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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 08:46

"Vous tenez à établir une relation entre « la culture » et la stupidité, en laissant entendre que la culture est relative et qu'elle ne prémunit pas contre la stupidité.
Si vous donnez à la culture le sens restrictif de la culture scolaire et universitaire nous sommes pleinement d'accord.

La culture c'est ce qu'on acquiert comme savoir. On peut apprendre des choses très bien, mais très inutiles. Et le problème dans certaines études, c'est qu'on y acquière qu'un vernis (c'était même une revendication de mai 1968, ne rien apprendre qui soit utilisable dans la vie professionnelle). La culture scolaire et universitaire est valorisée, le reste, méprisé. Pourtant, le gitan ferrailleur que je connaissais était strictement inculte côté école, mais sa culture gitane, justement, lui en faisait une quasi-obligation.
Je peux comparer mes diplômes aux vôtres, c'est vite vu -brevet des collèges et brevet professionnel. Je n'ai pas pour autant l'impression d'être plus con que vous et je ne viens de toute façon pas ici pour le vérifier -cela tombe bien, vous semblez être dans le même état d'esprit.

Effectivement, je ne pense pas que vous soyez plus con -ou plus intelligent- que moi. J'ai un bac pro, et un bac + 3 universitaire. Après, ça me gavait. Mais là où j'ai rencontré l'intelligence, c'est dans le technique. Les universitaires, eux, pouvaient être très bien formés, mais manquaient d'air dès qu'on les sortaient de leur bocal et de leur domaine de formation. Ils avaient bien appris, ils étaient capables de réciter. Mais c'était tout. Trouvez vous que c'est l'intelligence ??? A mon avis, l'intelligence, c'est la capacité de traiter des problèmes non prévus.


Mais comment vous faire admettre aussi que l'on peut être à la fois intelligent et stupide ? Vous pensez réellement que Macron est un ignare ?

Je pense qu'il est à la fois très intelligent et complétement ignare, et qu'à terme, son intelligence le desservira. Il est d'une ignorance excessive sur certaine choses.

Que tous ses soutiens officiels sont des buses ? Que tous ses électeurs ne sont que des mal-emboutis instruits à l'école ?"

Ben, vu que son vote du premier tour a été obtenu avec un déluge de moyens, il faut bien avouer que pour voter Macron au premier tour, il ne faut avoir strictement sens critique. Même pas le sens critique qui dit simplement : "Encore lui ??? Ils nous gavent avec leur Macron..."

A mon avis, le sens critique, c'est la première marque de l'intelligence, et marcher au pas, la première marque de son absence totale. Pour marcher au pas, on peut très bien ne penser à rien. Chose qu'on a pu admirablement voir pendant les applaudissements des députés LREM pendant la déclaration du premier ministre.

Ses soutiens sont des buses ? Oui, quelque part. Comme je l'ai dit souvent, quand on a atteint un certain niveau, on devrait veiller soigneusement à la préservation de son éco-système, puisqu'on en est le premier bénéficiaire. C'était la démarche de Franklin Delano Roosevelt dans les années 1930.

Après, l'oligarque peut se retrouver dans un bunker très cher et très protégé, mais à la merci d'un sniper, qui, tôt ou tard, lui flanquera un coup de pic à glace dans la tête et baisera sa bimbo, qui elle, aura l'intelligence d'ouvrir les cuisses pour le plus fort. Et celui qui a le pouvoir... Le vrai. Mais, pour tout ça, il faut avoir une certaine faculté de se projeter dans l'avenir, en ne prenant pas forcément en compte que les projections optimistes. Une forteresse finit toujours par être prise. Par force ou par ruse.

A votre avis, c'est quoi une escroquerie ? Un type, bac - 3, roule dans la farine, un bac + 5, entouré d'avocats...

Le propre des évolutions, fait que le type ou les types, dans leur palais, ne voient pas/plus le monde évoluer. C'est un Balladur de 1995 ignorant qu'il n'y avait plus de poinçonneurs dans le métro. Alors, oui, on peut avoir un très bon vernis, et être totalement ignare, pour ce qui se passe dehors. C'est bien en général ce qui se passe dans les périodes pré-révolutionnaires, le gouffre qui s'ouvre entre l'élite et le reste.

J'ai rencontré dernièrement une personne, pas du tout aristocrate, marié à une vraie de vraie aristocrate. Il me disait que du côté de sa femme, ils continuaient d'appeler ceux qui "souffraient" de l'absence de particule, "les gaulois". C'était une appellation dans ce milieu, qui remonte à la deuxième moitié du 18° siècle. Collectivement, c'était une sacrée marque de stupidité. Et l'image d'un milieu, toujours, deux siècles plus tard, complétement refermé sur lui-même.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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commentaires

manassas 10/07/2017 09:32

Au XVIIIème, affubler le peuple du sobriquet de "gaulois" est justifiable: les élites pratiquant une sorte d'endogamie depuis les invasions romaines et l'homogénéité du peuple perdurait (cf le triptyque de Braudel, l'identité de la France); ça me semble beaucoup moins justifiable après la seconde moitié du XIXème siècle et les premières vagues migratoires intra-européennes.

Et que dire maintenant, comme dirait Juvénal avec le Sénégal (ou le Niger) se déversant dans la Seine ?

francomusso 10/07/2017 08:37

@LaGaule
Vous détestez certains philosophes dites-vous, donc fin de votre réflexion. Freud philosophe? MDR! C'est bien plus de la religion (il voulait en créer une pour remplacer la sienne). Fin de la discussion, vous dites n'importe quoi.

La Gaule 10/07/2017 13:13

Si vous mettez sur le même plan les évangiles et « l'avenir d'une illusion » il est évident que vous ne devez pas pouvoir discerner un pet de philosophie chez Freud.
Moi, je ne vois que ça, sans doute parce que je n'ai pas fait la Sorbonne.
Par ailleurs je ne suis pas votre impétrant, allez donc raconter ce que vous voulez vous mêmes. Disons que sur ce registre vous êtes plus concis que moi (je suis conciliant hein !).
Ici chacun a sa niche et vous êtes effectivement aussi bien dans la vôtre.
Et changez de pseudo, Placid & Muzo cela vous irait mieux.

La Gaule 10/07/2017 00:12

@ Oro & Co, unlimited

Ma journée de boulot étant écoulée, je vais me faire un plaisir de consacrer à votre commentaire plus que les quelques minutes de ce matin, ce qui était au moins suffisant pour le prendre avec bonne humeur.
Si j'interviens depuis si longtemps sur des blogs, c'est parce que je sais en fait que ce sont des gens comme vous que cela défrise, et c'est mieux que chez le coiffeur.

Vous dites que je ne maîtrise pas LES sujets dont je parle. C'est donc quoi en l’occurrence le sujet dont on cause ici ?
Simplement un gus comme moi -ici c'est un blog d'opinion, pas le bulletin paroissial du CNRS- qui insinue que la culture relève du dressage en se référant à Nietzsche et Deleuze.
Réflexion lapidaire mais qu'il est bien en droit d'exprimer puisque les dits PHILOSOPHES (Nietzsche et Deleuze n'étaient pas ingénieurs des travaux publics à ce que je sache) peuvent effectivement être résumés ainsi à gros traits sur ce sujet précis.
Détestant autant Nietzsche que Deleuze et résumant également à gros traits pourquoi -vous aurez du mal à soutenir que la volonté de puissance et le désir n'avaient rien à voir avec ces deux là- j'ai émis à mon tour de manière lapidaire pourquoi à mon sens Freud était plus pertinents qu'eux sur les rapports entre la nature et la culture, et précisément sur la question de l'inceste.
Un, je n'ai jamais soutenu que Freud se résumait à ça, et deux, la question de l'inceste chez Freud, de même que le meurtre originel du père, sont exprimés de manière allégorique et finalement très philosophique.
Raison pour laquelle j'ai employé le condition dans la phrase « … Le tabou de l'inceste SERAIT le premier fait culturel de l'humanité ».

Nous sommes donc dans la philo et rien que dans la philo, je le souligne. Et le fait que vous me sortiez une brève de Wikipédia sur un anthropologue qui s'inscrivait en faux contre Freud -guère original au passage- n'y changera rien.
Les travaux de Westmark sont respectables mais aucune loi d’Archimède ne vérifie les hypothèses des sciences humaines, lesquelles ne franchissent jamais l'espace qui sépare le plausible du certain.
Je note d'ailleurs avec amusement que l'hypothèse de Westmark contredit la réflexion de Patrick Reymond. C'est vrai quoi ! Il y aurait une partie de l'humanité qui pratiquerait le tabou de l'inceste par nature et l'autre qui s'y adonnerait par culture !? Ou alors les deux seraient de nature différente -une nature humaine serait incestueuse et l'autre pas !?
Je crois moi, philosophiquement (et René Girard avait une opinion approchante), que le tabou de l'inceste fait partie de la dynamique de l'humanité, dynamique qui s'inscrit forcément dans le temps long et la disparité avec laquelle les différents groupes humains l’intègrent.
Vous en pensez ce que vous voulez, aucun labo ne nous départagera.

Ça, c'était la partie théorique du sujet. J'en viens maintenant à la partie pratique qui concernent la manière dont nous exprimons nos opinions sur un blog comme celui-ci.
J'admets personnellement toute attitude qui reste dans le registre « réponse du berger à la bergère », sur le fond et la forme.
Mais avec vous, c'est différent.
Je ne vous connais ni d'Eve ni d'Adam et vous me dénigrez d'office comme si nous avions débattu comme des coqs d'une foultitude de sujets depuis les sept ou huit ans que je passe par ici.
Je suis par contre et depuis le temps bien rompu au procédé que vous employez. C'est le même utilisé par ceux qui relèvent une faute d'orthographe au hasard dans un texte pour dénigrer tout le continu qu'il exprime.
Le truc, c'est désigner d'autorité « un exemple » qui justifierait la mise à l'index de l'ensemble.
Ici vous créez une polémique à côté de la plaque -je ne suis pas dans l'anthropologie dure mais dans la philo, mon cher- pour faire de votre interlocuteur une poupée guignol sur laquelle vous vous arrogez le droit de balancer tous les parpaings que vous voulez.
Après, vous dites que ce que j'écris sur l'intelligence est tellement bête qu'il serait fastidieux de me « corriger » (Ô double sens savoureux du terme !).
Mais je regrette. Soit vous me corrigez effectivement et on en cause, soit cela fatigue son éminence, et à ce moment là vous la bouclez ! (et une chance que vous ne m'ayez pas physiquement en face de vous pour que l'on parle concrètement de correction).
Sinon, c'est vous qui allez passer pour le gros prétentieux et le boursouflé de l'affaire, tellement vous semblez persuadé de votre intelligence pénétrante et infaillible.

Mais peut-être que l'on se connaît quand même, et que jusqu'à présent vous étiez timide comme une pucelle ?
C'est marrant, vous parlez comme un ingénieur germanophone raté. Mais je me fais peut-être des idées...
Ou alors, il s'agit d'un neutron échappé du temple solaire à Jorion, personnage sur lequel j'ai déjà dit ce que j'avais à dire et sans remord.
En ce cas, je vous fais dépositaire du message lapidaire adéquat avant le grand trek pour Sirius : je vous pisse tous à la raie chaque jour que produit l'année.

La Gaule 09/07/2017 09:52

@ Oro et les autres

(Elucubrations, prétentions, boursouflures)

C'est marrant, j'ai l'impression d'avoir mis mes chaussettes à sécher sur les cornes des vaches, quelque part en Inde.

francomusso 08/07/2017 14:19

@LaGaule
Régulièrement je lis le genre d'âneries/élucubrations que les votres. Ramener freud ... non mais vraiment ... un tout p'tit peu de sérieux là siouplait là ...

La Gaule 08/07/2017 04:06

@ PR

L'intelligence humaine est quelque chose de trop protéiforme pour que l'on puisse l'expédier dans un bocal avec une étiquette simple. En tout cas, la cantonner à l'intelligence cognitive vous balance d'office à côté de la plaque.
Je ne pense pas qu'un Van Gogh ou un Django Reinhardt concevaient leur activité comme une série de problèmes imprévus à résoudre. Leur problème était plutôt de mettre en forme leurs émotions, ce qui est le propre de l'intelligence artistique, une forme d'intelligence qui en vaut bien une autre.
Arthur Rimbaud disait que la main à plume valait bien la main à charrue. A raison, je pense, à condition bien sûr d'admettre que la sentence soit rigoureusement réversible, surtout en tenant compte de son contexte.
Impossible ici de ne pas verser dans des banalités du genre : « il faut de tout pour faire un monde ». Mais dès lors que vous regardez ce monde à travers sa dimension humaine...

Restons-en donc à l'intelligence politique, puisque je constate que c'est là finalement que vous aboutissez dans votre cheminement très coq à l'âne -c'est de ma faute, c'est moi qui ai fait « hi han ! ».

« L'intelligence, c'est la capacité de traiter des problèmes non prévus ».

Vous allez dire que je suis chiant, mais je vous répond : « non, pas forcément ». En politique cela dépend surtout de celui qui pose le problème, juste histoire de vérifier s'il existe ou pas.
Assurément pour moi, le « trou de la sécu » ou « le chômage » ou « la dette » etc. etc. ne sont pas des problèmes, ce sont les solutions de ceux qui les posent.
Comme quoi l'intelligence politique ne se confond pas avec l'intelligence technique, n'en déplaise à l'auteur du merveilleux bouquin dont parle Lorialet -et à lire absolument de toute façon.
Si je vous lis bien, l'intelligence politique c'est l'art de persévérer dans son être, pour parler comme les philosophes.
Plus trivialement, ce serait l'art de se maintenir du côté du manche de la gamelle, ou, de manière nécessaire et réciproque, de se saisir soi-même du manche pour améliorer la garniture de sa propre assiette.
Ma foi, j'admets que dans l'histoire les choses se sont souvent passées ainsi.
Histoire de se retrouver devant un canon commun (un canon de rouge par exemple), disons que la lutte des classes est plus une affaire de fatalité que d'intelligence.
Par contre il faut beaucoup d'intelligence pour la gérer, et c'est là que la culture à son mot à dire...

@ Sébastien

Là vous me faites marrer avec votre histoire de James Bond.
En fait ce petit jeu a commencé bien plus tôt, quand Tristan (le bon) baisa la copine dans le dos du mal dégrossi (le roi Marc). La copine s'appelait Iseut.
Depuis cette revanche sociale mémorable, la culture occidentale n'a pas trouvé mieux pour consoler l'affectivité frustrée des pauvres... Et leur imaginaire.

@ Lorialet

Crawford n'est pas aussi systématique que vous le dites. Son livre en fait est plus un discours de la méthode qu'un pamphlet anti-intellectuel.
Ce qui l'enchante dans le labeur manuel, c'est l'ancrage dans le réel, la nécessité de se coltiner avec la matière, par essence rétive à notre volonté de puissance et nos fantasmes d'individus modernes désirants et capricieux (phrase destinée en priorité à l'ami Francomusso).
Une école d'humilité dont l'on ferait effectivement bien de s'inspirer dans les unités de fabrication et de clonage de nos clercs.
Crawford reste fondamentalement un intellectuel puisqu'il en a fait un livre !
Comme quoi l'on peut concilier les deux mains dont je parlais plus haut, celle à plume et celle à charrue.

@ Francomusso

Quand vous en aurez assez de Nietzsche et de Deleuze, retournez donc faire un tour du côté de chez Freud -mais plus d'un siècle auparavant, Rousseau aussi avait déjà tout compris... Dans l'incompréhension générale (ça continue d'ailleurs).
La culture est ce qui permet de dépasser l'état de nature, et le premier fait culturel de l'humanité à ce titre serait le tabou de l'inceste.
Nous l'avons oublié puisque, comme l'a dit l'autre (Emile Henriot), la culture est ce qui reste quand on a tout oublié.
Il en est donc pour considérer ce fait unique comme du dressage, rêvant sans doute au paradis perdu des amnésiques, le grand flash back libertaire à quatre pattes en famille (pour la bagatelle, tintin si t'es pas le plus fort. Priorité aux costauds -y compris les ascendants directs- pour baiser la gamine).
Nietzsche, le goinfre syphilitique, prétendit dépasser nature et culture dans la tambouille de la volonté de puissance (une hypothèse parmi d'autres, on peut tellement lui faire raconter ce qu'on veut à ce grand défunt).
Mission accomplie. En fin de carrière, il en chia au lit.
Deleuze... La volonté de puissance chez lui fut recyclée en apologie du désir, cela faisait moins ostrogoth typhique sur ses feuillet de campagne avant l'assaut. Il faut dire que les trente glorieuses vomissaient encore de l'optimisme civilisé à torrents.
Le désir tout puissant ayant disparu dans les gogues du marché depuis belle lurette, l'on comprend facilement pourquoi cette grande pensée et ses apôtres ont fini en eau de boudin.
A titre anecdotique, ce qui m'a fait décrocher jadis du blog de Jorion c'est le nombre de gus se réclamant d'une carrière professionnelle dans la banque et la finance, et qui citaient doctement saint Nietzsche ou Saint Deleuze à tout propos (le Vénérable lui-même ne dédaignait pas à l'occasion se tripoter à la cantonade avec Foucaul, cet autre roi mage pour Trissotin en retraite à taux plein).
Un autre rappel ?

Patrick REYMOND 08/07/2017 16:19

le tabou de l'inceste visiblement n'a pas touché une bonne partie de l'humanité où l'inceste est considéré comme normal. Et même fait partie de l'éducation.

oro 08/07/2017 11:45

Clairement vous ne maitrisez pas les sujets dont vous parlez.
Un des exemples les plus frappants
"La culture est ce qui permet de dépasser l'état de nature, et le premier fait culturel de l'humanité à ce titre serait le tabou de l'inceste."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Westermarck

Tout le reste est du même niveau.
Prétentieux et boursouflé.

Ce que vous écrivez sur l'intelligence est tellement bête
que c'est trop fastidieux à corriger.

simplet 07/07/2017 19:28

Particule, particule... cela me fait penser à Chateaubriand: et ses mémoires. Pas une fois le mot Peuple dans son œuvre. Particule sans testicules.

simplet 07/07/2017 19:25

Ben pour niquer la meuf du Mac Rond, faudrait en avoir une de couche. Moi, pas volontaire. Du tout, du tout!
On est quand même plus tranquille quand on fait partie des "riens"! Pas de sacrifice.

francomusso 07/07/2017 19:05

Je rappellerai aimablement que la culture c'est avant tout du dressage. Lisez Nietzsche puis Deleuze. On cherche très loin des explications toute plus alambiquées les unes que les autres et qui sont des âneries.
Sans ce dressage au commun, pas de communauté et pas de culture. Regardez le dressage encore actuel des musulmans ou des juifs, ça marche.

Raleur !! 07/07/2017 14:13

Ceux qui souffraient du manque de particule ????

Oû est la stupidité ??
Chez ceux qui les traite de gaulois ??
Ou chez ceux qui après deux siècles n'ont pas compris que le monde a changé ????

Mario 07/07/2017 13:40

Et j'irai même un peu plus loin que vous en affirmant carrément qu'il y a maldonne entre érudition et compétence, ou encore entre connaissance théorique et savoir-faire.
Si le tout se conjugue avec une bonne dose d'immoralité, voire d'amoralité alors on n'a pas fini d'en baver. L'allégeance à certains principes, et pourquoi pas à aucuns principes expliquent largement les orientations que le pays a pris ces dernières décennies.

Objectivement notre classe politique est très doué et compétente, sauf qu'elle n'a jamais travaillée pour nous. Quand Hollande reçoit le prix du meilleur chef d'Etat c'est qu'il est précisément récompensé par ses réels "employeurs", tout au moins, les réels bénéficiaires de sa politique.

Lorialet 07/07/2017 12:45

Sur la notion d'intelligence relative au type de travail j'ai beaucoup aimé l'"Éloge du carburateur" de Matthew B. CRAWFORD.
Qui montre justement la stupidité de métier dit intellectuelles par rapport à celui de garagiste.

Sébastien 07/07/2017 12:02

Sinon, pour la connerie, je me soigne, enfin j'essaye même si j'échoue régulièrement (j'avoue ça m'amuse parfois d'être con...). Je pense que c'est un des premiers signes de vie extra-ter..., pardon, signes d'intelligence.

Sébastien 07/07/2017 12:00

C'est tellement vrai ce que vous dites que dans tous les James Bond, ce ne sont ni les gadgets ni l'intelligence du monsieur qui le font gagner à la fin mais le fait qu'il baise toujours la copine du méchant...