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Politique

Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 14:22

Ryan, nous dit on, casse la baraque, pête le feu, et chie des bulles, pour produire des bénéfices monstrueux, grâce au low cost.
Le problème essentiel de Ryanair, c'est avant tout, son absence total de rentabilité, sur son activité économique.

 

La technique de Ryanair  pour dégager du bénéfice se rapproche de celle des Pieds Nickelées : la tonte des poires -volontaires-, sous formes d'autorités politiques locales, avides et friands d'aéroports, d'où se qu'on vient de loin, dépenser des tonnes d'argent.

 

C'est vrai qu'il était obligatoire que les pétés de thunes viennent visiter triffouillis les oies, y dépenser quelques malles de billets, parce que la mode, chez ces gens là, c'est de faire des rallyes, visiter le plus de bleds paumés possibles, en faisant le concours de celui qui dépenserait le plus.

J'ai bon, là ???

 

Pour résumer, j'ai une boîte qui paume tout l'argent qu'elle veut sur son activité principale, et qui tout bonnement, a une qualité moyenne, voire basse, qui traite ses employés par dessus la jambe, et qui appelle le crétin d'élu local moyen, à venir boucher les trous.

Comme la débilité mentale chez l'élu local moyen est grande, on voit la taille des bénéfices de Ryanair.

Car la question des retombées est absolument cruciale, et s'ils sont difficiles à évaluer, ce serait plutôt des retombées négatives qu'il faudrait chercher.

Alors que les compagnies classiques ont des taxes par têtes transportées, Ryanair, elle, dédouanée, bénéficie de subventions coquettes.

Mais, comme l'Allemagne, ce système pourrait difficilement perdurer. Les collectivités locales désargentées pourraient se faire tirer l'oreille, et sur les 3200 millions de CA de 2008-2009, les pertes hors subventions, se chiffraient à 500 millions.


Donc, cette compagnie est, dans les faits, un "Will E. Coyot", du transport aérien, qui tel ce héros de dessin animé, marche dans le vide, (sans ailes, et sans moteur).

 

AUCUNE LIGNE UTILISEE PAR RYANAIR N'EST RENTABLE...

 

 

J'ai déjà vu ça quelque part...

 

 

Par Patrick REYMOND - Publié dans : Politique - Communauté : Politique Directe
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Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 08:49

F Hollande nous a annoncé qu'on en prendrait plein la gueule, avec ses réformes bruxelloises, dites "de structures", visant à nous aligner, pour cause de compétitivité sur le Bengladesh.

Chouette, on reviendra au début du XX° siècle, où l'unité monétaire populaire n'était pas le franc, mais le sou (5 centimes), les pièces d'argent, rares, et les billets, exceptionnels.

 

Bien entendu, il n'abuse plus grand monde, et de moins en moins... D'où sa côte de popularité. Bientôt, d'ailleurs, elle s'apparentera à un sous marin, car si les gens ne comprennent rien à certains concepts, ils voient très bien, dans ces cas là, où on veut en venir.

 

Comme le dit P. Béchade, le niveau de consommation recule de 0.9 %, mais progresse encore pour 10 % de la population, régresse de 1.2 pour les 90 % autres, et de 2 pour les 60 %.
La mécanique inégalitaire est donc pleinement en marche, et ayant choisi une politique d'imbécile, néo-libérale, il assume pleinement son choix, en espérant une croissance venue d'ailleurs.

Telle, soeur Anne.

balance-commerciale-US.jpg

 

Or, ce qui vient d'ailleurs, ce n'est pas bon...

Explications. Depuis 2005-2006, la consommation interne populaire (Beuurrrkk, caca, ce mot), a nettement reculé, masqué, un temps, par l'envolée des cours du pétrole.

Puis, eux-même, se retournant, après avoir constituer les 2/3 des importations, le déficit commercial s'est totalement effondré.

Les importations de marchandises restent déficitaire, mais visiblement, il n'y a plus de demande, celui-ci reste scotché à - 20 milliards, seule la courbe pétrolière est beaucoup plus réactive, mais elle ne devrait plus plonger, la récession interne de la demande étant, en effet, extrémement forte.

 

De plus, il est clair que la dernière mauvaise nouvelle, l'excédent du commerce extérieur européen, qui s'accroit, indique la récession du vieux continent.

Les deux moteurs de l'économie mondiale, sont donc éteint. Malgré leur voeux de relancer l'économie, les américains ne peuvent plus, l'emploi ne repartant pas.

La grande régression des salaires, donc, coupe le jarret à la croissance, sans que les excellences ne s'en émeuvent.

Les élucubrations présidentielles, appelées réformes, en fait régressions, sont simplement une impossibilité mentale de penser autrement, appelant à des nouveaux sacrifiés de gens encore épargnés. Retraités en cours, les "nouveaux retraités", étant, quand à eux, à des niveaux très modestes de revenus, proches du minimum vieillesse, la voiture balai.

axebien.png

 

Par le biais de la globalisation, donc, la crise occidentale, aggravée par la dévaluation japonaise, va se propager à la planète.

 

Discotonio appel "axe du bien suprême qu'on est supergentil" l'empire occidental, mais on voit, finalement, que cet axe du bien, c'est surtout le continent nord américain. Et quelques comparses, et que les autres, l'ennemi en rouge, c'est toujours le "heartland" de 1943, et que l'empire perd visiblement la main et la guerre dans les pays arabes.

 

"L'axe du bien suprême qu'on est supergentil", lui, économiquement, et politiquement, c'est plutôt "l'axe des gouvernants qu'on est superconcons", qui ont sombré dans l'idéologie et dissous le peuple.

 

D'ailleurs, même le i-commerce, semble patiner dans la choucroute à l'heure actuelle, et seule l'activité "tourisme", tire son épingle du jeu, simplement en court-circuitant les circuits traditionnels, mais sans apporter une once de plus de croissance...

Par Patrick REYMOND - Publié dans : Politique - Communauté : Politique Directe
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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 09:27

Décidément, la mode est au 15 %. Ici, ce sont le nombre d'agences pas rentables, et donc appelées à fermer, qui sont en cause.
Bien entendu, la bête appelée "responsable bancaire", n'a absolument rien compris au film.

Ayant supprimé tous les motifs de visite aux agences, ils ont fait chuter leur fréquentation, et plus grave, la connaissance de la clientèle, par la fréquentation de tous les jours, et les ventes dites "d'accroche-guichet", dont certains étaient spécialistes.

 

On ne veut que des relations "Direct-assurance", où il est cocasse de constater que le direct n'existe plus, n'ayant de relations qu'avec des plateaux téléphoniques.

 

Le client reçoit donc son chéquier à domicile, retire ses sous par carte, mais il est certain que les responsables bancaires n'ont pas vu la déchirure.

Le marché, c'est avant tout la confrontation physique entre client et marchand, et quand on perd ça, on perd beaucoup.

 

De même, toutes les assurances qui regroupent actuellement leurs employés sur des pools d'élevage en  batterie, pardon, téléphoniques.

 

Donc, c'est le centre du système, la banque, qui est atteinte. Les sièges sociaux licencient à tout va, et la base se réduit, en même temps que la rentabilité...

C'est donc l'étau. Normal pour une banque. Le point positif, c'est que ces horreurs qui occupent les 4 coins des carrefours, disparaîtront, comme les bistrots jadis.

 

TF1 est aussi en déshérence, avec la perte de 12 % des recettes publicitaires, montrant la non-rentabilité à long terme de ce genre d'entreprise, maugré toutes les prestations d'Alain Minc nous expliquant que la crise, c'est fini, et qu'elle ne durerait pas, et d'autres pour qui l'union européenne péte la forme.

 

On peut se poser aussi des questions sur la santé mentale de certains dirigeants, capables de payer des présentatrices à 100 000 euros par mois, pour des prestations, très moyennes, et en tout cas, pas au dessus de celles que pourraient fournir un présentateur à 5 000 euros.

Sans doute, une question de déformation professionnelle, mentale, et un problème dans le rapport à l'argent. En plus, un débutant à 5 000 euros eût il sans doute, eût plus le feu sacré, que tous ces gens cassants et imbus de leur personne, se disant que si on les paie autant, c'est qu'ils le méritent, et que c'est vraiment un minimum.

 

Là aussi, la sclérose d'une classe dirigeante, amène un coup de balai, et son remplacement par des gens plus humbles et qui en veulent.

Gaver des oies, ça ne donne que du foie gras, et la mort de l'oie.

 

Certains m'ont interpellé sur la maladie d'Alzheimer. Je repose le problème : en quoi des revenus fonciers sont ils prédestinés à prendre en charge ces malades ?

Ce qui prend en charge les inactifs, ce sont toujours les actifs.

Et vouloir augmenter le loyer, pour payer les fanfreluches, ou la maison de retraite, quel rapport, à part un lien de domination social ?

 

Le lien de domination social est ici évident : la banque nous tond, TF1 propagande, et le pilier du régime, "l'investisseur avisé", âpre au gain qu'est le rentier immobilier coule l'économie, par des loyers trop élevés, des prix d'achats stratosphériques.

Alors, que TF1 coule, que la banque coule, que le propriétaire qui croyait se mettre à l'abri derrière son doigt comprenne -enfin-, qu'il n'y a pas de statut qui protège quand tout s'écroule, et que même, ce statut sacré en période de crise économique est un boulet, plus qu'une protection...

Par Patrick REYMOND - Publié dans : Politique - Communauté : Politique Directe
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 08:04

Les zamis néolibéraux, toujours avides de taper sur les salariés, pensent encore à réduire les jours fériés. C'est un coût, parait il. Or, en économie, il n'y a jamais de coûts purs.

D'abord, beaucoup d'industries et de services travaillent en continue, et le travail y coûte un peu plus cher les jours fériés, les WE, mais c'est tout.
De plus, les coûts des uns, étant les dépenses des autres, il est certain que des secteurs, très importants, voient dans ces jours fériés une manne.

En effet, un premier mai, un 8 mai, l'ascension, sont des occasions de dépenses.

Je ne serais pas contredit par le supermarché du coin... Ni par le secteur touristique...


Et puis, il faut regarder le coût global de ces jours fériés. 2 milliards, c'est que dalle. Et en supprimer 1 ? Encore moins que que dalle. 11 jours en 2013, à moins de les supprimer tous, rêve des crétins libéraux, avec la suppression des vacances et des samedi, voir des dimanches, ça n'apporterait, de toute façon, rien, car en face il n'y a pas la demande.

De plus, l'appareil productif français est loin de fonctionner à 100 % de ses capacités. Il est même très sous utilisé. Donc, le jour férié, loin d'être contre productif, est d'abord une manière de réduire ses coûts. Le chômage partiel serait trop "claaaasse" et pas le JF ?

 

Ceci est donc bien la parfaite illustration que quand le sage montre la lune, le débile (néo-libéral), regarde le doigt.

 

On a, de plus, une très vieille tendance, bourgeoise et nobiliaire, à supprimer ces "avantages indus". Le protestantisme du 19° siècle c'était déjà la suppression des 60 à 80 jours fériés, donc au bénéfice des plus riches, aux détriments des plus pauvres, ce qui a entraîné une furieuse réponse anti-calviniste de la part des classes populaires.

 

La bourgeoisie révolutionnaire, avait elle, totalement anéantie ces "vestiges du passé", et réduit le jour de repos du Dimanche, à 1 tous les dix jours, de part le calendrier révolutionnaire.

 

Dans les deux cas, ça s'est toujours mal fini. Et le "partage vers le bas", et le "ruissellement", c'est bien connu dans l'histoire, c'est la Saint Barthélemy.(Au pont au change, il n'y avait pas un seul calviniste, mais comme ils étaient "étoffés", ils ont finis en Seine -juste en dessous-, sans doute comme "dégât collatéral" - "ah merde, encore raté !").

Toute la période révolutionnaire des guerres de religion, c'est cela. La suppression physique d'une partie de la noblesse et de la bourgeoisie. Les uns parce qu'ils meurent sur les champs de bataille, les autres détroussés au coin du boin, ou égorgés dans leur maison.

 

Le problème français, c'est en réalité, la dette, et c'est même un problème mondial. La rembourser est impossible, car l'argent étant de la dette, rembourser de la dette c'est anéantir la monnaie.
Le vrai problème est de dire : "Quand va t'on faire banqueroute ?". Quand à la question des  banqueroutes, si la dernière banqueroute offficielle française est celle de 1797 (banqueroute des 2/3), et que certains disent qu'il y en a eu huit, en réalité, elles sont beaucoup plus nombreuses.

 

D'abord, jusqu'à la mort d'Henri II, la dette étant celle du roi, elle la suivait dans la tombe. Ensuite, la manière de faire banqueroute peut varier.

Sully remboursa la dette, nous dit on. Il remboursa, effectivement, 50 milllions. La dite dette se montait au milliard, tout rond, et l'écu, qui valait 3 francs en 1560, en valait 36 en 1590...

La dette de 1560 (43 millions) est à rapprocher de celle de 1590 (1000 / 12), pour aboutir à un "franc constant" d'époque, sachant aussi, que l'or et l'argent avaient sans doute eux mêmes, baissé de moitié...

 

Quand, après 1913, on peut citer plusieurs banqueroute françaises qui ne portent pas leur nom :

- 1914, cours forcé de la monnaie,

- 1918-1926 : baisse de 80 % de la valeur du franc (qui raméne, de fait, la dette au niveau de 1913) ,

- 1936 : dévaluation,

- 1945-1950 : hyperinflation, et planche à billet,

- 1950-1973 : inflation et planche à billet.

 

Comme on l'a dit, « Cette fois, c’est différent ». Comme l'a dit Louis XVI ?

Cette andouille aurait du faire banqueroute AVANT la révolution.

 

Quand à croire à la théorie du complot, c'est simple. Le complot, finalement, est cousu de fil blanc. La loi du 3 janvier 1973 est totalement hermétique à 90 % de la population...

 

Mais elle voit bien le retour du servage, en la suppression des jours fériés, sans augmentation de salaire...

Comme l'a dit Braudel, le système économique amène vers peu de mains, des sommes folles, et ces peu de mains, ne savent qu'en faire.
Le financier du XVIII° siècle, lui, risquait l'argent des autres, et le perdait inéluctablement. Mais l'épargnant était un temps, content de la fleur qu'on lui avait fait, en lui prenant cet argent qui lui brûlait les doigts.

Le risque, quand on place, c'est de perdre, et concerne le prêt à l'état, comme le prêt au particulier, mais à longue échéance, et malgré ce qu'on en dit, le prêt au particulier est toujours moins risqué...

 

La dette publique et mondiale, généralisée, n'a plus qu'une issue, la vaporisation. Et vouloir résoudre les problèmes à grands coups d'austérités et de suppression de jours fériés pour la croassance, la voie royale vers les échafauds...

Par Patrick REYMOND - Publié dans : Politique - Communauté : Politique Directe
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 14:47

Un lecteur me disait que le système pouvait endurer un haut niveau de violence politique, mafieuse, comme au Mexique. C'est en parti vrai, car le Mexique est quand même et toujours, en orbitre autour de leur centre zunien.
Il lui fournit, pétrole, produits industriels, drogues, putes.

 

Le jour où les USA s'effondrent, le Mexique d'état failli devient état rien du tout. Il n'a plus rien à fourguer et se retrouve dans la même situation que son maître.

L'état en question lui fournit babiolles, colifichets, sous la forme de billets verts.

 

D'autres disent qu'ils faut me brûler et enfermer mes cendres dans un container pour déchets nucléaires. M'en fiche. De toute façon, il y aura toujours un illuminé pour l'ouvrir, après m'avoir ressucité; et m'adorer, moi, cassandre du monde, pour me lâcher sur le dit monde...

 

Les propriétaires font donc sauter les toits pour éviter les taxes ? Rien d'étonnant. C'est arrivé tellement souvent...
Hollande, donc, serait battu au premier tour, et Nabuchodonosor battrait MLP à 67- 33 en 2017 ???

Hollande a été dévalorisé en même pas une année. Comme en Italie, les gouvernants ne tiendront pas longtemps, et la force des institutions du régime s'avére une tare, dans la situation actuelle, une rigidité.

Nabu (re)-deviendrait impopulaire en combien de temps ???

 

C'est la politique suivie qui est impopulaire, et Hollande n'a pas compris qu'il était représentant d'un parti de post-catholiques, pas d'autre chose. Et que les homos, ça les hérissaient.

Et puis, 4 ans, c'est très long, dans le délitement actuel.

 

On est donc, comme en Argentine, au "moment Menem", où l'ex président, libéral en diable, fit encore brévement illusion, le temps d'une élection.

Sans doute, Nabu trouverait une majorité d'électeurs.il ne faut pas oublier les 49 % qui le voyait encore à sa place. 

Pour faire quoi ? Gérer les affaires courantes ??? Taper sur les pauvres et récompenser les riches ? C'est ce que fait Hollande.

 

Les nippons dévaluent, pour exporter. Exporter où ? Mystère. Tout le monde s'effondre en même temps...

On a mené une politique libérale libre échangiste au bout du bout. On en recueille les fruits.

 

Même les cartels mexicains ont besoins de leurs clients Yankees. Sans eux, même pas de cartels.

 

Même Monsanto et Blackwater auront du mal à vivre sans état US... ça leur sera même impossible...

Par Patrick REYMOND - Publié dans : Politique - Communauté : Politique Directe
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