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La maladie de Lyme et son interprétation... II

1 Juillet 2013 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités

Bien entendu, je ne prétends pas avoir un avis médical sur le sujet. Simplement, je dresse un constat de ce qui, dans les changements environnementaux, a pu contribuer à son émergence.

 

Tout d'abord, certaines choses ont fondamentalement changés.
Les villes, rondes sur la carte, entourées de cultures maraîchères, ont complètement été déformées par l'irruption des banlieues, des banlieues, vertes à 90 %, même et surtout dans les banlieues les plus corbuséennes.

Il y a eu mitage.
Ensuite, les cultures maraîchères, immédiates, ont aussi été délocalisées, au Burkina Faso, au Kenya, etc, par l'intermédiaire du supermarché.

Ensuite, et je le répète, la partie agricole a été complètement écrasée par la pression foncière (côté ville), par la pression de la forêt, là où l'agriculture n'était pas mécanisable, par la pression à la baisse des cours de la viande, qui entraîne un abandon plus grand encore, et l'apparition du loup, dans certains endroits, contribue encore à cette pression sur les agriculteurs, qui n'en ont pas besoin...

 

Quand je fais mes 5 kilomètres journaliers, je constate, bien des changements, depuis mon référentiel personnel, des années 1960, et 1970.
Peu ou plus de champs cultivés, un seul endroit où ils lâchent les poules dans le pré.

Les vaches étaient étiques dans les années 1960, elles ont souvent bien augmenté de volume depuis. Je suis frappé par les différences vues sur les photos d'alors, quand je les compare aux clichés et specimen de maintenant.
Les rares fois où je vais au nord de la Loire, je suis frappé par la différence des forêts. Chez moi, tout le monde est d'accord, ça pousse tellement que ça devient effrayant, et ce qui avait été planté pas loin des maisons, est souvent abattu.

Pour accentuer l'effet de clairière.
Quand je suis allé dans la région parisienne en 2006, un couple originaire de là-bas me disait aimer se promener dans un bois de banlieue. Je leur ai dit que ce bois en question, ce n'était qu'un hôpital d'arbres malades. Petits, malingres, empoisonnés.

Là où l'agriculture industrielle est triomphante, les arbres paient certainement, eux-aussi, un lourd tribut à la chimie.

Ailleurs, et souvent, il n'y a souvent plus de limites, ni transition entre forêt, et zones bâties. Le paysan du coin est mort, en retraite, et l'approvisionnement se fait au supermarché.

 

La campagne ouverte de certains endroits n'existe plus que dans les vieilles cartes postales, et les zones érodées du sud de la France, qu'on photographiait au début du XX° siècle sont couvertes d'arbres dont les hommes n'arrivent plus à faire le tour avec leurs bras.
La couleur elle même des forêts à changé. Le vert des résineux, s'efface derrière le vert des feuillus.

Les routes goudronnées, insensiblement, se réduisent, mangées par la végétation.

 

Après, bien sûr, il y a le changement de mentalité, de vécu, de la population.

Elle a désormais un comportement urbain, et se comporte comme des urbains, avec des mythes urbains.
Rien ne me met plus en pétard que d'aller vers les poubelles, et de voir que certains ont consciencieusement mis à la poubelle leur herbe fraîchement tondue, ou leurs déchets végétaux.

 

On aime le loup, parce qu'on ne vit pas avec lui. Et puis, on s'en fait une idée fausse. Le loup est d'abord un mendiant : un grand chasseur de poubelles et de ses déchets. Ensuite, je suis pour sa réintégration d'abord dans Paris intra-muros, où les dites poubelles ne lui manqueront pas.

 

Ensuite parce qu'il incite aux vieilles méthodes : l'empoisonnement, la chasse en douce. C'est comme les vipères, c'est pas interdit de les tuer, c'est interdit de le dire.

Là aussi, ceux qui protègent, ne vivent pas avec la nuisance. Et le risque. Bien entendu, les tribunaux ne jugent jamais l'état et la politique de remembrement qui entraîne leur disparition en certains endroits, et ils appliquent une loi uniforme, sur tout le pays, alors que dans toute la haute vallée de la loire, elles pullulent (il fait chaud, humide, et c'est plein de pierres).

 

Comme l'a dit un lecteur, l'urbain n'a pas les codes. On ne va pas dans les champs, ou les chemins, en short, strings, et petites chaussures.

On y va avec des bottes ou des grosses chaussures, des manches longues, et de gros pantalons. les anciens portaient des casquettes, et objectivement, ça protégeait aussi. Du soleil, des tiques, etc...

 

De plus, on ne  va pas, non plus, caresser le petit veau, surtout avec le chien de compagnie, identifié par la vache comme un prédateur.
Il y a belle lurette, environ depuis la seconde guerre mondiale, que les enfants ne gardent plus les troupeaux. ça fait combien de générations de vaches qui n'ont pas été gardées ?

Aux temps de la bête du Gévaudan, et celui des loups, les dites vaches (Sans parler, bien sûr, des belliqueux taureaux) n'hésitaient pas à charger, pour protéger les veaux, les bergers, où mêmes les moutons qu'on gardait en même temps.  Elles identifiaient ces compagnons de tous les jours, comme leur famille.

 

Plus marrant encore, le campeur qui s'installe pile poil juste à côté du si joli cours d'eau. Vous savez, celui qui a tendance à monter, à descendre, voir à abreuver les bêtes.

Donc, le cadre naturel a profondément changé depuis la seconde guerre mondiale. Dans une bonne partie du territoire, il est abandonné, tout simplement. Le massif central devait devenir une immense forêt, chose qu'il n'avait jamais été ("le toit chauve de la France").

Les habitants, urbains, ont changé.

 

Pour eux, la nature  n'a pas de risques. Elle ne connaît pas le mal. C'est entièrement faux. On ne s'assoit pas par terre sans avoir vérifié qu'il n'y ait rien. Il y a plein de maladies qui y rôdent.

Ils seraient rendu malade(ou pire) par l'eau qu'ils rencontrent, s'ils la buvaient.

Et, en général, en campagne, si l'on se promène, il vaut mieux avoir un bâton solide. Même un chien errant, c'est d'abord un prédateur.

 

Aux temps anciens, quand on défrichait les forêts, on payait un lourd tribut en vies humaines, pour tout un tas de raisons, et pas seulement à cause des chutes d'arbres. 

Comme je l'ai dit, la forêt Biélorusse de 1941-1945 était la hantise des soldats allemands. La vitesse de progression dans ce genre de forêt est très lente. Ce sont les soldats du rang qui en ont le mieux parlé.
Ceux qui se déployaient,  étaient dévorés par les moustiques, devaient avancer en faisant attention à chaque pas, à chaque blessure.

Car, en plus, les maladies y apparaissaient foudroyantes... Aussi, la vitesse à laquelle on s'y déplaçait était elle basse, aussi basse que dans les forêts tropicales.

 

Mais, le plus marrant, avec les urbains, et notamment les parisiens, ce sont les vaches. En effet, les gamins sont capables de béer des heures devant elles...

Alors, rien d'étonnant que la Borréliose de Lyme soit en pleine expansion. Dans un milieu, pas naturel, et qui a profondément changé. 

Mais, il faut rendre à César ce qui est à César. C'est bien à Lyme qu'on a mis en relief, son côté épidémique. 

 

Et puis, il y a aussi la multiplication des sangliers, cerfs, chevreuils, et la raréfaction des chasseurs, et aussi, eu égard à la multiplication des bois, une difficulté à chasser, faute de vue...

 

Bref, bien de causes, et avant tout, l'intervention de l'homme, et de la société pétrolière...

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A
Nouvelle maladie transmise par les tiques pourrait être pire que la maladie de Lyme.<br /> <br /> http://newyork.cbslocal.com/2013/07/02/new-tick-borne-illness-could-be-worse-than-lyme-disease/<br /> Trad:<br /> http://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&rurl=translate.google.com&sl=auto&tl=fr&u=http://newyork.cbslocal.com/2013/07/02/new-tick-borne-illness-could-be-worse-than-lyme-disease/&usg=ALkJrhitCD4FCjwskarhXILlMntVPh66-A<br /> <br /> Je pencherai vers une création par manipulation génétique par les ploutocrates dans l'avancée de leur programme de dépopulation toujours nié par le public larbin qui répète "complotiste" comme à la<br /> tévé quand on leur met les éléments sous leurs yeux chassieux.<br /> <br /> Ce qui ne les empêche pas de continuer à boire l'eau fluorée du robinet ou de bouffer des saucisses OGM arrosée de coca cancérigène aux cellules d'avortons humains renforçateur de goût sous un ciel<br /> de chemtrails , malgré les mises en garde des "complotistes".<br /> <br /> Programme clairement annoncé par les patrons du système.<br /> De même pour H7N9 à morbidité élevé et sans passé connu .
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G
Ah les couillons !<br /> <br /> <br /> Les prix de l’électricité enfièvrent l’Estonie<br /> электричество электроэнергия лампочка свет лампа<br /> <br /> Le marché libre de l’électricité en Europe a joué un mauvais tour aux consommateurs estoniens. Les autorités de cette république balte cherchent à comprendre les causes d’une brusque envolée des<br /> prix, enregistrée fin juin dans le pays.<br /> Les prix de l’électricité en Estonie résultent de l’équilibre de la demande et de l’offre sur la bourse énergétique des pays d’Europe septentrionale – Nord Pool Spot. Les trois ex-républiques<br /> soviétiques baltiques voient en elle le gage de l’indépendance énergétique vis-à-vis de la Russie. Or, la semaine dernière, les prix ont établi un record absolu, le MWh atteignant 200 euros. Une<br /> telle envolée a suscité une large résonnance dans la république estonienne, et le ministère de l’économie a décidé de regarder plus attentivement ce qui avait pu la provoquer. Notamment, de vifs<br /> reproches ont été faits à l’adresse des voisins – la Lituanie et la Lettonie, qui ont récemment intégré le système sans avoir encore proposé à la bourse leurs capacités de production. Quant à<br /> l’Estonie, elle y avait adhéré il y a 12 mois. Les clients sont devenus plus exposés aux risques du marché. Un commentaire de Priit Pruul, spécialiste pour les relations publiques du fournisseur<br /> d’électricité Elektrum Eesti.<br /> « Cette flambée des prix à la bourse résulte de plusieurs facteurs cumulés. Un déficit enregistré en Lettonie et en Lituanie n’a rien d’extraordinaire. On peut rappeler comment le manque d’énergie<br /> électrique en Finlande a causé son prix élevé durant près d’un mois au niveau de 90 euros le MWh. Il s’agit des frais du marché libre et de l’accalmie d’été, et un niveau plus bas de consommation<br /> ne garantit pas du tout contre des fluctuations importantes des prix ».<br /> A la bourse, on indique de même une série de facteurs, y compris saisonniers, tels que la baisse du niveau des eaux dans les rivières, sur lesquelles se trouvent des centrales hydrauliques, ou<br /> encore des travaux prophylactiques à ces mêmes centrales. Tous ces facteurs coïncident en ce moment. Par ailleurs, des experts indépendants mettent en cause l’imperfection du système en général.<br /> Voici ce que dit Hanon Barabaner, recteur à l’Institut d’économie et de gestion.<br /> « Il s’est formé chez nous un marché, où sont coordonnées les actions des vendeurs et où les intérêts des acheteurs ne sont aucunement représentés. Des expertises sont nécessaires. J’ai eu<br /> l’occasion de voir jadis en Amérique comment les prix de l’électricité étaient déterminés dans certains Etats. La participation des consommateurs était indispensable. Et ils représentaient<br /> différents groupes, gros consommateurs, ménages, etc. ».<br /> Selon les experts, la situation va se redresser au fur et à mesure de la montée du niveau de l’eau dans les rivières et la remise en exploitation des centrales électriques dans les trois<br /> républiques baltes. On prévoit aussi de mettre en service le câble énergétique Estlink 2, qui connectera l’Estonie à la Finlande. Les sceptiques affirment quant à eux que la république s’est tout<br /> simplement dépêchée d'arriver sur le marché libre. Quoi qu’il en soit, ce sont les consommateurs qui doivent assumer les suites des décisions politiques – depuis le début de l’année, les prix de<br /> l’électricité en Estonie ont augmenté de plus de 20 %. N<br /> Léonide Gourianov<br /> <br /> http://french.ruvr.ru/2013_07_01/Les-prix-de-l-electricite-enfievrent-l-Estonie-7716/
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E
que devient Snowden Guevara ? est-il dejà mort ?
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M
Un élément à ne pas oublier : les tiques sont des petites vicelardes ! Un jour de balade en forêt, avec bottes en caoutchouc, pantalon de toile épaisse rentré dedans, parka, bonnet, enfin bref tout<br /> l'attirail, il y en a une qui est parvenue à se coller derrière mon genou... Pas la moindre idée de par où elle est passée pour en arriver là !<br /> <br /> Que cela devienne "épidémique", pourquoi pas. Mais on parle de 200 à 300 cas pour 100.000 habitants en Alsace par exemple (région dit-on fortement touchée), c'est donc quand même rare. Pour<br /> mémoire, autrefois 10 à 15% de la population mourait de tuberculose, à compare à ces 0,2 à 0,3% ! Donc méfiez-vous tout de même de la distorsion de perception due au fait qu'on ne meure plus<br /> d'autre chose avant de souffrir de ces maladies émergentes...<br /> <br /> Par ailleurs, les causes de la multiplication des tiques ont l'air multiples : destruction de leurs prédateurs par les pesticides (insecticides aussi bien que fongicides), modification des chaînes<br /> de prédation, etc.<br /> <br /> A part ça, je confirme qu'ici en Bretagne, les taillis se multiplient de façon spectaculaire, les bois sont touffus comme jamais. Mais en regardant la Grèce où ils brûlent tout ce qu'ils peuvent<br /> pour se chauffer, ça ne devrait pas durer...<br /> <br /> (et j'en profite pour dire merci pour ce blog que j'adore lire)
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B
@Dupontg<br /> ici on a la racketiose, c'est une pandémie en pleine expansion. on la trouve dans les gares, les restaurants, les banlieues (riches ou pauvres. Pour son origine on penche vers un groupe de<br /> mammifères importés puis contagion croisée des espèces locales.<br /> mais ce ne sont pour l'instant que des suppositions.
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O
En parlant de chasseur... me souviens que dans ma région (à l'est) une des victimes principale de ceux ci après le lapin était le cueilleur de champignon, suivit de peu par le promeneur à vélo et<br /> la grive.<br /> Il était de communément admis qu'il ne valait mieux pas habiter prêt des forêts et autre zones de chasse à cause des plombs perdu.<br /> <br /> Autrement entendu "avant y'avait pas de divorces, mais c'est vrai qu'il y avait aussi plus d'accidents à la chasse"<br /> <br /> aah la chasse :)<br /> ça fait un moment que ça ne sert plus à se nourrir.
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L
On se focalise beaucoup sur "la naïveté" des urbains (pour être gentil). C'est un peu rapide ! Dans mes connaissances, 3 personnes sont atteintes de la maladie de Lyme. Tout les trois travaillaient<br /> en forêt : un bûcheron, un gestionnaire de domaine et un petit propriétaire qui faisait lui même une partie des travaux. Les trois personnes en question sont de "vrais" ruraux. Je ne les imagine<br /> pas aller en forêt autrement qu'habillés correctement. Le côté épidémique, émergent de la maladie de Lyme ne peut pas être nié. Il n'est pas (seulement) culturel. Bien sûr la nature n'est pas<br /> toujours accueillante. Quand Patrick parle de moustique en Biélorussie, j'ai vu en forêt des nuées de moustique rendant le travail impossible. C'est quand même exceptionnel ! Quand on parle du<br /> loup, oui il rôde près des troupeaux en alpage les jours de brouillard. Il croque un mouton à l'occasion. Cà reste marginal comme impact. Est ce annonciateur d'un phénomène de plus grande ampleur ?<br /> Je ne le crois pas. Comme le dit un lecteur : l'important c'est de ne pas trop dire qu'on a éliminé un nuisible. La naïveté, c'est de croire que les exploitants acceptent de voir leur marge mangée<br /> par un nuisible.
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D
de quoi ne plus oser mettre un pied dehors....<br /> http://www.maladies-a-tiques.com/Emergences.htm
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D
pour peu que les rickettsioses deviennent aussi frequentes que la maladie de Lyme,et le probleme deviendra critique..<br /> une urgence de sante publique
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B
Tout cela est très vrai, Patrick.<br /> <br /> Néanmoins, il y a peut-être une autre cause à la pandémie actuelle.<br /> <br /> On se demande très sérieusement si un labo de recherche militaire n’en serait pas responsable :<br /> <br /> http://en.wikipedia.org/wiki/Lab_257:_The_Disturbing_Story_of_the_Government%27s_Secret_Plum_Island_Germ_Laboratory#Controversy
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P
Très intéressant, très Juste :<br /> <br /> http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-declin-du-courage-18902.html
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M
C'est intéressant comme ce sujet passionne et enflamme. Probablement parce que, comme l'indique Patrick Reymond, il nous dit beaucoup de nous-mêmes et de notre rapport faussé à la nature (en tant<br /> que modernes).<br /> <br /> Je m'intéresse à ce sujet depuis longtemps, en particulier parce que je me trouve en première ligne.<br /> <br /> Même si je suis d'accord que l'idiotie moderne (genre courir en short dans les genêts ou les fougères) trouve dans cette affaire ce qu'elle mérite, il y a tout de même des points qui ne relèvent<br /> pas de cette catégorie mais bien d'une prolifération récente (par là je veux dire moins de 20 ans) des tiques porteuses, entre autres, de la BL.<br /> <br /> Un exemple parmi d'autres : j'ai grandi dans les années 70 et 80 dans une région considérée (l'Alsace) à présent comme la pire de France en la matière. On parle de taux d'incidence à 2 ou 300 pour<br /> 10.000 par an, ce qui est en effet loin d'être négligeable (et probablement sous-reporté). Or, dans les deux décennies mentionnées ci-dessus, j'ai vécu en lisière de forêts, passant des milliers<br /> d'heures (en cumul sur 20 ans) dans les sous-bois, souvent en short et en T-shirt, sans jamais m'inspecter et sans que mes parents n'y prennent garde non plus. Je n'ai pas le souvenir d'avoir<br /> attrapé une seule tique.<br /> <br /> Et puis, à partir du milieu de la décennie 1990, tout a changé : adulte, ne jouant donc plus en rampant dans les taillis, mais en ne faisant que courir sur des sentiers, j'ai commencé à attraper<br /> des tiques, parfois plusieurs le même jour ! Et pourtant mon facteur d'exposition avait grandement diminué par rapport aux décennies antérieures.<br /> <br /> A présent je ne sors jamais sans répulsif entre mars et octobre, mes chaussures sont traitées à l'insecticide, ainsi que mes pantalons et guêtres. Et malgré cela il m'arrive de faire tomber une<br /> tique dans la douche qui suit systématiquement la sortie en forêt (douche prise dans l'heure qui fait que la tique n'a pas le temps de s'accrocher).<br /> <br /> De plus, je connais de nombreux parents ou amis, avec le même profil, qui font des observations similaires.<br /> <br /> Il y a donc eu un changement rapide et massif en matière de population de tiques en Alsace (et Lorraine probablement, quoique mon expérience y soit moindre).<br /> '<br /> Je finis en observant, de manière tout à fait anecdotique, que depuis 2 ou 3 ans j'observe une certaine diminution des tiques. Il est trop tôt pour dire si c'est une tendance réelle ou seulement un<br /> artefact.
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P
http://www.marketwatch.com/story/us-cities-where-its-cheaper-to-buy-than-rent-2013-07-01?dist=lcountdown<br /> <br /> <br /> U.S. cities where it’s cheaper to buy than rent<br /> <br /> Photo: Reuters<br /> 10 of 11 EMAIL<br /> <br /> 1. Detroit<br /> <br /> Monthly cost of ownership: $338 (the lowest)<br /> <br /> Monthly cost of rent: $1,138 (4th lowest)<br /> <br /> 10-yr. employment change: -15.1%<br /> <br /> Detroit has the lowest cost of homeownership, at just $338 per month. Home prices fell by 46.9% from peak-to-trough in the Detroit metro area during the housing crisis, one of the steepest drops in<br /> the country. As of last October, Detroit had the nation’s highest vacancy rate, at more than 12% of area homes. The next highest vacancy rate measured was just below 7%. Problems in the area extend<br /> far beyond the housing market. In January, 10.6% of workers were unemployed, among the highest rates in the nation. In order to keep the city solvent, Governor Rick Snyder recently appointed an<br /> emergency manager to force it to make deep budget cuts. Read more about cities where renting makes no sense at 24/7 Wall St.
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A
D'autres facteurs peuvent aussi expliquer la nouvelle couverture médiatique de cette maladie.<br /> Maintenant que cette maladie touche aussi des urbains et "rurbains" la couverture médiatique et la préoccupation des médecins ne peut que prendre de l'ampleur,comme tout effet de masse...<br /> <br /> Et puis la nocivité des germes pathogènes(et des stress) est inversement proportionnelle à la vigueur de la défense immunitaire de l'organisme touché.<br /> <br /> Et comme la déficience immunitaire des individus ayant un mode de vie de type urbain augmente année après année,les pathologies infectieuses et dégénératives (cancers) ne peuvent qu' augmenter<br /> années après années...
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S
Augmentation des surfaces boisées: oui, mais pas des futaies!<br /> Du taillis, du taillis et encore du taillis sous futaie et peu de reconversion.<br /> Conséquences: diminution de qualité, diminution des diamètres malgré l'augmentation des accroissement.<br /> La forêt est bouleversée: tempête et gestion approximative.<br /> Gaspillage!<br /> Certaines essences poseront des problèmes de raréfaction. D'autres de maladie comme par exemple le frêne avec la chalariose venant de Pologne, peu détecté encore en France, mais cela viendra.<br /> Quant au gibier, oui la chasse a changé mais pas moins de chasseur. C'est devenu un sport mondain pratiqué en battue. Les viandards. La chasse est devenu très chère et est de moins en moins<br /> accessible auxprolétaires, du moins pour le gros.<br /> Les gens modestes deviennent traqueurs, sont payés par les actionnaires et reçoivent en supplément l'un ou l'autre abats en cadeau témoignant la gratitude et la "largesse" des fusils à l'égard des<br /> manants.<br /> L'augmentation dudit gibier est pour une part importante due au nourrissage abusif pour satisfaire les notables chasseurs du coin ou urbains.<br /> Assurer le trophée aux invités.<br /> Ancien régime!<br /> Combien d'exemples à ce sujet!<br /> Des camions de sangliers venant de Roumanie pour assurer les objectifs de certaines réunions politiques, de médecins invités par des laboratoires ou de syndicats BTP. Comme ils sont aussi piètres<br /> tireurs que gestionnaires, le gibier importé s'ajoute à l'indigène.<br /> Anecdote: vistez donc les place de stationnement des forêts péri-urbaines. Les "petites" femmes, bien organisées, très propres reçoivent dans leurs campingcar. Par contre, les pratiquants du<br /> mariage pour tous, laissent des souvenirs. Des tapis dégueulasses de préservatifs usagers.<br /> Là aussi le cul à l'air quelle bonne cible pour les bestioles.<br /> Nous exploitants, nous sommes obligés de patiner là-dessus pour entreposer les grumes que nous avons débardés.<br /> Aucune réaction des autorités concernées.<br /> Nous exploitants, une petite tâche de gas-oil et on nous fait stopper immédiatement le chantier.<br /> Etc..
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P
C'est bien gentil ces préoccupation sur les tiques et les bobos urbains.<br /> <br /> Il y a quand même des sujets plus intéressants :<br /> <br /> http://clesnes.blog.lemonde.fr/2013/06/30/bruxelles-devrait-elle-accueillir-snowden/<br /> <br /> http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/07/01/barrez-vous-une-tribune-dans-le-new-york-times-appelle-les-jeunes-francais-a-emigrer/
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B
Bonjour,<br /> <br /> A Paris, on se réjouit du retour du renard :<br /> http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/bonne-nouvelle-les-renards-roux-reapparaissent-a-paris_1191428.html<br /> <br /> J'ai aussi vu récemment des belettes la nuit circuler entre les jardins des résidences des années 60 et 70. Mais, peut-être une relation de cause à effet, on voit se multiplier ces derniers temps<br /> les affichettes signalant la disparition du chat de la maison.
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