24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 13:38

Pour l'IEA, l'âge qui s'annonce est celle du renouvelable.
Le renouvelable est, dorénavant "le secteur le plus dynamique du mix énergétique", et fournit déjà 20 % de l'électricité produite.

 

D'ailleurs, pour preuve que c'est rentable et que ça marche, EDF va développer des STEP, mais pas en France, bien sûr, aux USA, avec des compagnies locales...

 

"Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà".

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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himpan 24/02/2012

L'éolien, rendement inconstant. Installation onéreuse . Pollutions diverses.

Solaire idem.

Dans les deux techniques les éco bilans ne sont pas bons.

Par contre tout ce qui est hydraulique, rendement excellent. Installation onéreuse mais durable . Ecobilan correct, même si l'impact local peut être important.

L' une des techno les plus prometteuses, l'éolien off shore sous marine fct sur les marées...

Mais !! vu le s besoins futurs, sans nucléaire = retour à la force du mollet ...

E n fait les sources d'énergies font énormement se fractionner...

Un point que vous évoquez avec pertinence = nécessité d'économiser l'énergie, ca va se faire tout seul vu l'explosion des prix...

laurent b 25/02/2012

USA: quand l'essence devient trop chère, reste la prière


WASHINGTON - O Dieu, fais-moi baisser ce prix! entonne Rocky Twyman devant une station-service de Washington: alors que le prix de l'essence inquiète les consommateurs américains, le sexagénaire a
relancé son mouvement insolite Prier à la pompe.

La dernière fois que Rocky Twyman et ses amis ont prié pour faire baisser le prix de l'essence, c'était à l'été 2008, lorsque le gallon - 3,8 litres - d'essence ordinaire flirtait avec une moyenne
nationale de 4,12 dollars.

Dieu avait alors dû les entendre: le prix avait chuté jusqu'à 1,61 dollar en novembre de la même année, alors que M. Twyman parcourait le pays de l'Atlantique au Pacifique pour animer Prier à la
pompe, devenu la coqueluche des médias.

Quatre ans plus tard, les prix remontent et le militant aux cheveux argentés originaire du Maryland (est), qui croit dur comme fer à l'efficacité de la prière, n'hésite pas à repasser à
l'action.

Rocky Twyman a ainsi porté jeudi sa croisade dans une station Exxon affichant le gallon 4,05 dollars dans le centre de Washington, à cinq minutes à pied du Capitole, où siège le Congrès.

Trop de gens en souffrent, ajoute-t-il, levant un panneau invitant à une forme simple de prière: Klaxonnez pour avoir l'essence à 2 dollars maintenant.

Personne ne klaxonne, mais Rocky et ses camarades n'abandonnent pas.

Ils chantent fais baisser les prix de l'essence sur un air de cantique pour enfants, puis Nous aurons des prix plus bas en empruntant avec bonheur le thème de l'hymne des droits de l'homme We Shall
Overcome.

Nous pensons que seule une intervention divine peut nous aider maintenant, proclame M. Twyman, 63 ans, vêtu d'un dashiki, le vêtement coloré d'Afrique occidentale. Les journalistes qui l'entourent
sont plus nombreux que le noyau dur de ses partisans.

Il exhorte le président Barack Obama à tenir un sommet pluraliste de prière pour faire baisser les prix de l'essence et propose une veillée de prière la semaine suivante devant l'ambassade d'Arabie
saoudite, deuxième source de pétrole importé aux Etats-Unis après le Canada.

Nous avons un blocage au Congrès... et avec tout ce qui se passe au Proche-Orient, les parlementaires ne semblent pas capables de résoudre ce problème, poursuit M. Twyman: Nous nous tournons donc
vers les instances plus puissantes.

L'Association américaine pour l'automobile (AAA) prédit que le prix moyen du gallon d'essence pourrait atteindre 4,25 dollars en mai, contre 3,61 dollars aujourd'hui.

Trois Américains sur quatre prennent leur voiture pour aller travailler et faire les courses implique souvent un long trajet. Rien d'étonnant à ce que le prix de l'essence soit un sujet sensible,
surtout à l'approche d'une élection présidentielle.

En campagne en Floride jeudi, le président Obama s'est gaussé de ses rivaux républicains qui cherchent à attirer des électeurs en promettant l'essence à 2 dollars le gallon.

Comme l'année dernière, la première cause de la hausse du pétrole est l'instabilité au Proche-Orient, cette fois-ci en Iran, a dit le président.

S'y ajoutent la fermeture de raffineries en Pennsylvanie et aux Iles Vierges américaines et le retour des Américains au travail avec la reprise de l'économie, dit à l'AFP la porte-parole de l'AAA
Nancy White.

L'une des camarades de prière de M. Twyman, une octogénaire pleine d'énergie, offre une explication plus percutante. Vous croyez au Diable? C'est lui qui fait cela. Ce n'est pas Dieu, dit Harriet
Langley.

Mais Dieu changera tout cela assure-t-elle. Il entend les prières et les exauce.

Feelgood 25/02/2012

Une avalanche de licenciements est-elle à craindre après les élections?
Les entreprises subissent-elles des pressions gouvernementales pour retarder les licenciements à l’après présidentielle, comme l’affirment des syndicalistes ? Si la tendance est certaine, seules
les grandes structures peuvent se permettre ce délai, selon des économistes.

Se faisant l’écho de nombreux représentants syndicaux, le n°1 de la CFDT, François Chérèque, a évoqué mardi des «coups de fils» passés par le ministère du Travail.
«Des chefs d’entreprise et DRH me disent que toutes les semaines, le ministère leur téléphone» pour «leur dire qu’ils reportent à plus tard» leurs plans «s’ils avaient des intentions de licencier»,
a-t-il affirmé.

S’il n’a pas révélé de noms, il a néanmoins rappelé qu’en novembre, après des annonces de suppressions d’emplois à venir, le patron d’Areva, Luc Oursel, «a été convoqué chez le ministre», et le
patron de PSA, Philippe Varin, «chez le président».

Marine Le Pen a jeudi porté les mêmes accusations contre l’Elysée, fustigeant le «cynisme inouï» d’une démarche «assez déshonorante pour ceux qui commettent de tels actes à l’égard des salariés et
des ouvriers».

Difficiles à quantifier et à prouver, ces freins aux licenciements, destinés à ne pas parasiter la campagne, existent bel et bien, selon des économistes.

«On n’a jamais eu autant de précipitation et de tentatives de règlement qu’en cette période, on essaie de calmer le jeu, de récupérer médiatiquement Lejaby ou autres», souligne Françoise Geng,
économiste au Cese.

Alors que selon le ministre du Travail, Xavier Bertrand, il n’est «pas possible de retarder» des licenciements s’ils sont «inéluctables», Mme Geng pense au contraire que pour «les entreprises qui
n’ont pas le couteau sous la gorge, c’est faisable».

AFP

«A partir du moment où les entreprises ne licencient pas parce qu’elles sont économiquement en danger mais simplement au nom d’une rentabilité plus accrue, rien ne les empêche de retarder leurs
plans de quelques mois», fait-elle valoir.

Selon Marion Cochard, de l’OFCE, il existe effectivement «un coup de pouce des pouvoirs publics» pour «un certain nombre de grandes entreprises» pour lesquelles «il ne se passera probablement pas
grand chose avant les présidentielles», comme à l’"usine symbole» d’Arcelormittal, à Florange.

Qu’il s’agisse des fabricants français de panneaux solaires Photowatt et de lingerie Lejaby, ou de la compagnie de ferries SeaFrance, le gouvernement s’est porté ces dernières semaines au chevet
d’entreprises à l’agonie, avec plus ou moins de succès.

«On finit par trouver des plans de sauvetage de six mois», dit-elle en référence à la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, «mais on voit bien qu’il y aura des destructions d’emplois dans six
mois».

Cependant, «ce n’est pas significatif», et «beaucoup de petites entreprises ne pourront pas attendre six mois», ni «être sauvées une par une».

«Il y a eu des destructions d’emploi au 4e trimestre, et cela va se prolonger», prédit-elle. L’économie française a, pour la première fois depuis fin 2009, détruit près de 32.000 emplois salariés
au 4e trimestre 2011, l’emploi salarié dans l’industrie essuyant une baisse trimestrielle de 0,2%.

«On est encore dans la crise débutée en 2008, et les entreprises industrielles ont des marges très dégradées aujourd’hui. Elles amortissent comme elles peuvent, en prenant sur leurs profits, en
détruisant les emplois d’intérim et CDD. Si le ralentissement est durable, c’est beaucoup plus compliqué de retarder les licenciements», dit Mme Cochard.

«Ce qui est clair, c’est que le pire va arriver au 2e semestre en terme de licenciements et de plans sociaux, on nous l’a très fortement indiqué dans le cadre de nos travaux et de nos auditions»,
affirme Mme Geng.

Roland 26/02/2012

Trouvé chez Denisto le poivrot (à cause de sa trogne et de son bistrot):

http://ecat.com/

Jetez un oeil...

Eg.O.bsolète 27/02/2012

There's No Tomorrow
http://www.youtube.com/watch?v=VOMWzjrRiBg

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