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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 18:35
C'est beau la démocratie à géométrie variable du Système. Etre pour la démocratie, c'est voter pour le candidat sélectionné - Clinton - par le Système. Voter contre ce candidat estampillé compatible-Système est hautement anti-démocratique voire fasciste.
Tous ceux qui veulent "virer" Trump manifestent en réalité contre la démocratie puisque Trump a été investi après avoir gagné incontestablement les élections selon les règles électorales US en vigueur.
Nous devrions savoir sous peu de temps si Trump applique la politique de rupture qu'il a promise pendant la campagne et durant son extraordinaire discours d'investiture.
Ce dont nous pouvons remercier Trump à ce jour, c'est d'avoir été un formidable révélateur, de la fable démocratique que l'on nous sert depuis des décennies, de la réalité du Système qui détient le pouvoir, de la collusion et de la corruption des médias MSM...
Un de nos politiciens a dit un jour au sujet de la politique du gouvernement : la route est droite mais la pente est rude; la pente de la politique de Trump s'avère en comparaison très, très rude.Sera-t-elle trop rude ?
 
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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 14:06

Il est une histoire qu'on n'apprend jamais. C'est comment les peaux rouges déclenchèrent la très grande dépression de 1873-1896, aux USA.

Les USA firent la guerre civile avec un encadrement militaire d'une nullité affligeante.

A Gettysburg, le commandant en chef, Meade, en était tellement persuadé, qu'il eût une technique très simple. Les troupes devaient tenir leurs positions. C'est tout. La manoeuvre, il n'en était pas question, le tout, avec une supériorité militaire marquée.
Le bon officier, c'est celui qui était capable de tenir sa position, et d'éviter à sa troupe de se débander.

L'échec final de la bataille, la charge de Pickett, dû beaucoup au général nordiste Hancock ("Hancock the superb"), qui était pratiquement un des seuls à inspirer confiance et calme à ses troupes. Il n'eut pas non plus à manoeuvrer. Il se contenta de tenir ses positions. Après l'échec de la charge de Pickett, les confédérés attendirent la contre attaque, qui ne vint jamais. Puis ils se retirèrent, sans être inquiétés, du champ de bataille.

En 1864, toutes les troupes fédérales expérimentées qui arrivaient au bout de leurs trois ans d'engagements, prirent comme un seul homme la poudre d'escampette et se gardèrent bien de se réengager. Les généraux étaient considérés comme des bouchers, qui pratiquaient la guerre d'usure, avec une supériorité numérique écrasante. Mais dans cette fin de guerre, il y avait une différence d'intérêt éclatante, entre celui qui risquait sa peau, et la bonne bourgeoisie nordiste.
Pendant que le troufion de base trouvait de moins en moins de motivation à partir au combat (c'est pour cela qu'on fit appel aux européens et aux noirs), la bourgeoisie, qui fournissait les officiers et souscrivait aux emprunts d'état, y trouvait de plus en plus son compte, à mesure que gonflait la dette publique, qui rapportait de gras et gros intérêts. Sans compter, bien sûr, le prestige et les carrières politiques des combattants.

Evidement, l'échec de l'union, pendant la guerre aurait conduit à des sérieux problèmes avec la dette, et la valeur des bons variait énormément avec les opérations militaires. Au moment de l'invasion de la Pennsylvannie, on avait eu un mouvement de panique évident, toutes les villes du nord se voyait à la veille d'être prise, les femmes enlevées, et les bons du trésor, voyaient leur valeur s'évaporer.

Derrière la dette, une banque s'était distinguée, celle de Jay Cooke, qui avait vendu au public 22 % des deux milliards de $ de bons du trésor US.
A la fin de la guerre, Jay Cooke se tourna vers le chemin de fer, et finança la Northern Pacific railways à hauteur de 200 millions de $.
C'est dans ce contexte que se situe l'intervention des peaux rouges. L'armée US, avec ses insignes généraux, à savoir Custer, qui a du inspirer le personnage de Stark dans "les tuniques bleus", Stanley (un alcoolique), sont sensés protéger le chemin de fer de la ligne de Yellowstone. Avec leur savoir faire habituel, une série de combats avec les sioux, se déroulent du 4 au 18 août 1873, et l'armée américaine doit faire demi tour. Le placement d'une émission d'obligation géante échoue, la valeur des obligations de Jay Cooke s'effondre, et il fait faillite le 18 septembre 1873.

Sitting Bull a réussi une chose dont il n'a jamais eu connaissance sans doute. Il a mené le capitalisme dans une crise de plus de 20 ans, qui porte dans l'histoire le nom de "très grande dépression".

En Europe, la crise commencée en mai, se répand, notamment en Allemagne où le crédit s'est considérablement gonflé avec l'indemnité de guerre de 5 milliards arrachée à la France. Il est quand même curieux de constater que le vaincu de 1871 s'en sorti beaucoup mieux que le vainqueur... Au moins, pendant 10 ans.

La raison ? Une bulle spéculative... Immobilière.

Il est curieux de voir comment des éléments totalement disjoints, provoquent, pratiquement en même temps, des turbulences mondiales.

D'une manière générale, la libéralisation financière, dont on nous promet monts et merveilles, n'apporte que malheurs et faillites. On peut noter aussi, la connivence entre banquiers et politiques.

La misère décrite par Jack London, c'est la misère de la très grande dépression.

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 13:43

Petite musique guerrière ?

Trump a déclaré la guerre...
Avec la liste des horreurs que Trump pourrait faire, on peut citer notamment :

- quitter l'Otan (c'est un risque ça ?),

- les USA signent un pacte de non-agression avec la Russie, (c'est un risque ça aussi ?),

- Trump agresse sexuellement une femme à la Maison Blanche, ou une politicienne étrangère. Question : si les murs de la maison blanche pouvait parler, on aurait des dizaines de milliers de femmes que les présidents ont tringlées à la Maison Blanche, dont, notamment, William Jefferson Clinton.

- Un enregistrement de Trump utilisant des expressions racistes est dévoilé. Et c'est grave docteur ? Pour le politiquement correct, oui, quand aux effets, ils sont nuls.

Bref, un inventaire à la Prévert de conneries toutes aussi grosses les unes que les autres.
En plus, on peut citer que, vu le plein emploi régnant aux USA (seulement 103 millions de chômeurs), des immigrés vont être nécessaire pour forer de nouveaux puits de pétrole. Et donc, on ne peut virer les immigrés en place...

Je me pose vraiment des questions sur la santé mentale des journalistes et des hommes politiques...

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 20:06

Aux USA. Cela vous étonne ? Soros aurait perdu la main ? Non. Une telle manifestation exige une organisation sans faille, et d'énormes moyens financiers. Trump est donc contesté. Jorion fait le pitre sur son blog. Pour les manifestants, il serait bon qu'ils comprennent que ce genres de manifestations a besoins de martyrs.
Pour monsieur Jorion, certaines choses sont à rappeler.
Les autres étaient pires. Trump a dépensé SON argent, sans faire appel à celui des petits copains, et même a dépensé des sommes mesurées. Clinton et Bush ont dépensés beaucoup plus que lui.

Mais ces riens du tout républicains et démocrates étaient achetables. Pour abattre un système, on ne prend pas des gens moraux du dehors, on prend des pourris de l'intérieur, la définition antique du censeur romain. Au moins, lui, toutes les turpitudes, ils les connaissaient, et on ne pourrait pas l'abuser. D'ailleurs, il est allé à Langley. A la télé on dit que c'est pour se réconcilier, je pense plutôt que c'est pour virer pas mal de monde. Et avec raison.

Il parait de Xi jinping, dit des choses intéressantes ? Oui, mais il en dit une mortelle et qui condamne tout, le libéralisme, c'est génial. Non, ce n'est pas génial, le libéralisme. Et, de toute façon, le libéralisme est arrivé au bout du bout, l'économie mondiale montre des signes réels d'effondrement. Donc, que fait on ? On continue à nier l'évidence, et à biseauter les chiffres ???

Les autres candidats opposés à Trump était bien sous toutes les facettes, c'est à dire totalement dévoués et inféodés à la Doxa officielle.

Et avec la Doxa officielle, il n'y avait rien à changer. Alors, si on attend les voies ordinaires pour obtenir le moindre changement, on peut se rhabiller, et aller jouer au golf. Ce qu'a fait O'bama.

Trump n'a pas eu la majorité populaire ? Non. Lincoln non plus. Et cette année la constitution américaine aura eu 240 ans. La césure petit/grand états était réelle au départ, et la constitution a voulu rassurer les petits états, pour ne pas passer directement du stade de la guerre d'indépendance à la guerre civile. Finalement, ils n'ont pas évité la guerre civile, mais la cause de celle-ci était dans le fait que le capitalisme new yorkais a voulu mettre des états souverains au pas.

Pas dans le fait qu'au sud de la ligne Mason Dixon existait l'esclavage.

Si la situation est catastrophique, et elle l'est et Jorion le convient, il convient aussi de terrasser le personnel politique actuel. Et si seul Trump a pu le faire, c'est que tous les "respectables" avaient été éliminés. J'avais parlé de Ron Paul en son temps. J'avais dit, au grand dam de Philippe Grasset que peu importait Ron Paul. Son rôle n'était finalement que d'ébranler le système. C'est tout ce qu'il a pu faire. Il fallait un autre gabarit pour l'ébranler encore plus.

Dans le genre comique troupier, il y a Attali qui traite Trump de Madoff. Et les autres présidents, ceux qui doublent la dette pendant leur 8 ans par exemple, comme O'bama ? Il fait pas du Madoff, par hasard ??? Faisant du Madoff, il y a eu les Bush, Clinton, Reagan, Johnson...
O'bama a fait mieux que tous les autres réunis, et Nixon, Ford et Carter, indépendamment de leur couleur politique avaient essayé de remettre de l'ordre dans les affaires. Nixon, particulièrement, s'était attaqué au complexe militaro-industriel, gouffre financier s'il en fut un.

L'état de l'amérique ? Laissons parler Sannat.

Pas flamboyant. Finalement, la crise ne fait que s'accélérer. C'est ce qu'il fallait garder, messieurs Attali et Jorion ? Mais, visiblement, pour O'bama, pas de motifs assez sérieux pour interrompre la partie de golf.

La politique libérale actuelle conduit a deux choses. La croissance des déficits, extérieurs et intérieurs. C'est cela qu'il faut sauver ??? Avec un habillage sociétal qui a l'avantage de ne rien coûter ???

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:10

Pendant le pic à 93 000 MWh, on n'est pas passé loin du collapsus.

Contrairement à ce que dit l'article, le nucléaire était bien en rade, avec 5 réacteurs arrêtés, réacteurs arrêtés qui auraient dû être au nombre de 20 si on ne s'était assis sur les normes de sécurité.

Mais on paie aussi la mise au rencart des capacités thermiques, surtout dans le charbon, fuite en avant pour rendre le nucléaire indispensable, et on avait certainement prévu une réduction des besoins à EDF.

Il est à noter que ce que l'on reproche au renouvelable (d'avoir besoin d'une relève), est tout aussi vrai pour le nucléaire. Pour avoir 63 000 MW de capacité, il fallait aussi avoir des capacités "autres", très importantes. Et cela repose aussi sur un mensonge. Les 2/3 de la puissance nucléaire installée ne produit que de la chaleur. Si l'on veut comparer, donc, il faut multiplier par 3 la puissance réelle du nucléaire...

Quand à l'impossibilité majeure, elle concerne l'éolien. Les épisodes de calme plat sur la totalité du territoire me semblent une rhétorique intéressante. Mais peu vraisemblable. Il faudrait ne plus être sur terre, ou mieux, ne plus se situer dans l'univers. Parce que le tourbillon y semble la règle, et la stabilité l'exception. Par contre, les sites pouvant accueillir sans risque une centrale nucléaire semblent rares, sinon inexistants.

Le problème reste entier, c'est celui du chauffage électrique. Il faut reconnaitre, chez les dirigeants d'EDF, une absence totale de cerveau depuis 40 ans. Le chauffage électrique, ça nécessite beaucoup de réserve sous le pied, et un réseau jamais rentable. Stupidité allié à de l'entêtement. Chapeau.

En terme de valeur, l'apport du renouvelable en journée a été carabiné. Il a pris la place simplement, du fossile, qui lui, coûte à exploiter. Cela permet aussi à l'hydraulique, d'avoir pu rester en réserve, et stocker de l'eau pour le moment crucial. Peut être les barrages en auraient eu assez, peut être pas...

A comparer au schéma précédent (journée).

Dans leurs articles, les pro-nucléaires sont pitoyables. La subtilité leur échappe totalement. Et il leur a échappé que c'est bien l'importation qui a sauvé la mise, d'un pays notamment, comme l'Espagne, où l'électricité renouvelable est quand même très importante.

Il est difficile d'ignorer "l'exploit" Danois, qui arrive à produire 50 % de son jus par le solaire et l'éolien, et cela renvoie souvent à des problèmes politiques.
L'exemple chinois et les péripéties entre le gouvernement central et les provinces périphériques sont aussi vieilles que le pays.

Les provinces truquent leurs statistiques économiques, et le pouvoir central veut re-centraliser la politique énergétique, au vu des gaspillages que cela occasionne au niveau du renouvelable...

Il reste que le simple fait de produire 50 % de son électricité par le renouvelable, et que la consommation soit maitrisée, c'est tout à fait un cas de politique économique avisé.

Au lieu de ça, ici, nous avons eu une politique du chien crevé au fil de l'eau, et on ne veut pas voir les résultats encourageants du renouvelable. On préfère vivre le pic des énergies ?

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 14:52

Voilà, j'ai décidé de passer en article certaines interventions.

Le côté marrant de la situation politique française actuelle est que toutes les grosses ficelles qui maintenaient le système depuis des lustres tournent manifestement désormais à contre-emploi.
Marrant et surprenant puisque j'avoue moi-même (humblement) que je n'aurais jamais imaginé une situation aussi indécise il y a ne serait-ce qu'un an en arrière.

Après l'écroulement de la machine de guerre anti FN Juppé, nous voyons effectivement le mitage du recours Fillon -le blockhaus n'était que de plâtre- initialement formaté pour donner une énième fois corps au fameux serpent de mer de l'union des droites.
Contre-emploi majeur, le FN y gagnera bien un jour le largage définitif de son boulet libéral-droitard, lequel ira sombrer dans les marais derrière le pilote de caisse à savon et ses futurs compagnons de route (vaguement) intellos -du pauvre Zemmour au petit monsieur Rochedy.

A gauche, que reste-t-il de leurs amours ? Que des vieilles putes et un freluquet.

Valls, le champion présumé des vieilles putes est chargé de ramener la maison à ce qu'elle fut en 1969 : 5 % de l'électorat derrière Deferre et le prestigieux alors Mendès France.
Ils ne feront pas mieux avec Montebourg, lequel est à Mendès France ce que Sacha Distel fut à Jacques Brel.

Macron, le freluquet, est chargé de serrer la ficelle sociétale pour pendre la France franchouille honnie une bonne fois pour toute. Le problème n'est pas la taille de la ficelle mais le plafond trop pourri pour soutenir la poutre.
Qui donc dans l'électorat visé -déjà très minoritaire- va se reconnaître dans ce mec là ?

- Du côté de la « diversité », les racailles reconverties de la drogue qui se prennent pour Georges Soros en devenant gérant de kebab.
- Les fiottes, je veux parler de l'élite issue des lycées de métropole et des écoles de commerce de province, rétif disent-ils à « tous les conservatismes », surtout celui du trou de balle (ne pas confondre avec la vieille fiotte charnelle et épicurienne dans mon genre, laquelle sait encore apprécier les bonnes choses de la vie -la bonne soupe).
- Les mères abusives, les féministes (les Ségolène, les Hillary), génitrices des premiers et qui caressent encore le rêve encore d'épouser leur fils -franchement vous regarder le couple Macron et vous avez tout compris, ces deux-là, il ne leur manque que l'adoption plénière de Marielle de Sarnez et d'un couple de pandas géants .
- Les derniers résidus de la deuxième gauche en général, c'est-à-dire de la première droite, celle qui a toujours voté à gauche pour poser à l'excellence vis à vis du gueux.

Nouveau contre-emploi majeur ; comme l'a diagnostiqué Guilluy, l'électorat perdu des partis dits de gouvernement n'y retournera pas, et certainement pas pour se mettre sous la bannière d'un paltoquet pareil.
Reste à siphonner l’électorat libéral classique de la droite et de « son » centre, en affaiblissant d'autant le camp néolibéral, pris en tenaille entre Le Pen et Mélenchon.

Mélenchon, justement. La future grosse surprise pourrait bien être lui, ce qui ne manque pas de me surprendre mais, finalement, tout cela n'est rien moins que logique.
Il peut rafler l'électorat de la gauche « idéologique » des grandes villes (celle en guerre contre la finance pour mieux jouir de son patrimoine immobilier) et des bataillons encore fidélisés à gauche des catégories inférieures de la fonction publique et des collectivités territoriales.
Une belle impasse donc, mais une impasse potentiellement poilante dans l'hypothèse où Mélenchon se qualifierait pour le second tour contre Le Pen, et cela face au magasin de porcelaine libéral ravagé par l'éléphanteau Macron.

On peut rêver et s'en régaler d'avance.
Ô jouissance de voir défiler tous les bras cassés et les gros malins de la cinquième république (Juppé ressort le bonnet phrygien) derrière le Merluchon pour « faire barrage au fascisme » !
Mélenchon n'étant qu'un indécrottable international-trotskyste recyclé -soit potentiellement un Tsiprsas-Varoufakis au saucisson à l'ail- le système se résoudra bien à la chose.
Par ailleurs, je répète qu'il n'est pas souhaitable que Marine Le Pen arrive en première ligne du bordel à venir.

Je saute l'âne après le coq (s'est pas laissé faire l'animal, j'ai les cuisses en sang, le baudet m'a l'air plus fataliste). Désœuvré, je suis tombé là-dessus en surfant, à propos du fameux village surveillé de Villeneuve Loubet.

Ce qui m'amène à des réflexions méchantes. C'est quoi une BAD en fait ? Une résidence surveillée à petit budget ?
Je vois San Georgio devenu consultant prospère auprès de la future société géante dominant le marché florissant des résidences surveillées (un million de résidents) et à capital helvético-chinois.
Quant aux futures structures démocratiques censitaires, elles se résumeront à l'assemblée de copropriétaires.
 
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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 12:44

Je remercie Molière, pour ce plagiat. Je vous cites le courrier d'un lecteur :

"Bonjour,

Par ailleurs sauf erreur de ma part il n'y a pas une ligne sur le sujet dans le dernier livre collectif de Sapir.
Quand on regarde la table des matières on parle de croissance, d'euro comme problème (oui c'est un problème), mais pas d'énergie, ni de nourriture ou d'eau.
Encore une fois, de l'économie hors sol. Et venant pourtant de non orthodoxes. Donc comment espérer que hors quelques fêlés (bienheureux les fêlés, ils laissent passer la lumière) quiconque s'intéresse au sujet."
 
Je lisais sur le saker, un article (Les risques et les chances pour 2017 ). Il parlait d'alliance de frères siamois entre la Chine et la Russie. Ils avaient une tête chacun, mais des organes vitaux communs. La Chine avait les produits manufacturés, la Russie, l'énergie. En réalité, cette analyse est complétement fausse.
Toutes les alliances dans le passé, se sont révélés inégales.
Il y a le dominant, et le ou les dominés.
Le dominant peut être plus ou moins habile, et faire passer la pilule de manière à le faire croire, mais en tout état de cause, l'existence de cette hiérarchie est réelle. Comme à l'heure actuelle entre les USA, et sa périphérie en Europe et en Asie, en état de dépression nerveuse depuis l'élection de Trump.
L'alliance inégale occidentale est déboussolée. Sa tête a été perdue.
Pour la Chine et la Russie, ce sont des alliances inégales.
Parce qu'il suffit de poser la bonne question. Imaginons la rupture de tous liens. Qui capitule en premier ? Celui qui n'a plus d'énergie, ou celui qui n'a plus de produits de consommations ?
D'où l'acharnement de de Washington à couper l'Europe de son approvisionnement en gaz russe. Pour le remplacer par quoi, d'ailleurs, on ne le sait.
Certains lecteurs, lors des crises disaient "on le remplacera par d'autres sources". Le seul problème ces que ces sources alternatives n'existent pas.
Le gaz est dépendant d'infrastructures lourdes. Le Qatar peut être pourri de gaz jusqu'à la moelle, tant qu'il n'existe pas de gazoduc, cela ne vaut rien.
C'est l'énergie qu'elle avait à gogo, qui a donné son statut de puissance à la Grande Bretagne. Ensuite, quand son charbon s'est épuisé, ce sont les USA qui sont devenus la grande puissance. Mécaniquement.
10 millions de barils jour pour la Russie, c'est la force de 120 millions d'hommes pendant une année.
Les "champions", actuels, chinois et américains sont désormais structurellement dépendants de source d'approvisionnements énergétiques externes. Donc, ils n'ont plus d'indépendance.
Sapir, donc, fait comme beaucoup, il raisonne à l'intérieur d'un cadre dont il ne voit pas les limites intrinsèques. Marx ne l'avait pas davantage vu. Seul Jevons, avec sa "question du charbon", l'avait entrevu.
Pour les économistes "classiques", même "protestataires", la machinerie économique est un mix de capital K et de travail W, soit aK ( b W) ce qui manque, c'est E, sachant que E est TRES supérieur à W, et que sans lui, K devient zéro.
L'équation exacte, c'est aK (b W) (c E).
De même, les ressources énergétiques classiques, c'est à dire l'alimentaire, ainsi que le fluide vital, l'eau, pose problème à bien des nations.
Grâce à des sanctions habiles, les USA ont mené la Russie à l'indépendance alimentaire dont les soviets n'avaient fait que rêver, et une position exportatrice, arme diplomatique de grande importance.
Pensez à l'Egypte. Elle n'a eu de choix, pendant des années, qu'entre des alliés de Washington, et Washington. Puis, là, changement de programme, la Russie devient massivement exportatrice de denrées alimentaires.

Les US américains ne connaissent même plus leur histoire. En 1860, le "king cotton", fut remplacé par le "king corn", dans la balance commerciale nordiste. La Grande Bretagne n'est sans doute pas intervenue dans la guerre civile US sans doute, en partie au moins, pour cette raison.
Les états cotonniers, eux, importaient même une partie de leur nourriture. L'affaissement du sud, aussi, provient de ce que "Autant en emporte le vent", appelle les "permissions de charrues". Les soldats sudistes recevaient de pauvres lettres de quelques mots de leurs femmes, sachant à peine lire et écrire, leur disant qu'elles n'avaient plus rien à manger, et qu'il fallait labourer. Ces permissions de charrue n'étaient tout simplement, jamais demandées, mais toujours accordées, les soldats n'étant rappelés que quand ça bardait vraiment, parce que cela bardait vraiment tout le temps.
Le triomphe de la pomme de terre fut celle d'abord, des régions frontalières, aux champs toujours ravagés, mais les ravages épargnaient la pomme de terre. Ainsi que les réquisitions (les patates, c'est beaucoup plus long à ramasser que faucher un champ de blé).
Quand aux crises Hydriques, inutiles de les rappeler. La Chine est à bout, les USA enchainent les crises, soit d'un côté, soit de l'autre et les deux n'ont plus les ressources suffisantes, les uns pour leur industrie, les autres parce qu'ils ont pris de très mauvaises habitudes personnelles.
En France, c'est la même chose, le nucléaire a conduit à avoir des ressources hydriques trop justes...
Mais la remarque du lecteur met en relief une chose. La capacité d'aveuglement, des élites, fussent elles protestataires, pendant que d'autres lecteurs, eux, se plaignent de l'incapacité de compréhension de leur entourage.
En réalité, s'ils comprenaient trop ? S'ils comprenaient, finalement, simplement en soulevant le voile, qu'ils voyaient la mort ? Et que cette pensée leur est, finalement, insupportable.
Cela continuera donc, le temps que cela continuera...
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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 08:17

On assiste au déploiement de deux déplorables. Hollande et Macron. Si on pensait qu'ils avaient touché le fond, comme on dit, ils creusent encore, tant et plus.
L'un et l'autre, avec leurs "brillants" résultats, veulent une promotion.

L'un comme président de la république, l'autre comme président du conseil européen, avec un mépris abyssal du petit peuple, dont ils ignorent tous. Deux "belles" gueules qu'on peut haïr sans effort aucun, et à qui on peut souhaiter d'en profiter encore un peu, en attendant l'échafaud.

" François Hollande, futur président du Conseil européen ? Bruxelles «recycle» souvent des hommes politiques «désavoués dans leur pays», mais le Français n'a «ni compétence, ni crédibilité» à proposer à l'UE, estime l'économiste Jacques Sapir. "

Le seul problème, monsieur Sapir, c'est que l'intéressé ne le voit absolument pas comme ça, et se voit comme "déterminé" et "courageux", à qui l'histoire rendra justice.

En tant qu'opposant au soviet de Bruxelles, je me féliciterais de la nomination de Hollande à ce poste. Contrairement au roi Midas, lui, tout ce qu'il touche, il le transforme en merde.

P'tit marquis, lui, il n'y a qu'à le laisser faire. Il a la consistance de l'écume.

Quand je parlais de "belles gueules", c'est tout relatif, quand on voit celle de Hollande.

Pour ce qui est de la surmortalité dans le nord, Sapir parle du rôle de la pollution. Je me rappelle que dans les années 1950, la localisation du grand ensemble de Beaulieu, à Saint Etienne fut choisi, parce que le terrain était intact, ne contenait pas de charbon, et n'était pas pollué.

Quand on a reconstruit, dans la décennie 2000, dans la foulée de la bulle immobilière, on y a reconstruit dans le centre, là où le sol troué comme un gruyère, est bourré d'eaux agressives, et pollué comme pas possible. Arsenics et métaux lourds. Et j'en passe... Sans compter, bien sûr, le caractère totalement détendu du marché immobilier. Logiquement, on aurait du transformer ces terrains, en parcs, pour au moins deux siècles.

Rien d'étonnant, donc, qu'on arrive à des divorces entre gouvernants et gouvernés. Gouvernants outrecuidants et déconnectés des réalités, n'ayant que leur suffisance comme justification.

Brexit et élection de Trump sont donc logiquement arrivés, en attendant d'autres "surprises". Sans aucun doute, je conseillerais à Trump de faire le ménage, et il y sera sans doute contraint. Dans la simple optique de sa survie physique, sinon politique.
"Effacement de la France", nous dit Jacques Sapir, nous faisant retrouver la situation d'entre deux guerres, où les ministrables se disputaient pour savoir qui était aimé de Londres, et que Hitler considérait comme "un non acteur absolu".

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 16:07

Il existe aujourd'hui, un tas de champion.
Il y a le champion du libéralisme économique, le chinois Xi Jinping. Rien d'étonnant. Avec sa balance commerciale totalement déséquilibrée en faveur de la Chine, aucune chance qu'il soit pour le retour du protectionnisme. Déjà que le commerce extérieur chinois connait des hoquets digne d'un avalement de bulletin de naissance, il ne va pas donner les verges pour se faire battre.

L'économie chinoise est exportatrice, et perd ses clients, aucune chance qu'il ne plaide pour autre chose.

Aux USA c'est le contraire, le déficit commercial est tellement monstrueux qu'il ne peut que baisser.

Autre champion à signaler, Hollande se verrait bien recyclé comme président du conseil européen. C'est là qu'on colle tous les éclopés du suffrage universel. Une bonne place, bien payée et au chaud. Pas question de retraite, bien sûr. Homme de nulle mérite, il ne voit pas le problème.

Macron se verrait bien président, maintenant que Fillon est en train d'expirer. Ils ont les mêmes programmes, en plus hypocrite pour l'un. Curieux comme on en vient à regretter certains. Sarkozy comprenait, au moins, qu'il était dangereux de faire baisser les salaires.

Il est clair désormais que les candidats systèmes souffrent énormément, et font des flops retentissants. On ne saurait mieux illustrer l'essoufflement dudit système.

Macron fera t'il mieux ? En tout cas, arrivera t'il à être élu ? Le système pense, que, de toute façon, il se trouvera bien quelqu'un pour réunir la bien pensance, à 50 % et plus des voix.

Parce que finalement, au pouvoir.  un Macron carbonisera encore plus vite que Hollande...

En même temps, on peut admirer leur humour -involontaire-. Xi Jinping dit que la Chine restera un "pays ouvert". En tout cas, ce n'est pas un pays ouvert aux produits étrangers...

C'est un pays où les dirigeants mentent comme ils respirent.

Peu importe ce que fera Trump. Il piétine les codes allégrement.

Pour répondre à un internaute qui se trouvait déphasé par sa conscience des pics charbonniers et pétroliers, conjugué à l'inconscience de l'écrasante majorité de ses contemporains, il en a toujours été ainsi.

Le plafonnement des énergies fossiles, est pour le moment, un phénomène mou, qui se manifeste par des crises régionales : Grèce, Espagne, Portugal, Italie, Yemen, Egypte, Syrie. Le système a encore une force de propagande pour masquer le phénomène, et pour le pétrole, on est encore sur un plateau ondulé en légère pente ascensionnelle. Mais cela n'a pas dérangé la vie de bien des gens, et surtout des gens intégrés.

Pensons temps long, ou moyen long. La production pétrolière actuelles des USA est légèrement inférieure à celle de 1970. A l'époque, le pays avait 205 millions d'habitants. En 2015, il en avait 321.

705 millions de tonnes de pétrole consommées en 1970, 851 en 2015. Donc, pas d'étonnement qu'en 2015, 100 millions de personnes, la moitié de la population de 1970 soit sans emploi... En 1970, le taux d'emploi était de 84 % pour les hommes de plus de 16 ans, et de 53 % pour les femmes. Aujourd'hui, les deux cumulés font 59 %, 41 % de sans emploi...

L'effondrement commence doucement, et surprend les imbéciles quand il passe à la pente descendante abrupte. Il est trop douloureux, psychologiquement parlant, pour beaucoup, de l'envisager.

Surtout que c'est un débat totalement absent du monde politique, sauf pour le réchauffement climatique. Mais question épuisement des ressources, rien. Pourtant les signes ne manquent pas, avec les effondrements économiques localisés, les crises politiques, mais comme je l'ai dit, cette crise est lente et molle. Avant de devenir brutale et cataclysmique.
La question politique, est que l'on sent que ça ne va pas, sans arriver à le formuler.

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 08:10

Oui, elle a menti quand elle a annoncé que le renouvelable, c'était 8 réacteurs nucléaires (à 10 heures), en réalité, le renouvelable, c'était 18 réacteurs nucléaires.

Les 8 réacteurs dont elle parle, ce sont le nouveau renouvelable, le reste, c'est l'ancien, l'hydro-électricité. Mais il est clair qu'à l'heure actuelle, ce qui sauve EDF, c'est le renouvelable. Qui a, de plus, pris la place du fossile dans la production d'électricité. Mais les lèvres gercées des dirigeants d'EDF ne le reconnaitront jamais.

En outre, on peut noter que malgré la vague de froid, on est encore loin des pointes de consommations de 2012. Sans doute ici aussi, l'effet de la paupérisation et du changement technique. Le chauffage électrique classique, après la RT 2012, est simplement en voie d'extinction douce.

Chaque année, les plombiers chauffagistes installent des dizaines de milliers de chaudières à gaz, en remplacement du chauffage électrique, et c'est un phénomène très ancien. On fait construire avec l'électrique, et le passage à autre chose est la première priorité.

De même, la pompe à chaleur, air/air, a un marché important. Même s'il n'est pas subventionné.

De plus, comme je l'ai souvent indiqué, le logement chauffé à l'électricité est invendable et inlouable, sauf dans les zones tendues. En même temps, un marché immobilier à deux vitesses se développe et se développera. Le marché du récent, et le marché du taudis énergétique.

De même, les dépenses d'isolation, même menées sans impulsion forte, finissent par avoir un impact important.

A l'insu du plein gré des hommes politiques, la France, techniquement, est rentrée en transition énergétique.

Not'bon président, que le courage n'étouffe pas, avec la COP 21, voulait simplement profiter politiquement d'une baisse tendancielle de la consommation énergétique en Europe, visible dès 2005, quand aux autres, s'ils étaient venus, comme le président chinois et le président US, c'est clairement qu'à l'intérieur, il était visible que la transition était aussi engagée. Epuisement des gisements charbonniers en Chine, baisse de la production de charbon, baisse de la consommation aux USA, avec la fermeture des plus anciennes centrales électriques, celles à charbon, ils voulaient profiter politiquement, d'un mouvement de fond, en feignant d'en être les instigateurs.

De plus, on peut dire que les dirigeants EDF ont atteint un niveau de bredinerie sans pareil. Le chauffage électrique, n'a JAMAIS été rentable, parce qu'il nécessite une infrastructure de transport surdimensionné, et qui n'est pas amortissable sur 3 mois.

D'ailleurs, il est significatif qu'EDF n'a jamais eu la même politique énergétique en métropole et dans les Dom Tom, plus la Corse. Là, la politique a été très tôt axée sur l'économie d'énergie, et ceux-ci connaissaient déjà les lampes à économie d'énergie généralisées, pendant que ce n'était qu'un concept en métropole.

Mais la consommation d'énergie, en berne, même si son prix augmente, indique une baisse imparable du pib réel. La dépense qui n'a pas eu lieu, n'est pas décomptable, ni "productrice de richesse".

Le bas de plafond qui intervient à Davos pour blâmer la remise en cause de l'ordre libéral international, n'a pas compris une chose. L'ordre libéral international s'effondre et collapse sous l'effet de la crise énergétique, pour laquelle il n'a pas de remède à proposer. La poussée des "populistes", n'en est que le reflet.

Les USA viennent de s'apercevoir que le caïd, c'était celui qui avait le plus d'énergie. Pas eux. Plus eux.

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