Vous comprenez, la vie est rude,surtout
quand on n'a pas de quoi subvenir à ses besoins, comme la CIA, la NED ou le pentagone, il faut bien faire quelque
chose.
Ce quelque chose, ça s'appelle le trafic de drogue.
Car ce n'est pas la première fois qu'il existe du trafic de drogue, dans l'histoire de l'humanité. Mais les réseaux avaient toujours été demantelés, même avec une police fruste et des moyens
inexistants.
Seulement, là, le trafic est appuyé sur un appareil d'état.
Le but du jeu de l'offensive
américaine en Afghanistan ? Le contrôle de la drogue. C'est juteux. Surtout en temps de catastrophe économique et de restrictions budgétaires, on ne tolère plus la concurrence.
D'ailleurs, le précédent célébre de la guerre de l'opium, fournit la trame. Au début du 19° siècle, la Grande Bretagne a été notoirement ébranlée par les guerres de la révolution et de
l'empire.
La caisse de résonnance de la révolution française y sera longtemps entendu, notamment à Peterloo.
Aussi, devant l'importance de la dette nationale britannique, l'absence de monnaie, tout le numéraire ayant fuit, on décida de faire payer la Chine, considérablement bien burnée en métaux
précieux.
On lui vendit donc, de l'opium.
De marginal, le commerce devient prépondérant, et en fin de 20° siècle, s'inverse : il ne concerne plus seulement l'extrème orient, mais l'occident devient la principale cible commerciale.
La libre circulation des capitaux devient aussi une revendication : pas de trafic si on ne peut transférer des capitaux.
Les bases de l'économie de la fin du XX° siècle était des pourris, faites pour des crapules et pour le pouvoir. D'ailleurs, la proposition de Schwarzy de légaliser le trafic de cannabis (avec de
coquettes rentrées fiscales), est tout à fait, du même tonneau...
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