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Le Grand jeu...

12 Février 2014 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités

Du "quiquadit" :

"La France ne se sauvera qu'à deux conditions d'ailleurs inséparables : S'Intégrer à l'Europe et faire sa révolution."

A vos plumes. Réponse demain.

 


 

Voilà la réponse : Marcel Déat, dans "l'Oeuvre" du Dimanche 2 février 1941. Pour lui, le gouvernement de Vichy était trop tiéde.

Cela prouve, d'ailleurs, que l'Union Européenne n'est qu'un avatar du nazisme, et non un antidote, et qu'il faut lui donner sa reconnaissance de paternité.

L'idée européenne est né dans un cerveau malade, celui d'Heinrich Himmler, et la grande armée européenne, fut la waffen SS.

On voit, dans les propos de Déat, que rien n'a changé... Ils sont prononçable par n'importe quel européiste actuel. D'ailleurs, ceux-ci supportent, comme naguère, les nazis ukrainiens, et comme naguère, ne supportent guère la contradiction...

 

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C
"L'Union Européenne n'est qu'un avatar du nazisme..."<br /> <br /> Oups, j'en ai avalé mon café de travers !<br /> <br /> Monsieur Patrick comparaison n'est pas raison, et je vous pense trop jeune pour comprendre réellement la portée de tels propos !<br /> <br /> Sur l'air du "Pétain/Darlan c'était l'bon temps" on peut refaire à l'infini l'histoire du national socialisme à la Française, et on peut aussi dire et écrire de telles stupidités.
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J
Plutôt qu'un avatar du nazisme, ne serait-ce pas plutôt une volonté d'arrimage jusqu'à la soumission à l'Allemagne? Le moteur pourrait en être les classes moyennes de l'espace girondin plutôt que<br /> la seule élite.
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S
Désolé, Déat était second sur ce coup là<br /> Le premier fût Rothschild dans les trentes secondes qui suivirent Waterloo et fit ainsi sa réelle fortune sur le dos de la défaite. Le Petit Corse ne pouvait plus contrôler ce raccourci préputial.<br /> L'Empire est mort, l'Europe de la finance est née, soutenu par les cousins Germains et leur police impériale inventée par le maréchal de fer.<br /> Tout cette histoire se résume à:<br /> Punir la France d'avoir osé donner l'idée aux peuples du Monde que l'on pouvait transgresser l'Ordre établi. Les Temples ne peuvent pardonner cela.
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L
Quelle importance de savoir qui a proféré cette perle de grande série, puisque la continuité entre l’attitude de l’ensemble des élites sous l’occupation et celle des mêmes aujourd’hui est désormais<br /> un classique de l’évidence.<br /> Aujourd’hui comme hier le clou a enfoncer était bien le même ; soumission à l’ordre nouveau « inéluctable » de la « nouvelle Europe » dans le cadre d’un « nouvel ordre mondial » destiné à accoucher<br /> d’un « homme nouveau », la tête dans les nuages du nouvel ordre et les pieds bien sûr dans son « identité régionale » -rappelons que les chantres du régionalisme n’ont jamais été très glorieux sous<br /> la collaboration.<br /> <br /> (Il n’y a plus eu d’identité régionale réelle en France depuis au moins l’avènement du grand siècle. A partir de cette date, le régionalisme a toujours été une affaire de clercs, de petits<br /> bourgeois écrivassiers qui se sont accaparés quelques mythes populaires autochtones en les dénaturant complètement dans des bouquins qu’était incapable de lire le moindre paysan, lequel n’avait pas<br /> que ça à faire. Stratégie de pouvoir comme une autre visant à créer dans le crottin local des « cours » sur le modèle de ce qui se faisait à Paris. Cela fait quatre siècles que le régionalisme<br /> français consiste à créer des villes à la campagne. Belle progression : hier on créait des Paris, aujourd’hui on fait des Bruxelles après avoir pensé à faire des Berlin. Le jacobinisme n’a jamais<br /> été autre chose que l’avatar rationnel et national d’une tendance lourde. Que ceux qui nous pompent l’air à longueur de blog avec leur autre nouveau régionalisme intégré à une autre nouvelle Europe<br /> y songent de temps à autre).<br /> <br /> Belle occasion de lire ou de relire ce classique de la France des profondeurs sous Vichy, probablement le meilleur ouvrage jamais écrit sur le sujet, et qui, au-delà de tous les mythes<br /> contradictoires (40 millions de résistants versus 40 millions de collaborateurs), établit la seule certitude qui vaille.<br /> S’il y a quelque chose à sauver de la France de cette période, c’est bien son peuple, petit et moins petit, dont de multiples faits démontrent à l’infini qu’il n’a pas longtemps été dupe de la<br /> pièce que ses chefs en place prétendaient lui faire jouer, et dont la désapprobation râleuse a bien souvent (beaucoup plus souvent qu’on se plait à le dire) débouché sur de l’héroïsme.<br /> <br /> Le passage en revue de la collaboration des élites, dans tous ses corps de métiers, grand patronat, haute administration, intellectuels philosophes ou économistes, écrivains (message au passage,<br /> Giono ne fut pas qu’un pacifiste lucide, mais surtout un vichyste enthousiaste qui voyait dans la « révolution nationale » l’occasion rêvée de noyer les villes corruptrices dans les saines<br /> campagnes, une sorte de Céline au cul terreux), « plumes » journalistiques, médecins, magistrats, architectes (stupéfiant chapitre sur l’un des plus grands massacreur de paysage de l’histoire, le<br /> sieur Le Corbusier), tout cela ressemble à un nouveau tableau de Bruegel qui prétendrait représenter une allégorie intemporelle de la connerie.<br /> <br /> Seule faiblesse du livre, il est écrit par un anglo-saxon qui juge l’histoire à l’aune indécrottable de la « démocratie libérale ». Il prend acte qu’une bonne partie de l’extrême droite de l’avant<br /> guerre ait rejoint la résistance, mais ne semble jamais le comprendre. De manière systématique il évite de développer cet aspect chaque fois qu’il se présente.<br /> <br /> http://larecherche.typepad.fr/le_blog_des_livres/2010/06/la-france-sous-loccupation.html
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F
Lénine ?<br /> Trotsky ?<br /> Да здравствует революция!
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R
Jacquouille la fripouille aka Jacques Attali ? Même si lui c'est plus la gouvernance mondiale son truc.
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G
c'est le gros quinquin qui nous sert de président : c'est typique de la doxa liberale !
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E
Flamby, alias François XVI
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