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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 17:17

C'est vrai nous vivons une époque formidable !

L'Histoire n'a pas pour vocation de repasser les plats, mais il faut admettre qu'elle a souvent un goût de "reviens-y".
Tout est lié comme vous dites, c'est que l'Empire dans lequel nous vivons est Universel, matriciel même, il a instillé une nouvelle vision du monde, un nouvel habitus, il s'est donné une vocation inédite : le Marché, cause de toute ses guerres. Si cet Empire nous domine politiquement, il nous domine aussi dans nos têtes, nos comportement et nos attentes.
Les anglos ont préparé cet Empire parachevé par les US.

Le seul équivalent à celui des US est l'Empire Romain, lui aussi Universel et matriciel, et ce sont bien plus que de simples entités politiques ou économiques .
On ferait bien de reconsidérer cette période avec attention car nous connaissons manifestement les mêmes soubresauts mortels. Ces Empires ont littéralement changé la face du monde et tellement plus que les 5000 ans d'Empire chinois, c'est même incomparable.

- Ces deux Empires sont portés par et pour l’expansion, c'est leur est (était) vital. Et l’expansion arrive à son terme, et se casse les dents sur les périphéries, comme au bon vieux temps en Perse ou en Germanie.

- Ils sont techniciens à outrance, d'un matérialisme ahurissant. Et ça ne mène à rien.

- Ils créent de facto un vide spirituel et moral abyssal, une aliénation de l'Homme sans précédent, ne lui laissant que l'habillage intellectuel et dialectique issus d'ailleurs de leur ancien monde respectif : monde grec pour l'un, européen pour l'autre. Ils en devinrent fatalement des Empires de la Loi, du Droit. Des techniciens. Dans le passé ça a préparé la voie au Christianisme, aujourd'hui...je sais pas trop...Il parait que le Christ doit revenir. Bon, pour le moment faudra se contenter de mahomet.

- Ils sont globalistes, on s'américanise comme on se "romanisait", des peuples entrent aussi en guerres pour s'américaniser ou se romaniser eux-même, je sais c'est fou, mais les révolutions colorés sont les "guerres sociales" romaines : "Nous voulons en être" !! Et quand l'Empire est mort on le regrette pendant 2000ans, regardez l'Empire Romain... les gens sont des drogués.

- Des Empires effroyablement ploutocratiques, exempt de noblesses, de transcendance politique, les motivations des castes dirigeantes sont tellement nazes et égocentriques que s'en est pitoyable. Songez que César détruisit la Gaule pour se la raconter à Rome ou il était en bisbille avec Pompée. Tu parles d'un enjeux. On aurait pléthore d'Histoire aussi insensées sur le sens politique des ricains.

- Paradoxalement, ils jouissent d'une puissance culturelle sans égal, et d'une force d'attraction quasi irrationnel pour un véritable esthète, concrétisée tant par des moyens de productions colossaux que par la facilité et la satisfaction rapide des petits plaisirs quotidiens.

- Deux Empires du spectacle, dans tous les sens du terme, un grand sens de la dramaturgie jusque dans les arcanes du pouvoir, qui sous-entend le vide monstrueux qui les habite.

On pourrait continuer des heures durant tant les analogies sont saisissantes... Reste à savoir où nous en sommes, si Trump est un Théodose, ultime restaurateur avant la chute et le triomphe des Barbares ou si nous devons espérez la venu prochaine du nouveau Clovis?

L'empire a un atout, il séduit davantage, du moins, au départ, par son attractivité matérielle, que par la répression, celle-ci ne venant qu'après. Ceux qui sont leurs agents locaux, en bénéficient pleinement.

Avec des détours parfois étonnant. je me rappelle dans les années 1980, la guerre au Salvador. Les guérillas, le lundi matin tenaient 60 % du pays. Le vendredi, ils n'en tenaient plus que 10 %. Mais, à ce moment, les militaires partaient en WE, chose qu'ils avaient appris aux USA, et le lundi, la guérilla avait réoccupé les 50 % perdus. Bien entendu, là aussi, les pertes des insurgés furent légères, et les pertes de la population non combattante, et à l'écart du conflit, lourdes. Les escadrons de la mort ont une efficacité réduite contre les vrais rebelles, et n'ont du rendement que contre les gens qui n'ont pas pris la tangente, parce qu'ils n'ont rien fait.

Ce mélange complet et extravagant d'amateurisme, de cruauté, et d'efficacité très relative, allié à un arsenal technologique et militaire sans limite, confirme les propos de Mario : "Ils sont techniciens à outrance, d'un matérialisme ahurissant. Et ça ne mène à rien".

La guerre de l'empire a changé de nature. Les combattants adverses n'essaient même pas de gagner, mais de durer. Ils pratiquent la guerre d'usure financière. Eux, leurs combattants sont presque bénévoles, pendant que la flicaille impériale revient très cher. Rien de changer depuis les ponts nord vietnamiens et la piste Ho chi minh. Les vietnamiens n'avaient pas renoncé à la piste ho chi minh, et reconstruisaient des ponts tous les jours, parce qu'ils savaient compter. Détruire un pont (en bambou) qui n'avait rien coûté (à eux), revenait très cher aux américains, facilement le million de $, de même que les sempiternelles bombardement de la piste ho chi minh. On aurait dit qu'ils continuaient à envoyer chaque semaine une quinzaine de vieux camions pour servir de cible. Leur principal approvisionnement, c'était les vols dans les ports, et la corruption régnants dans les entrepôts.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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Le Gaulois libre 04/02/2017 11:09

Contrairement à une légende urbaine serinée depuis des lustres comme une «vérité» académique, l’Empire romain n’a jamais disparu, il s’est lentement (plusieurs siècles d’adaptation) transformé sous l’habillage d’une théocratie politique formatée à ses besoins et connue sous le nom de catholicisme, car le catholicisme n’est pas une religion, mais bel et bien une idéologie politique drapée dans l’apparence religieuse du christianisme, dont cette idéologie politique bafoue sans vergogne depuis toujours les principes les plus spirituels comme : aimez-vous les uns les autres, ou : tu ne tueras point, ou encore : aimes ton prochain comme toi-même.

Preuve de la crédibilité de ce constat historique : Rome (Vatican) est toujours le centre occulte de cet Empire (Rome est toujours dans Rome), ce qui lui évite d’être en première ligne durant les combats de conquête qu’il (l’Empire) fait mener par ses sbires, les différents Dux Bellorum de l’Occident grossièrement rebaptisé judéo-chrétien, alors qu’il est en vérité gréco-latin.

L’Histoire humaine n’est pas une succession de générations spontanées ex nihilo, mais une continuité ininterrompue de chaines causales qui fait que notre présent est indissociable de notre passé, dont les racines s’enfoncent profondément dans le temps, et qu’il alimente toujours par sa sève les arborescences nouvelles que par ignorance nous prenons pour de la modernité.

La Gaule 04/02/2017 10:43

Super commentaire en effet, mais qui à l'origine répondait à quelqu'un se plaignant de ne plus trouver nulle part où aller se réfugier dans notre monde. Là est à mon avis le point où s'arrête la comparaison entre l'empire global d'aujourd'hui, d'essence anglo-saxonne, et l'empire romain de jadis.

Même s'il se voulait « mondial » à l'échelle de son temps, l'empire romain ne concernait objectivement qu'une partie du monde connu, face à d'autres empires qui se pensaient eux-aussi comme le centre du monde -et de manière foncièrement différente sur le plan de leur civilisation- cela même s'il est vrai qu'ils connurent moins de réussite dans leur expansion et leur influence.
Et je ne parle que des ensembles humains dont les romains pouvaient pressentir l'existence, alors que l'on sait combien des continents entiers -que l'on pense à l’Amérique- échappaient à leur perception même en temps que terra incognita.
L'expérience romaine s'est déroulée sur le fond d'un « ailleurs » qui n'existe plus aujourd'hui, les alternatives (russe, chinoise, « islamique », vous pouvez toutes les prendre) n'étant plus que des avatars concurrentiels de la nouvelle romanité marchande, et dont le projet patent est d'en renforcer encore plus l'efficacité présumée à travers leur fond culturel spécifique.
Ni le libéralisme marchand chrétien orthodoxe (dont je m'interroge sur la prégnance réelle), ni le libéralisme marchand marxo-confucéen, ni l'islam mondial de marché ne constituent des portes de sortie du paradigme général et sont eux-aussi promis à couler avec le navire matriciel.
Je me demande d'ailleurs si l'évidence d'arriver au bout d'un monde plein et étroitement délimité au cailloux terrestre -le grand saut interplanétaire restant un vœux pieux ou non- ne nous interdit pas de retrouver la transcendance qu'avait trouvé le monde romain dans le monothéisme chrétien.
Le Dieu unique est aussi celui d'horizons sans limites où il nous est promis de POUVOIR nous rendre pour porter le message divin, et il faut considérer que le totalitarisme marchand n'a pu exister que parce que -dans un premier temps au moins- il avait rencontré Dieu.
Et quand je dis « nous » je n'oublie pas non plus le saut vers l'affirmation individuelle qu'ont constitué tous les monothéismes. Cela est flagrant pour le monde romain, où l'on est passé d'un stade d'allégeance aux dieux garanti par des rites collectifs à une religion collective solidement ancrée dans la foi individuelle.
La « sortie de religion » contemporaine dont nous parle un Marcel Gauchet ne serait-elle pas plutôt une sortie inéluctable et définitive du monothéisme et de son sous-bassement philosophique qu'est la transcendance ?
Des tas de signes ne nous montrent-ils pas l'espèce de religiosité d'immanence qui imprègne les foules contemporaine vis à vis des choses les plus futiles, lequel cadre aussi parfaitement avec un individualisme exacerbé ?
Je reste dubitatif à l'avenant sur le retour au message Christique que souhaitait par exemple un René Girard (et auquel j'ai moi-même cru jadis). Rêver de grand retour n'est-il pas au contraire le symptôme du désarroi que donne la conviction intime d'avoir irrémédiablement raté le coche ?

Dans le commentaire de Mario il est aussi question de comparer la place de l'islam dans le monde d'aujourd'hui avec celle du christianisme dans celui des romains, comparaison hasardeuse s'il en est.
Avant tout parce que le christianisme ne s'est pas répandu dans l'empire romain après avoir connu des siècles d'expansion militaire, puis de déclin culturel -ce qui est tout de même la marque indélébile du monde musulman depuis la prise de Constantinople.
Le succès du christianisme chez les romains est d'abord le remarquable (unique?) succès culturel d'une religion qui ne ressemblait à rien de connu jusqu'à présent (le monothéisme juif étant resté confiné sur ses terres et n'ayant jamais été particulièrement prosélyte à défaut de se vouloir ensuite dominateur).
A la lumière de ce que j'ai dit plus haut sur la sortie générale des monothéismes, il n'est pas indifférent que les convulsions qui agitent de nos jours cet islam que l'on dit « conquérant », affectent le dernier en date des monothéismes apparus dans l'histoire.
J'ai personnellement beaucoup de mal à voir dans cet islam prétendu conquérant autre chose qu'une vieille casserole brandie comme emblème de ralliement par les déracinés forcés de l'empire.
De même qu'il m'est difficile d'imaginer les nouveaux soldats fous de Mahomet, grands consommateurs de drogues et de film de cul, apporter une transcendance quelconque au monde qui vient.
Voilà, cher Mario, les quelques réflexions auxquelles me conduisent votre beau commentaire.
Je ne pense donc pas qu'un Clovis quelconque viendra nous sauver sur son grand cheval blanc tel Zorro (ah, l'imaginaire culturel main stream !), et nous porter vers de nouvelles aventures au grand « vent du large », comme disent les libéraux après le cinquième cocktail.
Inéluctablement, l’humanité va devoir reconsidérer ses prétentions à la baisse et se contenter de ce qu'elle a, sur son petit cailloux.
Il s'agit d'une espèce qui a mal vieilli voyez-vous.
L'attend donc un avenir de petit vieux.

PS au Reymond : vous me faites marrer Amiral (notez la majuscule) avec vos histoires de survivalistes rupins.
Comment pourrait-il en être autrement, puisque le survivalisme n'est qu'un avatar de l'individualisme technique et consommateur moderne -comme je l'ai déjà dit longuement ici- avec ses ouineurs élus et ses impies vils.
Je vous parie dix packs d'Evian que l'on verra bientôt, à l'occasion des soldes chez Carrouf, fleurir des panneaux du style : « Survivez Câlins, Consommez Malins, trois produits de survie pour le prix d'un ».
En disant cela je prends bien sûr le risque de me faire traiter une nouvelle fois d'inverti renégat par les druides allumés du coin, ce dont je me tape royalement, surtout quand j'ai la bouche pleine - d'hydromel.

Dizemanov 04/02/2017 09:50

Top 3 des trucs introuvables en France :
1- Xavier Dupont De Ligonnès
2- Une preuve du travail de Penelope Fillon
3- Le programme d'Emmanuel Macron

David 04/02/2017 09:27

Pour ma part, ma préférence va au précédent historique des guerres du Péloponnèse.

Comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, Athènes était un empire marchand (comme Carthage, aussi...). Athènes était une démocratie, au même titre que les Etats-Unis d'aujourd'hui ou la Grande-Bretagne. C'était également une puissance thalassocratique, et l'entretien de sa flotte engloutissait des ressources affolantes pour l'époque. C'est sa flotte et la maîtrise des mers qui lui permettaient de rayonner sur le monde de l'est méditerranéen. Elle avait acquis un rayonnement culturel extraordinaire, autrement plus séducteur au demeurant que la rudesse de sa grande concurrente, Sparte, et c'est dans ce cadre-là qu'elle a réussi à fédérer les autres cités-états du pourtour du Péloponnèse au sein de la Ligue de Délos (comme Washington a fédéré les pays développés ayant un accès facile à la bordure maritime du continent européen face à Moscou : ce qu'on appelle l'Europe de l'Ouest - dans le cas d'Athènes, on pourra aussi penser à la présence de l'Empire Perse plus à l'intérieur des terres, en Asie). Et tout comme les Etats-Unis d'aujourd'hui ou la Grande-Bretagne, son apogée aura duré à peu près une soixantaine d'années, avant sa chute.

Après avoir vaincu Sparte - ou disons, après que Sparte se soit épuisée dans son conflit avec Athènes - elle n'a pas su se résoudre à l'annihiler (comme Carthage n'a pas su se résoudre à mettre Rome à mort après les désastres de Cannes et du Lac Trasimène ?), mais en revanche, emportée par son hybris, elle s'est mise à exporter la démocratie les armes à la main partout au sein du monde méditerranéen, soutenant les peuples opprimés en révolte contre leurs tyrans. C'est le fondement de l'expédition désastreuse à Syracuse, ou disons le prétexte, parce que la Sicile était aussi un grenier à blé, sorte de pétrole de l'antiquité (le blé permettant de nourrir les hommes, leur fournissant l'énergie nécessaire pour actionner les rames des trirèmes). Alors bien sûr l'Egypte aussi était un grenier à blé, mais l'Egypte avait des frontières terrestres contrairement à la Sicile qui est une île. Et pour peu qu'on ait le contrôle absolu des mers, il n'est pas très difficile de conserver à peu de frais le contrôle d'une île après en avoir fait la conquête. Et en plus, on peut y débarquer plus facilement des troupes d'invasion.

Hélas pour Athènes, entre la distance ruineuse pour les communications, le ravitaillement (et notamment la réparation des armes, des bateaux,...), la résistance acharnée de Syracuse, aidée militairement par Sparte qui lui a fourni un soutien militaire limité mais déterminé, le siège de Syracuse s'est avéré un désastre. Pour ne rien arranger d'ailleurs, si la démocratie athénienne était fortement portée sur les aventures guerrières sous couvert de visées humanitaristes, elle n'en était pas moins extrêmement méfiante quant aux ambitions que des militaires couverts de gloire auraient pu nourrir. C'est pour cela qu'elle avait imposé à son corps expéditionnaire un commandement tricéphale, et pas forcément des plus brillants. Assez logiquement, le commandement s'est également ressenti des bisbilles entre ses chefs, qui en appelaient à l'arbitrage du gouvernement, à Athènes. Distance aidant, les instructions renvoyées au corps expéditionnaire par un gouvernement soucieux d'y mettre bon ordre mais bien incapable de se faire une idée claire de la situation sur place ont paralysé son armée plutôt qu'autre chose. Quand l'expédition a viré à l'aigre, l'envoi d'une seconde flotte n'a absolument pas permis de rétablir la situation, et finalement, Athènes y aura perdu la quasi-totalité de sa flotte et de son armée. (Ainsi que le trésor de la Ligue de Délos, la totalité des alliés d'Athènes ayant accepté de lui confier la garde de leurs trésors respectifs, ce qui me fait penser aux salles des coffres de la FED de New-York qui abritent une bonne part des réserves d'or des alliés de Washington...)

C'est alors qu'eut lieu la tentative de restauration oligarchique de la puissance athénienne : les riches Athéniens qui avaient accepté de déléguer le pouvoir à un gouvernement démocratiquement élu (et sans doute soumis, comme aujourd'hui, à de féroces luttes d'influence), y trouvant leur compte comme cela leur permettait au passage de faire fructifier leur fortune sans avoir à se préoccuper des affaires courantes, ont alors décidé que trop c'était trop, que les élus auxquels ils avaient délégué le pouvoir avaient fait n'importe quoi, et qu'il était grand-temps de Make Athènes Great Again !

Il restait bien suffisamment de restes d'apparence de puissance à Athènes même, jusqu'à présent épargnée (les guerres d'Athènes ayant toutes eu lieu en dehors de la cité-état, bien au delà des mers), pour que la partie semble jouable. De plus, comment ces riches Athéniens qui vivaient dans le luxe, comptant leurs richesses extraordinaires, auraient-ils pu concevoir que leur cité était désormais quasi-impotente ?

C'est ainsi qu'incapable de mener la moindre guerre sur terre, mais protégée par ses puissantes murailles qui couraient jusqu'au port du Pirée (ce qui pourrait faire penser à la puissance nucléaire américaine), Athènes a été progressivement asphyxiée, jusqu'au moment où désormais totalement privée de la moindre puissance navale, elle a alors été soumise à un blocus total de ses adversaires. Pour autant, même une fois vaincue, ceux-ci ne se sont pas résolus à la détruire, tant ils étaient conscients de son aura culturelle. Alors ils se contentèrent de raser ses murailles et de lui interdire tant de construire une flotte de guerre que de reconstituer une armée. C'est ainsi que l'image d'Athènes put perdurer aussi longtemps, le Parthénon ayant survécu près de 2 000 ans après la chute d'Athènes jusqu'à ce qu'il soit éventré au XVème siècle par une forte explosion, les Turcs l'ayant transformé en réserve de poudre.

Mario 04/02/2017 09:04

Merci Patrick, très honoré.
Bon WE Camarades.

anonyme 04/02/2017 00:59

La pénurie et le marché noir reviennent comme en cas de guerre :

Bretagne: pénurie de beurre dans les biscuiteries
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/01/16/97001-20170116FILWWW00338-bretagne-penurie-de-beurre-dans-les-biscuiteries.php

Le Royaume-Uni proche de la pénurie de légumes
http://fr.euronews.com/2017/02/03/le-royaume-uni-proche-de-la-penurie-de-legumes

qui entraine le marché noir
Lettuce 'black market' emerges amid national salad shortage
http://www.telegraph.co.uk/news/2017/02/03/lettuce-black-market-emerges-amid-national-salad-shortage/

plus la faillite de nombreuse exploitations agricoles en France
http://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/elevage-bovin-20-000-exploitations-en-etat-de-quasi-faillite-4537969

A quand le retour des cartes de rationnement :
http://www.nithart.com/fr39-45.htm

anonyme 03/02/2017 22:00

Poussez son emprunteur à faire faillite pour le piller, méthode chinoise :
China’s Debt-Trap Diplomacy
https://www.project-syndicate.org/commentary/china-one-belt-one-road-loans-debt-by-brahma-chellaney-2017-01
, comme un prémise avec le port de Pirée en Grèce à cause du gouvernement grec aux abois pour trouver de l'argent :
http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-le-port-du-piree-passe-officiellement-sous-pavillon-chinois-591870.html

Le pillage des magasins dans les centres commerciaux par augmentation des loyers parce qu'il faut bien faire du rendement pour attirer des investisseurs dans les SCPI
Centres commerciaux : la grande illusion - Documentaire 2015
https://www.youtube.com/watch?v=fahzNjW-YoU

La crise urbaine a son point aveugle: les déplacements
http://transports.blog.lemonde.fr/2016/10/23/crise-urbaine-deplacements/
extrait :
Très beaux, pas rentables. Ce discours lisse et enthousiaste est brutalement interrompu par François Surbled, directeur financier de Jeff de Bruges, le fameux marchand de chocolats, qui possède de nombreux magasins, en ville comme dans les galeries marchandes : « Les centres commerciaux n’ont jamais été aussi beaux. Et n’ont jamais été aussi peu rentables ». Il décrit alors, non sans créer un certain malaise dans la salle, les pressions que la grande distribution fait peser sur les commerçants, les diverses taxes ponctionnées pour assurer l’ouverture dominicale, la récolte des données numériques ou la sécurité.
...
Mais cela ne convainc toujours pas le représentant de Jeff de Bruges. « On crée toujours plus de surfaces. La rentabilité, où va-t-on la trouver ? » interroge-t-il, soulignant les conséquences de cette fuite en avant sur le territoire. « Le centre-ville régresse, on se fait livrer tous les jours, on ne rencontre plus que son postier », regrette-t-il.