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6 %... ET ENCORE...

31 Août 2020 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités, #Politique

Donc, aux ZUSA, seuls 6 % des morts du coronavirus n'avait que lui comme cause exclusive de décès. Il faut reconnaitre qu'avec l'épidémie d'obésité, notamment chez les minorités zopprimés (j'essaie le politiquement correct pour essayer de me faire vomir, je suis barbouillé !) de couleurs pas blanches, avec ce que cela entraine d'hypertension, de diabète, etc, le coronavirus n'a été que le clou du cercueil, déjà passablement poli.

Signe des temps, un acteur devient hérétique lui aussi : « C’est la guerre civile maintenant. Les démocrates acceptent que des conservateurs soient assassinés pour avoir porté un chapeau ou une casquette qu’ils n’aiment pas. Ils vont continuer en foules frénétiques à attaquer les Américains respectueux des lois, jusqu’à ce qu’ils soient finalement traités de la même manière que tous les intimidateurs. »

Affaire Jacob Blake, un dit blake, néo-nazi, sans aucun doute, donne son avis détonnant... Sans doute pour les partisans de Biden, JB allait donner des sucettes à ses enfants à l'arrière de sa voiture...

La population américaine, elle, voit ses projections s'effondrer, ce qui est le signe d'une crise sous jacente, qui aboutit ici.
Pour répondre à un lecteur, il est clair pour moi que les démocrates sont en crise d'hystérie depuis 2016, avec des accusations totalement farfelues, un conspirationnisme, qui se finit par une tentative de révolution de couleur... noire ???

Eux, grands bourreurs d'urnes devant l'éternel depuis presque 200 ans, sont catastrophés que malgré leur bourrage maximale de 2016, ils ne soient arrivés à rien ???
Sans doute, les noirs, hors la machine électorale démocrate, votent peu, simplement parce qu'ils sont au courant de ce que décrit "the Wire", un parti totalement corrompu par le trafic de drogue, des élus noirs, "marrons", mouillés jusqu'au cou avec les dealers, l'argent qui circule massivement partout, sauf dans les poches des pauvres...
Baltimore, de fait, est une ville très riche avec son trafic de drogue. Mais l'inégalité de la répartition entre petites mains (noires) et gros trafiquants (noirs), ne fait pas bondir les antifa et blm. Pas plus que l'espérance de vie d'un jeune noir à Baltimore. 18 ans... Entre balles perdues et drogues...

A Engelwood, se plaignent ils des violences policières ? Ou du fait que les enfants ne peuvent pas sortir et même pas jouer contre les murs extérieurs chez eux ? Mais ça, quand du nègre casse du nègre (Dixit Martin Luther King) à grande échelle, l'antifa de service et le BLM n'en a rien à cirer, même si cela concerne un gamin innocent de 3 ans...

On préfère se lamenter sur un pôvre délinquant avec un casier judiciaire qui ressemble à un roman fleuve (noir).

 

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L
Petite réflexion économique du matin ;))

Déflation et inflation.

Pour le moment la mécanique semble inflationniste, les raisons en sont l'impression délirante de papier cul. La problème est qu'a un certain moment si les biens augmentent de trop, se sont les ventes qui vont baisser et la production qui va chuter faute de solvabilité des chômeurs. Mais pas que ! la rentabilité elle aussi va devoir se réduire sur beaucoup de type de bien utilisé pour la rente. Si ont doit calculer le pourcentage de rentabilité en fonction du prix de l'actif. Plus cet actif monte et plus le pourcentage de rentabilité baisse, si il n'est pas louer plus cher par exemple, ou si les dividende restent stable. Il y a donc un moment ou la baisse des prix sera l'unique outils pour faire progresse le pourcentage de rentabilité. Pour l'instant tout le monde pense que les taux continuerons a baisser. Mais il y a un moment ou l'inflation imposera la déflation.
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L
Et si la dette n’avait aucune importance ? Est-ce réaliste ? - Egalite et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/Et-si-la-dette-n-avait-aucune-importance-Est-ce-realiste-60644.html

@ Logique
Notre débat, suite

Quelques points de réflexion sur le texte ci-dessus de Philippe Herlin, et que je trouve complètement idiot comme à peu près tout ce que pond Philippe Herlin.
Herlin reprend la fable très répandue chez certains économistes que l'espèce de jeu de chaise musicale entre les banques, les états et les marchés financiers serait "keynésienne" -quoique c'est déja un progrès par rapport à ceux qui y voient du communisme.

Il me semble que le keynésianisme était la recherche d'un équilibre entre la création monétaire (prioritaire en cas de panne totale de l'économie pour "réamorcer la pompe" ) et la production, et non pas l'étranglement de celle-ci par l'utilisation massive de la création monétaire pour inflater les bulles du capital financier.
Le plan Marshall était par exemple authentiquement keynésien puisque il prévoyait un contrôle extrêmement pointilleux des fonds alloués, lesquelles ne devaient servir qu'à la reconstruction directe des pays bénéficiaires.
Le keynésianisme suppose aussi un certain encadrement protectionniste et l'on peut se demander si le but premier de la mondialisation libérale n'était pas précisément de l'interdire.
"Les marchés n'aiment pas Keynes" était l'un des  mantras favoris d'Alain Minc.

Mais en voyant du keynésianisme partout, Herlin ne trahit-il pas surtout son souhait de voir la crise financière actuelle se dissoudre dans une bonne inflation galopante ? C'est vrai qu'un cadre keynésien serait plus propice pour ça ET D'ABORD POUR DES RAISONS MONETAIRES.
Ce cadre n'existant que dans sa tête il faudra qu'il se fasse à un autre scénario, comme le lui rappelle brillamment un intervenant dont je reproduis le commentaire suivant (Nicolas Jaison était un pilier de chez Demeulenaere avant de disparaître je ne sais où) :


["Mais surtout, cet excès de création monétaire, cette monnaie créée sans contrepartie réelle, se traduira en inflation"

La sanction monétaire ne se traduit pas nécessairement par de l’inflation. Elle peut aussi prendre la forme de destruction de richesse dans le monde réel.
C’est bien ce à quoi nos assistons aujourd’hui avec cette crise COVID qui voit pleuvoir les trillions du haut du ciel, sans que personne n’en voie la couleur, sauf ceux qui ont accès aux liquidités des banques centrales, au titre des aides étatiques, pour éviter que les entreprises et les institutions financières, sans lesquelles l’économie ne pourrait continuer à fonctionner, ne mettent la clef sous la porte.

En économie classique, nous devrions déjà être en situation d’hyper inflation à la Weimar.

Or ce n’est pas le cas car les trillions déversées par les banques centrales ne sont pas transformés en monnaie circulant dans le monde réel mais garde la forme de monnaie électronique circulant entre les banques, les trésoreries d’entreprise et les marchés qui jouent le rôle de réceptacle ultime comme un fleuve qui déverse son trop plein dans l’océan.
Il s’agit somme toute d’un jeu à trois entre les banques, l’Etat et les marchés qui s’échangent de la monnaie électronique transformée en titres de dettes ayant valeur de collatéral de financement sur les marchés des produits dérivés.

Ainsi les trillions des banques centrales se retrouvent in fine transformés en produits de dette sur les marchés dont les montants peuvent annuler la création monétaire la plus faramineuse qu’un comptable fou puisse imaginer.
ll suffit de contrebalancer la fringale des zéros au bilan des banques centrales par un montant correspondant dans le portefeuille des produits dérivés des banques, qui se régalent, notamment sur les marchés obligataires. Enfin, pas toutes, puisque les banques françaises, notamment la SG et la BNP ont encaissé des pertes supérieures à celles de Kerviel suite à des mauvais trades. Elles encaissent quand même les revenus des obligations achetés par la BCE, un comble !

Dans le monde réel non irrigué par les liquidités banques centrales, il en va tout autrement.
Là règne la pénurie de crédits bancaires et le harcèlement administratif, pour ceux dont la note de crédit n’est pas reconnue sur les marchés. c’est la Vallée des larmes où règne la pénurie monétaire et la compression de la masse salariale car réputée inflationniste.
P. Herlin ferait bien de réviser les différentes formes de monnaie.]
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H
@ logique et La Gaule

Pour revenir sur l'inflation et la déflation, il ne faut pas oublier que les deux termes définissent des déséquilibres dans la valeur de la monnaie dus à un manque (déflation) ou un excès (inflation). C'est à dire que dans un système parfait la quantité de monnaie disponible serait toujours équivalente aux biens et services produits. Or, il n'en est rien car les ajustements devraient être permanents et alterneraient la création et la destruction monétaire selon les besoins.
Certains comportements comme le phénomène d'épargne en retirant la monnaie de la circulation font pencher la balance dans le sens de la déflation. Au contraire quand trop de monnaie est créée une compensation est nécessaire, puisque la quantité de biens et services ne bouge pas, le déséquilibre se fait dans l'autre sens, d'où une hausse des prix.
D'autres phénomènes qui ne sont pas monétaires (chômage, baisse de production etc...) peuvent venir interférer dans ce processus.
Actuellement avec la disparition de milliers d'emplois et d'entreprises il me semble que nous devrions être dans une période de destruction massive des biens et services (donc inflationniste par contrecoup). La question est de savoir si c'est bien le cas, ou si la vision que nous avons de la situation économique n'est pas totalement faussée (le simple fait d'imprimer des trillions de monnaie électronique devrait finir de faire pencher la balance du côté de l'hyperinflation). C'est un peu ce que rappelle l'intervention de La Gaule avec:

"La sanction monétaire ne se traduit pas nécessairement par de l’inflation. Elle peut aussi prendre la forme de destruction de richesse dans le monde réel."

Quand on nous parle de l'économie financiarisée, nous parle-t-on encore du monde réel, ou d'une sorte de monde parfait où les équilibres seraient réajustés en permanence grâce à la vitesse de calcul des superordinateurs du "marché" ? Ce qui expliquerait qu'il n'y ait jamais ni inflation ni déflation peu importe les politiques des banques centrales. D'où l'hypothèse que je fais souvent: l'économie financiarisée (le casino des banques centrales et des marchés) ne s'écroulera jamais, à moins de couper le courant. Par contre, la destruction de l'économie réelle passe totalement inaperçue aux yeux de M. Tout-le-Monde, bien qu'elle soit encouragée par ceux qui règnent sur la finance.
L
d'un certain point de vue les dettes n'ont que peut d'importance a partir du moment qu'elle seront remboursé. Le seul problème c'est se qui reste disponible après avoir remboursé sa dette. Si la dette monte plus vite que les revenus. Il y a un moment ou il ne reste plus grand chose a dépenser au jour le jour. La consommation s'oriente vers les petits prix ou la qualité est médiocre. c'est d'ailleurs plus facile de marger en vendant de la merde qui ne coute rien que sur des produits de qualité.

L'inflation et la déflation est synchronisé. Il y a des biens qui perdent leurs valeurs dans le temps et d'autres qui la voie augmenter. La peur pétrifient certains alors que d'autres vont chercher a se protéger. Tant que l'équilibre est maintenu cela peut perdurer.

Les milliard de placement qui ne reportent plus rien, pour les uns. Rapportent beaucoup pour les autres. Ils ont de l'argent gratuit. Les banques qui ne versent plus d’intérêts par exemple augmente les taux des assurances pour les prêt même si ceux ci sont a taux très bas. Il ne perdent pas grand chose au final. Le montant du prêt augmentant, le taux peut donc être plus bas.

le problème de l'inflation est assez simple. Si A augmente sont prix, le suivant augmente sont prix en fonction du pourcentage.

si A passe de 100 a 102 il y a une augmentation de 2%. pour B qui doit revendre A il lui faut lui aussi ses 2% se qui donne 102*1.02 = 104.4 ensuite si B revend a C c'est 104.4*1.02 = 106.88 se qui donne une inflation de 6.88% pour l'acheteur final.

C'est a se mécanisme d'inflation que nous sommes confronté. Chacun se gavant sur le suivant afin de gagner la même chose. Si a cela on rajoute l'augmentation des taxes et des prix on ajoute mécaniquement de l'inflation.

C'est un cercle vicieux. Si a cela on y ajoute la peur du lendemain. La majorité des gens vont thésaurisé et continué a prêter leur épargnes gratuitement.

Le bas de la pyramide se fait donc baissé de tous les cotés. Pour l'or par exemple son prix max devrait être de 1500, si on accepte une multiplication par 5 de la masse monétaire mondiale depuis 1996. Masse monétaire qui a servi a reconstruire la puissance chinoise et la mise en place d'un système mondialisé. Pourtant l'or frôle les 2000 et pourrait bien sur exploser le plafond si tout le monde en voulait, l'offre et la demande. Là encore c'est bien la peur qui stimule la folie des prix. et non le réalités des chiffres.

Il en va de même pour les chiffres du Covid mais en sens inverse on fait peur avec des chiffres complétement sortie de leurs contextes.

Le vrai problème et que le système actuel joue avec la peur comme un Pavlov jouait avec c'est singe. Du coup il me semble logique de dire que le système nous prends pour des singes de Pavlov. D'ailleurs le meilleur terme a la mode serait l'ensauvagement des populations. ;))
J
Les démocrates américains l'ont rêvé, LREM l'a fait :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/brest/commissariat-police-brest-ferme-nuit-du-31-aout-j-ai-eu-mal-aux-tripes-1868130.html
Bon la c'est médiatisé donc forcément Sarko 2 va nous envoyer une dizaine de flics en renfort dans les jours qui viennent a grand coups de trompettes dans les médias .
Je discutais cet été avec un ami, officier de gendarmerie , qui m'expliquait l'état de déliquescence des petites brigades de gendarmerie et des petits commissariats dans les départements les plus ruraux . La nuit, il n'est pas rare qu'il n'y ait qu'une patrouille de deux gendarmes pour tout un département ou 3 flics pour toute une ville . Avec bien sûr tout le reste autre que la patrouille a gérer (plaintes, éventuelle surveillance de gardé a vue ...).
Apparemment les flics la nuit ont appris a a gérer seuls et a faire sans moyen et surtout sans hiérarchie . C'est n'est pas étonnant que les mouvements de grogne chez les forces de l'ordre partent généralement des nuiteux . On se souvient encore de leur directeur de l'époque en 2016 , Falcone il me semble, a deux doigts de se faire lyncher par les dits nuiteux a la sortie du commissariat d'Evry : https://m.youtube.com/watch?v=JjAAwVDGMYU

Et a priori ce n'est jamais vraiment retombé depuis lors et ils se sont même créés un syndicat spécifique loin des centrales syndicales inféodées au pouvoir politique :
https://www.google.fr/amp/s/www.francebleu.fr/amp/infos/societe/option-nuit-un-nouveau-syndicat-de-police-qui-regroupe-les-nuiteux-vient-de-voir-le-jour-1597943555

L'état commence d'ailleurs a faire dans ses liquettes :

http://www.facebook.com/OptionNuit/photos/a.144699677282043/164522128633131/?type=3&scmts=scwspsdd&extid=pIyR4Ch7lh7MdIcm
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H
Plus je lis les informations concernant les Etats-Unis, plus je me dis que ce qui s'y passe est grave, mais en fait assez simple. Le confinement suite au Covid-19 a fait disparaître, au moins provisoirement, près du tiers de l'économie. Ceux qui n'avaient déjà pas grand-chose n'ont plus rien. Les révoltés sont ceux qui n'ont plus d'avenir : étudiants blancs paumés, blacks des ghettos. Black Lives Matter (où il y a beaucoup de blancs) est un prétexte, un moyen de donner une apparence morale à une cause que l'on peut résumer par : écartez-vous de la table du banquet, bande de riches, j'ai faim moi aussi !

BLM et les Antifas ne rejettent pas l'impérialisme US, ils veulent en profiter eux aussi, à la place de la classe dominante actuelle. Ils ne changeraient rien à la politique étrangère américaine s'ils étaient au pouvoir, sauf peut-être le soutien total à Israël. La classe dominante US, justement, a senti le vent du boulet et elle sacrifie allègrement les petits blancs, en instaurant le recrutement préférentiel de gens issus des minorités ethniques (surtout des blacks, les Asiatiques ne comptent pas comme minorités, ils sont trop intelligents), créations de jobs réservés de fait aux militants noirs et d'extrême-gauche, etc.

Un exemple ici, en anglais : https://www.lifesitenews.com/opinion/whistleblower-busts-major-nuclear-research-lab-forcing-blatantly-anti-white-training-seminars

Ce qui est intéressant, c'est que les Américains qui votent Trump sont aussi des baisés du système (il y a 80% de baisés aux States, seuls les 20% aux revenus les plus élevés échappent à l'appauvrissement, les 0,1% les plus riches deviennent des nababs). Ils ne veulent pas défendre le système, ils attendent que l'extrême-gauche l'ait détruit pour le reconstruire à leur façon, c'est-à-dire sans les blancs riches qui les ont trahis. Les blancs riches le savent, et ils méprisent les blancs pauvres, auxquels ils ne veulent surtout pas ressembler.

Comme les émeutes et les destructions accroissent la pauvreté (un supermarché incendié, c'est des dizaines de jobs perdus), la rébellion se nourrit d'elle-même.

Ce que j'ai du mal à comprendre, c'est l'attitude des maires démocrates qui soutiennent les émeutiers (sauf lorsqu'ils s'attaquent à leur domicile). L'hypothèse qui me paraît la plus plausible est qu'ils agissent ainsi par opportunisme, BLM ayant le vent en poupe (les grosses entreprises lui font des donations allant jusqu'à cent millions de dollars, pour sauver la peau de leurs dirigeants je présume) et les Antifas bénéficiant de l'indulgence des juges de gauche (dont les enfants sont bien souvent eux aussi des étudiants sans avenir). Les Démocrates savent que la petite classe moyenne blanche, touchée par l'effondrement de la natalité, la pauvreté et l'addiction aux opioïdes, n'a pas d'avenir, et ils agissent en conséquence.

Les Américains moyens s'arment. L'un de mes correspondants a prévu de rester enfermé chez lui pendant la semaine des élections, début novembre, avec suffisamment de provisions pour ne pas avoir à sortir. On n'est jamais trop prudent. Apparemment, ce n'est pas un cas isolé. C'est en tout cas un comportement auquel on s'attendrait davantage dans un pays du Tiers-Monde.

Bref, je doute que la paix civile revienne de sitôt aux States, quel que soit le résultat des présidentielles de novembre, celles-ci ayant d'ailleurs toutes les chances d'être passablement agitées, avec accusations réciproques de tricherie. Hillary Clinton a déjà demandé à Biden de ne pas concéder la victoire à Trump, quelles que soient les circonstances. Moi je trouve que ça ressemble fort à un appel à la sédition.

Ceci étant, l'histoire montre qu'il n'y a de révolution dans un pays que lorsque les gens ont vraiment faim, ce qui n'est pas encore le cas aux Etats-Unis. Mais d'ici 2025... Je n'en jurerais pas. La colle qui permettait à la société américaine de tenir debout, c'était la prospérité, et après le Covid, il est bien visible que l'Amérique riche et prospère, c'est fini et ça ne reviendra pas.

Les dirigeants chinois et russes ont dû faire la même analyse que moi, vu leur plus grande agressivité militaire, depuis quelques temps. Ils voient le colosse US tituber, et ils font des plans sur sa chute.
Répondre
C
Je crois que vous êtes nombreux à vous égarer.

Et comme d'habitude, cela vient d'un oubli de l'histoire.

Dans les années 60, les émeutes raciales (des vraies !) étaient beaucoup plus nombreuses, violentes, et meurtrières (des dizaines de morts).

Le problème c'est comme d'hab' la loupe grossissante des médias.

Les démos dégénérés ont déclaré que c'était une pré guerre civile car "Trump Derangement Syndrome"... alors les médias orchestrent, et font la mise en scène.

Mais quelques morts, des bagnoles et quelques magasins cramés, ça ne casse pas 3 pattes à un canard couillonaviré.

Je reformule : il ne se passe rien de ce côté là ("violences policières", "émeutes").

Pipo mario intégral.

Par contre un délitement social, économique, culturel profond. C'est indéniable.
L
Intéressant et juste, sauf ça :

[Ceci étant, l'histoire montre qu'il n'y a de révolution dans un pays que lorsque les gens ont vraiment faim, ce qui n'est pas encore le cas aux Etats-Unis.]

Ça, c'est pour les révoltes de la faim mais pas pour les révolutions. Je m'oppose ici frontalement au jugement d'un Michel Drac.

Pour les révolutions il faut un sentiment majoritaire que les élites ne servent plus à rien et que l'on peut faire sans elles, c'est-à-dire en changer.
A ce moment là seul, les crevards peuvent servir de levier et de chair à canon pour les candidats au remplacement, mieux organisés et au frigo non pas vide mais jugé trop petit pour l'appétit.

(Cas de la grande bourgeoisie française en 1789 et de la petite et moyenne en 1848 -même si le frigo n'avait pas encore été inventé).

Pour les USA, je crois au contraire que nous y sommes, les 80 % n'en ayant plus rien à traire des 20 %, effets réversibles imprévus des théories sociales cyniques.

En France, c'est sûr que l'on en est encore loin, quand la révolte ne sert encore qu'à chanter "on est là" et que l'on aime pas Macron le samedi.
L
APPEL TRANSMIS PAR BRUNO BERTEZ

Une opinion forte : les courbes épidémiques sont interprêtées de façon fallacieuse.
Le Dr Louis Fouché, Praticien hospitalier à Marseille, au Centre Interrégional des Brûlés de la Méditerranée

"Bonjour à tous,
A quoi joue le gouvernement ?
A quoi jouent les médias ?
A quoi jouent les médecins ?
Quand réagissons-nous ?

Je lance ici un appel aux médecins, pharmaciens, soignants et administratifs de l’AP-HM de bonne volonté.

Il faut arrêter l’instauration et la pérennisation de lois d’exception liberticides.

Depuis quand le gouvernement se donne t’il le droit de décider de ce que les médecins peuvent prescrire ?

Pourquoi les gens doivent-ils encore porter un masque aujourd’hui ?

Pourquoi leur interdisait-on d’en acheter quand c’était utile ?

Pourquoi les pharmaciens n’ont pas eu le droit de vendre des masques quand c’était utile ?

Ce sont désormais les supermarchés qui le peuvent avec la complicité de l’Etat et de ses forces de répression ?

Ceux qui constatent l’écart croissant entre le réel et la narration médiatique et politique se doivent de réagir.
Ceux qui savent lire et interpréter sans peur des courbes épidémiques se doivent de parler en masse et de ne pas laisser seul l’IHU dans cette bataille.

Il n’y a pas de seconde vague.

Nous ne sommes depuis bien longtemps plus en situation épidémique selon les définitions habituelles des standards d’épidémie pour la grippe (plus de 150 cas/j/100000 hbts).

Cette définition a été changée tout bonnement pour la covid dans un but qui nous échappe.

Le réel est remplacé par une narration douteuse.

Les « informations » diffusées par les médias sont désormais décorrélées de la réalité sanitaire.

Les courbes épidémiques sont interprétées de manière fallacieuse

L’Etat aurait-il modifié les seuils épidémiques habituels pour maintenir un discours alarmiste et justifier des restrictions de liberté ?

Les nouveaux cas sont bénins.

Ils sont à la hausse du fait de l’incrémentation du nombre des tests.

C’est très rassurant quant à la bénignité de l’infection au final.

Nous n’avons pas constaté en Avril le dénominateur des cas totaux faute de pouvoir tester comme le bon sens nous le recommandait.
Aujourd’hui nous testons de manière quasi systématique sans rapport avec une quelconque symptomatologie.

Nous trouvons simplement ce que nous nous sommes interdits de voir en Mars, Avril et en Mai : le dénominateur et la foule des cas bénins.

Tous les partisans de la thèse de l’immunité collective devraient s’en réjouir.

Les hospitalisations en réanimation, les hospitalisations et les décès ne font que baisser tendanciellement !

Nous nous devons de sortir des polarisations politiques qu’on a voulu infliger au débat.

Nous devons retourner à des arguments de bon sens : médicaux en premier, scientifiques en second.

Merci à Jean François Toussaint, à Alexandra Henrion Caude, à Jean Dominique Michel, à Didier Raoult, à Philippe Parola, à Jean Christophe Lagier, à Christian Perronne et à tous les autres héros que j’oublie.

La Science, la médecine et la politique sont ternies de tant de conflits d’intérêt et de corruptions.

Le « Nous » de nos concitoyens va mal.

Nous devons réinformer et réouvrir l’espace du dialogue et du débat quand il se ferme.

Il y a aujourd’hui plus de morts quotidiens de suicide que de COVID.

Les soignants doivent réagir.

Nous devons libérer nos concitoyens. Veiller à leur santé. Nous avons tous prêtés serment !

Chaque jour, il meurt en moyenne en France 1671 personnes selon Santé publique France.


419 personnes de maladies cardio vasculaires / 460 de cancers / 110 morts de maladies respiratoires / 27 de suicides / 10 morts d’accidents de la route /
Pour la covid-19 : Sur les 15 premiers jours d’Août une moyenne de 8.3 morts hospitaliers /jour.

Je ne compte pas les morts en Ehpad puisque nous ne savons de quoi ils sont morts. Vous constaterez avec le sourire que du 1er au 15 Aout, 10 personnes auraient d’ailleurs ressuscitées selon le cumul des morts en Ehpad.

Nous sommes devenus fous ?!

Merci à tous ceux qui voudront nous rejoindre pour que l’AP-HM se réveille du mirage et agisse.

Merci à tous ceux qui ne sont pas d’accord et qui voudront renouveler l’espace du débat pour une discussion courtoise et constructive.

Bien confraternellement,
Louis Fouché
Praticien hospitalier
Centre Interrégional des Brûlés de la Méditerranée"


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A
un ami qui doit faire un contrôle médical de routine suite a un cancer doit obligatoirement se faire tester covid 19 pour accéder a son rendez vous a l'hôpital , l'année prochaine il faudra qu'il se fasse vacciner ? ..,
C
Encore un monument de sida mental signé par les fameux "Décodeurs" du Monde.
Il faudra envisager une statue.
Si, si.

Je vous laisse savourer.

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/08/31/94-de-faux-morts-du-covid-19-la-nouvelle-intox-partagee-par-donald-trump_6050506_4355770.html
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V
Je me demande si la défense des violeurs à fourchettes va manifester pour ces noirs..genre genoux à terre et pleurs de sjw.
https://www.telegraph.co.uk/global-health/climate-and-people/investigation-african-migrants-left-die-saudi-arabias-hellish/
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L
petit cadeau pour BA et les autres.

http://www.surlasociete.com/demande-de-commentaires
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D
a noter que lorsqu'on parle de "gens de couleur" pour qualifier les noirs c'est une grosse erreur d'un point de vue de la physique....le noir est une absence de lumiere et donc de couleur...
et d'un point de vue du reel on peut aussi constater que chez les blancs on manque aussi de plus en plus de "lumieres"
Répondre
V
Témoignage frappant du Dr Bruno Vermesse, généraliste lillois: Tous mes malades avec fièvre ou symptômes cliniques ont des tests PCR négatifs ! Le seul positif est un patient infecté en mars et guéri. Les tests PCR sont donc une grosse blague.
https://www.facebook.com/bruno.vermesse/posts/10218122393676985

Nouvelle lettre ouverte percutante lancée par un collectif créé par un groupe de médecins à l’initiative du Chef de service soins intensifs et Cheffe de clinique adjoint aux Cliniques Universitaires St-Luc UCLouvain en Belgique:
https://belgiumbeyondcovid.be/petitions/lettre-ouverte-open-brief-covid/#Francais

Des chercheurs français annoncent la création d’une solution anti-Covid alternative à la vaccination
https://fr.sputniknews.com/france/202008311044344438-des-chercheurs-francais-annoncent-la-creation-dune-solution-anti-covid-alternative-a-la-vaccination/
"Côté français, Sanofi n'a pas daigné nous répondre."
Encore un produit qui restera dans les cartons car entrant en compétition avec les vaccins.

Oups...1,5 million de morts par an de la tuberculose sans que ça ne fasse les gros titres. Concernant le taux de mortalité du COVID ce n'est même pas 2,2% comme l'indique le graphique mais à peine 0,35%:
https://urgences-serveur.fr/mise-au-point-quotidienne-sur-le-covid-19.html

Le New York Times doute de la pertinence des tests PCR !
https://www.nytimes.com/2020/08/29/health/coronavirus-testing.html
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