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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 02:49

On nous annonce une non rupture, tout en nous en annonçant une. Le stockage de l'électricité suivant L'INES et le CEA ne devrait pas connaître de de révolution, tout en méconnaissant le sens du mot.
En effet, une baisse de prix de moitié du prix des batteries d'ici 2020, c'est proprement révolutionnaire. Et le prix pourrait être divisé par trois s'il y avait rupture technologie...

Autant dire qu'une baisse de moitié, ça va être dur à avaler pour certains, et surtout l'électro-nucléaire et le secteur de production de l'énergie en général. En effet, cela voudrait dire que la moitié des capacités de productions ACTUELLES seraient de trop...

Même sans capacités renouvelables nouvelles. Si cela n'est pas une nouvelle "révolutionnaire", alors, il n'y a rien de révolutionnaire.

Et il faut reconnaître que la vitesse de la baisse est phénoménale. Mais, on connaissait déjà le mécanisme, avec le solaire photovoltaïque.

Sous l'effet de la crise et des nouvelles technologies, la production d'électricité voit son contenu carboné chuter.

Autant dire aussi que l'économie ne connaitrait guère de rebond. En effet, ce genre d'effet économique est d'abord une mise à la casse d'un important patrimoine industriel, désormais obsolète, mais en plus, ouvrirait la voie de l'autoproduction et de l'autoconsommation (horreur !), donc, non taxable...

Après, même les Pravdas doivent en convenir, le modèle économique est obsolète, surtout celui d'AREVA. Et il n'y a pas de remède connu, autres que de passer franchement à autre chose.

D'ailleurs, il est désormais ouvertement avoué que le budget "publicité", d'EDF, ce n'est, ni plus, ni moins, que de l'achat préalable du silence... Sitôt révoqué, en cas de manquement. Donc de la corruption...

On est dans le non-dit, mais un non dit qui peut, très vite, tourner à la sanction...

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 01:51

Donc, ça vole bas entre Onfray et Valls, mais sur le fond, ce n'est pas parce qu'on est ministre qu'on est intelligent, et que les conseillers savent quelque chose.

De plus, les résultats d'une politique donnée, visiblement, n'apparaissent pas. Alors, celui qui s'entête, est un entêté, pas un homme ferme.

Il existe une différence fondamentale entre avoir des idées, une position, les défendre, et défendre un racisme social bien ancré et "encré".

Car les partis de droite sont les représentants de l'encadrement, les partis de gauche, des fonctionnaires, et les autres, objets de leur mépris, ne se retrouvent qu'au FN désormais, alors que jusqu'aux années 1980, le PCF leur assuraient une certaine visibilité politique. Maintenant, ils sont escamotés, jusqu'à leur réapparition aux élections départementales de ce jour.


Mais, gardons, quand même, un sentiment de justice. Si Monsieur Valls est un imbécile, chose possible, et chose discutable, alors, celui qui l'a mis à sa place en est un pire. Il faut aller au bout de la logique.
Il faut dire que la politique menée par notre président ne respire pas particulièrement l'intelligence, et sur ce point, tout le monde est au courant, saut quelques attardés, dont la foi tient de la secte.

Mais, après tout, un personnage public est un personnage public, il a choisi. Il est donc soumis au jugement de ses concitoyens, et ça permet les louanges, comme d'être traité d'imbécile et pire, car, "sans critique possible, il n'est pas d'éloge flatteur".

Mais bon, vu les résultats engrangés depuis deux ans, et ceux engrangés depuis 2000 et même avant, il faut croire que pour accéder aux responsabilités, il y a désormais un diplôme d'imbécilité à passer.

Car désormais, le grand alibi du monde occidental, son efficience économique, a disparu, corps et âme. Le PIB désormais, est à l'heure du recul, par tête et globalement, sauf chez les menteurs.

Il ne reste que son souvenir, et les mensonges des gouvernants, non plus tenus par la réalité, mais par leurs mensonges précédents.

Valls, à l'heure actuelle, c'est encore un de ceux qui disent : "encore un instant, monsieur le bourreau".

ça ne change rien au terme, ni à son caractère inéluctable. Sauf, si, pris d'une lubie, nos gouvernants cessaient d'obéir au parrain-suzerain de Washington, cessaient d'obéir aux 1 % les plus riches, et cessaient d'obéir aux banques. Ces trois groupes, désormais arrogants à un point incommensurables, sont tout à fait superflus et impuissants, sauf si on suit leurs règles.
Donc, il ne faut pas les suivre.

là, ça s'appellerait intelligence et courage politique. En même temps, il en faudrait bien peu pour leur dire M... erci, vous êtes virés.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 01:48

Qu'y a t'il de commun entre les 3 ? L'absurdité politique, basée sur du copinage, des études bidons et tronquées, le désir de dépenser pour dépenser, en un mot, la corruption, celle de comportement étant nettement plus grave que d'accepter directement des pots de vins, car comme disait Napoléon, il y a une limite à la malhonnêteté, mais pas à la bêtise, rejoignant en cela Einstein, qui lui, ne connaissait que deux choses illimitées, l'univers et la bêtise humaine, encore que pour l'univers, c'était simplement une supposition...

Mais il est aussi, totalement absurde, comme le dit cet article, d'investir dans le transport urbain francilien.

Cela aboutirait au même genre de gaspillage, simplement, il est difficile de trouver des projets d'infrastructures rentables en France, parce qu'on a atteint la voie qui descend, et que la seule chose rentable, mais à terme, c'est l'énergie. Et son économie.

Bétonner n'intéresse souvent que le bétonneur, normal, c'est son métier. Ce fut utile. Aujourd'hui ? Une fois le plus gros des besoins résolu, on entre dans les rendements décroissants, Sivens, comme l'EPR et comme NDDL et surtout comme les dépenses d'infrastructure de la région parisienne, se heurteront à la baisse tendancielle du taux de profit. Enfin, c'est surtout qu'aucun d'eux n'atteindra jamais la rentabilité.

C'est pour cela qu'on peut fusionner tout ce qu'on veut, communes, départements, régions, si on ne change pas les mentalités des décideurs, cela ne fera que faire flamber les dépenses, ils ont cela dans le sang.
Mais ils ne sont pas les seuls coupables. Dans la moindre commune rurale, le prend l'air qui s'y installe définitivement demande où sont la crêche, le bidule et le truc.

Quand le maire répond qu'il n'y a pas de problème pour la garde d'enfants, ça crée un malaise. On leur donne même, à la mairie, les coordonnées de la ou des nounous.

Toutes ces demandes, budgétivores, sont celles des bien intégrés économiquement. Les autres, voient le coût.

Et le béni-oui-ouisme des élus alimentent leur discrédit. ils ne comprennent pas qu'ils ne sont pas là que pour voter des budgets, mais pour s'interroger sur leur pertinence, leur bon fonctionnement, les services rendus effectivement à la population, et non pour tourner, tel des hamster, dans leur roue.

Mais, quand la mairie se contente de données des renseignements, au lieu de dépenser des gros budgets, ce qui rend souvent exactement les mêmes services, et souvent mieux, sans coûter un rond, ça ne fait pas sérieux, "politique", ça ne fait pas un bilan.

Pour NDDL, à la limite, on se fout du trou que cela occasionnera, et il sera grand. NDDL sera là pour mettre sur la brochure de l'ex, nouveau candidat, pour montrer ce qu'il a fait. Après, ce sera la faute à pas de chance, et les erreurs des prévisionnistes, sachant que les dits prévisonnistes auront prévu plusieurs scénarios, et qu'ils n'auront retenu que celui qui leur faisait plaisir.

En général, celui qui leur fait plaisir, comme à Sivens, est toujours le plus onéreux. Vous comprenez, si vous dépensez 3, alors que vous auriez pu dépenser 10, ça ne fait pas sérieux. Et en plus, si vous affectiez le surplus à diminuer la dette, ça ferait franchement débutant...

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 01:00

Décidément, plus le temps passe, plus je regrette les dirigeants soviétiques, qui apparaissent avec le recul du temps, comme des modèles de transparence, d'honnêteté, et de probité. Bon, je sais, c'est très relatif, mais par rapport à nos jean-foutre de politiques, journaleux, etc, c'est la quasi réalité.

Tout d'abord, certains reprennent, sans aucune analyse, la "baisse" du chômage, même si on sait que cette baisse est une hausse vertigineuse, y collent une "reprise" du bâtiment, et une "reprise" du marché automobile.
Pour ce qui est du marché automobile, on peut y voir, comme CH. Sannat, des ventes aux concessionnaires, indiquant, au contraire, une profonde dégradation, et puis, deux mois de "rebond", à un niveau fort modeste (147 130), cela reste, à l'année, encore très très modeste.
Pour ce qui est de la "reprise" du bâtiment, j'ai bien manqué me pisser dessus quand j'ai lu ça...

En outre, ce n'est pas sur un ou deux mois, qu'on peut parler de reprise.

Quand au constat global, entre Sarkozy, qui veut la retraite à 63 ans, les autres droitiers qui la veulent à 65, sans se préoccuper, bien sûr, que les économies ne seront pas là, les chômeurs que cela créera seront, quand même à la charge de la collectivité, le conseil de l'Europe qui condamne la France et la fessée, on peut se dire que l'imbécillité est non seulement à la mode, mais devient obligatoire.

Rien d'étonnant, donc, à ce que les intentions de vote pour le FN flambent. L'interdiction de la fessée n'empêchera pas les mauvais traitements de continuer, et ils sont déjà interdits, et les leaders de droite visiblement, veulent vraiment perdre 2017, trouvant sans doute la date de 2022 trop lointaine.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 00:47

Pris sur le blog de Pierre Jovanovic.

A la Réole, les commerces de centre villes agonisent sous le poids des charges. Mais il ne s'agit pas des impôts, mais de la rente foncière.
Les loyers les plus chers s'établissent, à 3500 euros le mois, soit 42 000 euros par an. Les grandes surfaces ne sont même plus mises en cause, et la qualité intrinsèque des locations semble elle même très discutable, en gros, il y a un très mauvais état du foncier, qui oblige à de grosses réparations, ce qui ne semble pas modérer les aspirations des propriétaires.
La crêperie s'en sort bien, elle ne paie "que", 400 euros par mois de loyer.

Cela apparaît nettement plus raisonnable, et me rappelle une vieille conversation de 1993. Un patron se plaignait des salaires et charges qui l'étouffaient. Elles atteignaient, cumulées, 6 millions de francs de l'époque. Les frais financiers, eux, se montaient à 7 millions.

Mais il les trouvait "normaux".

En gros, la crêperie doit se faire deux clients par jour ouvré pour payer 10 euros et quelques de loyer, un autre magasin, 20, pour les 100 euros.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 04:57

Nemtsov vient de rentrer dans l'histoire. Comme beaucoup de politiciens marginaux, il n'y rentre que parce qu'il vient de sortir de la vie, assassiné.

Ancien ministre de Eltsine, il ne représentait, comme lui, plus rien, et quelques voix auraient pu éventuellement s'égarer sur son nom, mais comme Charlie Hebdo, c'était l'indifférence qui primait, la moitié des russes, en effet, ne le connaissait même pas ou plus, et puis, la vraie opposition à Poutine n'est pas libérale, ni "démocratique", elle est nationaliste ou communiste. Elles seules ont une structure nationale, et elles considèrent Poutine comme un mou.

Le quidam en question, lui, pouvait lancer une manifestation, suivie par 5000 personnes.

En gros, il ne représentait rien, sinon qu'un pion qui fut sacrifié pour poursuivre un but politique. Au niveau d'insignifiance profonde où il était, les poursuites pour tapage dont il pouvait être "victime", et quelques heures de garde à vue était sa seule manière d'exister.
Le pouvoir russe, suivi par une écrasante majorité, pouvait le mépriser totalement, il n'était pas dangereux.

Il craint plus les nationalistes et les communistes (et encore plus les nationaux-communistes).

Pour ce qui est de l'opposition bobo-libérale-"démocrate", elle n'implique même pas le Kremlin, tellement cela semble ridicule.

En même temps, les commanditaires auraient exécuté un boutefeu désireux de flanquer l'OTAN hors d'Ukraine et d'Europe, cela aurait sans doute été beaucoup plus dangereux.

Cet assassinat n'est qu'à usage interne des élites occidentales, et pour les gugusses qui croient encore à la propagande.

En réalité, il faut poser la vraie question, pour laquelle la responsabilité de Poutine est certaine : l'érosion de la côte Aquitaine, dont le responsable a clairement été vu prendre la fuite en direction du Kremlin.

François Hollande, va donc protester énergiquement contre ce complot du FSB, et prendre des mesures fermes, de sanctions, jusqu'à capitulation en rase campagne du Kremlin, et indemnisation des victimes.

On soupçonne aussi le dit Poutine d'être responsable de la défaite du XV de France, face au Pays de Galles.

Là aussi, de solides preuves ont été réunies.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 06:28

Poutine a le don d'ubiquité, il vient de réussir à pénétrer l'esprit de ses adversaires. Ils le pensent désormais invincible ("vainqueur né"), ce qui indique un basculement psychologique qu'on a déjà vu dans l'histoire.

Stalingrad, par exemple, voit l'inversion des perceptions. Avant la bataille, les soviétiques se considèrent comme des sous-hommes, incapables d'affronter les allemands, pendant la bataille, ce sont les allemands qui se mettent à considérer les soviétiques comme invincibles.

Cela indique le renversement du moral, et le sens de la bataille. Quand un général allemand de la Luftwaffe est obligé de se déplacer pour venir abattre un bombardier de nuit de l'escadrille des "sorcières de la nuit", cela a l'effet inverse à celui désiré. Le soldat en conclut, qu'effectivement, elles sont invincibles, puisqu'un général doit se déplacer en personne, qu'un seul de ces pilotes vaut une huile, et qu'en conséquence, ils surclassent largement les autres...

Là, la réputation d'invincibilité de Poutine, tient aussi à la nullité profonde de ses adversaires, incapables fondamentalement d'avoir une stratégie propre, et incapables d'aller jusqu'au bout de leur objectif, si tant est qu'ils en aient...

Ou alors, le fait de ne viser qu'à créer le chaos, finit il par générer son propre ordre, et rejeter l'intervention étrangère...

Mais, puisque le système est invincible, et sans alternative, il n'y a qu'un être supra-humain qui puisse résister...

C'est la psychologie occidentale, qui est malade. Et les sociétés occidentales aussi. On a parlé de la guerre du Kosovo, elle aussi, jamais réellement terminée et finie, et jamais réellement close. Pourtant, c'était la première du genre, et c'est la plus ancienne...

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 06:40

"L'Europe"; veut devenir le «champion mondial des énergies renouvelables», ou comment faire passer des vessies pour des lanternes.

"L'Europe", n'a, simplement, pas le choix... C'est d'ailleurs, sans doute, la nouvelle révolution industrielle. Comme le dit Michel Drac, il faudra bien faire quelque chose, maintenant qu'on a dit aux popofs d'aller vendre leur gaz aux chinois. Et d'aller au diable. Ils y ont été.

2000 milliards doivent être investis, c'est pas mal pour un truc qui était, naguère, un truc d'hurluberlu, pas sérieux. Toujours peut on noter le ciseau profond qu'il y a entre les investissements dans les renouvelables, et sa chute dans le pétrole.

Michel Drac n'a pas saisi une partie de la mentalité française. On temporise, que ce soit pour les automates et le renouvelable, et puis, finalement, on rattrape le retard. C'est comme ça depuis 5 siècles.

13 GW sont dans les tuyaux pour le renouvelable. C'est peu et beaucoup. On les a freiné, mais on ne peut les arrêter, d'autant que leur coût d'installation ne cesse de chuter. Et chutera de plus en plus, et là, on pourrait voir un double effet kiss cool, à savoir le malaise du nucléaire en France, mais aussi, un malaise allemand ayant payé trop cher son renouvelable, alors que ses voisins, plus tard partis, eux, n'en payeraient qu'une fraction.

Allemagne (4.75 GW) et Chine surtout (23.35 GW), caracolent dans l'éolien, et le renouvelable est désormais leader dans la fabrication d'électricité, venant de détrôner le lignite. Toutes les autres sources ont été dépassées, et on comprend mieux, finalement, la décision d'arrêt d'une partie du nucléaire civil. Il fallait faire de la place, et éviter l'effondrement économique complet du lignite et du charbon, s'ils avaient dû, seul, supporter l'ajustement.

Derrière chaque niche, il y a un clebard, qui aboie pour protéger sa pâté. Celui du renouvelable allemand aboie très fort, comme celui du charbon, comme celui du lignite, et si celui du nucléaire gueule aussi, il ne gueule, là-bas, pas plus fort.

Mais, dans le déroulement de la crise, il est difficile d'imaginer le point de rupture, comme le dit justement Drac. Mais il ne faut pas nier la tendance lourde : la baisse des quantités disponibles ramène à la crise, comme le sparadrap revient sur Haddock.

Et si les baisses de consommation depuis 2007 peuvent paraître modestes, - 10 %, et - 1 % par an, il ne faut oublier, non plus que 10 % de la population consomme 50 % de l'énergie, et que cette portion de population n'a pas franchement fait d'effort sur son train de vie. Les 10 %, concernent surtout les 90 % restant, qui eux, consommaient aussi la moitié du gâteau.

Alors, le jour où l'oligarchie sera obligée de sacrifier un morceau devenu trop lourd ou trop gros, genre Italie ou France, alors, tout peut, vulgairement, partir en sucettes. Il y faut souvent beaucoup de temps, mais les paysans insultant Louis XIV en 1710, préfigurent ce qui va se passer 80 ans plus tard. Mais là, on n'attendra pas trois générations.

Les cosaques sociologiques, fonctionnaires, retraités et encadrement, feront sans doute barrage en 2017 "contre le fascisme", et pour l'euro, et surtout pour ne pas prendre une dérouillée sur leur train de vie, mais je n'en suis même pas convaincu.

Le jour du collapsus, on verra vraiment une vraie baisse des consommations énergétiques, une vraie baisse de l'immobilier, et sans doute, un épisode révolutionnaire, qui sans aucun doute, fera tanguer la planète entière par ses effets boomerang.

Là aussi, les oligarchies risquent de déguster. Ce qui a été le plus significatif pendant la révolution française, c'est l'extermination, femmes et enfants compris -et surtout, il ne fallait pas que l'engeance survive-, des fermiers généraux.

Pour les énergies renouvelables, clef de l'avenir, on a surement attendu trop longtemps. Il fallait y penser dès 1973, faire une politique d'économie d'énergie et de renouvelabilité. Mais c'était trop demander aux aristocraties.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 02:06

On parle de "nouveau Stalingrad", avec la poche de Debaltsevo. Mais les mots ont un sens. Les Stalingrads ont déjà eu lieu, avec les batailles des chaudrons à l'été dernier.

Là, c'est plutôt une ressemblance avec Koursk qu'il faut noter. Si l'on connait Stalingrad, comme le tournant de la guerre, militairement ce sont surtout les satellites de l'axe, roumains, italiens, hongrois, qui en furent victimes, et ne s'en relevèrent pas. Si 330 000 allemands périrent dans le chaudron, l'armée allemande se redressa dans le sud de l'Ukraine et stoppa l'avance soviétique. Et l'offensive jumelle d'Uranus (encerclement de Stalingrad), l'opération Mars (poussée devant Moscou), elle s'avéra un échec tactique et un succès stratégique pour l'armée soviétique.

En effet, l'offensive échoua complétement, mais absorba la quasi-totalité des renforts allemands.

C'est après Koursk et la destruction de la majeure partie de l'outil blindé allemand, que l'offensive soviétique fut un rouleau compresseur que pas grand chose ne pouvait arrêter.

Il est clair qu'après un échec comme Debaltsevo, l'armée ukrainienne a les reins cassés. Les appelés désertent... massivement en Russie, le moral est dans les chaussettes, et le reste de l'armée a perdu beaucoup de matériel, des blindés, notamment, et ne doit pas être loin de considérer les rebelles comme invincibles, ce qui leur donne un ascendant moral indéniable.

Si l'adversaire part battu d'avance, il ne va pas loin.

Bien sûr il est aidé, par le pote US. Mais, comme d'habitude, on sait ce que cette aide apporte : corruption massive, armement tout aussi massif de l'adversaire, hyperinflation, et en fin de compte, effritement puis effondrement interne. C'est comme cela qu'ont péri tous les régimes aidés par les américains, chinois, vietnamiens, etc...

Loin de résoudre des problèmes, leur aide n'a fait que les accroitre, et en fin de compte, provoquer l'effondrement final.

Polonais et godons veulent envoyer des instructeurs. ça aussi, ça c'est déjà vu, avec les résultats indiqués au dessus.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 01:46

On assiste donc à un nouveau record à paul'emploi ou plutôt le non emploi, qui culmine à 9 millions et des poussières, ce qui n'empêche pas certains hurluberlus de se gargariser de la baisse de la catégorie 1 seule.

Certains disent que la progression "facile", du FN est finie. Grâce à Valls, je pense qu'elle finira à la limite supérieure, c'est à dire 40 %. Le reste étant assuré par l'émiettement du reste et quelques partis reliquats qui disent et diront la même chose.

Mais une chose est sûre, il faut en tenir une couche pour se gargariser de la catégorie 1.

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