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Immobilier : que va t'il devenir ???

16 Juin 2011 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Immobilier

Je ne partage pas l'avis de certains sur l'immobilier futur mamelle fiscale.

Sous Louis XIV, les paysans détruisaient eux-mêmes leur toiture. Ainsi, la taxe disparaissait. Les lignées étaient très concentrées. On peut voir -encore- des tas de pierres dans les Cévennes. C'est ce qui reste de ces habitations détruites par la fuite fiscale.

Aujourd'hui, ce serait encore plus simple. Des quartiers entiers aux USA ont été détruits par des incendies à répétition dans le début des années 1970.

 

Les 2 % de taxations projetées sur la valeur des immeubles sont totalement farfelus. On peut poser la question autrement :

- quelle est la valeur de base ?

- qui la décide ?

D'autre part, il faut constater l'existence -déjà-, d'un impôt sur la fortune immobilière, c'est la taxe foncière. Elle peut être augmentée, un peu, mais pas à de tels niveaux.

 

Ce qui fait la richesse fiscale, ce sont les revenus. Il faut constater simplement qu'un revenu médian, c'est 1 500 euros, pour un ménage avec 2 salaires, c'est 3 000, et qu'ils sont hors d'état de payer -en plus de tout le reste- 4000 euros ou plus, de taxes supplémentaires.

 

On retombe, dans ce cas, dans la conjoncture de 1358-1360. Juridiquement, les nobles ont raison. La rançon pour le suzerain n'est même pas discutable, mais les paysans n'avaient simplement pas les moyens de payer plus.

 

Les USA, font montre actuellement d'une évolution moderne tout à fait original : la valeur immobilière des banlieues s'effondre sous le plancher.

Cela permettra leur survie, sans entretien, pendant quelques décennies.

Une nouvelle population rachètera ou rachète, pour une poignée de cacahuètes.

En effet, on n'entretient pas ce qui ne vaut rien.

 

L'immobilier US est un thermomètre : plus de 10 millions (presque 20) d'habitations inhabitées, une dizaine détruite par les éléments récemment...

Comme base fiscale, il y a mieux.

 

Pourquoi les villes romaines se sont contractées de 90 % ? Certainement pas parce que les barbares les avaient détruites... Ce qui les ont détruites, c'est une fiscalité délirante, que les sujets de l'empire ont résolues de la manière la plus radicale : en détruisant le cadastre...

 

La Grêce se délite, économiquement, politiquement, socialement. L'Islande, elle, est revenue emprunter sur les marchés financiers, sans aucun problème...

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B
<br /> Il y a environ un an, le jeudi 4 mars 2010, la Grèce lançait un emprunt à 10 ans. La Grèce avait dû payer un taux d’intérêt de 6,39 %.<br /> <br /> Ce taux d’intérêt était exorbitant : c’était 3,26 % de plus que ce que l’Allemagne payait (quand l’Allemagne lançait un emprunt à 10 ans, elle ne devait payer que 3,13 % d’intérêt).<br /> <br /> http://www.obliginfos.fr/2010/03/04/lemprunt-grec-a-10-ans-emis-a-63/<br /> <br /> L’Union Européenne et le FMI ont alors décidé d’intervenir pour sauver la Grèce. Deux mois plus tard, début mai 2010, l’Union Européenne et le FMI ont mis sur la table 750 milliards d’euros pour<br /> rassurer les investisseurs internationaux. Ils ont décidé de prêter 110 milliards d’euros à la Grèce.<br /> <br /> Ils ont déclaré que, grâce à ces mesures, la Grèce pourrait recommencer à emprunter sur les marchés en 2012.<br /> <br /> Aujourd’hui, nous pouvons faire le bilan : un désastre.<br /> <br /> - Les investisseurs internationaux n’ont pas du tout été rassurés.<br /> <br /> - Le 4 mars 2010, pour un emprunt à 10 ans, la Grèce avait dû payer un taux d’intérêt de 6,39 %. Vendredi 17 juin 2011, le taux des obligations grecques à 10 ans est de … 16,939 % !<br /> <br /> - La Grèce ne pourra pas revenir emprunter sur les marchés en 2012.<br /> <br /> - Comme la Grèce est écrasée sous des montagnes de dettes, l’Union Européenne et le FMI ont donc décidé … de lui prêter 100 milliards d’euros supplémentaires !<br /> <br /> - Les dettes publiques ne peuvent pas monter jusqu’au ciel : il arrive toujours un moment où tout s’effondre. Ce moment, ça s’appelle un défaut de paiement.<br /> <br /> <br />
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B
<br /> @ s10<br /> <br /> je suppose que cela leur permet de ne pas envoyer l'imprimé de "fin de travaux"......et ainsi rabioter sur l'impot<br /> <br /> <br />
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B
<br /> I feeeeeeel good<br /> Ce n’est pas un poulailler C'est un peu plus gros que pour des poules, disons des dindons. Mais en effet ça correspond à un loyer de 1000€ plus les frais, charges et taxes de 600€. Donc du<br /> classique. La différence d’avec le loyer c’est qu’à terme l’occupant est propriétaire et si le marché existe encore il peut vendre. Savoir si l’acheteur a bien fait ou non est une réponse que je<br /> ferai au plus tôt dans dix ans.<br /> D’après pas mal de simulateurs sur le net. Le point d’équilibre entre acheter ou louer était d’un peu moins de 10 ans. Je crains que ces normes soient dépassées est que le point d’équilibre se<br /> situe désormais aux environs de 12 ans.<br /> Si cette base de calcul est fiable on peut donc encore conseiller d’acheter à quelqu’un qui envisage de rester plus de 12 ans dans le même lieu sans modifications de besoins. Qui est capable de<br /> prédire ses trois situations professionnelle, familiale et géographique sur 12 ans ? A peu près personne donc on peut déconseiller d’acheter.<br /> Ce calcul repose de surcroit sur un marché stable avec des paramètres connus or ce n’est pas le cas. Le marché devrait très probablement aller dans un premier temps rejoindre le tunnel de Friggit<br /> (baisse des prix d’au moins un tiers) et si l’on en croit Patrick comme ça me fait mal de le faire ça pourrait encore plonger plus bas. Quant aux paramètres fiscaux même si on n’est pas tous<br /> d’accord sur les proportions on se doute bien qu’ils sont fluctuants et ne vont pas dans le bon sens.<br /> Pour mémoire, dans certaines villes d’Allemagne, on donne des logements en échange du paiement des arriérés d’impôts impayés par l’ancien occupant. Malgré cela les administrations ne trouvent pas<br /> suffisamment de repreneurs. En effet, les allemands apprennent encore l’arithmétique à l’école et savent que s’exposer au fisc par la propriété d’un logement est trop dangereux. On se trouve un peu<br /> dans la situation décrite par Patrick de l’arrachage des tuiles pour se soustraire au fisc, sauf que là c’est l’abandon et non la destruction. La France suivra-t-elle ?<br /> <br /> <br />
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F
<br /> A borom: votre logement = 384920€ sur 20 ans soit l'équivalent d'un loyer de 1603€/mois. J'espère que c'est pas un trois pièces ni un poullailer à ce prix là...<br /> <br /> <br />
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S
<br /> Au fait, merci Boro pour les explications (sujet précédent), mais cela ne m'aide pas malheureusement.<br /> Ma maison héberge déjà 5 personnes (trois générations) et c'est la chasse aux astuces pour grappiller (isolation, récupérateur d'eau, potager, petit poulailler, etc...).<br /> Quant aux taxes, je suis allé demander aux voisins ce qu'ils payaient, et là surprise, de grosses disparités inexplicables. Une visite en mairie a permis "d'aplanir" la situation, résultat 200<br /> euros de moins pour moi (et pas d'augmentation pour les voisins, heureusement).<br /> C'est déjà ça et il suffisait juste d'aller râler un coup !<br /> On dirait que la taxe est calculée au pif, donc pour avoir la paix, ils sont prêts à négocier (un peu).<br /> <br /> <br />
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S
<br /> Avez-vous remarqué ces maisons qui sont "en construction" mais jamais finies (pas de crépis par exemple), et cela dure depuis des années, les noms sur les boîtes à lettres sont arabes ou turcs<br /> ?<br /> Les familles vivent dedans, tout à l'air "normal", sauf cette absence de finition qui s'éternise.<br /> Ils doivent y trouver un intérêt, ce n'est pas possible sinon, quelqu'un est au courant de l'astuce ?<br /> <br /> <br />
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B
<br /> OK Pour admettre que de rajouter 2% d’impôts au 2% déjà existants pose l’insoluble problème de la solvabilité. Donc il faudra accepter alors qu’on n’y arrivera peut-être pas.<br /> Mais il n’est pas exclu qu’on essaye car un état acculé en arrive à des solutions suicidaires. Mort pour port…<br /> On se rappelle la famine en Ukraine où l’état taxait les paysans exsangues en leur prenant la semence des prochaines récoltes. Résultat : plus de blé et plusieurs millions de morts.<br /> Un état c’est aussi capable de ça. C’est même davantage capable de ça que de réduire la masse des cafards qui parasitent les administrations locales.<br /> Prêter à l’état une aptitude à raisonner c’est méconnaître l’histoire et en ce domaine je salue tes compétences qui me ravissent. J’adore consulter ton palmarès des aberrations politiques.<br /> De toute façon, c’est une loi, un impôt progresse toujours jusqu’au point de rupture et ne commence à reculer, voire disparaître, que lorsque la source fiscale tarit.<br /> Alors voir un jour, à nouveau, les tuiles arrachées des toits et les murs abattus à la masse est une conséquence suffisamment grotesque pour ne pas être exclue. L’absurde est à la perspective<br /> politique ce que le point de fuite est à celle de l’artiste.<br /> <br /> <br />
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B
<br /> Grèce : un défaut de paiement de plus en plus probable.<br /> <br /> Le chef de l'Etat et la chancelière allemande se rencontrent ce vendredi. La crainte d'une contagion d'un éventuel défaut grec, de plus en plus probable, entraîne d'autres pays de la zone euro dans<br /> la tourmente.<br /> <br /> Le report d'un accord sur un nouveau plan de soutien à la Grèce accroît encore les craintes d'un défaut de paiement sur la dette grecque et relance les inquiétudes d'une contagion à d'autres pays.<br /> Oli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, semble désormais convaincu qu'un défaut de paiement est inévitable.<br /> <br /> De même, Alan Greenspan estime qu'un défaut de paiement est «quasiment certain», dans une interview à Bloomberg. L'ancien président de la Réserve fédérale américaine ajoute que la crise de la dette<br /> en Grèce peut faire retomber les Etats-Unis en récession. De quoi expliquer les encouragements du porte-parole de la Maison Blanche hier, soulignant qu'«il est important que le gouvernement grec<br /> continue» ses efforts de réforme.<br /> <br /> Un défaut pourrait générer d'importantes pertes pour les banques et créer les conditions d'une panique bancaire similaire à celle de la crise financière de 2008. La France et la Banque centrale<br /> européenne préviennent également des risques d'embrasement de la zone euro en cas de rééchelonnement de la dette grecque qui suppose un engagement des banques européennes. Ainsi, Nicolas Sarkozy<br /> rencontre Angela Merkel ce vendredi pour la convaincre de faire un geste en faveur d'Athènes.<br /> <br /> Les craintes d'une contagion de l'accablante situation économique de la Grèce pénalisent déjà d'autres pays de la zone euro. Alors que les taux grecs ont atteint un nouveau record hier, le taux de<br /> ses obligations à deux ans a grimpé au-delà de 30%, les obligations de l'Etat espagnol s'établissaient elles aussi à des sommets.<br /> <br /> Le coût d'emprunt en Espagne s'est envolé à un niveau inédit depuis onze ans et Madrid a ainsi été contrainte de limiter le montant de son émission de dette. En Irlande et au Portugal, les coûts de<br /> l'assurance contre un défaut, mesurés par les CDS (Credit Defaut Swaps), se sont également envolés.<br /> <br /> http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/06/17/04016-20110617ARTFIG00307-grece-un-defaut-de-paiement-de-plus-en-plus-probable.php<br /> <br /> <br />
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B
<br /> Jeudi 16 juin 2011 :<br /> <br /> Portugal, Irlande, Grèce : les CDS de ces trois Etats en faillite battent des records historiques :<br /> <br /> Irlande : CDS à 5 ans : 804 469 dollars pour un prêt de 10 millions de dollars.<br /> <br /> Portugal : CDS à 5 ans : 809 417 dollars pour un prêt de 10 millions de dollars.<br /> <br /> Grèce : CDS à 5 ans : 2 073 088 dollars pour un prêt de 10 millions de dollars.<br /> <br /> http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CGGB1U5:IND<br /> <br /> Portugal, Irlande, Grèce : les taux des obligations de ces trois Etats en faillite battent des records historiques :<br /> <br /> Portugal : taux des obligations à 2 ans : 13,074 %.<br /> <br /> Portugal : taux des obligations à 10 ans : 10,870 %.<br /> <br /> Irlande : taux des obligations à 2 ans : 12,952 %.<br /> <br /> Irlande : taux des obligations à 10 ans : 11,553 %.<br /> <br /> Grèce : taux des obligations à 2 ans : 29,691 %.<br /> <br /> Grèce : taux des obligations à 10 ans : 17,947 %.<br /> <br /> <br />
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B
<br /> "Les 2 % de taxations projetées sur la valeur des immeubles sont totalement farfelus."<br /> Ce sentiment t’honore mais la réalité est accablante.<br /> <br /> Nous sommes déjà à 1,79 hors impôts indirects donc bel et bien à plus de 2% en tout aujourd’hui et ce n’est pas un projet mais une réalité ancrée dans le passée et bien présente.<br /> Ton bon sens l’emporte sur la réalité car il est évident que cette situation est farfelue pour ne pas dire confiscatoire du bien mais c’est pourtant le fait réel dont l’absurdité te fait rejeter<br /> l’existence.<br /> Le déni d’impôts, c’est comme le déni de grossesse, ça a beau vous remuer dans les entrailles on ne le sent même pas. Et quand arrive l’échéance on la met au congélateur.<br /> Pour les gosses ce n'est pas grave mais pour les impôts ça fait une majoration de 10%.<br /> <br /> <br />
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P
<br /> <br /> Mon cher Boromsikim, vu l'état des finances des particuliers, il est surréaliste de penser qu'une imposition SUPPLEMENTAIRE de 2 % pourrait être perçue.<br /> <br /> <br /> Comme vous le dites, il y a déjà doublon (même si la taxe d'habitation n'est pas du même ordre, c'est plutôt une capitation locale.<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> A Aix en Provence<br /> Coût d’achat d’un logement : 165 000<br /> Frais d’acquisition total : 21 000<br /> (Répartition : Négociation : 8000, Frais d’acte : 11930, Frais de garantie : 1096)<br /> Intérêts variable selon apport et taux mais on peut prévoir : 40 000 sur 20 ans<br /> Total des taxes directes : 2948 par an<br /> (Répartition : Taxe d’habitation 1653, Taxe foncière 1295)<br /> Les autres frais et charges dont les branchements, entretien et travaux périodiques s’élèvent en moyenne à 5000 euros par an.<br /> Tout ceci pour dire qu'on navigue dans la démence et que nous sommes déjà à 1,79 %pour cent d’impôts directs plus les indirects sur travaux, consommation et services et rien n’arrête le<br /> progrès.<br /> Je récapitule la partie fiscale annuelle pure sur la valeur d’achat : 2 948€ pour 165 000 soit 1.786% par an.<br /> Voilà le fait fiscal français actuel sur l’immobilier et le progrès est en marche. Les fiscalistes grecques l’ont rêvé, les français l’ont fait.<br /> Je tiens les documents à disposition de quiconque en fait la demande avec impression et frais d’envoi à sa charge.<br /> <br /> <br />
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R
<br /> Il me semble que dans le cas de l'Islande c'est le secteur bancaire qui était en cause, pas l'Etat contrairement à la Grèce. Je parierai bien pour une nouvelle monnaie grecque accrochée bon gré mal<br /> gré à l'Euro. Disons 1 pour 10.<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Ont est deja pas loin des 0,5 en taxe fonciaire + pas loin des 0.5% en taxe d'habitation, dans le neuf. A mon avis ils, les politiciens, feront mieux lorsque le besoin d'argent arriveront.<br /> <br /> en tout cas, excellente remarque concernant l'islande, cela risque de donner des idées a d'autres :)<br /> <br /> <br />
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B
<br /> L'Europe repousse à plus tard la finalisation d'un nouveau plan d'aide grec.<br /> <br /> Les responsables européens ont repoussé jeudi à mi-juillet au plus tôt, et peut-être seulement septembre, la finalisation d'un nouveau plan d'aide financière dont a cruellement besoin la Grèce et<br /> qu'attend aussi avec impatience le FMI.<br /> <br /> A l'origine, un accord global était escompté d'ici fin juin.<br /> <br /> A présent, les ministres européens des Finances vont se retrouver dimanche et lundi à Luxembourg pour "discuter seulement du contenu et des conditions d'un nouveau programme pour la Grèce, et de la<br /> nature de la participation du secteur privé, avec l'objectif de prendre des décisions à la prochaine réunion de l'Eurogroupe le 11 juillet", a déclaré le commissaire européen aux Affaires<br /> économiques, Olli Rehn.<br /> <br /> En fait, selon un diplomate européen, le plan pourrait n'être finalisé dans le détail qu'à la rentrée de septembre.<br /> <br /> En attendant, pour ne pas priver le pays de l'argent frais dont il a besoin, les ministres devraient quand même donner à cette occasion leur feu vert au versement "début juillet" de la prochaine<br /> tranche de prêts prévue dans le cadre du plan d'aide de 110 milliards d'euros mis sur pied en 2010 et courant sur trois ans, a dit Olli Rehn.<br /> <br /> "Cela signifie que le financement de la dette souveraine grecque peut maintenant être garanti jusqu'en septembre, tandis que nous prendrons les décisions pour le moyen terme, à savoir pour l'après<br /> septembre, en juillet", a-t-il poursuivi.<br /> <br /> http://www.romandie.com/news/n/UEL_Europe_repousse_a_plus_tard_la_finalisation_d_un_nouveau_plan_d_aide_grec160620111606.asp<br /> <br /> Les déclarations ci-dessus sont en langue de bois.<br /> <br /> Moi, j’avais choisi l’option « Langue de bois » au collège. Je vais maintenant traduire les déclarations ci-dessus en langue française :<br /> <br /> « En Europe, c’est le bordel. En Grèce, c’est le chaos. Comme nous ne sommes d’accord sur rien, on verra plus tard tout ce merdier. »<br /> <br /> <br />
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