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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 06:52

"A moins d'avoir un troisième point de vue:
Avoir un état qui ne se mêlerait pas d'économie.
Un état qui ne grossirait pas jusqu'à étouffé toute initiative et tout élément productif.
Bref, un état qui se limiterait aux fonctions régaliennes."

Le seul inconvénient, c'est déjà que tout le monde n'est pas d'accord sur la définition du régalien, et qu'ensuite, c'est du jamais vu dans l'histoire. 

On peut remonter à n'importe quel époque, le politique est toujours intervenu dans l'économique.

C'est, à l'heure actuelle simplement un slogan pour détruire l'état providence.

"D'entre le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime, et la loi qui libère."

Ce qu'un état n'a jamais su gérer, à toutes les époques, c'est le déclin des ressources.

Ne s'occuper que du régalien, c'est quoi ? Ecraser la révolte des canuts ? Parce qu'ils ne veulent pas crever de misère au travail ?

Toutes les puissances dominantes, d'après Braudel, sont issues de la collaboration entre pouvoir politique et pouvoir économique.
Le problème essentiel depuis quelques décennies, c'est que le pouvoir économique ne veut le pouvoir politique que comme simple appendice.
Et qu'il a souvent oublié son point de vue, qui était le sien, 70 ans plus tôt. Pierre Laval et son action sur les retraites dans les années 30 avait le soutien du patronat, effrayé par les rouges...

"Dans Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations, Adam Smith constate que les souverains abusent de leurs pouvoirs en voulant partir en guerre trop souvent, posant des problèmes de dettes souveraines trop élevées."

Ce point de vue est totalement cocasse, car les puissances dominantes le sont devenues pour avoir su gérer des dettes, parfois démentielles. La création de la banque d'Angleterre a été le substrat de la puissance britannique.

Le problème principal des fins de cycles, c'est que les gouvernants, achetés, incompétents, ou corrompus, ou les 3 à la fois, sont devenus incapables de juguler l'enrichissement des classes dirigeantes économiques.

"L'Economie, c'est l'art du choix, et tout choix est politique."

Construire une route, c'est un acte où il est difficile de faire la part du politique et de l'économique, puisque l'usage est conjoint.
Les chemins de fer aux USA (ou ailleurs) étaient un choix politique absolu, avec de grandes conséquences économiques.

La construction de NDDL est à la fois, un choix économico-politique. La perversion du genre, c'est que le politique local y voit un signe de virilité, que l'entreprise fermière, a ses rentrées assurées, mais que l'utilité économique globale ne sera jamais là.

Il n'y a pas de possibilité de séparer l'acte économique de l'acte politique. Ce que l'on veut, en disant qu'il faut réduire le rôle de l'état, c'est supprimer assurance chômage, pensions de retraites, et sécurité sociale. Bref, le retour aux années bénies de je ne sais pas quand, car même l'ancien régime régulait économiquement.

Lui aussi, il est mort quand la population a senti ou cru qu'il ne s'occupait que des riches. 

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie
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commentaires

Sclavus 18/04/2017 11:37

Je suis d'accord plus ou moins sur tout ; comme quoi un échange argumenté est toujours fructueux.
Y a juste un truc: "Ce qui les a détruit, c'est l'Etat. L'Etat a commencé par s'endetter pour "investir" dans le développement économique".
Même si ton constat est parfaitement valable pour les dictatures communistes - c'est vrai qu'il s'agissait d'un capitalisme d'Etat ouvrant la porte à toutes sortes de corruption - quoi dire de la quasi-totalité d'Amérique Latine ? De la Grèce ? Bientôt l'Italie, le Portugal et l'Espagne ; la France aussi.
John Perkins dans son magnifique « Confession d’un assassin économique » décrit les sinuosités des méthodes – américaines avant tout car c’est grâce à leur système basé sur le dollar qu’ils sont en mesure de mettre en place de tels stratagèmes ; terriblement efficaces.
L’ampleur de cette stratégie criminelle ne serait pas possible sans le système de dollar ; c’est lui qui leur permet de corrompre les acteurs politiques, médiatiques et économiques dans quasiment tous les pays du monde.
Je trouve ton observation « Le rêve des Rothschild n'est pas le capitalisme, mais le communisme. Tout appartient à l'Etat et l'Etat leur appartient» formidable ; car, personnellement je m’amuse depuis des années à observer ici en France l’évolution de la société vers les règles, valeurs, schémas des défuntes démocraties populaires : Prescription des sujets tabous qu’il est impossible d’aborder sous un autre angle que celui imposé par le cartel politico-médiatique ; endoctrinement idéologique basé sur les promesses qui ne vont pas tarder à se réaliser – l’avenir radieux ; recours aux méthodes criminelle afin de discréditer – ou éliminer – l’adversaire politique etc.
Merci pour l’échange ; « l’exercice a été profitable, monsieur »

Anonymous19 19/04/2017 14:36

D'une manière générale, la méthode est de pousser l'Etat à l'endettement. Que la justification soit l'investissement ou l'état providence ne change pas grand chose. Il y a aussi la guerre qui fut utilisée du temps où les états étaient presque régaliens.
Une fois la dette créée, elle fait boule de neige. Une fois les limites d'endettement atteintes, on sert la ceinture et on accuse le capitalisme (la propriété privée). Alors que les vrais coupables sont la finance et l'usure.
Ainsi, lorsque ce schéma de Ponzi s'effondre le peuple accuse le capitalisme et se tourne vers l'Etat. Etat qui propose, bien entendu, encore plus d'Etat et de socialisme.
C'est ainsi que les hommes deviendront les esclaves d'un gouvernement mondial (avec comme capitale Jerusalem) et d'une monnaie fiduciaire mondiale.

D'une manière plus particulière, le problème des PIIGS fut l'euro, ayant un taux d'intérêt trop bas pour eux. Donc un endettement plus rapide.

Merci à vous

Anonymous19 17/04/2017 19:58

"Pour moi il explique comment les forces égoïstes et criminelles se sont emparés des leviers de pouvoir stratégiques dans le but de réaliser leur propres intérêts."
"Je ne comprends pas comment ce texte formidable sur la réserve fédérale nous guide vers les conclusions si différentes."

Imagine un Etat limité à ses fonctions régaliennes (et la monnaie n'en fait pas partie). Ces forces, bien que s'étant emparées des leviers de pouvoirs, n'auraient pas pu imposer le monopole d'une monnaie privée garantie par l'Etat.

Quant à ces hommes qui une fois par siècle semble tenir en respect ces puissances maléfiques grâce au pouvoir de l'Etat. Ils ne s'imposent souvent que parce que le pays est en ruine et que tout le monde est perdant. Il n'empêche qu'ils doivent quand même leur donner une part du gâteau. De Gaule avec Pompidou (Rothschild), Poutine avec « les sept banquiers », etc. Et après leur départ, c'est la curée. L'Etat "fort" leur permet à nouveau d'augmenter leur part du gâteau.

Quand tu parles des "richesses accumulées par des personnes privées", cette richesse est d'autant plus grande que l'Etat s'immisce dans l'économie. L'Etat leur garanti subventions, monopole, marchés captifs, barrières à l'entrée des marchés par la règlementation et finalement renflouement.
De plus cette richesse est le fruit de jeux financiers. Ce jeux financier ne serait pas possible si l'argent n'avait pas été remplacé par une monnaie fiduciaire. Si l'Etat n'avait pas légalisé l'escroquerie de la réserve fractionnaire. Si l'Etat n'avait pas créé les sociétés anonymes (corporation). Une entreprise est le lieu d'une activité économique, elle n'a pas a en détenir une autre. Finalement, l'usure (la dette) a été bannie depuis des milliers d'années. N'est-ce pas l'Etat qui assure son recouvrement?

Quand à ces "états faillis", ce n'est pas l'économie de marché qui les a détruit. Ce sont souvent des pays "en voie de développement" qui ont survécu des siècles avec une économie de marché.
Ce qui les a détruit, c'est l'Etat. L'Etat a commencé par s'endetter pour "investir" dans le développement économique. Une fois endetté et ruiné par cette économie planifiée, ce capitalisme d'Etat et de copinage, le FMI débarque avec pour seul objectif le service de la dette et la mise en esclavage. Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs.

La justice, c'est l'application des lois (fonctions régaliennes). Etat de droit... "Démocratie"... Rapport de force...
La justice économique, c'est le dimanche au marché, sur la place du village. Chacun reçoit le fruit de son travail.
Si on vient t'enlever ta maison pour la donner à des SDF, ce n'est pas de la justice. L'Etat ne peut donner que ce qu'il a confisqué. Il faut arrêter de croire que les puissants vont se confisquer leurs biens pour les distribuer.

Le rêve des Rothschild n'est pas le capitalisme, mais le communisme. Tout appartient à l'Etat et l'Etat leur appartient.

La difficulté pour tout le monde, c'est de comprendre que "Le meilleur des mondes" (Aldous Huxley) est bien plus dangereux que "1984" (G.Orwell).

Anonymous19 18/04/2017 11:55

PS:
"Par l'ETAT j’entends Res Publica CAD un ensemble régis par les institution démocratiques (elles-mêmes animées par des personnes intègres et fortes) "

Des personnes comme celles décrites par Carroll Quigley - The Anglo American Establishment?

C'est difficile à admettre, mais cette "démocratie" n'en est pas une.

Sclavus 17/04/2017 16:24

Ce n'est pas le manque d'arguments qu'a motivé ma réponse par boutade mais la certitude que tu n'étais pas de bonne foi ; maintenant tu me cites le texte d'Eustace Mullins - l'un de plus sérieux et de plus argumentés que je connais ; et je suis obligé de te prendre au sérieux. Car la personne qu'est à l'origine de ce texte c'est Ezra Pound - un bonhomme que j'admire.
Il reste à comprendre pourquoi des analyses assez proches nous amènent aux conclusions presque diamétralement opposées.

Par l'ETAT j’entends Res Publica CAD un ensemble régis par les institution démocratiques (elles-mêmes animées par des personnes intègres et fortes) et garant d'un équilibre dans le rapport des forces dans la société - qui sont forcément antagonistes.
quand j'observe l'admiration que les Russes - dans leur écrasante majorité ressentent pour VVP ou même JVDj ; ou bien celle des français pour Louis XIV je ne vois qu'une seule raison: Ces personnages incarnaient un état fort qui garantissait l’intérêt commun au détriment de ceux des différents cercles d’individus - qu'il soient de pauvres bougres aspirant à l'assistanat ou bien de puissants seigneurs.
La Chine des années 30 ou la Russie des années 90 n'étaient que des dépouilles que se disputaient (déchiraient) les différents seigneurs de guerre pour la première et les oligarques pour la seconde, parce que ils étaient des états faibles.
Je ne jamais eu la folie de croire ou d’espérer qu'un smicard pèse le même poids qu'un puissant industriel dans les yeux d'un pouvoir exécutif mais un arbitrage est nécessaire dans ce rapport de force sinon c'est la Somalie ; surtout par les temps qui courent.
Je ne comprends pas comment ce texte formidable sur la réserve fédérale nous guide vers les conclusions si différentes.
Pour moi il explique comment les forces égoïstes et criminelles se sont emparés des leviers de pouvoir stratégiques dans le but de réaliser leur propres intérêts.
Pour toi apparemment ce n'est pas ça ; de plus tu trouves que ce sont les états qui sont fautifs pour cette déliquescence économique, politique et humaine que nous somme en train de vivre.
Alors que les richesses accumulées par des personnes privées n'ont jamais été aussi importantes ; je ne me souviens plus des chiffres exactes mais je crois que la richesse de certains milliardaires dépasse - individuellement - la somme du PIB de je ne sais plus combien de pays les plus pauvres du monde ou qqchose du genre.
Tous les états faillis ces trente dernières années - ou ceux qui se trouvent sur le chemin de la faillite - ont suivis la même recette qui ne varient que dans quelques petits détails de dosage: Privatisation de tout ce qui valait quelque chose via des lois que des politiciens corrompus faisaient accepter à la plèbe par de fausses promesses ; qu'ils savaient parfaitement fausses même si systématiquement au moment du désastre qqs mois ou années plus tard ils singeaient les naïfs qui avaient péchés par inadvertance.
Pour terminer, je ne suis pas un défenseur acharné de l'étatisme mais de la justice ; et je ne pense pas qu'il existe une recette miracle pour administrer une société mais un effort - des efforts - permanent pour garantir un certain équilibre dans le rapport des forces antagonistes.

Sclavus 13/04/2017 15:49

"Un état qui ne grossirait pas jusqu'à étouffer toute initiative et tout élément productif."
Tu viens de décrire l'exemple type de l'état communiste; de mémoire cette forme d'état n'a jamais existé en parmi les démocraties occidentales ; surtout pas en ce moment.
Mais par le passé – dans les foires et autres lieux d’attroupement - j'ai connu des voyous qui criaient au voleurs tout en dérobant les larfeuilles des gens dans le désordre ; méthode redoutablement efficace qui a fait école et fondé le courant néoconservateur de l'autre côté de l'Atlantique et leur émules ici en Europe ; tu m'a l'air d'être de ceux-là.

Anonymous19 16/04/2017 12:22

Si tu comprends ceci:
"L'Etat n'a jamais été bénévolent. Il a toujours été au main des puissants et a toujours travaillé dans l'intérêt des puissants"

Tu comprendras que cette démocratie n'est qu'une mascarade. Ton vote n'a pas d'autre intérêt que de te garder "compliant" que je traduirais par "obéissant".

Cependant comme on ne change pas du jour au lendemain, mais qu'on évolue lentement. Tu n'as qu'à voter pour un sauveur comme ceux qui ont voté "Trump", ça leur a donné de l'espoir pendant quelques mois. Je t'aurais bien conseillé MLP, mais je te vois bien voter pour un trotskiste, un Tsipras, un social-traître, bref pour Mélenchon.

Moi par contre, j'ai l'espoir qu'à part ça, tu en profites pour arrêter de dire aux autres qu'ils se gourent ou d'essayer de les rabaisser en les traitant de voleur ou de "Ouinneur" quand tu es à cours d'arguments.
Tu pourras en profiter pour lire plus, ça t'évitera ce genre de remarque: "de mémoire cette forme d'état n'a jamais existé en parmi les démocraties occidentales"

Au hasard:
http://charleshughsmith.blogspot.com/2017/04/is-your-democracy-actually-totalitarian.html
http://lesakerfrancophone.fr/la-seconde-fondation-lempire-seffondre-33

Henry Hazlitt - L'économie politique en une leçon
Bruce Bueno De Mesquita & Alastair Smith - The Dictator's Handbook- Why Bad Behavior Is Almost Always Good Politics
Mullins Eustace Clarence - Les secrets de la Reserve Federale
Edward Bernays - Propaganda

Sclavus 14/04/2017 17:54

"c'est-à-dire aux fonctions régaliennes" parfait j'ai finalement compris ; merci infiniment t'es un vrai ouineur ; je vote qui? Macron ou Fillon? j'ai besoin d'un guide car seul je risque de le faire mal.

Anonymous19 14/04/2017 15:21

Et c’est toi qui te goures ;
L'Etat n'a jamais été bénévolent. Il a toujours été au main des puissants et a toujours travaillé dans l'intérêt des puissants.
Au plus il s'étend et étend ses domaines d'intervention, au plus il étend le pouvoir des puissants.

La solution n'est pas un chevalier blanc, un dirigeant honnête et bénévolent, ou une mascarade de démocratie déguisée en une économie de marché. Mais de limiter les domaines légitimes d'interventions de l'Etat, c'est-à-dire aux fonctions régaliennes.

Sclavus 14/04/2017 12:02

« Il y a des gens qui essayent péniblement de démarrer ou de faire tourner une activité économique productive, mais qui sont enterrés sous la paperasse, les règlements et les charges »
Je crois surtout que nous sommes en train d’attribuer les responsabilités contradictoires – chacun de son point de vue – aux différents agents pathogènes pour une maladie dont on souffre tous ensemble et de la même façon plus ou moins ; toi, qui m’a l’air d’être un modeste entrepreneur dans la bonne tradition française ; Patrick, qui dénonce – à mon avis brillamment – les grosses magouilles du capital financiarisé ; ou bien moi, un citoyen lambda de la classe moyenne lessivée par la bulle immobilière.
Et c’est toi qui te goures ; qu’es - sans le savoir apparemment – à côté de la cible.
Voir à l’origine de ce mal l’omniprésence d’état et de sa bureaucratie, c’est oublier les trente dernières années de l’économie et de la géopolitique mondiale.
Avec l’écroulement d’union soviétique et le discrédit de son modèle politique l’ensemble des richesses mondiales est tombé aux mains des multinationales ; et pourtant l’écrasante majorité de la population s’appauvrit, des pathologies liées aux mauvaises conditions de vie comme la tuberculeuse, choléra, etc. reviennent un peu partout et le monde est au bord d’une nouvelle guerre mondiale.
Et curieusement les états s’endettent de plus en plus (20 milles milliards de $ pour les USA est un bel exemple) ; certains sont en faillite.
J. Stiglitz vers la fin des années 90 a magnifiquement décrit un phénomène qu’il a nommé si ma mémoire est bonne « accès inéquitable à l’information » ou qqchose du genre ; à mon avis Jo recourrait à l’euphémisme car en universitaire respecté et respectueux n’osait pas énoncer ouvertement le fond de sa pensée – qui était identique à la mienne, CAD : La sainte trinité de la kleptocratie mondiale ; ou bien l’entente cordiale du trident des enculés : Le pouvoir financier, médiatique, et politique.
Quand Clinton signe l’abrogation de Glass-Steagall Act, c’est tout simplement pour obéir aux gens qui lui ont assigné un rôle ; pour leur montrer qu’il est digne de leur confiance ; qu’il est un bon investissement.
Et même si en apparence il agit en homme d’état, il n’est en réalité qu’un vulgaire voyou qui agit pour les intérêts privés et disqualifie ce même état.
Quand les MainStream médias saluent le geste par des envolées dithyrambique et autres artefacts au service d’aliénation de la foule, c’est la même chose + ils indiquent au passage leur place et leur rôle dans la triade.
Pourfendre le rôle étouffant de l’état dans le monde actuel – en occident ou ailleurs, ça revient au même qu’accuser les gens d’esprit « contrerévolutionnaire et bourgeoiso-capitaliste » dans les sociétés communistes au siècle dernier. La bureaucratie parasite des états communistes en raffolait.

Anonymous19 13/04/2017 19:35

A force de nous dire que le capitalisme c'est pas bien, on finira communiste.

Il y a des gens qui essayent péniblement de démarrer ou de faire tourner une activité économique productive, mais qui sont enterrés sous la paperasse, les règlements et les charges. Il y en a d'autre qui sont des parasites; tu m'a l'air d'être de ceux-là.

Anonymous19 13/04/2017 13:14

PS:
"D'entre le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime, et la loi qui libère."
Un état assurant ses fonctions régaliennes, n'est pas une zone de non-droit.
Les seules fonctions économiques sont l'interdiction des monopoles (accaparement), l'interdiction des sociétés anonymes (responsabilité civile des acteurs économiques).

Anonymous91 13/04/2017 12:57

Puisque vous voulez prendre le contrôle et reconquérir l'Etat, ceci pourrait vous aider:
http://lesakerfrancophone.fr/les-regles-pour-gouverner
Et son corolaire vous indiquera pourquoi vous ne ferez pas mieux:
Bruce Bueno De Mesquita & Alastair Smith - The Dictator's Handbook- Why Bad Behavior Is Almost Always Good Politics

C'est seulement à ce moment là que vous pourrez comprendre pourquoi la seule solution est de diminuer l'empreinte de l'Etat.

"C'est, à l'heure actuelle simplement un slogan pour détruire l'état providence"
L'Etat providence n'est plus possible depuis le pic pétrolier et il n'a duré jusqu'à aujourd'hui que grâce à la dette. C'est vous qui le dites. Ca n'a donc rien à voir avec une conspiration capitaliste.

"Toutes les puissances dominantes, d'après Braudel, sont issues de la collaboration entre pouvoir politique et pouvoir économique."
Le fait d'être une puissance dominante ne préjuge pas de l'inégalité au sein de sa société.

"La création de la banque d'Angleterre a été le substrat de la puissance britannique."
N'est-ce pas plutôt le contraire?
La création de l'Empire Britannique (Drake) a été le substrat de la puissance de la banque d'Angleterre.
Tout comme la création de l'Empire américain (WWII) a été le substrat de la puissance de la Réserve Fédérale.

"L'Economie, c'est l'art du choix, et tout choix est politique."
Les acteurs économiques ne basent-ils pas leur choix sur leur intérêt financier?

"Il n'y a pas de possibilité de séparer l'acte économique de l'acte politique."
Alors pourquoi ne pas prendre une leçon d'économie politique?
Henry Hazlitt - L'économie politique en une leçon

"Ce que l'on veut, en disant qu'il faut réduire le rôle de l'état, c'est supprimer assurance chômage, pensions de retraites, et sécurité sociale."
Mais qui paye pour tous ces avantages? N'est-ce pas le travailleur? Lui enlever son salaire pour lui en rendre une partie et le convaincre qu'il a de la chance que l'Etat soit là. N'est-ce pas une escroquerie?

Enfin, je voudrais rappeler les sujets de départ:
L'économie libre a un rendement plus élevé que l'économie dirigée.
Il y a confusion entre l'Etat providence et l'Etat socialiste.
De plus, le capitalisme n'est pas la domination de la finance, mais la propriété privée.

I know many people (and I’m sure you do, too) who have worked hard, bought land, built a home, raised children, who would nevertheless applaud Carla Hills’ statement. They’ve succeeded in compartmentalizing their minds. It never occurs to them that if the Globalist dream came true, they would wake up one day with their homes and property ripped out from under them. If they think about it at all, they think they can have it both ways. They can continue to live as they’ve been living, but somehow, at the same time, social justice will be served.

PS: Vous avez ma reconnaissance pour votre désir de débattre.

EnPassant 13/04/2017 09:52

Ministre turc des Affaires étrangères: «L'adhésion à l'UE demeure notre priorité stratégique»
http://video.lefigaro.fr/figaro/video/on-sait-enfin-pourquoi-les-noeuds-de-nos-lacets-se-defont-tout-seuls/5395507297001/

A noter que dans mon coin du 95 les Turcs rachètent les 1 après les autres les appartements dans la cité où j'habite.
D'où viens le fric ?

Sclavus 14/04/2017 12:19

D'où viens le fric ? du trafic de drogue et autres magouilles.