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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 21:42

Vous avez vu ces jeux de mots ? Bon, il y en a un qui fait pas dans la dentelle, et visiblement, ça plait. Trump veut interdire l'accès du sol américain aux musulmans, et finalement, ça plait.
Bien entendu, les pom-poms girls du politiquement correct se sont déchaînés, on a même sorti de son cercueil Mohamed Ali, en l'illustrant d'une photo qui n'a rien à voir avec son état actuel. Encore, manipulation des masses. Le jeune homme de 25 ans, apparait toujours en photo, alors qu'il en a 73, et qu'il est en très piteux état...
Mais il est clair que les dites masses commencent raisonnablement à en avoir ras le cul des doxas, totems et tabous de l'empire américain.

Trump ne perce pas MALGRE son caractère politiquement incorrect, mais A CAUSE de son caractère incorrect.

Le gnangnantisme de la société ouverte, visiblement, ça ne fait plus recette, à part, bien sûr, pour les grands voyageurs, qui sont, comme par hasard, les plus riches. Comme 80 % des populations des pays développés ont l'heureuse chance de même plus pouvoir se payer un billet d'avion, cela explique sans doute pourquoi ils goûtent peu les gyrovagues.

Le gyrovague, d'ailleurs, avait mauvaise réputation. Parasite antisocial, sans contrainte, qui vivait aux crochets des communautés, et abusant des crédules... Exactement la définition du bobo, qui emmerde tout le monde, et fait la leçon de morale du haut de sa richesse...

J'ai juste, là ??? C'est bien la définition de la classe dirigeante ???

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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commentaires

Helios 12/12/2015 21:23

Celui là vaut son pesant de cacahuètes

http://leclairon.tv/site/index.php/2015/12/07/la-fracture-francaise/

On n'arrète pas d'en rencontrer des sous-merdes de ce type, qui se révèlent ainsi lorsqu'on examine précisément ce qui est censé justifier la position supérieure à laquelle ils se situent : rien.

Greg 12/12/2015 20:52

Je lisais chépuoù que les Zuèsses comptaient à peine plus de 1% de personnes se déclarant musulman(e)s. Il y a plus de bouddhistes ou d'Amish là bas.
-bon, tu me diras qu'il suffit d'une dia

La Gaule 12/12/2015 05:46

J'ai l'impression que le bobo est en train de dépasser le stade de la leçon de morale pour aborder celui de la fessée victorienne. On voit se multiplier -même ici, sur ce blog- des appels peu ragoûtants au châtiment des gueux, abrutis au point de refuser le monde que les bobos avaient rêvés pour eux.

Qu'est-ce qu'un bobo réellement au fait ? Je crois que PR en a donné implicitement une excellente définition : c'est quelqu'un qui a les moyens de prendre un billet d'avion et de s'envoler vers Sigmaringen -soit d'un château l'autre comme disait l'autre- quand ses rêves sont exaucés et que le gueux trinque.
Car le bobo ne met jamais la main à la pâte, une fois passé le stade juvénile des pollutions révolutionnaires nocturnes. Qu'il ait tâté du situationnisme ou pas, il se démerde toujours pour pouvoir filer à l'anglaise dans sa BAD aux Maldives (ou dans la creuse) quand la situation devient critique.
En attendant, s'il a des gosses, il les regarde bien sûr avec une tendresse nostalgique faire l'antifa comme papa, même s'il a lui-même viré néolibéral. Ce dernier point n'a d'ailleurs aucune importance politique et il est même possible -c'est son côté Bernard Pivot- qu'il s'intéresse à Asselineau, le célèbre et fort brave animateur d'un petit club littéraire et politique.
Mais pour la sous-traitance de la raclée aux gueux, il fait plutôt confiance à l'envahisseur, boche manipulé par l'empire hier, migrant manipulé par l'empire aujourd'hui. Et là, son imagination se lâche salement pour ce peuple honni dont il ne rêve plus que réduit à l'état de viande morte. Des monceaux de bidoche pourrissant au soleil, voilà ce qui le fait jouir ce vieux baba. Le fruit lui semble mûr pour l'équarissage pour tous.
Très asymétrique dans sa pensée, il vient s'étonner après que les gueux songent à s'armer quand ils jettent un coup d'oeil à ses songes couchés nerveusement par écrit, généralement dans le style -ô paradoxe- qui fit la postérité de Lucien Rebatet dans  « les décombres », ou plutôt de ce qui conduisit Céline à résumer Rebatet et son œuvre d'une épithète simple : « l'Ecroulé sous ses décombres ».
Car une chose est sûre, le petit monde du bobo -bobo blaireau ou bobo baba, aucune importance je répète- s'écroule avec majesté. Enfant gâté de l'instruction occidentale de masse, ce qui lui donna un temps l'illusion de faire partie de l'attelage de ceux qui décident de la marche du monde, le bobo voit avec rage son petit privilège de position (j'ai envie de dire de situation) menacé par la fuite en avant du système.
Surtout, la perspective d'être rejoint par le marigot des abrutis ses frères de lait et en être réduit à manger le même pain qu'eux le terrorise. C'est pourquoi il rêve d'une invasion exotique prophylactique dont il serait -en toute modestie et instruction supérieure oblige- le démiurge indispensable.

Tout ceci en fait n'est-il pas le symptôme de quelque chose de beaucoup plus profond et qui transfigure la simple expression des antagonismes de classe ?
Le narcissisme -trait psychologique majeur de l'époque contemporaine- marche toujours de pair avec la haine de soi, ou la haine de soi à travers la haine de l'autre, son propre frère. C'est un autre vieux couple qui apparaît ici, celui du masochisme et du sadisme, lesquels cohabitent toujours chez un même individu, et qui est devenu la marque quasi anthropologique de notre société d' invertis conscients ou inconscients.
Soral a ainsi raison de dire (à mon avis il a piqué ça à Clouscard) que l'expression psychologique du néolibéralisme qui a investi nos sociétés est le sadisme.
Autre bel exemple de sadisme social que ce texte, que certains ici ont sans doute déjà vus, émanant d'un médecin du Havre et appelant ni plus ni moins au viol des « femmes frontistes ».

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Jusqu-ou-peut-aller-la-haine-antipatriote-36609.html

Exemplaire parce qu'il tombe complètement le masque dont s'affuble généralement et généreusement le bobo de gauche ou de droite lorsqu'il dénonce le « parti de la haine » -sous-entendu que le parti de l'amour c'est le sien, comme le disait récemment l'ami Aldo Stérone.
Le bobo ne perdait en effet jamais une occasion de préserver son fond de commerce éventuel en soulignant que si le FN était mauvais, ses électeurs par contre restaient amendables. Il prenait donc soin de laisser entrouverte une porte de sortie politique au problème que lui pose le FN.
Rien de tout cela ici et l'on dirait presque que c'est le FN qui n'est qu'une expression politique ponctuelle d'un peuple intrinsèquement voir génétiquement sordide.
Donc pas de solution politique envisageable dans un tel cas de figure. L'issue ne peut-être que la purification (métissage) du peuple impur (parce que trop pur, ô ambivalence !) par le viol. Violez les toutes pour que Dieu reconnaisse les siens, air historiquement connu.
Viol à sens unique bien sûr, puisque le déchet psychologique qui a commis ce texte sait très bien qu'appeler au viol de femmes nègres, bougnoules, romanos, juives, handicapées (?), ou de pédés, pourrait lui avoir de gros ennuis avec ses pairs intellectuels, entre autres ceux de la LICRA et du syndicat de la magistrature.
Notons au passage que le fruit de ces accouplements ne sera ni chauffeur livreur ni plombier mais « artiste », l'artiste et le journaliste (le gigolo et la pute, soit la connivence des parasites la croupe en l'air) constituant les deux mamelles de l'excellence sociale version bobo.

On plaint bien sûr les malheureux patients qui, de par la loi, ont du désigner ce triste sire comme leur médecin traitant, et l'on se console en pensant qu'il risque de gros ennuis avec le conseil de l'ordre des médecins, un organisme institué par le régime de Vichy -le meilleur de son œuvre avec la fête des mères.
Nul doute qu'il hurlera au fascisme et qu'il se trouvera bien un BHL pour évoquer et nos heures les plus sombres et la flamme vacillante de la liberté d'expression, si nécessaire pour intimer l'ordre aux gueux de la boucler.
Pour conclure, rien n'est plus méprisable qu'un individu qui souhaite noyer son narcissisme personnel infantile dans la guerre civile de tous, mais vu de son balcon avec une bonne bière. Un tel individu peut faire toutes les rodomontades qu'il veut, pour moi il n'est rien d'autre qu'une merde et mérite d'être traité comme tel, du bout du pied.
Par exemple, avant d'impliquer les foules dans sa guéguerre intérieure tordue, ce toubib ferait mieux d'assumer pleinement son envie de s'habiller en fille et d'aller se faire faire une bonne levrette dans une pissotière sous la lune -comptez pas sur moi pour ce coup là, il a trop une gueule de con.

PS : Il y a des gens qui balancent des messages réputés ultimes comme certaines bonnes femmes affectent de claquer les portes, pour bien montrer que ce sont elles qui partent et pas le conjoint qui les regardent partir en pensant à autre chose. Mais je ne sais pas pourquoi je vous parle de ça...