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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 20:48

Ces élections régionales ont été quasiment un conte philosophique. Un acte à regarder de près, plus tard. En 1984, avec la naissance du "péril", à 11 %, les autres listes voyaient des votes d'adhésions, et celle-là était "anti". Anti système, anti mensonge, mais largement un vote de rejet.
Au soir du deuxième tout, le vote FN est un vote largement d'adhésion, et les votes pour les autres, un vote "anti". Anti FN, mais aussi anti socialiste, anti LR, etc...

Comme avant 1981, pour ceux qui ont connu la période, on se pose la question de la compétence économique, et de la compétence tout court. On a bien assez daubé sur les socialistes et leur absence de réalisme, qui provoqua, sans doute, le vote, lui aussi, rejet, de 1978, au deuxième tour. Oui, Giscard était problématique, largement considéré comme un crétin fini, sauf par lui, mais on avait fuit le risque.

On a aussi beaucoup parlé de la tactique des années 1950 pour contenir le PCF, comme on contient actuellement le FN.
Seulement, l'histoire, si elle semble repasser les plats, ne les repassent jamais de la même manière. Ni assaisonnés de la même sauce.

La stratégie de contenir gaullistes et communistes, fonctionnait. Il a fallu la décolonisation pour ramener De Gaulle au pouvoir.

Mais la situation était foncièrement différente.

- le pouvoir d'achat progressait vivement,

- dans un contexte de forte croissance,

- avec un plein emploi,

- une industrie en forte progression,

- avec une immigration faible,

- des avancées sociales,

- plus de dettes publiques,

- et une abondance énergétique certaine; On allait aborder la période éternelle de "l'énergie abondante et bon marché".

Vouloir comparer PCF des années 1950 et FN des années 2010 est totalement inadéquate.

- le pouvoir d'achat régresse,

- la croissance est négative. La France n'a pas retrouvé son niveau de production d'il y a 7 ans,

- 10 millions de chômeurs, si on compte le halo,

- dés-industrialisation,

- une régression sociale absolue, pour cause de "simplification" (sans doute, parce qu'exécutée par des simplets),

- une dette publique monumentale, crée par le cadeau de Pompidou aux banques, avec la loi du 3 janvier 1973,

- immigration forte.

Comme on voit, tout ce qui avait permis de contenir le PCF n'existe plus. Comme le dit un internaute, il parait que la loi Macron a crée 1000 emplois. La SNCF va en supprimer 1400...

On a appris que la Norvège ne voulait pas remettre en cause l'exploitation du gaz et du pétrole. C'est savoureux, quand on sait l'état d'agonie du gisement de mer du nord, renforcé par la baisse de 80 % des investissements qui y seront consacrés...
Oui, et bien, on continuera d'exploiter les gisements, et on en prospectera quelques uns ? Et alors, le niveau de production chutera. Il avait déjà chuté de moitié pour le pétrole norvégien et des 2/3 pour l'anglois.

L'exploration et l'investissement, lui, chutera de 14.8 milliards de £, à une fourchette de 2 à 4 milliards... Autant dire, qu'à terme, la production chutera dans les mêmes proportions, et pour ce qui est de l'emploi...

Emploi, me direz vous. Adidas veut rouvrir ses usines en Allemagne, et une en France. L'Asie, c'est trop loin, trop chère. Et ces usines, combien auront elles de salariés ? Pratiquement aucun, tout sera automatisé.

Nous entrons dans l'ère de la robolution, avec un zeste de plafonnement et de régression des ressources fossiles.
La pantalonnade coûteuse de la COP 21 ? Sans résultats, et sans objet. Tout va baisser, inexorablement. Même l'Arabie Séoudite, synonyme de pétrole, est dans une passe sérieuse.

L'économie russe souffre moins que celle de l'Arabie, parce que le cours du rouble a baissé, et qu'elle n'est pas exclusivement consacrée au pétrole, ou au gaz.

Pour ce qui est de la Chine, son sort est plié. Avec 70 % de ses mines de charbons déficitaires, je vous laisse imaginer la suite.

Donc, l'alternance viendra, parce que le monde et la France vont de plus en plus dysfonctionner. Napoléon disait qu'en un stupide et un malhonnête, il valait mieux le malhonnête, parce qu'à la malhonnêteté, il y avait une limite.

Aujourd'hui, il est clair que nos gouvernants, non seulement sont malhonnêtes, mais stupides. Ils cumulent les deux tares, éloigner les gens en colère, les isoler, les ostraciser, c'est encore plus les mettre en colère. On avait appris de la république, et elle le faisait très bien, à ritualiser les conflits, dans un certain nombre de rites, que ce soit manifestations, représentations politiques, etc...

Aujourd'hui, la manifestation, les responsables n'en tiennent pas compte, on bloque à un entre soi la représentation politique, et en gros, on a bloqué la cocotte minute, sans éteindre le feu.

D'ailleurs, peut on éteindre le feu ? Certainement, mais en remettant en cause bien des dogmes. Même MLP a dit comment la battre. C'est simple. Il suffit d'appliquer son programme politique.

Fin de la loi du 3 janvier 1973, sortie de l'euro et de l'Europe, sortie du libre échange, fin de l'immigration. Contrairement à ce que j'ai entendu, ce n'est pas le programme du PCF des années 1950. Il n'était pas au pouvoir. C'était ce qui se faisait dans les années 1950, et qui permettrait, si c'est possible, d'envisager une transition énergétique, si ce n'est pas trop tard.

Ce qui tuerait le FN, ce serait de vouloir faire la même chose que les autres...

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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commentaires

Romulus 17/12/2015 22:33

Il y a un ressort très important je pense au vote FN actuel, c'est le sentiment d'humiliation; et à l'humiliation des jeunes d'être "sans avenir", va s'ajouter très vite l'humiliation "par accumulation" de la génération Mitterrand du "touche pas à mon pote"qui s'apprête à partir à la retraite, départ qui recule, qui recule...et les montants de retraite qui s'amenuisent, qui s'amenuisent....; les cocufiés de la réalité qui déchante, levez vos étendards de maris et femmes cocus du socialisme, de l'européisme, du droit de l'hommisme, des lendemains chantants de 81 et même du chiraquo-sarkozysme! Car le rendement n'attend pas dans l'entreprise et l'éjection qui va avec également; alors à 60 ans, avec les 67 ans qu'on nous promet, ça fait longtemps à bouffer des pâtes au beurre tout en soignant sa bobologie; et après, on ajoute un peu de sauce tomate? Alors, "faisons sauter la banque, tant qu'à faire d'autant plus qu'avec la fournaise climatique qu'on nous promet, autant rebattre les cartes tout de suite, on gagnera peut-être du temps; et puis cela fait 40 ans qu'on les voit, tous ces guignols UMPS" pense le post-baby-boomer fatigué! ça va en faire des vestes retournées! Avec tous les rentiers qui vont disparaître d'ici peu, le basculement pourrait bien provenir de ce segment sociologique. J'ai une assez bonne intuition, quelques retours vérifiés sur le sujet, mais attendons la ou les prochaine élections. ça pourrait aller très vite.

logique 18/12/2015 18:23

En plus il va falloir rajouter l'entretient des parents pour tout ces bobos. Ils va leur falloir mettre la main a la poche et pas qu'un peut. De toute façon si Starko se présente, il y a toute les chances que le FN passe :) :) :). J'ai tâter le terrain après de la gauche, au second tour beaucoup ne voteront surtout pas Starko :) :) M'enfin il on 2 ans pour leurs faire avaler la pilule, Starko, donc avec un bon lavage de cerveau cela pourrait passer. Mais cela va sera surement pas un 80/20 comme en 2002.

La Gaule 16/12/2015 16:56

Convaincant ! Merci mon père. Mais il reste quand même de grosses analogies sur le plan des rapports de force entre l'époque du « gaullo-communisme » -là je parle comme dans le bulletin paroissial du MEDEF- et celle du FN.
Si l'on admet l'analogie de la cuisine, ce n'est pas le service qui diffère c'est le plat, soit le gâteau capitaliste global si vous voulez. Depuis le temps il a eu loisir de se faisander au bon goût des charognards mais la sauce, elle, est immuable.
L'arrivée de de Gaulle au pouvoir mit en jachère pour vingt ans le projet européen tel que le concevait un Jean Monnet. Pour rien au monde les élites mondialisées, en bons vautours, n'accepteront cette fois que cette sauce là soit changée par l'arrivée d'un nouveau de Gaulle.
Dans le grand jeu européen contrôlé par une Amérique sur la défensive et pilotée par une Allemagne qui ne doute à nouveau de rien, la France devra être détruite coûte que coûte. Cela non plus n'est pas neuf, même si les circonstances changent.

Un autre point de vue intéressant sur ces élections, celui de Christophe Guilluy même si je sais que vous n'aimez pas les Christophe (moi c'est jules) paru à chaud sur Figaro Vox la semaine passée.

Il y a toute une réflexion à faire sur l'évolution de la lutte des classes à travers son constat, et là est une différence autrement sensible avec les décennies de l'après seconde guerre mondiale.

La guerre des classes recoupe désormais un affrontement générationnel entre les strates issues des trente glorieuses et celle des jeunes ; un affrontement culturel et accessoirement ethnique entre les anciens exploités (« de souche » ou pas, c'est moi qui précise) et les nouvelles couches arrivantes migrantes, chacun n'occupant plus les mêmes territoires ; enfin, et c'est nouveau autant qu'essentiel, entre ceux qui sont encore inclus dans le processus productif et ceux qui en sont exclus.

Sur ce dernier point, on peut quand même s'interroger sur la validité d'un concept comme « l'armée de réserve du capital » en parlant des l'immigration dans des sociétés tertiaires où règne le chômage de masse.
Et que devient la spoliation de la plus-value du travail quand la majorité des anciens prolétaires est au RSA ? Je veux bien admettre que ce soit le travailleur exotique qui trinque, mais alors, si « l'armée de réserve » n'est plus dans nos murs, quelle est donc la nature et la fonction des nouvelles armées qui débarquent ?
L'on sait par ailleurs que le coup d'arrêt annoncé à la mondialisation ne sera pas pour autant créateur d'emplois chez nous, robotisation oblige.

La vérité -bel et bien prédite jadis par Marx- est que la plus-value du processus productif est aujourd'hui escamotée par le capital financier, lequel a la possibilité de produire des signes monétaires à l'infini -comme un menuisier fabrique des chaises- tout en pratiquant des taux d'intérêt négatifs.
Ce tour de passe-passe est bien trivial et il n'y a pas plus de « divorce avec l'économie réelle » que de beurre en broche.
Un mari cocufieur au chômage qui fait les poches de sa femme ouvrière pour aller aux putes et lui laisse en échange des petits papiers marqués « reçu, bon pour... » n'est pas un magicien génial en math. C'est tout bonnement une crapule.
Le fin du fin c'est quand il ramène à l'heure de la soupe la pouffiasse au logis sous prétexte de bonté humanitaire -le plumard est bien assez grand n'est-ce pas ?
On en est là.
Mais cela ne troublera pas tout un tas de croulants bavards dans leur componction à se tromper de siècle et brailler des slogans éculés de la guerre d’Espagne quand ils viennent à croiser un chat noir.


L'ENTRETIEN

LE FIGARO – Quelle est votre lecture du scrutin ?

Christophe GUILLUY – D’élection en élection, on s’aperçoit que la France périphérique (celle des petites villes, des villes moyennes et des zones rurales) est un phénomène réel, qui se cristallise. Cette grille de lecture sociale et spatiale explique la recomposition politique à laquelle on assiste depuis deux décennies. La carte politique traditionnelle s’efface au profit d’une dichotomie entre la France périphérique où vit 60% de la population et la France des métropoles, qui se renforce dans toutes les régions, y compris celles où le FN a fait un score plus faible – par exemple, en Bretagne, où le parti de Marine Le Pen a fait 18% : un score modeste par rapport à la moyenne nationale, mais très important pour le FN dans cette région.

EXISTE-T-IL DESORMAIS DEUX FRANCE ?

La dynamique provient des zones rurales, des petites villes et des agglomérations de taille moyenne, où se concentre la grande majorité des classes populaires et situées à l’écart des métropoles mondialisées. Le FN, à lui seul, capte près des trois quarts des votes des classes populaires. Il est logiquement surreprésenté sur ces territoires. Les logiques économiques accentuent cette rupture entre ces deux France puisque désormais l’essentiel des créations d’emploi se concentrent dans les grandes villes, et qu’au contraire l’emploi se désertifie dans la France périphérique. Ainsi, pour la première fois dans l’histoire, les catégories populaires ne vivent pas là où se crée l’emploi. Cette situation se renforce au rythme de l’évolution du prix du foncier, ce qui contribue à ce que les grandes métropoles, et les gagnants de la mondialisation, s’enferment, telles des citadelles médiévales, derrière le mur invisible de l’argent.

PEUT-ON PARLER D'UNE FRACTURE GENERATIONNELLE ?

56% des moins de 35 ans ont voté pour les listes de droite ou du FN. Chez les 18-24 ans, la droite et le FN atteignent même 61% des suffrages ! En fait, nous le disions avec le sociologue Serge Guérin depuis des années : le vieillissement de la population est le rempart au vote « populiste ». Un sondage Ipsos réalisé après les attentats montre que les plus de 60 ans sont deux fois moins tentés par le vote FN en raison des attentats que les plus jeunes : 5,7% contre 10,6% chez les 35-59 ans. Une partie d’entre eux sont effrayés par les propositions économiques du FN, notamment la sortie de l’euro. Il y a une vraie cohérence de classe dans le vote de la jeunesse. Les jeunes de la France périphérique touchés par le chômage, la précarité et la fin de l’ascension sociale ne votent pas comme les jeunes de la bourgeoisie urbaine mondialisée. Cependant, il existe deux jeunesses populaires : celle des banlieues et celle des territoires ruraux et périurbains. La réislamisation de la jeunesse de banlieue est parallèle au réveil identitaire des jeunes de milieux populaires de la France périphérique. Le vecteur n’est pas la religion mais le vote FN, car cette France est largement déchristianisée.

C'EST LE FAMEUX CLIVAGE CULTUREL…

Les classes populaires se déplacent d’abord pour protester contre l’immigration. Si leur premier ressort était la question sociale, ils voteraient pour le Front de gauche. Les catégories modestes s’inquiètent de la montée du chômage et de la dégradation du modèle social, mais également de l’insécurité culturelle, conséquence d’une instabilité démographique liée à l’intensification des flux migratoires. Nous assistons en fait au retour du conflit social et du conflit culturel. Le rêve de la mondialisation heureuse et d’un « peuple Benetton » a échoué ; cet échec est en train de revenir à la face des partis traditionnels avec une force sans précédent. Des attentats au vote FN, c’est la fin du rêve d’une société mondialisée et apaisée.

CROYEZ-VOUS A UN REVEIL CITOYEN ?

Le fameux « réveil citoyen des abstentionnistes » qui iraient à mains nues faire barrage au FN fait partie de la pensée magique des partis de gouvernement et plus généralement des classes dominantes. La réalité, c’est que le profil sociologique de l’abstentionniste est le même que celui de l’électeur du FN. Le gros bataillon des votants de LR (retraités et bourgeoisie traditionnelle) ou du PS (fonctionnaires et bourgeois urbains) sont des couches qui ont toujours voté. S’il y a une réserve de voix chez les abstentionnistes, elle se trouve du côté du FN.

Le FN est un baromètre qui mesure l’inaction des partis au pouvoir. Il est la conséquence de l’amplification de la fracture sociale, spatiale et identitaire. En estimant que le vote FN est impulsif, l’expression d’une colère irréfléchie, on dénie aux classes populaires le droit de faire leur propre diagnostic. En faisant intervenir Pierre Gattaz, Laurence Parisot, BHL ou Dany Boon pour dire que le FN n’est pas républicain, économiquement nul ou crypto-fasciste, on fait progresser une défiance qui s’étend aussi aux médias et aux élites.

VA-T-ON VERS UNE RECOMPOSITION POLITIQUE ?

Le vote FN devrait continuer à progresser. A terme, cela provoquera soit l’implosion des partis traditionnels, soit leur recomposition interne. Sur le terrain, on observe que les élus locaux sont conscients des réalités ; ils ne sont pas déconnectés des problèmes des gens comme peuvent l’être les caciques des partis. Pourquoi, dès lors, les habitants n’ont-ils pas voté pour eux ces dernières élections ? Parce qu’ils ont compris que ces élus n’avaient aucun pouvoir au sein de leur propre parti et que les décisions étaient prises par les ténors qui sont élus dans les grandes métropoles. S’ils ne veulent pas être balayés par le FN, les élus de la France périphérique devront porter le fer à l’intérieur de leur appareil et faire naître des consensus au-delà des frontières partisanes… Si le PS et les Républicains assument leur statut de partis des grandes métropoles, il y a des places pour d’autres partis à côté du FN pour représenter la France périphérique. La consolidation d’un parti musulman en banlieue n’est pas à exclure non plus. On note que l’Union des démocrates musulmans français a réalisé une percée dans certaines villes de Seine-Saint-Denis ou des Yvelines.

Christophe Guilluy
Propos recueillis par Alexandre Devecchio et Eléonore de Vulpillières
9/12/2015

logique 16/12/2015 15:36

Le problème Français et qu'il ont peur d'une guerre civile si le FN passait au pouvoir. Hors il n'y a pas plus de chance que cette guerre civile se fasse avec l'UMPS au pouvoir. La fracture chère a Chirac est pleinement ouverte et la guerre civile et déjà là mais sous une forme larvé qui se manifeste uniquement durant les élections. C'est la guerre au FN et aux nationalistes. Donc la guerre et déjà là notre premier ministre n'arrête pas de nous le dire.
Donc pour ceux qui n'ose pas voter FN par peur de la guerre se trompe lourdement. La guerre économique de la mondialisation, se transforme déjà en guerre géopolitique par l'intermédiaire du terrorisme et pourtant le FN n'est pas au pouvoir.
Donc si une guerre civile devait éclater en France. On est sur qu'avec l'UMPS au pouvoir se sera contre les Français nationaliste. Alors qu'avec le FN se sera avec les Français. Car il ne faut pas oublié que c'est le pouvoir en place qui dirige l'armé, la police et la justice. Avec l'UMPS allié du quatar et de l'Arabie saoudite, il est clair que le gouvernement UMPS n'hésitera pas a utiliser une armée musulmane contre les nationaliste français se que le FN se fera surement pas.
Je pense donc a contre courant et je pense que ceux qui n'ose pas voté FN par peur d'une guerre civile l'auront tout de même, puisque l'UMPS est déjà en guerre contre la France et contre les Français et surtout les Français de papier qui subissent de pleins fouet la guerre économique.
L'UMPS joue sur les peurs, ils terrorises en permanence. Il provoque sans cesse. Et cette provocation finira surement mal. Donc il me semble préférable que l'armé française se batte pour la france et les français plutôt que contre son peuple. Est il me semble que pour cette raison voter FN prends tout son sens. Certes je ne pense pas que marine ait un QI très développé mais elle a au moins l'avantage de proposer d'autre alliance pour la France et des alliances qui pourrait bien nous protéger de faux amis qui nous entraine doucement mais surement vers la guerre en Europe contre la Russie. Encore une fois les US pourront se frotter les mains sur nos cadavres.
Il faut absolument voter FN pour un simple est unique objectif. Sortir de l'OTAN avant qu'il ne soit trop tard. Et sortir de l'euro avant que nous soyons tous des clochards......

EnPassant 16/12/2015 11:21

Les salariés de Smart acceptent les 39 heures
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/12/15/97002-20151215FILWWW00363-les-salaries-de-smart-acceptent-les-39-heures.php

""Je suis très fière de notre équipe Smart de Hambach qui a montré un engagement très fort pour améliorer la compétitivité de notre site de production", déclare dans un communiqué Annette Winckler, responsable de la division Smart au sein du groupe Daimler."
....
c'est sur avec une kalash braquée sur la tempe les joyeux ouvriers signent dans la joie et l’allégresse

Le Gaulois libre 16/12/2015 11:03

Nos gouvernants corrompus, et à la consanguinité dégénérative énarchienne, sont si incompétents que même un parti uniquement composé de chimpanzés arrivant au pouvoir serait assuré de faire mieux, en matière de gestion publique, que ces apparatchiks bornés uniquement préoccupés par leurs médiocres petits intérêts totalement égoïstes.

Aucun ne sert la France, tous se servent d’elle sans se soucier des préjudices qu’ils font subir à l’ensemble du peuple, et aux générations montantes.

dizemanov 16/12/2015 10:36

Excellent.
Je trouve également très intéressant le vote de la Corse.
Merci Patrick.

Max 15/12/2015 23:54

Disons que les Français veulent que les choses changent, mais pas trop. Ils ne sont pas prêts à voir le Front National diriger la France. En revanche ils ne veulent pas d'un président ANTI Front National. C'est pourquoi un parti de droite modérée reprenant certaines idées du FN aurait toutes ses chances d'aboutir. Mais pour cela évidemment il faudrait un candidat non FNophobe. Un Juppé est donc à proscrire, mais un Le Maire pourrait faire l'affaire, peut être même un bon vieux Sarkozy ?