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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 23:49

Ils vous jurent, tous, la main sur le coeur, que tout est légal avec les Panama papers, en oubliant, une petite chose. Ce genre de montages, ça n'a aucun intérêt si tout est fait dans les règles.

Ce genre de montage, ça n'a qu'un intérêt, l'illégalité fiscale, ou autre. Et notamment le versement de rétrocommissions.

Il ne serait d'ailleurs pas étonnant qu'un président, fraîchement élu, ayant "négocié" avec les fonds vautours, eût été dûment récompensé.

ça se fait, à tous les étages dans ce monde là. Avant, c'était les mallettes de billets, maintenant, les virements font le tour du monde, au grand dam proclamé des responsables politiques, mais à leur grande satisfaction. Ils sont les doigts dans le pot de confiture. Macri, Cameron, le premier ministre islandais. Mais bien sûr, tous honnêtes, nous dit on.

Nous sommes vraiment pris pour des lapins de 3 semaines...

"La femme de César ne doit même pas être soupçonnée." Voilà la maxime qui s'applique. Le moment intéressant c'est que visiblement, ce ne sont encore que les lampistes qui ont été pris sur le tabouret menant au pot de confiture.
Pour le Panama, le panama Papers, c'est la fin des droits de l'homme, parce que ça ne respecte pas la vie privée. On devrait demander aux panaméens des bidonvilles ce qu'ils en pensent.

Enfin, dernière chose, le parjure (mensonge volontaire sous serment) est, dans certains pays, passible de la peine capitale. Tout au moins, passible de peine de prison très lourde. Certaines personnes s'étant parjurée étant encore en liberté, on peut voir là, la connivence du monde politique.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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commentaires

EnPassant 08/04/2016 10:58

http://www.zerohedge.com/news/2016-04-07/yes-panama-papers-could-really-end-hillary-clintons-campaign

BA 07/04/2016 17:18

A propos de Frédéric Oudéa, le patron de la banque Société Générale :

« Panama papers » : le patron de la Société générale peut-il être poursuivi pour faux témoignage ?

La Société générale est l’un des plus gros clients du cabinet panaméen Mossack Fonseca, dont les données internes ont donné naissance aux « Panama papers ». Or son patron, Frédéric Oudéa, affirmait en 2012, face aux sénateurs, que la banque française n’avait plus aucune activité dans le pays. S’expose-t-il à d’éventuelles poursuites pour faux témoignage, comme se le demande Jérôme Kerviel ?

Frédéric Oudéa, comme le reste des personnes auditionnées, a prêté serment avant d’être entendu par les sénateurs. Il n’existe pas, à proprement parler, de délit de parjure en France – c’est une notion de droit anglo-saxon.

En revanche, comme l’a rappelé le président de la commission d’enquête, Philippe Dominati, avant l’audition, les personnes entendues dans le cadre d’une commission d’enquête parlementaire jurent de dire « toute la vérité ».

Dans le cas contraire, elles s’exposent aux peines prévues par les articles 434-13 (cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende) et 434-15 (trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende) du code pénal.

En échange de leur serment, les personnes auditionnées bénéficient d’une protection face aux éventuelles pressions et poursuites en diffamation via l’article 41 de la loi sur la presse. Ce dernier indique en effet que « ne donneront lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage ni les propos tenus ou les écrits produits devant une commission d’enquête créée, en leur sein, par l’Assemblée nationale ou le Sénat, par la personne tenue d’y déposer ».

Le sénateur PCF veut saisir le bureau du Sénat.

Comme l’explique le site du Sénat, d’éventuelles poursuites judiciaires peuvent être exercées « à la requête du président de la commission » ou, quand le rapport de la commission d’enquête a été publié et qu’elle n’a plus d’existence, « à la requête du bureau du Sénat ».

C’est ce que va demander le sénateur PCF Eric Bocquet : « Je vais saisir le bureau du Sénat par rapport à cette problématique. Le PDG de la Société générale a déclaré en 2012 à la commission d’enquête que sa banque s’était retirée de Panama. Tout ce qu’on apprend depuis le début de la semaine est en contradiction avec ses déclarations sous serment », a-t-il annoncé à Public Sénat.

http://www.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/04/06/panama-papers-le-patron-de-la-societe-generale-peut-il-etre-poursuivi-pour-faux-temoignage_4897190_4890278.html

dizemanov 07/04/2016 08:59

A votre avis, Mr Raymond, cela suffira t il à sauver les USA ?

Doctrine Romer : contraindre les paradis fiscaux non-anglo-saxons à renoncer et les déstabiliser jusqu’à ce que les capitaux refluent vers les paradis fiscaux du Royaume-Uni, de la Hollande, des États-Unis et d’Israël.
En violant le principe d’égalité devant la Justice et leur éthique professionnelle, les membres de l’International Consortium of Investigative Journalists se sont mis aux service des ennemis de la liberté et des défenseurs du Grand capital et le système va se contracter un peu plus autour du Royaume-Uni, de la Hollande, des États-Unis et d’Israël, de sorte qu’eux et eux seuls en auront le contrôle.
http://www.voltairenet.org/article191130.html

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