Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

RAVAGE...

10 Juin 2020 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités

Je demande pardon à Barjavel pour avoir pris le titre de son roman de 1942.
Mais il ne se trompait pas vraiment, quand il décrivait la destruction des villes.

Petit rappel de l'histoire américaine. Contrairement à ce que dit "Le Monde", Lincoln n'a jamais été élu pour abolir l'esclavage. En tant que président des USA, il n'en avait pas le pouvoir, ni la possibilité, et ce qui a permis son abolition, en 1862, c'est le fait que le sud s'était déclaré indépendant.
En 1861, nord, comme sud étaient esclavagistes (4 états nordistes ne firent pas sécession, et le cabinet dut les ménagers), les seuls voix contre l'esclavage, c'était celles de Lee, et des généraux confédérés. Lee affranchit ses esclaves personnels, les généraux confédérés, eux, connaissaient les différences de potentiels et de populations des 2 entités, nord et sud, et voulaient compenser celle-ci en enrôlant et libérant les esclaves. A l'époque, le nord était ségrégationniste, le sud intégrationniste.

En 1861, en Caroline du sud, lors de la déclaration de sécession, des noirs en armes défilent, criant qu'ils "vont tuer tous les yankees". De fait, la confédération abolit l'esclavage en 1865, en prenant la décision d'enrôler 300 000 noirs.
En 1913, lors du 50° anniversaire de la bataille de Gettysburg, les autorités découvrent qu'il y avait des noirs dans l'armée confédérée, et ils n'avaient pas prévus de logements pour eux. Pas de problème, leurs ex-camarades blancs leur feront de la place. Chez les nordistes, on a prévu des campements séparés...

Inutile d'essayer de dénombrer les noirs ayant combattus dans l'armée confédérée, les noms étaient les mêmes que ceux des blancs, et les généraux confédérés, en crise permanente d'effectifs enrôlaient tous ceux qui voulaient combattre, et les serviteurs qui avaient accompagné leur maitre au combat passaient souvent du stade de serviteur, à celui de combattant. Les pénitenciers aussi, étaient vidés.

De même, le ravage de la Géorgie en particulier, et du sud en général a fait que tout ce qui pouvait porter une arme, l'a fait. Comme les armées ne font pas dans la dentelle, et que l'armée de l'union, a fait comme toutes les autres armées, à savoir, tuer, piller et violer, cela a eu des conséquences.

Les femmes blanches étaient souvent armées, de petits pistolets (à l'origine de prostituées), qu'elles tenaient sur leurs porte-jarretelles ou de poignards qu'elles glissaient dans leurs bottines, une fois même, elles se sont constituées en milice, et ont repoussé l'armée fédérale. Pour les femmes noires, c'était plus simple de les violer, après avoir pillé leur maison, et tabassé les hommes. En conséquence, nombreux aussi, ont été ceux qui ont fait comme en Afghanistan, ramassé un fusil tombé au sol, et combattu. Il n'y a que dans la littérature qu'Harriet Tubman crée un mouvement de masse.

De même, de nombreux soldats de l'union, d'origine européenne souvent et enrôlés à l'insu de leur plein gré au saut du bateau, ne voyaient pas d'inconvénients à changer de camp, pour éviter justement le camp de prisonnier. Il n'y a que dans les films où les soldats de l'union refusent comme un seul homme... Entre mourir de faim, et un engagement militaire, la plupart choisissent l'engagement. Ce qui conduira 180 000 noirs dans l'armée unioniste, 70 000 mourront, dont 2700 au combat... Ouah ! Même pour les armées du XIX° siècle, le ratio de pertes maladie/combat, est très disproportionné. De fait, à cette époque, on comptait 1/3, ou plus, de tués au combat.

Le fondateur de l'esclavage moderne dans l'Amérique du nord coloniale, est un angolais, Anthony Johnson, qui a rompu avec l'usage. Il a refusé la libération d'un de ses engagés, contrairement à la coutume qui prévoyait la libération au bout de quelques années de service, après remboursement des frais de voyages et/ou d'achat...  Sur ses 5 engagés, 4 étaient blancs, un était noir, John Casor...

Donc, comme je l'avais dit, l'Amérique "rouge", qui a voté Trump, c'est largement l'Amérique pauvre et rurale, où l'économie a disparue. Jalouses, les zones "bleues" démocrates, les "ilots de prospérité dans un océan de misère", ont entrepris de se détruire elle même en brûlant tout ce qui existait. Ravage, quoi...

Déjà fragilisées par le coronavirus, il est à peu près certain que ces zones ne se relèveront pas. Ou du moins, la plupart d'entre elles.

Pour ce qui est de Derek Chauvin, on a dit qu'il y a eu 17 plaintes pour brutalité. De fait, la police de Minneapolis (1100 membres) est incriminée par 2600 plaintes/an. Donc, finalement, Derek Chauvin n'en a pas en tant que ça, il est même en dessous de la moyenne... Le problème, quand ceci se généralise, c'est que plus personne n'y prête attention. Un bruit de fond. Il y en a plus de 7/jour... Si on révoquait tous les "cops", qui ont eu droit à une plainte par an, il n'y aurait plus un flic aux USA...

La suppression de la police, risque de faire peur à beaucoup de monde. Il y a, aux USA, environ 800 000 policiers. ça risque de faire des mécontents...

Le problème principal de la police, aux USA, n'est pas sa brutalité, mais ses objectifs. Comme vu dans "Sur écoute", la police est prié de faire du chiffre, donc, de traquer des petits délits, facilement solubles, et facilement plaidable. Le travail de fond, notamment pour le trafic de drogue est totalement inopérant. C'est le travers statistique qui a perdu l'URSS, et dans "KROKODIL", on voyait une usine de clous travailler sur un seul et unique gigantesque clou, mais qui faisait beaucoup de mètre cube de clous... Donc, rien de plus facile, à Minneapolis, que d'appeler la police pour un simple faux billet. Le suspect sera arrêté, condamné, et ce sera une affaire résolue... C'est risible, mais dans ce cas d'espèce, c'est bien la mairie -démocrate-, qui a défini les priorités et les axes d'emploi de la police...

Les "trous à merde", de certaines villes, qui étaient circonscrites à quelques zones, vont donc pouvoir tranquillement s'étendre jusqu'aux limites des zones où habitent des gros cons bornés, obtus, obèses et amateurs de bière, de country, mais armés jusqu'aux dents. Pas la peine que les "boogaloo boys", viennent foutre le bordel : ils ont du regarder d'un air amusé les "progressistes", ruiner et ravager leur petit "homeland". Que pourraient ils apporter de plus au désordre des anti-fa et BLM ??? Ceux ci sont déjà, carabinés. Ils n'ont qu'à s'installer sur leurs chaises longues, et ouvrir leur corona bien fraiche pour assister au spectacle...

Là aussi, la donne énergétique est cruciale. les zones républicaines ont été ravagés, déjà, par la décroissance économique/énergétique/fuite des usines.

On va voir les mêmes phénomènes en Europe et en France. En France, une brutale récession (non ? BLm nous aurait il menti avec son - 0,1 % ?), des "centaines de milliers" de chômeurs en plus...

Pour ce qui est des économies encore industrielles, elles auront encore du mal à récupérer. Elles viennent de perdre leurs clients, Américains, français, anglais, et leurs déficits commerciaux gigantesques, qui étaient leurs excédents... L'export, c'était la baguette magique chargée de crée la demande...

L'Amérique démocrate, vient de rejoindre les contre-exemple de Detroit et Baltimore, par simple opportunisme politique, et avec un aveuglement certain. Ils ne voient pas qu'ils ont fait de Trump le "parti de l'ordre".

Les mythiques ONG sont elles aussi, emporté par le débouchage des WC de l'économie... Oxfam va virer du monde... Les curetons du monde moderne, charitables et bonnes âmes seront en peine...

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
N
barjavel n'a pas tout vu, il place l'effondrement de la civilisation par rupture d'intrant énergétique qui est l’électricité sans dire comment, ce qui amène barbarie, feu et destruction.<br /> <br /> c'est très crédible.<br /> <br /> mais la réalité, je suis en train d'écrire un livre entier la dessus, c'est qu'on aura même pas besoin d'avoir de rupture de quelconque ressource pour arriver au même résultat.<br /> <br /> et les exemples pour démontrer ma théorie sont tous simples. suffit de voir les informations aux usa en mai et juin 2020 pour comprendre.<br /> <br /> le racial et l'ethnique est un problème sous jacent de positionnement dans l'arbre du développement technique et du progrès qui deviendra central lorsque l'état du monde aura besoin d'un coupable pour justifier ses choix et que la population aura été divisée en deux trajectoires distinctes, une voulant le progrès, maintenir les conventions sociales et le mode de vie, l'autre qui ne respecte plus rien, pille, va au plus facile. le gag ? le racial devient un gros mot pour définir un comportement, car il y a autant de noirs et de blancs de chaque coté, la faute à un système permissif qui dans une dilution des moeurs laisse s'affaisser la culture native pour celle importée qui est factuellement issue d'un temps antérieur au progrès technique.<br /> <br /> je suis en phase terminale d'écriture, si la publication est refusée je l'offrirai sur internet et j'enverrai une copie au taulier pour le mettre en téléchargement.<br /> <br /> je cherche pas à faire du fric, mais si je peux laisser un témoignage en gagnant un petit billet... je vais pas me gêner.
Répondre
V
Le saumon, un bon filon<br /> Face à l’engouement croissant de la population mondiale pour le saumon, les fermes d’élevage jubilent, celles de Norvège en tête. Enquête sur une industrie florissante responsable d’importants problèmes environnementaux et sociétaux. <br /> <br /> La consommation du saumon, réputé pour sa forte teneur en oméga-3, a triplé dans le monde depuis les années 1980. Pour répondre à la demande, l’aquaculture norvégienne s’est rapidement structurée, hissant le pays au sommet de la production mondiale. Sur le mois de janvier 2020, les recettes de ses exportations ont battu un record en s’établissant à 677 millions d’euros. Mais cette industrialisation massive pèse sur les écosystèmes. L’importation par cargo du soja amazonien, l’un des composants des granulés d’élevage, accentue la déforestation tandis que les déchets alimentaires et les excréments engendrent une importante pollution aquatique. Les "évasions" de poissons des fermes, notamment lors des tempêtes, compromettent aussi le patrimoine génétique du saumon sauvage, dont la population souffre déjà de maladies et de la surpêche. Face à ces défis, certains acteurs misent sur la technologie pour contrôler leur empreinte carbone quand d’autres parient sur les fermes aquacoles terrestres en circuit fermé, réputées plus respectueuses. Cela suffira-t-il à redorer le blason de l’élevage ? Pas si sûr. Au Chili, deuxième producteur mondial de saumon, les ouvriers dénoncent les cadences infernales imposées par la puissante industrie locale.<br /> https://www.arte.tv/fr/videos/085430-000-A/le-saumon-un-bon-filon/
Répondre
H
Des émeutes violentes organisées par Black Lives Matter un peu partout dans le monde occidental, y compris en Suède. Bien sûr, ils disent que c'est la faute de perturbateurs, on connaît ça. Même à Tokyo ils ont eu une manif BLM (deux mille personnes seulement, et pas de violences, le Japon est encore japonais).<br /> <br /> Après ça, si en Chine, en Russie, dans les anciens pays de l'Est et ailleurs, ils ne comprennent pas que laisser s'installer des Africains dans un pays, c'est l'émeute assurée, simplement suite à un incident dans une ville du Michigan dont très peu de non-américains savaient qu'elle existait, sauf les amateurs de courses automobile, c'est à désespérer de l'intelligence humaine.<br /> <br /> Quoique... Tout bien réfléchi, il y a peut-être de quoi désespérer en effet. Merkel avait bien dit en 2010 "Le multiculturalisme, ça ne marche pas.” Et on sait ce qu'elle a fait en août 2015...<br /> <br /> Mais cette fois-ci, la fête est finie. La crise financière, dont on voit les prémices depuis au moins 2019, est devant nous, et elle va être terrible. La production pétrolière ne rattrapera jamais son niveau d'avant le Covid-19, pour des raisons bien connues sur ce blog.<br /> <br /> Les quartiers dévastés de Minneapolis, avec leurs immeubles et centres commerciaux incendiés, ne retrouveront jamais leur prospérité d'avant. D'une part, les commerces étaient déjà souvent en déficit, ou au moins en équilibre financier précaire. D'autre part, les Minneapolitains qui en ont les moyens vont aller s'installer ailleurs, et leur argent avec. Les Américains ont déjà vu ça dans d'autres villes, notamment Detroit, qui ne s'en est jamais remise.<br /> <br /> Enfin, toujours à Minneapolis, le projet d'abolir la police locale, pour la remplacer par autre chose à partir de zéro, n'est pas particulièrement rassurant pour qui aurait envie d'investir sur place, même s'il s'agit seulement de reconstruire un magasin incendié. Au minimum, quelqu'un de sensé va attendre d'être raisonnablement sûr que son commerce ne sera pas pillé de nouveau. Donc, il ne prendra aucune décision avant fin 2020, voire courant 2021, le temps de voir ce que fait concrètement la municipalité. On peut déjà deviner ce qu'elle fera : donner des emplois bidon, mais bien payés, aux militants de BLM, du style “conseiller à la diversité et à l'inclusion dans la police”.<br /> <br /> Je laisse de côté les problèmes de financement, qui risquent d'être coton, en pleine crise financière, politique et économique. <br /> <br /> Quant aux flics locaux, eh bien pour eux le choix va être simple : les bons éléments, qui peuvent se recaser ailleurs, vont s'en aller vers des cieux plus cléments, et leurs compétences avec. Cela ne devrait pas être trop difficile, la police américaine traverse depuis quelques années une crise de recrutement (surprise, surprise...). <br /> <br /> Les flics nuls vont rester, puisqu'ils n'auront que le choix entre ça et le chômage. Voir entre le chômage et le chômage, si leur dossier est vraiment trop mauvais. Ils finiront vigiles de supermarché, s'ils ont encore une assez bonne condition physique. La mairie de Minneapolis, qui est très à gauche, va embaucher des noirs, pour la “diversité”, et tant pis pour l'efficacité (les flics qui font des conneries, ce sont en général les plus cons, désolé pour la tautologie). Ça ne fera pas baisser le nombre de bavures, bien au contraire, mais ça va accélérer la fuite de la classe moyenne, comme à Detroit.<br /> <br /> C'est aussi ça, l'Effondrement : un magasin qui ferme ne rouvre pas, même sous une autre enseigne. En France, on le voit depuis déjà quelques années dans nos centres villes et nos centres commerciaux...
Répondre
F
compagnie en faillite: http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/26318925<br /> même les bétaillères à esclaves: http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/16215161<br /> du pain et des jeux, bientôt le Colisée et les gladiateurs: http://www.lessentiel.lu/fr/sports/autres_sports/story/15466820
Répondre
J
La police de Minneapolis a été formée par la police israélienne. Déferlement de propos antisémites selon la LICRA , de la part de ses petits protégés (antifas et BLM). L'arroseur arrosé !
Répondre
B
Nous vivons la plus grave crise économique depuis 150 ans, estime la Banque mondiale.<br /> <br /> "C'est une crise qui devrait laisser des cicatrices pendant longtemps et poser d'immenses défis à l'échelle mondiale" selon la vice-présidente de la division Croissance équitable et Finance.<br /> <br /> L'économie planétaire doit se contracter de 5,2% cette année à cause du nouveau coronavirus, du jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale. Mais c'est le nombre de pays qui se retrouveront en récession qui fait de cette crise la pire depuis la Grande Dépression des années 1870, a souligné lundi la Banque mondiale.<br /> <br /> https://www.capital.fr/economie-politique/nous-vivons-la-plus-grave-crise-economique-depuis-150-ans-estime-la-banque-mondiale-1372058
Répondre
B
Mercredi 10 juin 2020 :<br /> <br /> Coronavirus : à New York, les autorités recommandent le port du masque pendant l'acte sexuel.<br /> <br /> https://www.midilibre.fr/2020/06/10/coronavirus-a-new-york-les-autorites-recommandent-le-port-du-masque-pendant-lacte-sexuel,8926432.php
Répondre
L
Et pour la taille de pipe on fait comment, un trou dans le masque ? <br /> Mieux vaut alors utiliser des jetables, car en tissu, surtout s'il est joli (j'en ai, vu avec des petites fleurs), ça fait mal au cœur. <br /> Le FFP2, aussi dans ce cas de figure, est mal commode. Et puis ça fait trop piège à bitte. <br /> Faudrait que, j'en parle à Véran, pour sa prochaine conf de presse. <br /> Santé !
V
Patrick je complète vos propos avec cette courte vidéo<br /> <br /> Les origines racistes du Parti Démocrate américain se cachent dans la noirceur<br /> <br /> https://www.youtube.com/watch?v=0pwpd7sx1oA&list=LLGTymp047HwLHbBCFpmSJ6w&index=2&t=0s<br /> <br /> Les origines racistes du Parti Démocrate américain directement lié au Ku Klux Klan
Répondre
M
"Quand on lui montre la lune, l'idiot regarde le doigt"<br /> Le Rapport Meadows, du Club de Rome, "Les Limites à la croissance", publié en 1972, avait prévu les événements que nous vivons aujourd'hui :<br /> La lune, c'est le Rapport Meadows, le doigt, c'est le racisme ...<br /> L'homme a beau être le plus intelligent des animaux, son intelligence moyenne reste très limitée. Obnubilé par son intérêt personnel, il est incapable d'oeuvrer pour l'intérêt collectif. Le pire, étant évidemment celui qui se déclare "altruiste", qui s'imagine qu'en rendant service à son entourage, il rend service également à la planète. Avec bien sûr, en toile de fond, les médias et les réseaux sociaux, qui dans leur logique commerciale, disent au peuple ce qu'il a envie d'entendre, c'est à dire tout ce qu'il y a de plus démagogue et de plus stupide.
Répondre
L
C'est pas de l'eugénisme à la Barjavel qui se prépare, c'est même tout l'inverse. La négrification des esprits et des gênes. Je le dis sans problème parce que ça fait 30 ans que je le sais et que je prépare ça avec précaution. Exemple, j'ai été à la retraite depuis mes 20 ans. A quoi ça sert de travailler sérieusement quand tu est pris entre le marteau (libéralisme américain) et l'enclume (invasion extra européenne). Je vis à l'africaine, je nique tout ce qui bouge et comme un nabab, les esclaves travaille pour moi. Quand tu extrapole l'avenir cela t'évite de perdre ton temps et de rationaliser tes ressources.
Répondre
C
Et pendant ce temps, le Japon continue son petit bonhomme de chemin.<br /> Dans la démence.<br /> <br /> Jugez plutôt :<br /> -le parlement a adopté un couillonavirus paquet... valeur 117,1 trillions de yens.<br /> <br /> https://www.france24.com/en/20200610-japan-mps-pass-record-coronavirus-budget<br /> <br /> -si on ajoute la partie "prêts".... ca fait 230 trillons... Soit en toute simplicité... 40 % du PIB. ;-)<br /> Une paille.<br /> <br /> -le paquet prévoit par exemple le versement de 100 000 yens, 820 euros, à CHAQUE japonais (le plan initial était 300 000 yens par ménage)<br /> <br /> https://www.japantimes.co.jp/news/2020/04/20/business/economy-business/japan-record-%C2%A5117-trillion-stimulus-coronavirus/#.XuEQwuc69PY<br /> <br /> A la fin 2019, la dette du Japon s'élevait à 12,2 trillions de dollars, soit 240 % du PIB<br /> <br /> https://www.bangkokpost.com/business/1932556/japans-debt-mountain-how-is-it-sustainable-<br /> <br /> Le paquet "stimulus-virus"... va encore enfoncer le plafond.<br /> <br /> Mais c'est marrant, car au Japon on ne brûle pas des voitures, on ne tabasse pas des blacks ni des arabes (y'en a pas, c'est pratique !) etc.<br /> <br /> Les Japonais ont le bon goût et la politesse de crever de vieillesse en silence, sans en faire tout un cirque.<br /> <br /> Et surtout, sans emmerder le monde avec George Floyd, les violences policières, la suppression de "Autant en emporte le vent" sur HBO, etc.<br /> <br /> Ils se suicident aussi. Et ils ne font pas d'enfants. Mais refusent farouchement les pollutions migratoires.<br /> <br /> Bref, des gens... intéressants. Sains. Et terriblement racistes selon les petits kapos occidentaux.<br /> ;-)<br /> <br /> Anyway. Je voulais juste souligner une fois de plus que les "stimulus" et les "bailouts" s'ajoutent, s'accumulent, formant des montagnes hallucinantes de pognon.<br /> <br /> Et comme disait maman Bonaparte : "pourvu que ça doure".<br /> <br /> Eh bien pour l'instant.... ça dure. Ca tient.<br /> <br /> Alors Japon, la solution ? La nouvelle Atlantide ? Quand le reste du monde sera "ravagé"... une île de prospérité, et de normalité.<br /> <br /> A méditer.
Répondre
H
Japon, début du XXeme siècle 53 millions d'habitants. Japon, 2013, 127 millions d'habitants.<br /> Population multipliée par 2.4 en un peu plus d'un siècle alors que le territoire ne s'est pas agrandi en conséquence. Résultat: un peuple en pleine phase de dépression civilisationnelle. La tendance: un retour probable à l'équilibre démographique. Le risque: que ce retour à l'équilibre entraîne une chute impossible à enrayer. Le Japon a pourtant des atouts que les sociétés occidentales, asservies par des valeurs dégénérées, n'ont su conserver.<br /> Le Japon devrait s'en sortir mieux que nous, cependant les temps seront quand même durs, car leurs dirigeants essaient d'imposer un modèle qui ne leur est pas adapté.
A
Bonjour .... vu de mon de ""mon ilot de prosperite (village potemkine appele Manhattan) dans un ocean de misereS"" je remarque que rien ne transpire sur la situation actuel ... detail cocasse, malgres la 1ere phase se deconfinement les grosses boutiques et certaines institutions semi privee se sont barricadées de panneaux a bois aux debut des emeutes-manifestations blm en total contradictions avec les informations TV ... CNN en tete qui expliquait que tout va bien .... et repetait toutes les 30 secondes ... peacefull protest .... pissefoul... protesterzzz .... je n en peu plus de ce bled ... c est pire que chez nous. la masse vie dans une realite parallele et meme les lucides se recroquevilles sur eux de peur de se faire excommunier .
Répondre
H
Pourtant on nous a vendu Manhattan et New York comme des modèles de la société future, avec son mélange d'êtres humains, son melting pot, qui ressemble à une vaste salade.<br /> Les sociétés sans cohésion ne sont pas viables et pérennes. Ne prendre comme modèle que les desiderata des puissants et la soumission du reste, ce n'est pas un projet très attractif. Si l'on regarde bien, l'on ne nous propose rien d'autre.