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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 19:16

C'est tellement honnête et aseptisé chez Macron, que ça en devient puant. Ah non, finalement, c'est comme ailleurs...

Un certain François F... a d'ailleurs déclaré : "Depuis le temps que je le dit".

Il faut dire, qu'entre "en haut", et "en bas", c'est le grand déchirement des adducteurs.

" Pendant deux semaines, sous couvert d'antifascisme, les nantis parisiens ont agoni d'injures les meurtris de la mondialisation, coupables de ne pas être satisfaits de leur sort et de voter en conséquence. "

On nous a dit que Macron était le candidat des Bacs +++++++++++++++ et que MLP était celle des illettrés. Pourtant, Ferrand, n'a trouvé que des illettrés en Bretagne qui a voté massivement pour lui.

Vont aussi être enc... à sec et sans vaseline, les retraités, friands aussi de Macron, avec une augmentation de la CSG.

Vont aussi être enc... à sec et toujours sans vaseline les parisiens qui ont votés à 90 % pour Macron, et sa réforme de l'impôt sur la fortune recentrée sur l'immobilier.
Chez moi, on s'en tape. Ce qui se vend, c'est la petite bicoque, à moins de 100 000 euros, et plus près des 60 000. Autant dire, on s'en tamponne complétement.

C'est un agent immobilier qui me l'a dit. Ma co-autrice d'une époque croyait que l'immobilier, c'était blablater avec les agents immobiliers. c'est loin de n'être que ça.

Pour les autres, les salariés qui ont quand même voté majoritairement pour Macron, l'enc... à sec, et avec encore moins que moins de vaseline, ils vont comprendre.
Mépris de classe et idiotie congénitale, c'est la "république en Marche". Parce que moi, j'affirme qu'il faut être d'une inculture complète pour avoir voulu ce type, une inculture à la fois crasse, même à bac +32 et 15 000 euros par mois.

Ces petits jean foutre ne comprendrons que quand ils feront face à une vague de grande terreur, comme celle de 93, que Teitgen, garde des sceaux en 1944, se vantait d'avoir dépassé en intensité. Teitgen, ne comptait pas, non plus, les plasticages qui se produisaient chaque nuit, et qui étaient loin d'être isolés...

La dette, alibi de toutes les régressions sociales vient d'être l'objet d'un article sur agoravox. On épuise des pays pour la faire "régresser", centimes après centimes, alors que France et Allemagne d'après guerre les ont zigouillés rapidement par l'inflation. Ah oui, c'est ce truc qui déplait aux riches et aux rentiers. Eux préfèrent zigouiller les pauvres.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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commentaires

anonymous19 26/05/2017 17:22

"L'inflation déplait aux riches et aux rentiers."

C'est une mauvaise compréhension du phénomène de l'inflation. Prenons un exemple simple: Le riche possède des biens tangibles dont la valeur augmentera avec l'inflation, par exemple une résidence. Le pauvre, lui, verra son loyer augmenter bien avant son salaire. C'est l'effet Cantillon.

http://www.eauli.net/decouvrir/mots/effet_cantillon.htm
http://economie-analyses-actualites-opinions.over-blog.com/article-inflation-l-effet-cantillon-92863368.html

« La quantité de monnaie supplémentaire ne vient pas se mettre initialement dans les poches de tous les individus : ceux qui en bénéficient en premier ne reçoivent pas tous le même montant et tous les individus ne réagissent pas de la même façon face à la même quantité supplémentaire de monnaie. Les premiers à en bénéficier — les propriétaires de mines dans le cas de l'or, le Trésor dans le cas du papier-monnaie gouvernemental — disposent dès lors d'encaisses plus élevées et sont en position d'offrir davantage de monnaie sur le marché pour se procurer les biens et les services qu'ils désirent acheter. Le montant additionnel de monnaie qu'ils offrent sur le marché fait monter les prix et les salaires. Mais tous les prix et salaires n'augmentent pas, et ceux qui augmentent ne le font pas tous dans la même proportion. »
— Ludwig von Mises, Monnaie, méthode et marché, La non-neutralité de la monnaie

Pour être plus précis, les salaires sont les derniers à s'adapter à l'inflation des prix. Les salariés sont donc les perdants de l'inflation.