver chez nous. Pour un Allemand, quel est l'intérêt de bosser comme un malade ? Chaque année, il sera ponctionné davantage, pour nourrir, héberger, etc, les migrants. Plus il travaille, plus il finance sa propre dépossession. Avoir des enfants, pour un Allemand, coûtera de plus en plus cher, car il faudra les envoyer dans des écoles privées, pour leur éviter d'aller dans des écoles publiques où ils seront minoritaires (c'est déjà le cas dans des villes comme Stuttgart) et où le niveau scolaire est catastrophique, le racket et la violence sont endémiques, etc.<br /> <br /> Avec l'arrivée massive chaque année de migrants, il ne sera plus possible d'aller en province pour éviter ce genre de problèmes, car Merkel installe des migrants partout, même dans des villages perdus. Il n'y a plus nulle part où aller. Ni en Allemagne, ni à l'étranger.
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L
Analyse très intéressante. J'aime bien le coté dynamique de l'avant dernier paragraphe. C'est exactement se qu'il se passe déjà, même en France. <br /> Et je vais même y ajouter un paragraphe. Lorsque les parents âgés des bobos vont se retrouver en maison de retraite médicalisé c'est un minimum de 3000 euros par mois qu'il faudra débourser. C'est a dire que si les retraites continuent de baisser il devront mettre la main a la poche et pas qu'un peut. Du coup il ne pourront même plus épargner pour leur propres retraite et encore moins pour l'école privé de leurs chère enfants. De plus au lieu de pouvoir aider leurs enfants a s'installer dans la vie il ne pourront plus. Si on projette. Lorsque viendra leur tours ils n'auront pas d'épargne pour leur retraite et leurs enfants devront les prendre en charges a leur tours paupérisant ainsi toute les générations futur. Sans compter que les économies des parents seront bouffé par les maisons de retraite donc l'héritage il pourront l'oublier. Par contre les cliniques privées ou le néo-libéralisme va s'en mettre plein les poches. Avenir radieux en perspective.
E
En France aussi, la situation se dégrade:<br /> <br /> https://www.mediapart.fr/journal/france/251215/dans-le-centre-voit-resurgir-des-pathologies-disparues-depuis-15-ans
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