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PUISQU'ON VOUS DIT QUE TOUT BAIGNE !

8 Juillet 2019 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités

Le volume du commerce mondial baisse pour la première fois, de manière significative depuis la crise de 2009. En réalité, le rebond de 2011, n' été que l'effacement d'un creux phénoménal (- 20 %), et depuis, la reprise était poussive. Et bien moins importante que la poussée de la première décennie du siècle.

Aux ZUSA, les commandes de camions plongent aussi. Preuve, ici encore du dynamisme économique de ce pays. Ils n'ont plus le temps de les changer...

Le plein emploi s'y déploie. Croulant sous le travail, les USaméricains sont sujet au burn out et se suicident en masse. J'ai juste, là ??? Ils sont tellement occupés qu'ils n'ont plus le temps d'aller aux chiottes, d'ailleurs.

Les dépenses de construction s'effondrent, car, c'est bien connu, bougeant tellement, les USaméricains n'ont plus le temps de chercher un toit, et vivent sous la toile de tente. Il est vrai que le boulot, c'est le boulot, et il ne manque pas : ramasseur de canettes, fondeur de canettes, ramasseur de carton, pousseur de caddie de supermarché, et j'en passe...

Retour à un passé éclatant en Grande Bretagne, l'ère Victorienne. Pays, d'ailleurs, qui recèle tellement de croissance, que c'en est indécent.

On peut prédire, aussi, un avenir éclatant aux agriculteurs. Comme, mondialement, les problèmes agricoles se généralisent (merci la poussée démographique et la globalisation), une récolte réduite de 80 %, logiquement, devrait arriver à une poussée des prix de 1000 %. Après tout, économiquement, l'agriculteur se fout de ce qu'il produit. Ce qui est important, c'est à quel prix il le vend.

Donc, j'espère que vous aviez lu les Zactualités sous cet angle là, prouvant que l'empire occidental et américain est encore là pour 10000000000 années. Adolf et son truc de 1000 ans, ça faisait un peu plouc. Et Adolf, lui, ne savait pas bien faire pour balayer les cadavres sous le tapis.

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D
"En Chine, c'est une tradition." Je me souviens d'un article de presse chinois dans les années 80 qui se foutait de la gueule de Paris et ses merdes de chien avec moult détails...
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P
Concernant les gains des agriculteurs, à mon humble avis il faut nuancer : certains s'en sortent quoiqu'il arrive (PAC, trop gros pour couler, etc...), d'autres sont écrasés dans des délires sans nom :<br /> https://www.mediapart.fr/journal/france/040719/pesticides-les-agriculteurs-bretons-sous-le-joug-du-modele-cooperatif?onglet=full<br /> <br /> Cela promet des "réajustements"...
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T
Pas sûr que les problèmes agricoles profitent aux agriculteurs. L'été dernier, en visite auprès d'une de mes ancêtres encore verte, nous avons fait un arrêt chez son cousin. Quatre-vingt balais, droit comme un I et toujours au turbin sur sa ferme. Comme le temps était sec, on lui dit : « C'est bon pour toi, tu vas pouvoir vendre plus cher cette année. » Il nous dit non, car les récoltes sont pré-achetées par les négociants, impossible de changer le prix. Résultat, pour atteindre la quantité qu'il s'est engagé à fournir, il ne gardera pas de semences et devra les acheter l'année suivante — au genre de négociant qui les lui a acheté, sans doute. C'est beau, le business, hein ? C'est l'art d'empocher la valeur du travail des autres.
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V
Ecologie, Transport et Mythomanie : Laurent Castaignède <br /> Laurent Castaignède est ingénieur de l’École centrale Paris, fondateur du bureau d’études BCO2 Ingénierie (www.bco2.fr) et auteur de Airvore ou la face obscure des transports, écosociété, 2018.<br /> https://www.youtube.com/watch?v=5gOsjIxR7T0<br /> <br /> <br /> Sous prétexte de faire « gagner du temps », les transports motorisés allongent les distances
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S
Les merdes dans les rues ne sont pas une exclusivité américaine. Allez donc un peu renifler dans nos grandes et belles villes. Du moins les faubourgs ou encore les zones industrielles laissées à l'abandon.<br /> En Chine, c'est une tradition.
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P
Hihi, en France nous avons les crottes de chien qui embaument et agrémentent nos trottoirs, avec quelques glissades pour les passants malchanceux ou insouciants (un marcheur ?!), et un jeu de marelle pour les autres. D'ailleurs on peut raisonnablement penser que les gens vont davantage s'en débarrasser, c'est que ça coûte ces bestioles.. Comme en Russie et certains pays de l'est, les chiens vont redevenir sauvages en petites meutes, couvrir des territoires désaffectés en ville, à l'écart des hommes. Malheur à ceux qui les croisent (les sans-abris, les promeneurs).