Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Les vrais causes de la crise.

26 Novembre 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Economie

Pour Natixis, organe de propagande marxiste léniniste bien connu, la cause de la crise est dans la désindustrialisation des pays de l'OCDE et le glissement de la main d'oeuvre, vers des emplois de services bien moins rémunérés.
"Du point de vue de l'employeur, le salaire d'un ouvrier est un capital : c'est une somme d'argent dont on se défait afin de la récupérer, augmentée d'un bénéfice (au travers de la vente des produits fabriqués par l'ouvrier). Le salaire d'un domestique, en revanche, est une pure dépense, qui n'appelle aucun retour d'argent, et encore moins de bénéfice.  "
Ce que Adam Smith, marxiste léniniste bien connu aussi, a conclu par un aphorisme célèbre : "on s'enrichit en employant un ouvrier, on s'appauvrit en employant un domestique ".

Bien entendu, les plus grands nuisibles, les banquiers, ont toujours leurs larbins, les hommes politiques, mais la situation économique, têtue, a l'air d'évoluer aussi pas mal.
Dubaï est en train de prendre l'eau. (Vous avez vu ce jeu de mots ? )
Il faut dire qu'ils avaient été particulièrement intelligent en misant sur l'immobilier, la finance et le tourisme de luxe.
ça, c'est comme pour le tiercé, vous misez sur un favori pour la première faillite : Islande, USA, GB, Ukraine, paf, c'est un tocard qui se place et tient la corde.

Une chose semble ne pas manquer, c'est le billet vert : 8000 milliards aux Zétazunis et plein les coffres des banques centrales, partout dans le monde...
A tel point qu'un retour du contrôle des changes ou des taxes dissuasives sont à l'étude un peu partout, comme l'a fait le Brésil.

Quand au monde de l'entreprise, soumis à la pression venue d'en haut, il a trouvé la solution soviétique (là, ça s'appelait la norme), c'est à dire la fraude généralisée, à tous les niveaux.
Pour vous entraîner, vous pouvez lire la BD, "Papa, maman, Lénine et moi".
Vous serez fin prêt à affronter le futur (Niet Futur !).
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
<br /> Je me permet une petite digression sur les soit-disant bons chiffres de la consommation et le moral de Français alors que le chômage est au plus haut. Sisi, c'est sur la même page sur le site du<br /> Figaro!<br /> Voitures, écrans plats, frigos, portables etc. dans les commerces c'est rabais, remises, et réductions à gogos. Jusqu'à -30%. Notez bien que cela ne suffit qu'à MAINTENIR un certain niveau de<br /> consommation. Question bonus: combien de temps cela peut-il durer à ce rythme, sachant que ni les commerçants, ni les ménages n'ont les moyens de continuer à faire tourner la machine à ce rythme?<br /> <br /> <br />
Répondre
A
<br /> Y'a sûrement une histoire de cheikh en bois la dessous...<br /> Je suis déjà dehors :)<br /> <br /> <br />
Répondre
B
<br /> Dubaï au bord de la faillite.<br /> <br /> Dubaï est l’émirat qui a le plus souffert de la crise mondiale. Ses soucis remontent à plusieurs mois, même si son dirigeant, le cheikh Mohammed bin Rachid Al-Maktoum, a longtemps balayé d’un<br /> revers de la main toutes les questions sur les réserves de liquidités.<br /> <br /> Interrogé il y a deux mois sur la dette, le cheikh Mohammed bin Rachid Al-Maktoum assurait encore : "tout va bien" et "nous ne sommes pas inquiets". Puis, ce mois-ci, il a dit aux sceptiques de "se<br /> taire".<br /> <br /> Le gouvernement de Dubaï, après des mois de déni, a levé 10 milliards de dollars (7 milliards d’euros) en février en vendant des obligations à la banque centrale des Emirats arabes unis.<br /> <br /> Et mercredi, le département des Finances a annoncé qu’il allait lever 5 milliards de dollars supplémentaires (3 milliards d’euros), en vendant des obligations à deux banques d’Abou Dhabi.<br /> <br /> http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=9b2454e2def15966946494cda7df2a37<br /> <br /> Madame la marquise Christine Lagarde a des disciples dans le monde entier.<br /> <br /> Le cheikh Mohammed bin Rachid Al-Maktoum est un disciple de Christine Lagarde.<br /> <br /> Le cheikh Mohammed bin Rachid Al-Maktoum répétait il y a deux mois : "tout va bien" et "nous ne sommes pas inquiets".<br /> <br /> <br />
Répondre
A
<br /> À Dubaï aussi c'est la reprise, contre toute attente. Les marchés ont salué des résultats meilleurs qu'attendus.<br /> <br /> Euh, j'ai bon là ? Je l'ai mon diplôme de journaliste économique ?<br /> <br /> <br />
Répondre
P
<br /> Ouai, mais tu l'as dit qu'en une seule ligne. T'es pas crédible.<br /> <br /> <br />
B
<br /> La banque britannique HSBC est l'établissement étranger le plus exposé dans les Emirats arabes unis, à hauteur de 11,3 milliards d'euros de prêts à fin 2008, selon des chiffres disponibles sur le<br /> site de l'Association des banques émiraties (EBA).<br /> La banque Credit Suisse estime à 13 milliards d'euros l'exposition des banques européennes à la dette de Dubaï et des sociétés qui lui sont rattachées (principalement la société d'investissement<br /> Dubai World et la compagnie immobilière Nakheel), selon une étude publiée jeudi 26 novembre après la demande de moratoire formulée mercredi par l'émirat.<br /> HSBC, qui est présent depuis de nombreuses années dans la région, n'a pas souhaité faire de commentaire jeudi sur son exposition. Un porte-parole a néanmoins noté "un sentiment général de manque de<br /> clarté" dans cette affaire.<br /> La deuxième banque étrangère la plus présente dans les Emirats est Standard Chartered, une autre britannique, dont les prêts consentis se montaient à 5,1 milliards d'euros, toujours à fin 2008<br /> selon l'EBA.<br /> Suit une troisième britannique, Barclays, engagée à hauteur de 2,3 milliards d'euros.<br /> La première banque française est BNP Paribas, dont les prêts dans les Emirats arabes unis atteignaient 1,1 milliard d'euros environ à fin 2008.<br /> <br /> http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?num=e0bb89ef417ee68e4f9ac8c6342895e6<br /> <br /> <br /> BNP Paribas !<br /> <br /> Comme d'habitude !<br /> <br /> Toujours dans les coups foireux !<br /> <br /> Quant au porte-parole de la banque HSBC, il a remarqué qu'il y avait "un sentiment général de manque de clarté" dans cette affaire.<br /> <br /> Tous ces banquiers sont balèzes.<br /> <br /> Tous ces banquiers sont tellement balèzes que la deuxième crise financière va encore nous coûter des milliards d'euros.<br /> <br /> Contribuables, mes frères, préparons-nous à payer encore plus d'impôts pour sauver une deuxième fois nos amis les banquiers.<br /> <br /> <br />
Répondre
S
<br /> Oh Nam, ne t'emballes pas il suffit de lire pendant quelques semaine les contes de mille et une nuit - le soir au coucher - pour comprendre la mentalité arabe.<br /> Les palmiers illuminées, les îles artificielles, les fesses qui tortillent au rythme du karaoke...<br /> c’est tout ça et beaucoup beaucoup plus.<br /> <br /> <br />
Répondre
N
<br /> Par contre je suis bien content que ces bons a rien a dubai se soient pris -48% dans la courge en un an!<br /> <br /> Avec leur palmeraie, quel délire d'imbéciles qui n'ont qu'a extraire du pétrole!<br /> <br /> <br />
Répondre
N
<br /> Il serait temps que la BCE augmente ses taux à 2%: les prix immo sont remontés au T3 2009 et c'est maintenant validé par l'insee et les notaires (+1,4% sur paris au T3).<br /> <br /> Si les taux restent aussi bas, je dis stop tout net, j'arrete le travail, je me met en greve et je demandes des augmentations sans relache!<br /> <br /> <br />
Répondre
B
<br /> « Banques : le grand mensonge. »<br /> <br /> Peu à peu, les langues se délient.<br /> <br /> Peu à peu, nous apprenons l’étendue des mensonges que les banquiers continuent à raconter.<br /> <br /> Mercredi 25 novembre 2009, Dominique Strauss-Kahn révèle que les banques mentent sur l’état réel de leurs soi-disant « actifs ».<br /> <br /> « Le Figaro : Quel est aujourd'hui le niveau des pertes non reconnues des banques ?<br /> <br /> Dominique Strauss-Kahn : Il reste d'importantes pertes non dévoilées : 50 % sont peut-être encore cachées dans les bilans. La proportion est plus forte en Europe qu'aux États-Unis. Je le redis :<br /> l'histoire des crises bancaires, notamment au Japon, démontre qu'il n'y aura pas de croissance vive et saine sans un nettoyage complet du bilan des banques. »<br /> <br /> http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/11/24/04016-20091124ARTFIG00576-strauss-kahn-il-faut-revoir-notre-modele-de-croissance-.php<br /> <br /> Les banquiers présentent des bilans truqués.<br /> <br /> Les banquiers affirment détenir des centaines de milliards d’euros d’« actifs », mais en réalité la moitié de ces soi-disant « actifs » sont des actifs pourris. Leur valeur réelle est égale à<br /> zéro.<br /> <br /> En clair : les banques sont en faillite, mais les banquiers préfèrent donner des chiffres truqués pour ne pas déclencher de panique.<br /> <br /> Les banques centrales elles-mêmes mentent sur leur propre bilan. Les gouvernements eux-mêmes mentent aux citoyens sur l’état réel des banques et des banques centrales.<br /> <br /> Tous ces mensonges n’ont qu’un but : éviter une panique type 1929.<br /> <br /> <br /> Samedi 11 avril 2009, le journal économique La Tribune a publié un éditorial explosif en page 7 : « Banques : le grand mensonge ».<br /> <br /> Cet éditorial du journaliste Philippe Mabille était tellement compromettant pour les banques qu’il n’apparaît pas sur le site internet de La Tribune.<br /> <br /> Les autres éditoriaux de Philippe Mabille sont en ligne sur le site de La Tribune, mais l’éditorial du 11 avril 2009 a été censuré.<br /> <br /> Je recopie donc la fin de cet éditorial censuré :<br /> <br /> « Banques : le grand mensonge.<br /> <br /> Par un curieux retournement du destin, le climat boursier est, dans le même temps, redevenu favorable pour les banques. Un exemple frappera les esprits : le cours de la Société Générale s’est<br /> apprécié de 45 % par rapport au cours de 24,5 euros qui avait été proposé pour le plan de stock-options qui a tant scandalisé l’opinion. En déduire que la crise financière est derrière nous serait<br /> toutefois une grave erreur. Bien au contraire, le pire est encore à venir.<br /> <br /> Le calcul est assez simple à faire : en janvier 2009, le Fonds Monétaire International prévoyait 2 200 milliards de dollars de pertes mondiales pour les bilans bancaires. Ce chiffre a été réévalué<br /> à 4 000 milliards de dollars, dont un tiers seulement a été comptabilisé. La conclusion coule de source : les banques ne disent pas la vérité sur la réalité de leur situation. Et les autorités<br /> financières sont complices de ce grand mensonge, pour éviter de créer la panique.<br /> <br /> On le voit avec la forte tension qui règne aux Etats-Unis à propos des « stress tests » réalisés sur la solidité des banques américaines. Mentir pour la bonne cause, on retrouve là un peu le même<br /> scénario que celui du Crédit Lyonnais, où la Commission Bancaire et le Trésor avaient été accusés d’avoir fermé les yeux sur les comptes truqués de la banque publique.<br /> <br /> Mais, cette fois, ce n’est pas une seule banque qui est en cause, mais toutes les banques mondiales en même temps. De sorte que celle qui saura masquer ses pertes le plus longtemps sortira grande<br /> gagnante du jeu de poker menteur qui va maintenant succéder au théâtre du G20. »<br /> <br /> <br /> http://ged.latribune.fr/zetasearch/hweb/index.html?DN_SEARCH=philippe+mabille&posted=1<br /> <br /> <br />
Répondre