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Le retour de Cassius Clay-Mohammed Ali.

11 Avril 2011 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique

Lors d'un combat, mohammed Ali disait que celui-ci était le combat du noir des champs, contre le noir de maison.

Le noir des champs (lui) était opposé au noir de maison, qui avait un meilleur travail, était mieux traité et souvent apparenté au maître, et par là-même, moins noir et travaillant à son émancipation ainsi.

Dans la plantation nord américaine, la grand mêre était souvent noire, la fille métisse et la petite fille quarteronne.

Elle, ou son frère, disparaissaient souvent. L'affranchissement était impossible (ça n'aurait pas changé grand chose, dans le sud, tout le monde se connaissait. Au recensement de 1830, Sally Hemings et son fils furent recensés comme "blancs", elle avait 1/4 de sang noir et lui 1/8, cela ne chnageait rien pour le point de vue de la société), mais une fuite, souvent avec la complicité du maitre qui était aussi son père, avait souvent lieu.

Enfin, la fuite n'en était pas souvent une. En réalité, c'était un voyage dans le nord, ou celui qui avait franchit la barrière de couleur s'installait, là où il n'était pas connu.

Une fois que le fugitif était en sécurité, le maître marquait sur son registre "en fuite", et tout s'arrêtait là.

 

Il va s'en dire que cela dénotait de fortes frictions entre noirs. il y a toujours eu un clivage important en Amérique, entre noirs radicaux et noirs "arrangistes", et c'est pour cela qu'il ne faut pas prendre, pour argent comptant, un soutien sans faille des noirs à BHO.

Ceux-ci peuvent très bien se fracturer sur son soutien...

BHO est sans doute trop "arrangiste". De plus, son origine noire n'est pas adéquate. Son père était Kenyan, et il n'a pas de liens organiques avec le vécu de la communauté...

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L
Le pédagogue :<br /> <br /> <br /> Mohammad Ali (Cassius Clay auparavant), l’ancien champion du monde de boxe, est connu pour certaines expressions destinées à déstabiliser, à impressionner, voire à faire peur à ses adversaires, avant le combat.<br /> Un pince-sans-rire entendant parler de Mohammad Ali à télévision s’est exclamé :<br /> - Ah oui, Mohammad Ali, je pique comme un papillon et je vole comme une abeille !<br /> Un connaisseur.
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O
I have a heard a lot about the issue and they said there was a video about the same. But sadly there is no links related or directing us to the video. Can someone please upload it?
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B
<br /> En Amérique, Dominique Strauss-Kahn tape sur les doigts de Barack Obama.<br /> <br /> Jean-Marc Vittori : En Amérique, Dominique Strauss-Kahn tape sur les doigts de Barack Obama. Son message est simple : les Etats-Unis vont dans le mur. Alors évidemment, ce n’est pas dit comme ça,<br /> on est dans la diplomatie politico-financière, avec une épaisse langue de bois. Mais le FMI, que dirige DSK, dit dans deux études publiées hier que ça ne peut pas durer : les Etats-Unis est le seul<br /> grand pays avancé où le déficit budgétaire augmente cette année. Et en 2011, les emprunts pour financer à la fois le déficit public et le remboursement des dettes publiques qui viennent à échéance<br /> cette année, vont atteindre 29% du PIB, deux fois plus que les pays européens à problème.<br /> France Inter : Où est le problème ?<br /> Jean-Marc Vittori : Les Américains ont fait un choix opposé au nôtre. En Europe, deux ans après la crise, nous avons décidé de diminuer les déficits budgétaires, de faire rentrer les flots de<br /> dépenses dans le lit du fleuve. Aux Etats-Unis, c’est l’inverse : l’argent public continue d’inonder le pays, comme le Nil submergeait antan ses rives d'Egypte. Le déficit va ainsi dépasser 10% des<br /> richesses produites dans le pays pour la troisième année consécutive. C’est un trou deux fois plus profond que dans la zone euro. Avec cette injection massive d’argent public, l’Amérique roule plus<br /> vite que l'Europe. Mais comme son carburant, c’est de la dette publique, il risque de se passer la même chose qu’avec son carburant précédent, qui était de la dette privée : à un moment, ça<br /> casse.<br /> France Inter : Les Américains sont-ils conscients du problème ?<br /> Jean-Marc Vittori : Ils ont un fantastique atout : ils impriment le dollar, qui est la monnaie du monde. Et leurs obligations du Trésor constituent le placement jugé aujourd’hui le plus sûr au<br /> monde. Mais cet atout est aujourd’hui menacé. Les investisseurs s’inquiètent. Et ça, Washington en est tout à fait conscient. Le débat fait donc rage dans la capitale, d’autant plus que le congrès<br /> va devoir voter d’ici le 15 mai le relèvement du plafond de la dette publique – sinon, l’Etat risque d’être en défaut de paiement. Hier, le président Barack Obama a proposé de fixer un objectif de<br /> réduction cumulée du déficit de 4.000 milliards de dollars sur les douze prochaines années. Un chiffre énorme pour impressionner, ça fait la moitié du déficit prévu. Mais ça risque d’être<br /> difficile. Au congrès, les Démocrates refusent toute baisse de dépenses. Et les Républicains ne veulent pas entendre parler de hausse fiscale. Ils veulent même réduire le taux le plus élevé de<br /> l’impôt sur le revenu de 35 à 25%, alors qu’il dépasse 40% dans la plupart des pays d’Europe.<br /> France Inter : Ces folies américaines nous concernent-elles ?<br /> Jean-Marc Vittori : Oui, deux fois oui. D’abord, l’Amérique imprime la monnaie du monde, et elle en imprime trop pour financer son maxidéficit. Ca risque donc de déclencher un jour une grosse vague<br /> d’inflation qui nous tombera sur la figure. Ensuite, ses obligations publiques constituent la clé de voûte du système financier mondial. Si, un jour, cette clé est pourrie parce que l’Etat<br /> américain ne peut plus rembourser, c’est alors tout le système financier mondial qui risque de s'effondrer sans le moindre repère. Comparée à ce scénario, la faillite de Lehman Brothers est une<br /> petite histoire de rien du tout.<br /> <br /> http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/leditoeco/index.php?id=103705<br /> <br /> <br />
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S
<br /> Pétition en faveur des Plantes Médicinales :<br /> l'Ouragan sur Internet<br /> <br /> Chers amis,<br /> <br /> Notre pétition contre la directive européenne sur les plantes médicinales (THMPD) a déclenché un ouragan sur Internet. Faites circuler la nouvelle version de notre vidéo, qui est à l'adresse<br /> suivante : www.defensemedecinenaturelle.eu<br /> <br /> <br />
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