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ILS NE SONT PAS SORTIS D'UN CHAPEAU...

3 Novembre 2017 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique

Mais ils sont les hommes qu'ont crée leur époque. Et les élites précédentes.

" L’Europe part en quenouille, et chaque pays à l’intérieur d’elle en fait autant. La Catalogne réclame son indépendance. Dans les partis qui montent on parle avec tendresse de grands aînés : Adolf Hitler ou bien Joseph Staline. "

On m'a appris le sens du mot tyran dans l'antiquité : le bienfaiteur et le protecteur du peuple (contre les riches et les importants).

Pour ce qui est de "l'alternative" Clinton, ça commence à barder pour elle. Même Donna Brazille s'y met.

Il est clair que la pourriture du royaume de Danemark, ça commence à se voir, et que le mécanisme d'effondrement est à l'oeuvre. Ce mécanisme de l'effondrement, c'est la montée en puissance d'abord, de la répression.
Mais De Gaulle dirait que la force n'est que l'apparence de la force (et donc, son contraire), qui marque le point à partir duquel, il n'y a d'autre solution que l'effondrement.

On ne soigne pas une société à coups de matraques, ni en commettant des attentats, on fait simplement pourrir une situation bien pourrie déjà. Et puis, le problème pour les élites, c'est que les ennemis sont partout. Y compris dans la femme de ménage, et le garde armé qui veuille devant sa porte, et qui demain le tuera. Parce que c'est toujours comme ça que ça finit. Le vigile vole le plus. Le prétorien tue l'empereur.

Quand aux histoires de cul, c'est à la limite normal. Quand vous voyez un "artiste", qui gagne 60 millions par an, il peut faire ce qu'il veut comme turpitudes, il pourra toujours arranger les choses à son avantage. Qu'est ce qu'il peut lui arriver de pire, que de payer quelques millions ? Il dira qu'on en voulait à son argent. OJ Simpson lui, a ruiné sa carrière, consommé sa fortune, mais il n'a pas fait de prison... C'était le cas extrême. Mais un viol ? "Elle était consentante, elle veut de l'argent". Alors, il fait comme les nobles avant. Il jette une bourse à la fille qu'il a culbuté sur une table. Sorti de la pièce, il a déjà oublié.

Adolf Hitler et Joseph Staline étaient des monstres. Mais qu'est ce qu'on leur reproche le plus ? D'être sorti d'un rang très modeste, d'être arrivé au sommet, et d'avoir crée une caste de "supporters", qui leurs devaient tout ?

Trump agite son épée de bois.
Obama bombardait à tout va (sauf Daech),

Bush le guerrier ? Clinton le tueur ? Bush le barbare ? Reagan l'aventurier ? je ne vois pas grande différence entre eux, et Guillaume II, ou Nicolas II. Guillaume II porte la responsabilité de l'utilisation des gaz de combats. On en a bombardé pour moins que ça... Nicolas II le sanglant, et l'affameur du peuple.

Hoover et FDR qui portent la responsabilité de 10 millions de manquants dans la pyramide des âges des USA...

Elstine a tué plus, ou autant que Staline ?

On peut désigner facilement des monstres, comme Hitler ou Staline. Le plus grand problème, c'est de désigner des gens biens ayant gouverné... Parce que, les gens couverts de sang, ça ne manque pas vraiment... Et l'idéologie libérale les fait pousser, comme des champignons. Et fera pousser de nouveaux Staline aussi. Le Staline est une plante vivace, mais longue à venir.

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Dimezanov 05/11/2017 14:15

MBS ou comment Ryad est devenu un joueur compulsif
by Strategika 51

La désignation du jeune prince Mohamed Ben Salmane, alias MBS, un habitué des casinos, des bolides de luxe et des Top modèles au poste clé de Ministre de la Défense du Royaume d’Arabie Saoudite, fut suivie par une désastreuse aventure militaire au Yémen voisin qui dure depuis le 26 mars 2015 et des tentatives de rallumer les brasiers syrien et irakien afin de retarder au maximum la fin des hostilités au Levant. En dépit de résultats fort mitigés marqué par un désastre humanitaire sans précédant au Yémen et des attaques contre les confins frontaliers méridionaux du très riche Royaume, MBS est nommé à l’âge de 31 ans prince héritier du Royaume en juin 2017, dérogeant ainsi à la tradition et suscitant le courroux des autres princes de la dynastie mais également de centaines de dignitaires religieux traditionnellement fidèles au palais. Une fois prince héritier, MBS se heurte au très influent Qatar avant de se lancer dans une purge visant d’abord les princes rivaux puis des centaines de membres du puissant clergé Wahabiste.

MBS est connu pour sa propension au jeu et sa réputation de flambeur (il lui est arrivé de dépenser plus de 25 millions de dollars US en une soirée). Il voit très grand et aucune difficulté ne le rébute. Il rompt les relations diplomatiques du Royaume avec la République islamique d’Iran, le grand rival régional et entreprend une série de réformes internes assez révolutionnaires. Par dessus tout, il n’hésite pas à rencontrer les officiels israéliens avec lesquels il partage un ennemi commun: l’axe Damas-Téhéran.

Rupture avec Téhéran, guerre froide avec le Qatar (mis sous blocus) et la Turquie, guerre en cours au Yémen, méfiance vis à vis de Donald Trump malgré la signature d'un fabuleux contrat de presque 400 milliards de dollars US lors de sa visite au Royaume en mai 2017, rapprochement tactique avec la Chine et même la Russie et lancement d'un vaste plan économique baptisé "Royaa 2030" (Vision 2030) prévoyant la réduction de la dépendance du Royaume vis à vis des hydrocarbures et la diversification de l'économie saoudienne (vente partielle du géant pétrolier Aramco, création de méga projets technologiques, villes nouvelles, etc.), le prince héritier ne compte pas s'arrêter là et entreprend de renforcer sa poigne en dirigeant lui même une commission anti-corruption, avec laquelle il s'attaque à ses rivaux au sein de la très riche dynastie.

C'est un nouveau style. Très audacieux. En Afrique, l'Arabie Saoudite soutient financièrement l’Égypte et le Maroc (achat d'armements, lignes de crédit avantageuses, etc) à la fois contre les menaces internes mais également contre leurs rivaux géopolitiques.

En Eurasie, Ryad est parvenu à un accord avec Moscou pour réguler les prix du pétrole et tente de jouer un rôle en Europe de l'Est, en corrompant la plupart des hommes politiques.

En Asie, l'Arabie Saoudite s'est beaucoup rapprochée de la République populaire de Chine sur le plan économique, histoire d'éloigner ou du moins neutraliser Pékin du Grand Jeu dans la partie centrale du monde. Washington et ses alliés s'occupant à contrecarrer -très difficilement- l'influence de la Chine en Afrique.

Cependant, c'est au Moyen-Orient que se joue le grand jeu. Que se passera t-il après l'intronisation de MBS en tant que Roi ?
Un flambeur évoluant au milieu de la théorie des jeux dans le domaine géostratégique est un facteur de risque aggravant. D'autant plus qu'il dirige un des pays les plus influents au monde.

Le Moyen-Orient n'est pas prêt de sortir de l'auberge! https://strategika51.wordpress.com/2017/11/05/mbs-ou-comment-ryad-est-devenu-un-joueur-compulsif/

Dimezanov 05/11/2017 09:41

Quand l'avoine commence à manquer, les chevaux se battent.

Sur fond de pic pétrolier et dans un contexte de guerre ratée avec le Yémen, la grande scène du règlement de compte à OK Corral hier en Arabie Saoudite, en clair, un coup d'état.

11 princes et au moins 38 ministres et hommes d’affaires arrêtés.
Le prince Al Waleed bin Talal est dans la charrette
L'Amiral Abdullah al-Sultan Commandant la Navy
Ibrahim al Assaf, ancien ministre des finances
'Sheikh' Waleed bin Ibrahim al Ibrahim, idem
Les fils du Roi Abdallah
Khalid Tuwaijri.
Saleh Abdullah Kamel patron des media
Bakr Bin Laden, frère de Osama et patron du Bin Laden GroupHilal


Saudi arrests princes, ministers and tycoons in corruption purge

Global investor Prince Alwaleed among those detained in sweeping crackdown.

https://www.ft.com/content/2d461e2a-c1b2-11e7-a1d2-6786f39ef675?emailId=59fe4a0cebb7800004e44d11&segmentId=3d08be62-315f-7330-5bbd-af33dc531acb

© AFP
by Ahmed Al Omran in Riyadh and Simeon Kerr in Dubai

At least 11 Saudi Arabian princes and dozens of senior officials and prominent businessmen, including one of the world’s richest men, have been arrested by the country’s new anti-corruption commission.

Billionaire tycoon Prince Alwaleed bin Talal, a major investor in Apple, Twitter, Citigroup and many other international companies, was among the senior figures detained in the crackdown, people aware of the matter said.

The private airport in Riyadh was closed to prevent personal jets being used to assist any escape, these people added.

The arrests, first reported by the Al Arabiya news channel on Saturday, came just hours after Saudi ruler King Salman ordered the establishment of a new anti-corruption commission and named his 32-year-old son, Crown Prince Mohammed bin Salman, to lead it.

The international stature of outspoken Prince Alwaleed, who has sparred with US president Donald Trump on Twitter and is estimated to be worth around $18bn, has amplified the global reaction to the crown prince’s domestic campaign.

Government officials were not immediately available for comment. Al Arabiya did not initially offer details on the identities of the princes and officials who were arrested. Reuters quoted an unnamed senior Saudi official confirming the arrest of Prince Alwaleed and Ibrahim al-Assaf, a former finance minister.

The graft clampdown marks the crown prince’s most dramatic power play yet as he consolidates his domestic power base while pushing ahead with a radical economic reform programme to wean the country off oil revenues.

In a reshuffle on Saturday evening, the king removed Prince Miteb bin Abdullah as minister of the national guard.

A son of the late King Abdullah, Prince Miteb had been regarded as a potential contender for the throne.

The speed and extent of Prince Mohammed’s reforms have prompted dissent among some members of the royal family, who are afraid their privileged positions are in jeopardy and are calling for more consultation about the whirlwind changes affecting the country.

Earlier this year, Prince Mohammed replaced his elder and more experienced cousin as crown prince, tightening his grip on power in the kingdom amid an expectation — denied by officials — that King Salman may soon abdicate.

Adel Fakeih, the economy minister who has played a central role in Prince Mohammed’s domestic reforms, was also replaced in the reshuffle by Mohammed al-Tuwaijri, a former HSBC banker.

Many in the country have been urging action against corruption at the highest levels as austerity measures raise the cost of living for normal Saudis. News of Saturday’s arrests quickly trended on Twitter in the kingdom.

Saudi Arabia’s top religious body came out in support of the crackdown, saying fighting corruption is “as important as fighting terrorism”, according to a statement posted on Twitter.

Prince Mohammed said in a television interview earlier this year that corrupt officials would be held accountable. “No one who got involved in a corruption case will escape, regardless if he was a minister or a prince,” he said.

The news came hours after Saudi forces intercepted a ballistic missile launched near Riyadh’s airport, an escalation of the kingdom’s bloody war with Yemen.

cosac 04/11/2017 21:00

L'Afrique noire est mal partie ,(René Dumont) L’Europe blanche et Chrétienne est très mal partie !
( pléthore ....)

Max 04/11/2017 00:18

http://www.iwacu-burundi.org/le-burundi-dans-le-compte-a-rebours-de-malthus/

BA 03/11/2017 23:43

Hilarant !

38 ans de promesses d'Europe sociale.

La vidéo dure 4 minutes 49 secondes.

https://www.youtube.com/watch?v=pMRgQQ7TNrs

boromsikim 03/11/2017 19:19

TIME. La voix papier de l'Amérique révèle une information sans précédent :

"More than half of Americans say that the present day is the worst period of American history that they can remember, according to a new survey of stress in the United States.

The American Psychological Association (APA) just released the results of its annual Stress in America survey, which revealed that the biggest stressor Americans face is the state of the U.S."

Eh oui, le plus important facteur de stress c'est l'état de la nation. En déliquescence à domicile et en perte de crédibilité hors de ses frontières

Les américains ont pleinement conscience de l’effondrement de leur système et aucune propagande ne peut les en dissuader. Les américains ont voté Trump malgré la campagne de dénigrement de plus de 95% des médias. Aujourd'hui le Trump bashing perpétuel aux US est inefficace. On essaye de lui mettre sur le dos toutes les déconvenues auxquelles la nation est confrontée mais ça ne marche pas.Il n'y a guère qu'en France qu'on continue à se soumettre au dictât des organes subventionnés et à voter pour une potiche dont le rôle est d'offrir ce qui reste de publique à ses commanditaires.

Alors que la France continue à idolâtrer l’Amérique; ceux-là même qui la constituent s'en détachent.

Quitte à jouer les suivistes j'aimerais que les français se solidarisent des américains eux-mêmes plutôt que de ceux qui tentent de les asservir.

Dimezanov 05/11/2017 09:58

America implodes.

https://youtu.be/JojBuGoE6Do

autre 03/11/2017 17:48

Si l'état d'une classe politique ne fait que suivre le délabrement progressif d'un monde,il ne faut pas s'étonner que cette classe soit composée de cupides complétement entartrés de la cafetière.

serge 03/11/2017 16:22

Tous les empires tombent de l'intérieur. Quand vous taxez votre population de 10% en lui assurant sécurité et prospérité dans une relative moralité, celle-ci participe à la contention des barbares. Lorsque vous la taxez de 20, 30 ou plus, que vous assurez mal les limites internes et externes, le tout dans une moralité très faible, la population tend à préférer le barbare qui va proposer le deal de départ. Ou bien à s'affranchir du poids mort par diverses sécessions ou ruptures. Rome est un bon exemple. On en est là...

Eric83 03/11/2017 15:11

Dans la rubrique des scandales éclaboussant le clan Clinton/ Obama/ Démocrates, celui de Uranium One - sous l'ère "obamesque" -, que notre bonne presse MSM passe quasiment sous silence alors que les révélations accablante s'enchaînent aux US - risque de faire de très grosses vagues.

Le "russiagate" n'est semble-t-il pas là où le procureur spécial Mueller le "cherche"...ou fait semblant de le chercher.

De même, Twitter - comme Facebook et Google - s'est fait secouer devant une commission d'enquête au Congrès sur sa passivité face à l'influence russe. Pourtant Twitter a censuré de sa propre initiative en 2016 nombre de comptes et de messages concernant les DNCleaks.
Connaissant maintenant des preuves factuelles de la corruption du DNC au profit de Clinton, qui a influencé l'élection en protégeant Clinton et le DNC ?

http://www.zerohedge.com/news/2017-11-02/obama-admin-lied-new-memos-reveal-uranium-one-yellowcake-exported-europe-and-asia-ca