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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 21:01

Radio Paris est Belge.

Paul Jorion, veut nous vendre son bouquin.

Les romains vécurent à une époque historique qu'on appela "les empires universels", ou empires qui se voulaient universels.
Ils s'étendaient tout le long de l'Eurasie, ils étaient 4, ils se sont tous effondrés de la même manière, devant des poignées de barbares cul-terreux, qui pratiquaient l'efficience technique et un certain degré d'ouverture social et de démocratie : être le plus fort n'est jamais définitif, ni héréditaire.

Ces empires se sont écroulés, tous, sans exception, et pratiquement, de concert. Tous étaient autoritaires, absolus.

Alors, extinction de l'humanité ? Je ne pense pas. Parce que nos structures en train de craquer s'effondreront d'abord, et qu'un paquet de gens en mourront.

Que la catastrophe écologique s'efface devant la catastrophe économique qui avance plus vite qu'elle. Le charbon US qui s'effondre, c'est un signe fort et prenant. Et il était là pour deux siècles encore, au rythme actuel. Visiblement, il faiblit. A l'allure de fonte actuelle, il ne passerait même pas 2020.

L'anthropologue et le sociologue devraient savoir que toute société est une question de confiance, et de foi. Visiblement, plus personne n'a foi en le système.
Pour revenir à ce que je disais (et oui, je me cite !), le Bac + 5, qui finit caissier à mi-temps à carrouf sera peut être plus vindicatif que le paumé qui s'emmerdait à l'école en cm2. (Et 300 000 bac + 5 par an depuis 2008, ça commence à faire du monde).

L'un est souvent en train de se dire "qu'il aurait mieux réussi s'il avait fait des études". Je le répète, le vote FN est le vote d'une classe éduquée, le vote UMP-PS, de la classe la moins éduquée, la plus ancienne.

Il faut toujours se méfier des a priori. Faire des études pour se retrouver manard, ça peut aigrir fortement. Encore plus si on devient manard quand on a eu de la chance.

Donc, ce qui va sauver l'espèce humaine, c'est sans doute l'effondrement partiel de ses structures, L'URSS a été un exemple éclatant. Beaucoup y ont perdu la vie, leurs illusions, et la goût de choses devenues de manière éclatante, superflues.
Comme l'a dit un lecteur, le voyageur infatigable, cela fait de moins en moins rêver, et cela fait de plus en plus accro. Pire, ça fait de plus en plus ringard et pénible.

Il y a 40 ans, quelqu'un qui partait en voyage en parlait pendant 3 à 6 mois. Et tout le monde l'écoutait. Maintenant, au bout d'1/4 d'heure, ça fait gros lourd. Et gros con.

Et puis, l'aventure, ce n'est pas forcément ça. Le baroudeur qui va dans le monde, d'hôtel en hôtel, pute comprise, ça ne fait plus globe trotter.

Le sociologue, anthropologue n'a donc rien compris a ce qui est arrivé dans les siècles précédents ? Les ilots de survivants, plus ou moins nombreux, reconstituent une société plus large. Je conseille donc, à PJ, de lire, toute l'histoire de la Chine, et les innombrables fois où l'on marchait sur les ossements humaines, parsemant plaines et montagnes.

Les ilots de survivance, sont des ilots de reconstruction. Comme ces villages allemands qui ont survécus à la guerre de 30 ans.

La crise politique, elle s'installe bien. En France, on a la primaire à droite, seulement, il n'y a pas de candidats, autre que des baudruches. On ira la primaire à gauche.

Trump vient de gagner 5 états de plus. Hillary n'arrive pas à distancer véritablement son concurrent, et de toute façon, elle a trop de cadavres dans le placard. Cadavres qui pourraient ressortir tous ensembles.

Alors, Trump s'alignera t'il sur le système ? Le problème, c'est que le système n'est pas celui de 1963 ou de 1973, qu'il puisse mettre un tireur sur le toit, ou sortir une affaire. Le système est lui très malade. Et paradoxalement, il a refusé d'être sauvé, en 1973 et 1963. L'élimination de 1963 fut maladroite. Celle de 1973 élaborée.

Le délire sur les machines automatisées restera un délire. La machine, sans énergie, je vois mal comment ça va fonctionner, et puis comme machine automatique sans pilote, les hommes n'ont pas besoin de robot. Les consignes systèmes qui existaient, notamment en 1914, ont amplement suffit pour qu'un enchaînement que personne de maîtrisait s'emballe.
Et puis, si la machine pouvait tout, les américains auraient gagné en Afghanistan, comme ils ont gagné au VN, non ? A merde, ils ont perdu ? Comment a t'on pu me cacher aussi longtemps la vérité ? Et le fragging (j'y ai consacré un article), il concerne toutes les armées de toutes les époques.

Le système va donc s'effondrer. C'est obligatoire. De toute façon, je vois mal comment la Chine continuerait à produire 800 millions de tonnes d'acier, alors qu'elle n'en consomme que la moitié. Et encore, pour bâtir des immeubles inutiles.

Sans doute certains pays vont réussir à se consolider, comme la Russie avec Poutine. Sans récupérer le niveau précédent. Certains n'y arriveront pas.

Quand à l'atome, l'arme atomique doit être entretenue, sinon elle vieillit mal. Et puis, si tout devait mal tourner dans la péninsule indienne, je pencherais plus sur une épidémie incontrôlée, que sur autre chose. Et oui, la vie dans un sous continent poubelle n'a rien d'hygiénique.

Je vois mal comment un système absurde, et de plus en plus absurde, au comble de l'absurdité, pourrait perdurer encore.

L'envol de l'URSS a réglé pas mal de problèmes de pollution. Le système absurde est lui-même, un système, donc en pilotage automatique.

Cela rentre dans le cadre des lois humaines. Jamais un cadre étatique n'a tenu plus de 200 ans sans remise en cause.

J'avais dit, il y a longtemps, que Ron Paul n'avait aucune importance. Il était là pour user le système. Philippe Grasset en avait été courroucé. Trump en lui même n'a aucune importance. Seul le moment important a de l'importance. Le prochain président aura le rôle de Gorbatchev.

Une phrase m'a fait rire : "En clair, il n’est réellement plébiscité que par l’électorat blanc masculin – et encore pas par les électeurs blancs bien insérés professionnellement – "... ça existe encore, cette bête là ?

Les journalistes ne sentent donc pas où est le problème ???

Je propose donc de mettre une annonce : cherche électeur blanc bien inséré professionnellement, et sûr de le rester toute sa vie.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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commentaires

Ercole 28/04/2016 18:42

"le Bac + 5, qui finit caissier à mi-temps à carrouf sera peut être plus vindicatif que le paumé qui s'emmerdait à l'école en cm2"

J'acquiesce sans manoeuvres dilatoires... Plus je me retrouve en gav...

anachorète 28/04/2016 16:11

Ecrit comme ça c'est encore plus compréhensible pour ceux qui ont raté le début du film:

http://www.avenir-sans-petrole.org/2016/04/des-nouvelles-du-pic-petrolier.html

BA 28/04/2016 16:08

En août 1997, le banquier d'affaires Alain Minc publiait son livre le plus ahurissant : « La mondialisation heureuse. »

Quand on lit ce livre aujourd'hui, on se rend compte qu'Alain Minc a passé sa vie à écrire des âneries.

La mondialisation heureuse pour qui ?

Réponse :

La mondialisation heureuse … pour les 10 % les plus riches.

Mais c'est la mondialisation MALHEUREUSE pour 90 % de la population.

Sur le site internet forbes.com, Panos Mourdoukoutas écrit :

Le rêve brisé : 90% des Américains sont dans une situation pire aujourd'hui qu'elle ne l'était au début des années 1970.

http://www.forbes.com/sites/panosmourdoukoutas/2016/04/23/lost-dream-90-of-americans-are-worse-off-today-than-they-were-in-the-early-1970s/#7c72543e5dde

Pour la vaste majorité des Américains, l’économie de leur pays est dans un état de stagnation prolongée, bien pire que celui du Japon. C’est en tout cas le constat lorsqu’on prend en compte les revenus réels, c’est-à-dire ajustés à l’inflation.

90 % des Américains gagnent plus ou moins le même revenu réel qu’au début des années 70, d’après une étude récente publiée par le Levy Economic Institute. La stagnation économique du Japon remonte au début des années 90.

Aux Etats-Unis, la stagnation économique n’a pas atteint les 10 % restants, qui ont assisté à une augmentation conséquente de leurs revenus réels durant la même période.

Ce constat tranche avec celui des décennies qui ont précédé les années 70, soit à partir de la fin des années 40, lorsque les revenus réels des 2 groupes ont fortement augmenté durant la même période. Même si les 90 % connurent une progression plus élevée de leurs revenus que les 10 % les plus riches.

Pour faire simple, pour la grande majorité des Américains, le rêve d’une vie meilleure s’est évaporé au début des années 70.

Comment expliquer ce changement majeur dans la distribution de la richesse durant ces 4 dernières décennies ?

Cette période a coïncidé avec l’ouverture grandissant de l’économie américaine au commerce mondial et aux investissements étrangers. La mondialisation est donc le premier suspect qui vient à l’esprit.

L’ouverture économique a mis en concurrence les entrepreneurs et les travailleurs américains avec leurs pairs étrangers. Pour les 10 % les plus riches de la population, ceux qui disposent des compétences requises, l’ouverture de l’économie américaine fut une bonne chose, une source d’efficacité et d’opportunités qui se sont traduites par des revenus plus élevés.

Pour les 90 % restants de la population, ceux qui ne disposent pas des compétences adéquates ou de compétence limitée, l’ouverture de l’économie américaine fut une mauvaise chose, une source de perte d’emploi et de revenus inférieurs.

Mais un autre élément peut expliquer cette situation.

Ces changements dans la distribution de la richesse se sont empirés après la Grande Récession, ce qui nous amène au second suspect : les politiques de taux planchers, qui ont dopé la valeur des actions et des obligations, profitant directement aux 10 %, les plus susceptibles de posséder ces actifs.

Il ne faut donc pas s’étonner de l’énorme soutien dont jouissent Donald Trump et Bernie Sanders, qui accusent la mondialisation et Wall Street de tuer le rêve américain.

Panos Mourdoukoutas.

Regardez bien la figure 6, intitulée « Index of Real Average Income, 1945−2014 » :

http://www.levyinstitute.org/pubs/sa_mar_16.pdf

La Gaule 28/04/2016 12:56

@ Helios

C'est le paradoxe entre l'instruction et l'éducation, terme effectivement plus vague et moins qualitatif. La génération ancienne -dont je fais partie- était d'abord instruite, « l'éducation » étant dévolue à d'autres structures, d'abord familiale.
Être « de bonne éducation » désignait plus une appartenance de classe qu'un niveau universitaire quelconque, lequel souvent découlait de source.
L'instruction de son côté était nécessaire et suffisante dans un monde où l'ascenseur social fonctionnait à plein.
On peut se demander ce que désigne « l'éducation » aujourd'hui, puisqu'elle n'est même plus, comme vous dites, un gage d'instruction.
A l'évidence, elle n'est plus que la dernière digue, le dernier signe d'appartenance sociale dévolu à ce que l'on appelait il n'y a pas si longtemps « les classes moyennes ».
La médaille en chocolat qui fait que le caissier éduqué chez Carrouf de Reymond se sente encore d'une essence supérieure, même s'il fait vingt fautes par lettre et ne sait plus faire une règle de trois sans calculette (rictus méprisant d'Emmanuel Todd qui passe par là).
Comme on lui a clouté dans la cervelle qu'il n'y a pas d'autre stratégie existentielle qu'individuelle, il n'est pas sûr que son aigreur se transforme en révolte ouverte. Il faudra que son identité s'affirme autrement que par un critère strict de classe sociale.

Sinon, le grand match entre les Jules Verne et les HG Wells fonctionne à plein.
A ma gauche, les Jules Verne, qui observent le profil techno de leur temps et rajoutent trois zéro à l'exposant pour prévoir l'avenir. Le vieux Julot voyaient des gadgets bizarres partout. Il m'aurait vendu un vibromasseur à vapeur si ses convictions religieuses ne lui en avaient interdit même la pensée.
A ma droite, les HG Wells, lequel voyait le monde futur partagé entre des dégénérés efféminés (humm... Vivement que j'achève ma propre machine à explorer le temps !) occupant le terrain le jour, et des troglodytes cannibales sortant bouffer les premiers la nuit.
Charles Sannat est une espèce de Jules Verne, qui hallucine une titanesque opération Overlord submergeant la planète de ses robots rédempteurs. Il ne va tout de même pas jusqu'à imaginer un robot sympa venant lui faire son jardin potager de survie tous les matins, ce qui est d'ailleurs contradictoire.
Je ne dirai pas que Patrick Reymond est un HG Wells -le créneau est largement occupé par Jorion, le morlock de la science éco- mais, mais...
Je crois que Sannat ne perçoit pas que le robot n'est pas l'avenir du système mais le symptôme de son incapacité à se dépasser. Le robot en soi n'est pas forcément une impasse pour autant et l'on ne reviendra pas à l'araire en bois tirée au collier par des bœufs.
Il y aura le retour aux champs ET les robots, en fonction de l'énergie disponible. Au lieu de virer les bras là où l'on peut mettre les robots, on virera les robots là où l'on peut mettre ce qu'il restera de bras.
Vision utopique ? Je crois que l'évolution conflictuelle des sociétés nous mènera à cette solution là.

manassas 28/04/2016 09:46

"Hillary n'arrive pas à distancer véritablement son concurrent, et de toute façon, elle a trop de cadavres dans le placard."

Les primaires démocrates sont pliées compte tenu des états dans lesquels ils restent des élections et du nombre d'électeurs acquis par chacun des candidats. Il ne faut plus que 234 délégués pour que HC ne soit investie. Cela risque donc d'être compliqué pour que BS ne comble son écart voire n'empêche HC d'obtenir le nombre de délégués suffisants avant la convention.

En effet, le Kentucky, la Virginie Occidentale, le New Jersey et le Nouveau Mexique seront sans doute gagnés avec un écart assez significatif par HC. Pour les états du nord-ouest, bien que la balance penche en faveur de BS, le nombre de délégués est trop faible pour rattraper l'écart.

Il ne resterait plus que la côte ouest, l'Oregon et surtout la Californie et ses 475 délégués. Mais quand bien même y aurait-il une victoire significative de BS dans ces deux états, HC raflerait tout de même quelques délégués.

Alain 28/04/2016 00:06

Bonjour,
Je travaille à Nantes depuis février, après une année passée à Marseille.
J'ai réussi à vendre mon appartement, et j'ai choisi désormais de vivre en location.
J'ai été fortement interpelé en arrivant à Nantes par l'impressionnante quantité d'immeubles qui sortent de terre; ça construit vraiment à tout va.
J'ai souri en voyant un panneau publicitaire près du boulot : ici votre T2 à partir de 160 000 euros.
Ouaip... ben tu sais où tu peux te le fourrer ton T2 à 160 kE ?
J'ai signé ces jours-ci le bail de location de mon nouvel appart.
Un T2 de 2011.
Ce soir en le lisant j'ai été interpelé :
Le locataire précédent payait 542 euros de loyer.
Je vais pour ma part payer 512 euros, soit 30 euros par mois en moins... cherchez l'erreur.
L'offre pléthore de biens à la location fait donc chuter les loyers, tandis que ces mêmes biens à l'achat restent à des prix excessifs.
Je constate qu'il y a de nombreux biens neufs qui ont du mal ou ne trouvent tout simplement pas preneur à la location.
Et pendant ce temps, les "heureux" propriétaires doivent assumer un crédit... bonne chance !

Helios 27/04/2016 20:16

Je ne suis pas convaincu par la "classe éduquée". N'importe quel universitaire vous dira que les étudiants quasiment illétrés pullulent, incapables de saisir la structure logique d'une phrase, et donc du moindre raisonnement. Alors la valeur des "diplômes"....

simplet 28/04/2016 12:48

Tout juste. les "grandes" écoles et les universités sont au mieux, des fabriques de la pensée unique. Parmi nos jeunes et moins jeunes, combien y en a-t-il capables de faire un pas en retrait et ainsi se forger sa propre opinion? Ce déficit est dû entre autre et à mon sens dans l'abandon dans le secondaire, des études classiques. Non seulement les auteurs, la philo grecque, romaine, mais aussi la construction de la mécanique du processus de réflexion en commençant par la signification exacte des mots et de leurs connexité. C'est à dire comprendre ce que l'on dit, écrit et que l'on vous dit et vous écrit.
Même en s'appuyant sur un vocabulaire simple.

Phil 27/04/2016 19:50

La Turquie nous ment ? Elle laisse passer les terroristes alors qu'elle fait partie de l'OTAN ?
Je viens de voir que sur ma facture je paye 13 euros pour "Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme"... C'est comme le vol des voitures, cela n'intéresse pas la police et l'état car nous payons.
Après on va ouvrir la porte aux turcs (plus de visas)... Allez comprendre...


https://fr.sputniknews.com/international/201604271024576119-turquie-province-hatay-djihadistes/

Phil 27/04/2016 19:30

Votre copine n'est pas comme dans les films, on vous aurait menti ?

https://fr.sputniknews.com/insolite/201604271024568612-australie-photos-parodie/

Phil 27/04/2016 19:24

Tiens Londres aussi ment : ils ont sous estimé de 250 000 le nombre de migrants venus en Angleterre. Il faut dire que de tels chiffres pourrait influer sur le vote pour le Brexit. Mais bon, ils n'étaient pas au courant... Il y a eu combien de naissance d'anglais de souche en Angleterre sur la même période ?
Comme quoi les statistiques, c'est tout sauf juste : c'est juste très politique.


"Au cours de la période 2010-2015, les autorités britanniques n’ont pas décompté 50.000 personnes chaque année. Ainsi, ces cinq dernières années, le Royaume-Uni a accueilli officiellement 250.000 migrants de moins qu’en réalité."

https://fr.sputniknews.com/international/201604271024572027-statistique-britannique-immigration/

Phil 27/04/2016 19:19

Elle est pas belle la vie en Ukraine ? Les USA devraient s'intéresser à leurs pauvres et chômeurs aux USA avant de s'intéresser aux autres pays. Ils devraient augmenter leurs prix de 100% chez eux pour voir s'ils deviennent plus indépendants...


A partir du 1er mai, le gouvernement ukrainien établira un prix unique du gaz, supérieur de 100% au prix actuel. Mercredi, le gouvernement ukrainien a pris la décision d'établir à partir du 1er mai un nouveau prix courant du gaz sur le marché pour les Ukrainiens tout en renonçant au prix soi-disant "social".
L'ambassadeur américain en Ukraine Geoffrey Pyatt a applaudi cette nouvelle mesure.
"C'est un grand pas en avant pour l'indépendance énergétique", a-t-il écrit sur son compte Twitter, le 27 avril.

https://fr.sputniknews.com/international/201604271024569098-ukraine-gaz-prix/