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Le déraillement...

1 Juin 2012 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique

"R.J. Ellory: Comment nos sociétés ont-elles aussi salement déraillé?"

Rien de compliqué en fait.
Donnez des mesures "techniques", que seul 1 % de la population, sur le coup, et 10 % ensuite, sont capables de comprendre, et vous mettez en place un système.
TP : la loi du 3 janvier 1973.

 

Tenez fermement l'appareil de propagande, nous expliquant que le libre échange est nécessaire à l'équilibre du monde, l'émigration indispensable, la tolérance, une vertu, et que l'on va démonter la tête du non-tolérant, qu'on doit "payer ses dettes", même si on ne les a pas fait.

TP : libéralisation des marchés du grain au début du règne de Louis XVI, chose sur laquelle on est vite revenu, pour le voir réapparaitre au début de la révolution...

TP : refus injurieux de faire faillite du même Louis XVI, pour ne pas "tarir le crédit". Finalement, le blé a été taxé sous l'influence de Marat, et la banqueroute a eu lieu en 1797...

 

Mais les plus riches se sont accaparés les privatisations: les biens nationaux...

 

L'appétit du gain en haut, et la culpabilisation de l'état,  "le problème, et non la solution". Mais quel était le problème en question ? C'est que l'état empêche ou est le seul à même d'empêcher la concentration du capital.

 

Donc, depuis, la concentration en capital continue, même si, symboliquement, désormais, parachutes dorés, retraites chapeaux sont sur la sellette.
En effet, il est clair que ce genres de comportements est désormais, à vomir, surtout pour les actionnaires...

Si, pour le dernier en date de la chronique, rien n'oblige à rembourser, il est clair que 400 000 euros sont sortis sans l'aval des actionnaires en AG.
Il y a  hiatus sur la légalité de cette dépense. Cela devait être approuvé, et ça ne l'est pas...

Si la personne concernée ne rembourse pas d'elle même, il serait donc logique que le PDG et son conseil d'administration paient cette somme de leurs propres deniers. 

 

Par contre, si quelqu'un qui n'a pas fait preuve de compétences particulières peut toucher 1.5 million d'euros au total, je suggère à tous les salariés virés "pour raison économique", d'en demander autant et même plus, car, eux, auront fait correctement le leur.

 

Car, si les patrons parlent d'un "marché mondial des compétences les concernant", il est clair que pour les patrons franchouillards, c'est "le marché hexagonal de la bêtise", et la bêtise, même monumentale, n'est pas un article en vente.

Il est clair que si on remet le SMIC en cause, en disant "ils ne sont pas compétitifs", dans beaucoup de conseils d'administrations, leurs membres devraient payer très cher pour y être...

 

Comme je l'ai souvent dit, le monde inégal ne tenait que parce qu'il avait de très larges cohortes d'épargnés, voir de bénéficiaires indirects : retraités, fonctionnaires, cadres du privés, et cols d'or.

Bien sûr, qu'il n'y a rien à voir entre le retraité qui touche ses 2000 euros, et le PDG, dont le sigle en France est désormais d'incompétence, d'égocentrisme, de conformisme et de stupidité abyssale.

Mais, l'un ET l'autre étaient les piliers du système. L'un parce qu'il pouvait trouver sympa sa croisière annuelle, ses biens importés, son immobilier payé il y a bien longtemps par l'inflation, et trouvait pénible ces chômeurs "qui ne veulent pas travailler, contrairement à lui qui avait toujours bossé", sauf bien entendu, pendant sa pré-retraite, et qui avait changé d'emploi plus souvent que de chemise avant de se fixer.

Aujourd'hui, si on continue de taper sur les miséreux, les intégrés se voient aussi mis à contribution : réduction drastiques de droits sociaux, dont ils avaient oublié qu'ils en étaient les principaux bénéficiaires, au contraire des chômeurs, qui eux, ne coûtent vraiment pas chers, mais les plus riches viennent aussi dans le collimateur, deuxième effet kiss cool qu'ils n'avaient sans doute pas prévu.

Après le parachute doré promis à un ministre du budget dont la prestation avait été plus que médiocre, car, sa carrière de PDG n'avait tenu qu'à un flux de subventions qu'il ne pouvait plus avoir une fois au pouvoir, on voit donc que la chose la plus répandue au sommet, c'est l'incompétence.

Finalement, son seul "mérite", avait été de quémander...

 

Une fois qu'ils auront bien tout sabré, qu'ils auront fait faire faillite, d'ailleurs, à pas mal d'entreprises, car une autoroute privatisée n'a de valeur que si les gens ont de quoi acheter une bagnole, y mettre du carburant et payer le péage.

 

En effet, la richesse, c'est un prélèvement fait sur la totalité de la population. Après, le riche pourra se féliciter un temps de voir la circulation s'améliorer, puis viendra une inquiétude, d'abord sur l'entretien de l'autoroute, qui ne se fera plus, puis par les groupes qu'il verra se constituer le long des autoroutes, et qui recréeront les péages, mais à leur profit, comme dans ce parking marseillais, et qui non seulement, prendront son argent, mais aussi sa voiture, un droit de cuissage sur sa fille et sa femme...

 

Alors, on pensera à un truc génial, qu'on appelera "état", et ensuite, pour le compléter, on pensera à "l'état providence".

 

On voit aussi, aux dernières nouvelles, qu'il est très facile de corriger -si on veut-, la trajectoire.

Plafonner à 10 000 euros les niches fiscales, par exemple. ça va faire crier dans quelques riches chaumières manoirs.

Pour certains, ça va s'apparenter à multiplier par 3, 4 ou 5 l'imposition, voir de passer de la non imposition à des impôts très importants.

 

Changement de ton, les patrons deviennent des "goinfres", et on attend un changement de règles.
En réalité, ce n'est pas d'un changement de règle qu'il faut. C'est la révolution. La révolution, c'est de taxer à l'IRPP (impôt sur le revenu des personnes physiques), progressivement, de 0 à 100 %.

 

1 500 000 euros de prime donnant 1350 000 de taxes, ça aurait de la gueule et serait parfaitement dissuasif...

 

En réalité, le bon mot, c'est pas "goinfre", le bon mot, c'est "porc", et le cochon, ça s'égorge et ça se saigne.

 

"Union économique totale ou la mort" ? Question inutile. Qu'elle crève la charogne. Après 5000 ans d'histoire, les élites ne savent donc rien ?
Oui, tous les deux siècles, tout s'écroule, et se reconstitue, avec souvent un effondrement démographique (En Chine, la norme, c'est - 50 %), mais l'élite dirigeante fait toujours partie des victimes.
On les connait, ils ont été trop visibles...

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J
@hudson,<br /> <br /> Justement, il essaye de rédéfinir les mots. Plus haut, il parle de socialisation des pertes.<br /> <br /> C'est le système actuel qui n'est possible que grâce à l'ultra-financiarisation du monde. Vous croyez que les LBOs, ces machins immondes qui servent à découper, extraire et finanlement revendre des<br /> sociétés dans le monde en ayant bien dégouté tout les salariés (ils parachutent des killers du "management" pour obtenir ce qu'ils veulent) ont été financés par quoi? Par du capital? Non, de la<br /> dette. Vous croyez que les introductions en bourse qui rammassent du cash et qui ensuite sert à racheter tout plein de boites dans une consolidation sans fin, c'est financé acec du vrai capital<br /> provenant de la production? Non, par du levier fiancer avec l'aide des BCs.<br /> <br /> Atention le capitalisme n'est pas angélique, mais il me semble qu'on a en quelque sorte donné un nouveau pouvoir à des fincanciers et travesti le capitalisme. Cette extension du bras capitaliste et<br /> devenu gangréné, il faut le couper, un peu comme un cancer.<br /> <br /> Dans un monde capitaliste, le CIF par exemple actuellement, devrait faire faillite et point barre.<br /> <br /> C'est de ce socialisme-là qu'il parle, pas de l'autre.
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L
M'enfin il ne faut pas oublier qu'une banque, un hedge found ou une assurance n'et pas autres choses que la propriété collective d'un petit nombres d'actionnaires. La finance est de plus en plus<br /> socialiste, mais un socialisme qui ne assemble que les 1% les plus riche de nos sociétés. L'actionnariat et par essence une institution socialiste puisque ses entreprises sont detenu collectivement<br /> par les actionnaires.<br /> Il y a socialisme aussi, puisque beaucoup de ses grandes entreprises n'existe que parceque les états leurs garantissent des contrats, il en va ainsi des loboratoire, des énergies, de l'eau des<br /> infrastructures.<br /> Les fonds collectif que représente les impots et taxes, ne ont utilis que pour alimenter les entreprises privés, et le fonctionnaire n'est rien d'autre qu'au service du privé, il garantie la<br /> propriétés et reste beaucoup plus inofensif pour les trés riches que pour les trés pauvres.<br /> Les socialisme financier existe, c'est une entité international de super riches qui se partage dans l'allégresse les profits de la mondialisation et de la dette. Une association de capitaliste en<br /> quelque sorte.
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H
Il ne se fout pas un peu de la gueule du monde avec son socialisme?<br /> C'est facile lorsque ca marche c'est du bon kapitalisme et lorsqu'il y a des abus des dérives c'est du socialisme...<br /> Il faut qu'il reprenne son dictionnaire pour commencer!<br /> reprenons lavrai définition du socialisme :<br /> Doctrine de ceux qui veulent substituer à la propriété privée des moyens de production et d'échange la propriété collective de ces moyens.<br /> Collective!!!!!
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J
@lapin, hudson et les autres,<br /> <br /> il me semble important de clarifier les bases du système dans lequel nous vivons pour comprendre qui sont les coupables, nous ne somme pas dans une economie capitaliste mais dans une economie<br /> financiarisée / corporatiste.<br /> <br /> Je vous invite à lire le texte ci-dessus, d'une personne qui est bien mieux capable de décrire les tenants et les aboutissants de ce système:<br /> <br /> Pris sur http://leblogalupus.com/2012/06/02/ledito-du-samedi-2-juin-2012-la-kleptocratie-masque-du-socialisme-par-bruno-bertez/<br /> <br /> =====================================================<br /> Plus spécifiquement, nous stigmatisons le système économique, financier et politique qui est issu de la grande dérégulation des années 80, dérégulation rendue possible par la coupure du lien entre<br /> l’or et les monnaies et l’universalisation des fiat monnaies. La dérégulation est partie d’un constat, constat très important, mais qui n’a pas été théorisé par les économistes classiques. Ce<br /> constat, c’est qu’il y a un lien entre le taux de croissance d’une économie et le taux de croissance du crédit dans cette économie. Ceci a été théorisé récemment par l’économiste australien Steeve<br /> Keen, mais auparavant, en l’absence de théorie, il s’agissait d’un constat empirique et de corrélations.<br /> <br /> La dérégulation visait à augmenter les possibilités de crédit en augmentant les fonds propres des banques et leur rentabilité. Le ressort de la dérégulation, c’est l’enrichissement des banques,<br /> c’est le pouvoir qui leur a été donné de capter le bien commun, la monnaie, pour attirer à elles les richesses, pour extraire de la plus-value du système productif.<br /> <br /> Le fond de la dérégulation, c’est une opération magique, une opération d’alchimie. Pour tenter de faire simple, disons qu’elle se réduit à ceci: on accorde au système bancaire et financier au sens<br /> large la possibilité de prélever, disons 1 unité de surproduit sur la richesse productive ou sur les ressources des épargnants, cette unité devient leurs bénéfices et remonte pour augmenter leurs<br /> fonds propres. Cet accroissement des fonds propres, multiplié par le levier d’endettement pratiqué par la banque, mettons de 12, permet une création de crédit supplémentaire 12 fois supérieure à la<br /> somme initiale prélevée sur l’économie productive. Le fond de la dérégulation, c’est, grâce au détournement du bien commun qu’est la monnaie, la possibilité donnée au système bancaire de prélever<br /> sur les revenus gagnés par les agents économiques et de leur rendre sous forme d’un multiple par le biais du crédit. La dérégulation comporte en elle-même, à la fois la spoliation et, en même<br /> temps, les germes de l’insolvabilité.<br /> <br /> Ce choix a été fait dans le cadre d’un constat de tendance au ralentissement de la croissance auquel il convenait, pensait-on, de s’opposer. Déjà, il s’agissait d’une entreprise dirigiste,<br /> constructiviste, d’hommes qui jouaient aux apprentis sorciers, véritables démiurges.<br /> <br /> La dérégulation reposait sur la soi-disant indépendance des banques centrales à l’égard du politique, sur la prééminence des marchés, sur l’extension de la capacité d’endettement et de ce que l’on<br /> appelle l’effet de levier. L’alchimie de la financiarisation qui a permis l’émergence de la kleptocratie a réussi le tour de force de transformer le plomb en or, l’eau des égouts en eau de source.<br /> Elle reposait, mais c’était un grand secret, sur la dissémination du risque financier sur le public. Sur la masse des ignorants.<br /> <br /> La dérégulation, pour faire simple, conférait, et confère toujours, au secteur bancaire, quasi bancaire et shadow bancaire le pouvoir d’augmenter ses profits, ses capitaux propres, sur le dos de<br /> l’économie productive, sur le dos des Etats, sur le dos des particuliers, sur le dos des contribuables, sur le dos des épargnants, sur le dos des investisseurs.<br /> <br /> Ce n’est pas un hasard si, juste avant le début de la grande crise de 2007/2008/2009/2010/2011/2012 et des années à venir, le secteur financier représentait le secteur vedette des bourses, et<br /> s’octroyait jusqu’à 40% des profits d’un pays comme les Etats-Unis. Evaluation restrictive qui n’inclut pas les traces de kleptocratie enfouies dans des firmes non financières.<br /> <br /> Une classe kleptocratique s’est ainsi formée, basée sur l’exploitation d’un bien commun, la monnaie, à son profit. Avec la complicité des banques centrales que, pratiquement, elles contrôlent et la<br /> connivence des gouvernements qui dépendent d’elle pour se financer.<br /> <br /> La crise a démasqué la kleptocratie et ses complices. On a vu les bail out, c’est à dire le sauvetage des banques sur le dos des contribuables, les taux d’intérêt nuls qui spolient les épargnants,<br /> le transfert des risques des banques sur les Trésors Publics, sur les Banques Centrales, sur les Institutions de prévoyance, etc. Les bénéfices sont restés aux kleptocrates, les pertes ont été,<br /> sont, et vont encore plus être socialisées, payées par les citoyens.<br /> <br /> La chose financière est chose complexe, très complexe, surtout quand elle est présentée par et pour les gouvernements. C’est à la faveur de l’ignorance entretenue, d’un vocabulaire abscons et de<br /> contrevérités que le système kleptocratique se maintient. Tout le monde est complice, les banques, les Banques Centrales, les gouvernements, les medias, les économistes main street, etc.<br /> <br /> De plus, on entretient la confusion, la kleptocratie actuelle, ce n’est pas le règne de la richesse, ce n’est pas le règne de l’accumulation du capital de production, ce n’est pas le capitalisme ;<br /> au contraire, la kleptocratie actuelle, c’est le socialisme, le dirigisme connivent, socialiste, de toute une élite formée de membres des gouvernements, d’institutions financières nationales,<br /> internationales, mondiales et mondialistes. Nous sommes en présence d’une forme de socialisme, même pas, surtout pas, d’une perversion du capitalisme comme tente, pour les besoins de sa propagande,<br /> de le faire croire l’ultra gauche.<br /> <br /> La confusion est grave, car elle discrédite le système capitaliste alors qu’il est l’une des principales victimes de la kleptocratie, Elle discrédite l’épargne et la richesse légitimement gagnées,<br /> le capital productivement accumulé. La kleptocratie écrème, « front-run » à son profit les bénéfices du système économique réel. Exploite au sens marxiste, les épargnants, elle tond le vrai<br /> capital.<br /> <br /> La confusion est entretenue parce que les grands établissements kleptocratiques font plusieurs métiers, sains, utiles, honorables, comme la gestion de fortune, d’épargne, allouent le capital en<br /> faveur des entreprises. Mais c’est l’hommage du vice à la vertu, la réalité étant que, par le biais de leurs opérations dites de marchés, par le biais de leur accès à l’argent gratuit et aux<br /> liquidités infinies des banques centrales, ces établissements sont de gigantesques hedge funds qui spéculent pour leur compte, pour celui de leurs employés et pour celui de happy few.<br /> <br /> Il ne faut pas confondre, nous ne stigmatisons pas les banques privées, les family office, les gérants d’épargne institutionnelle, les sociétés de gestion ; non ; ce que nous critiquons et<br /> condamnant est à la fois plus vaste, en capitaux, et plus restreint en nombre de bénéficiaires.<br /> <br /> C’est une œuvre de défense de l’intérêt public que de mettre à jour les pratiques kleptocratiques, l’alliance des Banques Centrales, la connivence des gouvernements.<br /> <br /> C’est une œuvre de protection et de défense de l’accumulation privée du capital, du vrai capitalisme, des libertés, que de lutter contre ce qui se fait passer pour un excès du capitalisme, alors<br /> qu’il n’ est que le masque honteux du socialisme.<br /> =====================================================<br /> <br /> Je pense que ce monsieur est extrement clairvoyant.
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P
@lapin<br /> <br /> La Suisse, Hong Kong et Singapour ne seraient pas es paradis fiscaux par hasard ?<br /> <br /> Avec la libre circulation des capitaux, il est facile de faire le beau :<br /> <br /> http://www.journaldunet.com/economie/finance/paradis-fiscaux/paradis-fiscal-hong-kong.shtml
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H
Vu que vous lisez ce blog vous fêtes partie des classes populaires (mode Patrick Reymond) et vous défendez les classes dirigentes...<br /> Ca prouve votre niveau de soumission intellectuelle<br /> Les bons chiens de garde<br /> Surtout ne pas toucher au Riche ca ne sert à rien. Non c'est le pauvre le coupable la multitude de flaimards qui n'en branlent pas une<br /> et qui voudraient être riches! Et pire que tout le fonctionnaire... surtout le prof bien sur...<br /> Mais pour être riche il faut le MERITER! Bien sur tous les riches sont des gens biens, méritant. Jamais des fils/filles à papa<br /> qui n'ont de valeur que la richesse de leur carnet d'adresse!<br /> Bien sur le riche est bon il n'a pas fagocité la société (Bouygues, Dassault, Lagardère) Il n'a pas collaboré avec l'envahisseur (Bettencourt...)<br /> <br /> Pour finir sur ton post qui prouve vraiment ton niveau total de soumission : B. Arnaud est le seul au MONDE a être capable de diriger sa société...<br /> On dirait L. Parisot (il faudra qu'on m'explique sa valeur)<br /> Le monde est plein de connard qui se croit indispensable. Le chantage au chomage! Pitoyable!<br /> Je vais te parler des wendel et autre Baron de mon cul qui se gavent jusq'à plus soif et viennent pleurer auprès de l'état pour sauver leurs sociétés!<br /> Ce n'est pas de leur faute bien sur! non ... c'est la faute au pôvre qui coutent trop ces cons là.<br /> <br /> Oui un bon civet de lapin me ferait du bien!!!
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D
Le Monsieur dit : "La désinformation et le manque d’éducation engendrent le racisme, l’intolérance, la discrimination religieuse et politique"<br /> je crois que c'est un doux rêveur, j'ai croisé dernièrement un jeune tout juste sorti d'HEC après avoir fait science po. Il m'expliquait que dans sa promo, les seuls à monter des boites à la sortie<br /> d'HEC étaient les juifs, ensuite, il a disserté "philosophiquement" sur le peuple élu. J'ai pas mal d'exemple de ce genre qui démontrent que plus on monte dans l'echelle sociale et plus on est<br /> décomplexé des discours ambiant et la réalité des rapports socios et ethnico-tribaux ressurgit. La bonne phrase était donc : "L'information et l’éducation engendrent le racisme, l’intolérance, la<br /> discrimination religieuse et politique".<br /> En effet, pour "réussir" ou s'en sortir, il FAUT faire partie d'un réseau (famille, FM, chinois, protestants, juifs, homo, cathos, école d'ingé ou de commerce, libanais, scientologue, etc) car 90%<br /> business est une affaire de réseau, le reste c'est le vrai talent et l'innovation. Donc plus on monte dans l'elite et plus ce fait est présent donc engendre une compétition entre réseau et de facto<br /> une intolérance aux autres réseaux, je ne sais pas si c'est bien ou mal mais c'est comme ça (et ca durera longtemps). Je dirais que tant que la dynamique des réseaux va globalement dans le même<br /> sens que la dynamique sociale, ce n'est pas genant mais la crise vient réduire la bifteak et donc le klébar commencent à grogner contre les manants, le seul risque et là et nous le vérifions tous<br /> les jours. En ce sens patrick à 100% raison.
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V
un rajout au commentaire de Lapin ....<br /> <br /> quand on peut se financer à zéro, évidemment on emprunte beaucoup beaucoup plus que si on est obligé de payer un intérêt (notez bien qu'au lieu de payer cet intérêt au privé, on pourrait le payer<br /> aux futurs contribuables) et qu'emprunter à zéro pour un investissement qui rapporte moins dix, c'est pire qu'emprunter à 2 pour un investissement qui rapporte plus dix. ex absolu : la France de<br /> 1914 a emprunté des sommes colossales à la BdF .. résultat : mobilisés pas payés, et dévaluation de 75% ... le franc de quat'sous ..
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L
Hudson,<br /> Je savais que je ferair réagir les vedettes dans ton genre.<br /> 1. Admettons la chasse aux riches. Maintenant qu'on vient de spolier B. Arnault le nanti, on fait quoi des 80,000 employés. On les vire? C'est toi qui va diriger LVMH?<br /> Allons plus loin : si tu avais hérité de l'Oréal en 1957, est-ce que tu aurais su nommer les dirigeant successifs et te retrouver aujourd'hui avec une machine de guerre de 70,000 employés? Sans<br /> doute pas. Donc chapeau à Lilianne qui a eu le nez, la chance, l'inspiration.<br /> 2. Sur le risque immense qu'il y a à laisser l'état se financer gratos au près de la banque centrale, je conseille au microcéphale que tu es de lire les mémoires d'Hjalmar Schacht sur la république<br /> de Weimar et la période d'hyperinflation qui a suivi. Quant au montant des intérèts, il faut parler en francs constants stp, même si ça ne change pas violemment tes chiffres (30%) De toute façon,<br /> la monétisation des dettes de l'état a lieu aujourd'hui aux USA (entre autres) avec ton idole Bernanke, on verra donc dans quelques années les brillants résultats de cette politique.<br /> Cette chasse aux riches, aux martiens, à la loi de 73 ou autres t'empèche de voir l'immense gachis d'un pays en faillite et qui est dans le déni absolu.<br /> Dis moi, toi qui es si malin, pourquoi la Suisse, Singapour, Hong Kong qui se financent en payant le prix du marché n'ont ils pas ou peu de dette? Et ce malgré l'impossibilité d'aller à la banque<br /> centrale?<br /> Peut être parce que ces pays sont mieux gérés?<br /> Cette chasse aux riches c'est le bouc émissaire qui cache la médiocrité de nos politiques, ça ne donnera rien, sinon de l'aigreur et des massacres (entre classes moyennes, les riches se seront<br /> barrés depuis longtemps).<br /> Bon allez, reste sur tes jalousies et tes fantasmes sur les riches, ça te fait plaisir et ça te donne un os à ronger, c'est toujours ça de pris. mais rassure toi, quand ça pètera, ils seront au<br /> soleil depuis longtemps.
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H
Passe moi le fusil... j'ai envie d'un civet!<br /> Quelle couche tu tiens!<br /> C'est sur, les riches ne sont pas le problème... c'est l'état bouhouhou!<br /> Sais tu seulement quel est le montant des avoirs financiers pourris qui circulent? Il y en avait 60 000 milliards avant 2008... Ca en fait des fonctionnnnnnaaaaires tacheron! Et ces avoir ils sont<br /> possédés par qui?<br /> Par les 1% qui se gavent!<br /> Je bosse dans le privé et je peux te garantir que si l'éducation nationale était gérée de la même manière il n'y aurait aucun prof dans les salles de classe. Enfin si mais des prof non formés payés<br /> au rabais et à peine capable d'épeler leur nom avec un bâton dans le sable!<br /> Dernier point puisque tu es totalement inculte : la dette de la France avec le cout de la crise financière environ 1900 milliards. Le cumul des interets payés depuis 1973? je crois me souvenir que<br /> cela dépasse les 1500 milliards. Sans cette satanée loi il n'y aurai pas de dette!<br /> Mince où sont mes cartouches...
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L
Autant sur le libre échange, vous avez raison, et je pense que nous avons fait rentrer le renard dans le poulailler (mais tout le monde était ravi de payer moins cher son électroménager), autant,<br /> je pense que la stigmatisation des "riches" n'est qu'un attrape nigaud.<br /> Le problème n'est pas que Bernard Arnault, fondateur (certes rugueux) d'un groupe de 80,000 employés prenne un max de thunes, le problème c'est la gabegie à tous les niveaux d'un état obèse et en<br /> coma dépassé.<br /> Au lieu de critiquer la loi de 73 qui n'est qu'un outil, feriez mieux de regarder les gros déséquilibres budgétaires et de poser les questions : la France a-t'elle besoin d'une armée, les<br /> fonctionnaires sont ils efficaces, les profs pourraien ils avoir un absentéisme moins élevé, les labos pharmaceutiques vivent ils sur la sécu, les ambulances privées vivent elles sur la sécu, a<br /> t'on besoin de boire du Chateau Latour à l'Elysée et dans les préfectures...Bref une remise à plat de tous les petits privilèges et de tous les gaspillages insensés qui nous ramènerait, à mon<br /> humble avis, très vite à l'équilibre.<br /> Le problème, c'est que le type qui voudra appliquer ces mesures a pas mal de chances de finir pendu à un lampadaire.<br /> Un petit point sur la loi de 1973, l'état qui emprunte directement et sans intérêt à la banque centrale, c'est pas nouveau, et le plus bel exemple a duré de 1913 à 1923 sous la république de<br /> Weimar...les allemands ayant payé leur guerre par la planche à billets (pendant que nous nous spolions les prèteurs obligataire, qui ont néanmoins récupéré un tiers de leur mise)...<br /> Malgré nos divergences, bravo et merci pour votre excellent site que j'ai le plaisir de suivre depuis de nombreuses années.
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L
excellent résumé que l'article de R.J. Ellory.<br /> Le désordre social, économique, politique et mental semble être devenu l'unique possibilité de croissance ont dirait :) :) :)<br /> C'est vrai que le bien être ne créait pas de frustration et de compultion maladive et consomatrice :) :) :)<br /> La destruction comme nouvel ordre économique mondial, ça nous prepare un belle avenir.
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