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FLASH BACK SUR LA GUERRE D'ESPAGNE...

9 Octobre 2017 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique

C'est le flash back généralisé vers la guerre d'Espagne qui se fait jour aujourd'hui.
D'abord, un article traduit par le saker francophone, où l'auteur prouve son insondable ignorance, et sa grande bêtise.

" À la fin de la journée du référendum, le 1er octobre, le président Rajoy a eu l’audace de déclarer littéralement qu’il n’y avait pas eu de référendum en Catalogne. ".

Effectivement, légalement, il n'y a pas eu de referendum contraignant. On peut organiser ce qu'on veut, ce qu'on peut. Sans doute le gouvernement espagnol aurait il pu être plus habile, et mépriser, mais la question des fueros est résurgente en Espagne depuis bien avant les rois catholiques.

L'unification de l'Espagne date seulement de Philippe V (Felipe V 1683-1700-1746), le petit fils de Louis XIV, qui unifie réellement la monarchie espagnole, lors de la guerre de succession d'Espagne, en s'appuyant sur une Castille qui l'appuie aussi farouchement et jusqu'au bout, que la périphérie qui le déteste. On y voit les prémisses de ce qu'on verra par la suite ; guérilleros, guerre d'embuscades impitoyables où les armées perdent plus d'hommes que pendant les batailles...

Auparavant, on ne parlait pas de rois d'Espagne, mais de "rois catholiques". Et pendant la reconquête, de nombreux fueros avaient été accordés aux villes et contrées reprises.

" Le sang de Franco doit courir dans les veines de Rajoy. Bruxelles – le siège de l’État policier et du régime militaire européen grandissant – englobant déjà aujourd’hui l’ensemble des 28 États membres de l’UE, a souscrit à cette violence en restant silencieux. "

Il est clair que l'union européenne est dans une situation délicate. Elle pousse à la dislocation des états, mais les états appliquent SA politique... Alors qu'en cas de sécession, le moignon d'Espagne ne voudrait pas d'une Catalogne indépendante dans l'UE.  Sans compter la menace que fait peser la Catalogne sur un euro mal en point...

" Sur le plan historique, la Catalogne est devenue une partie de l’Espagne au XVe siècle sous le roi Felipe VI et la Reine Isabelle. "

Le roi Felipe VI, il me semble est le roi actuel (quelle longévité ! Soit Ponce de Lèon lui a apporté l'élixir d'immortalité, soit c'est un vampire !), les rois catholiques s'appelaient Isabelle et Ferdinand.

Energétiquement et économiquement, la Catalogne est plus tourné vers la Méditerranée et le large, que vers le centre d'une Espagne difficile d'accès, sans grand fleuve navigable. D'ailleurs, le Royaume d'Aragon, au XVI°siècle a conquis l'Italie, pendant que la Castille se contentait de l'Amérique.

Contrairement à ce que dit l'auteur, son économie souffrirait énormément d'une rupture avec l'Espagne.

"De toute évidence, la manifestation de force impitoyable et brutale du gouvernement espagnol est un rappel que le fascisme est vivant, et bien vivant  en Europe, que le généralissime Franco en Espagne n’est pas mort."

Le dit Koenig ferait bien de lire l'Histoire de la II° république espagnole. La montée vers les extrêmes et la violence, est antérieure au coup d'état. Et que la dite république espagnole était loin d'être pacifiée. Elle a connu maints soulèvements et guerres localisées. Notamment insurrections anarchistes et socialistes.

Quand à Franco, il apparaissait comme plutôt républicain et modéré, et surtout, il est apparu comme un habile gestionnaire de sa victoire, en évitant d'abord, même si c'est sur les conseils de Pétain, d'entrer dans le conflit mondial, et sachant très bien, qu'il  gagnerait la guerre s'il pouvait assurer un mieux être à son peuple, à lui donner travail et nourriture.

" le libéralisme (tel qu’il est compris et défini par les experts du sujet, et tel qu’il repose sur les principaux documents pédagogiques de la tradition historique) rejette la souveraineté des nations. "

Le gouvernement espagnol actuel est libéral. Franco était souverainiste et protectionniste.

D'autre part, la victoire électorale du front populaire, de faible ampleur, souffrait aussi d'être entachées de fraudes... Il faut rappeler aussi que le camp républicain a aussi largement pratiqué l'auto-épuration, et pas seulement des nationalistes...C'était la guerre civile, à l'intérieur des républicains. Ce qui a notablement contribué à la victoire des nationalistes. Les républicains ont de plus, rendu un service notoire à Franco, en fusillant Primo de Rivera, qui était déjà en prison. S'ils avaient été habiles, ils l'auraient envoyé à Burgos, disputer le pouvoir à Franco.

Le passé n'est jamais, ni blanc, ni noir, mais d'un gris avec de nuances faibles, mais qui sautent aux yeux.
Dernière aussi divagation sur la guerre d'Espagne, en cours, la Syrie. Il faut rappeler qu'en 1938, la république espagnole mena sa plus grande offensive, la bataille de l'Ebre, et réussit ce qu'elle n'avait jamais réussie, reconquérir des portions importantes de territoires. Mais elle échoua tactiquement et stratégiquement, hâtant la fin de la république, en épuisant son armée...

Aujourd'hui, un article est paru disant qu'al Nosra avait infligé une défaite à l'armée Syrienne. Il est clair que dans un conflit, même en voie de finition, le camp en perte de vitesse peut avoir des regains, surtout face à des troupes de 2° classes, et tous les généraux et toutes les troupes ne se valent pas. Perdre un T72 et deux véhicules blindés, ce n'est pas une victoire de grande ampleur. Tout juste une escarmouche.

Al Nosra peut donc fêter sa première victoire de 2017 en Syrie. On est le combien ? Le 9 octobre ? ça fait pas beaucoup...

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BA 10/10/2017 21:19

La République indépendante de Catalogne.

C'est une nouvelle nation qui est en train de naître : la République indépendante de Catalogne.

Problème : ce soir, le gouvernement espagnol juge « inadmissible » la déclaration implicite d'indépendance de la Catalogne.

Mardi 10 octobre 2017, vers 20 heures 35 :

Catalogne : Madrid juge «inadmissible» une déclaration implicite d'indépendance.

Le gouvernement espagnol a jugé «inadmissible», ce mardi soir, une déclaration implicite d'indépendance de la part de l'exécutif catalan.

Le président séparatiste catalan Carles Puigdemont a proclamé, dans la soirée, le droit de la région du nord-est de l'Espagne à devenir un Etat indépendant.

«J'assume le mandat selon lequel la Catalogne doit devenir un Etat indépendant sous la forme d'une République», a-t-il dit devant le Parlement de Barcelone.

Mais le président catalan a également proposé «de suspendre la mise en oeuvre de cette déclaration d'indépendance pour entamer des discussions afin de parvenir à une solution négociée».

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/10/10/97001-20171010FILWWW00331-catalogne-madrid-jugeinadmissible-une-declaration-implicite-d-independance.php

dizemanov 11/10/2017 09:54

Tandis que ceula commencent à comprendre : "Dans son édition de mercredi, le quotidien El Pais, le plus lu du pays, évoque un "piège", estimant que l'exécutif catalan ne cherche à négocier rien d'autre que l'indépendance et a prévu dans l'intervalle de "déstabiliser économiquement et politiquement" l'Espagne."
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Catalogne-reunion-de-crise-a-Madrid-apres-la-declaration-d-independance-suspendue/851605.rom

il semble que c'est plutôt une panique furieuse qui s'empare de Madrid :
ALERTE - Espagne: "toutes les options" sur la table pour répondre à la crise catalane (source du gouvernement) https://www.romandie.com/news/ALERTE-Espagne-toutes-les-options-sur-la-table-pour-repondre-a-la-crise-catalane-source-du-gouvernement/851630.rom

dizemanov 11/10/2017 08:59

Très finement joué de la part du président catalan Carles Puigdemont face au taureau madrlène.

dizemanov 10/10/2017 17:24

http://www.ccma.cat/tv3/directe/tv3/

http://www.ara.cat/politica/directe-consequencies-del-referendum-1-O-Proces-independencia-sobiranisme_12_1884531529.html#69448

autre 10/10/2017 16:40

Vie pratique;
pour les utilisateurs d'orange qui ont reçu l'offre "epresse",un copié collé de réponse possible;
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Vous croyez sérieusement que l'on va s'emmerder à lire des gens qui sont "moins des prostitués que des épaves,moins des menteurs que des esprits faux" et cela toutes opinions mêlées?
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Balzac décrit avant l'heure la presse "mainstream" dans "les illusions perdues.
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http://lesakerfrancophone.fr/par-leurs-fruits
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Catalogne,suite;
http://cacaou3.blogspot.fr/2017/10/la-crise-catalane-est-sur-le-point-de.html?m=0

La Gaule radote 10/10/2017 12:02

Pour être juste, le Saker francophone avait donné peu auparavant l'autre son de cloche, castillan celui-là.

http://lesakerfrancophone.fr/le-viol-de-la-democratie

Ce texte portait d'ailleurs en lien le point de vue technique d'Alexis Toulet, lequel expliquait pourquoi l'initiative catalane est de toute façon juridiquement un monstre à viabilité douteuse.

http://www.noeud-gordien.fr/index.php?post/2017/10/05/Catalogne%2C-vers-la-d%C3%A9faite-des-s%C3%A9paratistes

Mais Jacques Sapir et d'autres -ci-après- ont bien vu que le ver était dans le fruit depuis l'aberration unilatérale (la volonté unique des américains) du Kosovo en 1999.

http://www.vududroit.com/2017/09/apres-yougoslavie-lespagne/

Comme dirait l'autre, dans le cadre de cette aberration foireuse primordiale qu'est l'Union Européenne, il fallait bien que cette situation indécrottable arrive.
Encore un aspect de la géopolitique du chaos, comme le développe avec brio Vernochet (toujours très bon quand il est tout seul).

https://www.youtube.com/watch?v=QhUCUUeJthI&feature=youtu.be

Horzabky 10/10/2017 12:01

@Dimezanov

"Quoi qu'il en soit il serait grave et mal perçu que le gouvernement d'un pays voisin de l'Espagne et qui plus est de la Catalogne ne réagisse pas, auprès du gouvernement espagnol, à l'annonce du mouvement de la moitié de l'armée de terre espagnole en direction du gouvernement et de la population civile de ladite province."

Grave et mal perçu par qui ? Le gouvernement espagnol n'a pas fait la morale au gouvernement français lorsque ce dernier a bombardé la Libye, y compris la résidence de Kadhafi (alors que l'ONU n'avait autorisé qu'une zone d'exclusion aérienne), et quelques années plus tard fourni des armes à Al-Qaeda en Syrie. Il n'a rien dit non plus lorsque la France a commencé à envoyer des soldats dans les banlieues.

Il n'a pas critiqué non plus la constitution française, qui permet au président de décider, tout seul, comme Napoléon ou Hitler, de donner l'ordre à l'armée française d'attaquer un autre pays. Ce que Sarkozy a fait en Libye, et que Hollande voulait faire en Syrie, pendant l'été 2013.

L'Espagne est un pays souverain, qui fait ce qu'il veut dans le cadre de ses frontières et de ses lois. Respectons la souveraineté des autres pays, afin qu'ils respectent la nôtre.

dizemanov 10/10/2017 14:53

je ne fait que citer "Stratediplo".
Mais pour aller plus loin et dévelloper le scénario :

"1. independence declared

2. Rajoy invokes article 155

3. National police arrest puigdemont

4. EU is silent

4. Riots break out

6. E.U is silent

7. Multiple injuries and deaths from rioting.

8. EU is silent.

9. Curfew on barcelona streets. Military presence.

10. EU is silent.

11. Secessionists starts bombing campaign.

12. EU condemns secessionists as terrorists"

et ensuite ???? http://www.zerohedge.com/news/2017-10-10/spanish-police-ready-arrest-puigdemont-immediately-if-he-declares-independence

autre 10/10/2017 10:53

On peut empêcher la Catalogne de "s'autonomiser",on ne peut pas empêcher l'Espagne de pourrir.
L'Espagne et tout le reste.

Dimezanov 10/10/2017 01:58

mouvement opératif de la moitié de l'armée espagnole
Sous réserve de confirmation de source neutre des articles de presse de vendredi 6 octobre, le gouvernement espagnol envoie la division Castillejos à Saragosse. Elle serait déjà "mobilisée" (passée en mode opérationnel) et ferait route dans les prochains jours. Ces informations très laconiques méritent une mise en perspective plus générale.

Les trois brigades organiques de la division Castillejos rejoignent là la brigade Aragon basée à Saragosse mais appartenant depuis peu à l'autre division espagnole, la San Marcial. Ces quatre brigades ensemble représentent la moitié des unités de manoeuvre de l'armée de terre, puisqu'hormis les sept brigades endivisionnées il y a aussi une brigade aux Canaries. La division San Marcial pour l'instant non pré-alertée pour la Catalogne est à dominante un peu plus lourde (partiellement mécanisée), tandis que la division Castillejos est l'héritière de la Force d'Action Rapide, donc plus légère et mobile. Ses trois brigades d'infanterie légère dites polyvalentes sont la 6° brigade parachutiste Almogavares, la 2° brigade de légion Alphonse XIII et la 7° brigade aéroportée Galice. Chacune des trois brigades de la division Castillejos comporte trois bataillons d'infanterie et un bataillon de cavalerie légère, la brigade Aragon de son côté ne comporte que deux bataillons d'infanterie (déjà stationnés en Catalogne), et deux bataillons de cavalerie dont un de lourde. Toutes les brigades comportent un groupe (bataillon) d'artillerie, inutile pour la confrontation envisagée, et un bataillon de génie, qui peut avoir une utilité en soutien, de même que les bataillons de cavalerie peuvent servir en appui de l'infanterie qui aurait le rôle principal face à une administration et une population civiles.

Par contre les deux convois du 41° Groupement de Soutien Logistique sortis de Saragosse dans la nuit de mardi à mercredi pour aller livrer et déployer des infrastructures d'accueil temporaire, dans les emprises du 62° Régiment d'Infanterie (Barcelone et Saint-Clément Sescebes), au profit des unités anti-émeutes de la gendarmerie et de la police nationale expulsées des hôtels catalans à l'annonce de la prolongation indéterminée de leur déploiement, n'ont a priori rien à voir avec le mouvement militaire annoncé, sauf si ce n'est pas pour la gendarmerie et la police que l'on doit projeter des structures d'accueil. Par ailleurs on peut rappeler ici que la moitié des forces dites spéciales (l'équivalent d'un bataillon) sont déjà en alerte, tous congés suspendus également, mais que c'est l'unité antiterroriste de la gendarmerie, le Groupe d'Action Rapide, qui a pris le contrôle de l'aéroport de Barcelone.

Ce desserrement opératif de la division Castillejos à Saragosse change la donne. Il prendra plusieurs jours, car les composants de cette grande unité sont dispersés aux quatre coins de la "peau de taureau", comme disent les Espagnols. Mais dès lors qu'il sera effectué, quatre brigades (moins les deux bataillons déjà sur la côte catalane) seront à 120 kilomètres de Lérida ou à 100 kilomètres de la limite occidentale de la Catalogne. On envisageait dans la Neuvième Frontière un premier dispositif français d'interposition déjà bien supérieur aux compagnies Guépard d'alerte permanente, à savoir un régiment d'infanterie renforcé sur la Noguera Ribagorçana, et un bataillon antichar et de contre-mobilité sur la Senia. Au sud ce dernier suffirait toujours face à ce qui pourrait arriver de Valence et Murcie, mais à l'ouest un régiment ne servirait à rien face à presque quatre brigades, fussent-elles en colonne sur l'autoroute. On écrivait aussi que "l'armée espagnole pourrait essayer de prendre les forces françaises de vitesse mais elle ne les attaquera pas une fois déployées". La deuxième proposition (pas d'attaque) est à relativiser si l'enjeu est considéré suffisamment important pour justifier l'envoi de la moitié de l'armée de terre espagnole. La première proposition (course de vitesse) deviendrait une certitude si la moitié de l'armée espagnole était prépositionnée à une heure et demie de route de la ligne d'interposition envisagée.

Evidemment un dispositif d'interposition n'a nul besoin d'être assez puissant pour résister aux belligérants, sa vocation étant simplement de manifester la présence d'un tiers (pays ou organisation internationale) et d'introduire un élément d'incertitude au cas où ses "soldats de la paix" seraient tués. Mais il est plus facile de prévenir que de guérir, et de maintenir la paix que de la rétablir. En l'état actuel des choses le gouvernement français est incapable de déployer plus de quelques compagnies sur la Noguera Ribagorçana, et une coordination uniopéenne demanderait plusieurs mois de réunionite intense. Mais cela n'interdit pas de sonder les intentions du gouvernement espagnol, ou de lui notifier préventivement l'inacceptabilité d'une opération Grozny à Barcelone. Or, sauf erreur, personne n'a encore fait part de sa préoccupation ni même de son information.

L'Union Européenne se déclare non concernée, la France est solidaire du gouvernement espagnol, le Parlement Européen demande une médiation, la Suisse propose sa médiation, le FMI demande à l'Espagne de mettre fin à l'incertitude, mais personne n'a encore signifié son opposition à ce que le gouvernement espagnol envoie l'armée contre la population de Catalogne. Or, dès lors que la division Castillejos sera desserrée à Saragosse, le préavis pour prendre la décision de bloquer un début de mouvement ne sera plus que d'une heure. Evidemment il n'est pas certain que le gouvernement espagnol ait l'intention de tenter de soumettre la Catalogne par la force. Le gouvernement prétend toujours vouloir appliquer l'article 155 de la constitution (la tutelle par injonctions directes aux autorités catalanes) en cas de déclaration d'indépendance, mais refuse toujours d'évoquer l'article 116 c'est-à-dire la proclamation de l'état de siège, qui est pourtant la seule possibilité constitutionnelle d'ôter des pouvoirs aux autorités catalanes en les transférant à une autorité millitaire. Certes une constitution de quarante ans ne saurait faire obstacle à la préservation d'un Etat vieux de plus de cinq siècles, et on comprendrait aisément que l'Espagne s'affranchisse, en cas de danger, des carcans de sa constitution. Mais en l'état actuel de celle-ci, la mission de défendre l'intégrité territoriale et l'ordre constitutionnel, donnée aux forces armées par l'article 8 de plus en plus évoqué, nécessite le déploiement des forces armées en application de l'état de siège après autorisation du parlement.

Ces informations, qu'il est difficile de coter dans l'ignorance de leur source, peuvent n'être que propagande destinée à intimider les séparatistes catalans. Il est possible aussi que ledit mouvement soit réellement planifié, à titre dissuasif et sans intention d'utiliser les forces en question. Enfin il n'est pas impossible qu'il s'agisse d'une feinte visant à ce que le roi, la presse, le parlement ou certains partis politiques intiment au gouvernement d'interrompre le mouvement opératif et d'abandonner l'option militaire, ce qui permettrait au gouvernement Rajoy de capituler tout en blâmant d'autres pouvoirs.

Quoi qu'il en soit il serait grave et mal perçu que le gouvernement d'un pays voisin de l'Espagne et qui plus est de la Catalogne ne réagisse pas, auprès du gouvernement espagnol, à l'annonce du mouvement de la moitié de l'armée de terre espagnole en direction du gouvernement et de la population civile de ladite province. http://stratediplo.blogspot.fr/2017/10/mouvement-operatif-de-la-moitie-de.html