23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 22:36

A croire que Philippot lit "la Chute-Lapsus" (pour répondre aux question, j'avais songé au départ à donner le nom seul de "lapsus", au blog, celui-ci ayant le sens de action de trébucher, erreur), qualifiant le projet d'aéroport de Nantes de "caprice mégalo et très coûteux".

A cette parole, j'adhère à 100 %, comme à l'appréciation des dégâts, causés par une extrême gauche, envers laquelle le pouvoir est toujours d'un laxisme extraordinaire.

Mais, d'une manière générale, c'est tout le système d'aéroports qui est une valseuse coûteuse. L'UE vient d'autoriser les subventions à tous va. Et pour cause, sans, une poignée seule survivrait.

Toujours friande de taper sur les subventions, là, le système est quasi-sacralisée. Pour une bonne raison, sans transports, pas de mondialisation, et pas de libre échange. Du moins, le modèle actuel aurait du plomb dans l'aile.

Mais, là où je diverges totalement avec le FN, c'est sur le "besoin", de posséder un deuxième porte-avion, et même un premier. Ce n'est qu'un outil d'impérialisme et de guerres extérieures, coûteux, lui aussi.
Dans les faits, la défense a surtout besoin d'effectifs nombreux, les "pousse-cailloux", du 19° siècle. Leur rôle est irremplaçable.

Le policier ou le soldat qui arrive vite sur les lieux, c'est du pipotron. Que ce soit en matière de délinquance, ou de sécurité extérieure, il arrive toujours trop tard. La Centrafrique est caricaturale à ce sujet.
Les combats se rallume dès que les soldats ont le dos tourné...

Pour en revenir aux aéroports, il n'y a pas qu'en Espagne qu'ils sont fantômes. En France et ailleurs, ils ne survivent qu'en état de mort végétative, maintenue en semblant de vie par des machines.

Les débrancher serait trop cruel...

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 18:17

L'UE, et ses composantes auront finalement encore allumé une guerre, le nombre de celles-ci commence à être vraiment très important. Toutes commencées, aucune finie, assez de force pour les commencer, aucune pour les terminer.
Visiblement, la situation syrienne tourne encore à l'avantage du pouvoir, avec la reddition de rebelles dans la banlieue sud de Damas.

Pour l'Ukraine, on voit mal ce qui pourrait empêcher le drame de se produire. Les pleureuses occidentales, promptes à dénoncer un danger nazi imaginaire en occident, ne se privent pas de l'appuyer, qu'il soit vert, en terre d'islam, ou national socialiste en Ukraine.

Il est d'ailleurs très marrant de voir des "pro-européens", se battre, pour être traité comme des trous du cul de grecs.

Quand aux difficultés économiques rencontrées en Russie, chantées par Adler, au Venezuela, et partout dans le monde, elles ne sont que le reflet de la décrépitude économique occidentale.
Les historiens du futur trouveront d'ailleurs fort curieux le mélange d'effondrement interne, des empires européens et américains, regroupés dans l'empire occidental, et de tentative d'expansion extérieur...

D'ailleurs, les occidentaux n'ont à proposer aux peuples que des prêts FMI, et des politiques agressives socialement...

Autant dire qu'il n'y a aucune chance de stabiliser des situations explosives. L'empire est encore attrayant, mais seulement quand on est à l'extérieur.

Le "triomphe économique occidental" n'est du qu'à une magouille statistique de grande ampleur.

D'ailleurs, cette propension à faire la guerre à l'extérieur, s'accroit, alors que la faculté d'attraction de l'empire s'affaiblit. Il tolère de moins en moins la non-adhésion, la dissidence, criminalisée, à l'intérieur comme à l'extérieur.

"L'accord", entre l'Ukraine et l'UE était un suicide politique. Un nouvel effondrement programmé. L'arrogance occidentale, avec son préchi-précha démocratique, sauf en matière interne et économique, son drooahdelommisme, sauf bien entendu à l'intention de ses propres exclus, ne faiblit pas, et les petits roquets trouvent normaux d'arroser les incendies à grands coups de dollars, qui ne valent pas grand chose à fabriquer.

Les occidentaux sont de tristes clowns déphasés et extrémistes. Ils opèrent suivant un logiciel obsolète, mais aucun ne possède de cerveau.

Il suffit de voir certains ministres, notamment français, pour se prendre pour un surdoué...

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 21:30

Les chiffres d'eurostat sont parus, entre 2006 et 2012, la consommation globale de l'UE a décrue fortement, passant de 1830 millions de TEP, à 1680, retrouvant le niveau de 1990 (1670 millions de TEP).

La baisse est donc de 8 %, et elle amène un certain nombre de remarques :

- la baisse, pour certain, est liée à la paupérisation (Grèce - 14.4, Portugal - 15.2, Roumanie - 12.8, Lituanie - 17),

- pour d'autre, la problématique est différente. Pour le Danemark et l'Allemagne, c'est une politique, à la fois d'économie d'énergie, et un renouvellement technique, par le renouvelable.

- en France, l'absurdité nucléaire apparaît encore. Comme on ne compte que l'énergie primaire, ça semble important, mais comme les 2/3 de l'énergie des centrales ne sert qu'à chauffer les rivières, on voit que le bilan reste modeste, et la baisse de consommation, reste, en France, modeste à - 5.3 %.

En effet, avec des "pertes et ajustements" atteignant 80 millions de TEP, la seule chose que la filière électrique frise, c'est le ridicule... Globalement, en 2012, la consommation finale française n'est que de 154 millions de tonnes. S'il y a toujours une petite différence entre la consommation primaire et finale, le ciseau, avec le nucléaire devient déchirement des ligaments. Quel est l'intérêt profond de produire une énergie qui ne sert à rien et qui est gaspillé ? C'est le non-sens absolu. Les shadocks pompeurs sont donc ridiculisés.

Mais, on a quand même une confirmation. 2006 semble bien une date historique, une date d'inflexion, correspondant au pic oil, celui des énergies faciles. Certains préfèrent ricaner, mais il est clair qu'il y a un abîme entre creuser un puits à la pioche, et les technologies actuellement utilisée, de plus en plus onéreuses, complexes, et consommatrice elle même d'énergie.

Le taux d'indépendance énergétique français, fixé à 48 %, n'est qu'un leurre. En effet, l'électricité nucléaire dépend encore et toujours d'un fournisseur étranger d'uranium.

D'autre part, il est clair que l'excédent extérieur européen, résulte aussi d'un écrasement de la consommation interne, y compris en énergie.

L'évolution, naturelle, causée par la crise énergétique, est accélérée et amplifiée par les erreurs de politique économique.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 00:43

Le déclin du quantitative easing de la FED a une victime inattendue ; Grossdeuschtland en personne.
Celle-ci voulait lever 5 milliards, elle n'en a levé que 3.8. Relégué au niveau des trous du cul, comme la Turquie, l'Espagne, le Venezuela, L'Argentine, etc, et rajoutez qui vous voudrez, tous sont concernés.

Comme quoi, pour bien acheter de la dette publique, il n'y a qu'une bonne tactique : la faire prendre en pension par une banque centrale...

Je te tiens tu me tiens, par la barbichette. Une belle brochette de champions du monde toutes catégories...

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 00:02

Décidément, on rira toujours aux articles de Rue 89. Voilà t'y pas qu'un couple qui a acheté une maison 175 000 roros en 1995 + 80 000 de travaux mais en 17 ans, se lamentent de ne pouvoir pas la vendre 540 000 en 2012.

Là aussi, la plus value monstrueuse fait partie des intérêts acquis non négociables, pour avoir l'insigne honneur d'être propriétaire.

De plus, horror horribilis, les environs votent FN.

Il paraît qu'ils ont oublié les trois règles d'or, l'emplacement, l'emplacement et l'emplacement.

Mais il existe une autre règle d'or : le prix, le prix, le prix.

175 000 roros, amortis à 2 % l'an, ça donne 70 000 euros de décote, 80 000 roros à 2 % pareillement, sur 10 ans seulement, ça donne 16 000 euros de décote.

170 000 euros comme prix de vente, ça pourrait passer beaucoup plus facilement, et entre les deux, 540 000 et 170 000, c'est la PV.

Ont ils essayés de l'écorner ??? Visiblement, non. Ils préfèrent une fortune virtuelle, et ne pas "brader", une valeur que le prix n'a jamais atteint que dans leurs rêves. Sans doute, dans le contexte, il réussirait une bonne PV, mais pas celle qu'ils attendent, qui ne serait "que", de 100 000 ou 200 000 roros.

Pour acheter pratiquement n'importe où en France, 300 000 ou 400 000 roros serait plus que suffisant.

Pour le reste, personne n'a un bon psychiatre à leur proposer, ou, à défaut une camisole à vendre ???

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 16:31

La chute de la production pétrolière des Majors, entraînant la chute de leurs bénéfices, est visible clairement et indubitablement désormais :

"Sources venant du Wall Street Journal (pro propagande libérale donc au dessus de tout soupçon...) :
Augmentation des investissements de CHEVRON depuis 4 ans : + 89%
Evolution de la production de CHEVRON durant cette même période : -3% ;
Augmentation des investissements de SHELL depuis 4 ans :+39%
Evolution de la production de SHELL durant cette même période :+ 1%".

Néanmoins, il existe une certaine élasticité-prix, la chute de la consommation des plus pauvres, et l'amélioration de l'efficacité, vite combattue par l'accroissement des parcs, automobiles, aériens, maritimes.

De plus, la détente des prix, relance partiellement la consommation. En France, elle reprend des couleurs, un peu, en 2013, pas beaucoup, mais un peu. Jusqu'à la prochaine hausse...

Bien entendu, pour le vulgus pecuum, ou trou du cul d'électeur et de contribuable, le guignol de l'Elysée fait son show.

L'avenir est aisément prévisible. Votre futur profession sera celle que vous trouvez sur les actes d'état civil de la plupart de vos ancêtres : "cultivateurs", "fermiers", etc... Avec un zeste de second boulot.

Le leg de la révolution française, tient en trois mots : pommes de terre, faux et armes à feu. Le premier permet une culture intensive, la seconde égalise socialement la société (l'ancien régime voyait d'un très mauvais oeil cet instrument qui mis à l'horizontale, taillait en pièce n'importe quel chevalier).

Quand à l'arme à feu, contrairement aux populations de désaxés urbains, les ruraux savent très bien s'en servir, et peuvent être encore plus sauvage. Après tout, nourrir le cochon avec n'importe quoi, ça peut se faire...

Pour les majors, c'est simple. Le bénéfice est conditionné par le prix multiplié par la quantité. Si grand soit le prix, quand la quantité stagne ou baisse, et que les frais, eux, augmentent, ils se sentent mal.

Le World Energy Outlook prévoyait une production de 95 millions de barils en 2010 et 112 en 2020, et un prix 2015-2020, à 25 $, on était à 84 millions de barils, et le prix atteint désormais 100 $.

Rions, donc, des prévisions des experts... Ceux qui se trompent systématiquement, et que le pouvoir ferait bien de mettre aux poubelles de l'histoire.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 08:02

Par contre, ne sont guère naturelle les constructions qui se sont faites n'importe où et qui ont largement débordés, de tous côtés, dans les plaines inondables, sur les coteaux mal fixés, bref, partout, où avant d'être devenu cons à cause du pétrole, et de la manne de l'immobilier, on se gardait bien de construire.

 

Comme on nous demandera de payer pour l'inondation inéluctable de la région parisienne, à moins que cela n'amène à l'effondrement du système. place-du-plot-le-puy.jpg

 

Voilà une carte postale, aux alentours de 1900. C'est le marché de la place du Plot, au Puy.

On voit l'entassement. (Merci à la société d'histoire).
Dans certaines autres villes, c'étaient les cimetières qui étaient de la taille d'un timbre poste.

 

Le 300 M2 + piscine + 3 garages n'était pas devenu la norme, et le rebelle est celui, qui, comme moi, n'a pas jugé bon de dépenser 30 000 euros pour la piscine.

 

Tout cela prend de la place. Mais la seule place qu'on ne nous disputera pas, c'est celle du trou dans le sol.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 07:25

Ou l'art, pour la denrée appelée "économiste", d'enfoncer des portes ouvertes. Même grandes ouvertes ? N'importe quel pékin a vu l'augmentation du prix du pétrole, et je em rappelle l'époque où je trouvais le gazole cher. Il était à 0.90 euros le litron.

Depuis 1999, l'époque où le pétrole était à 10 $ le baril, il a vu son prix multiplié par 10.
Depuis 1999, l'époque où le pétrole était à 11 euros le baril, il a vu son prix multiplié par 8.

 

Bref, peut importe le montant total de l'augmentation, il est carabiné.

Seul le titre est évocateur : " La Crise incomprise, Quand le diagnostic est faux, les politiques sont néfastes ".

On le voit, malgré l'envol du prix, la production qui devrait, dans la théorie, s'accroître, ne s'accroît plus depuis 2007.

S'il y a une chose que les pays producteur ne savent pas faire, c'est bien brider leur production. A toutes les époques, ils produisent au maximum, soit pour compenser la baisse, soit pour profiter de la hausse. Seul faisait exception l'Arabie Saoudite dont l'indépendance vis-à-vis des USA était théorique, le faisait, d'autant plus facilement qu'ils disposaient du seul gisement qui veuille bien se comporter comme une simple citerne, le gisement géant de Ghawar.

 

"Agir comme un monstre invisible", il faut vraiment être paumé dans les palais présidentiels, pour voir un "monstre invisible".
Il est, au contraire, bien visible. Circulant souvent à contre-temps, je me suis pris à maintes reprises pour David Vincent. Ou pour le survivant.

 

Il existe, certes, une élasticité des prix, mais celle-ci se décale, sans cesse, vers le haut. Le maximum a été de 147 $ le baril, contre une centaine aujourd'hui, mais ce sont des "hausses mal amorties en hausses mal amorties", dont le seul exemple comparable fut l'augmentation des prix agricoles au XVI°siècle, consécutif au déversement de l'argent espagnol d'Amérique.


Il y a deux manières de répondre, paupérisation et modernisation. La modernisation se fait insensiblement, mais sans changer l'architecture du modèle. Sans cesse plus de transports, mais c'est là que le bât blesse.

 

La paupérisation, elle, est visible. En 2013, 33 % des athéniens ayant un chauffage au fioul ne se cahuffait plus, faute de moyens, cette année, c'est 44 %. Mais rassurons nous, nous dit on, la Grêce sort de la récession.
Enfin non, le rythme de la récession diminue.
C'est sûr que l'année prochaine, non en 2016...  non en 2117, elle sera finie...

 

Dans le contexte actuel, vouloir freiner, comme actuellement, les énergies renouvelables, est un suicide, et le voyage de Normal aux USA, le monument de la bêtise la plus extrême et la plus accomplie.

 

Simplement, comme le dit le livre, quand le diagnostic est erronné, la réponse est automatiquement, mauvaise.

Normal 1° devient donc Mauvais II (le premier, c'était Nabu). Mais il est encore plus méchant que bête, et encore plus bête et méchant que Nabu. 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 14:23

On m'a demandé de donner mon avis sur la guerre de 1914.

L'origine de la guerre réside dans plusieurs facteurs :


- l'affaiblissement du pouvoir, dans les empires centraux, au profit d'états majors bellicistes, et notamment les affaires d'homosexualités dans l'entourage du Kaiser, notamment celle imputé à Philippe Von Eulendurg, et l'amalgame qui en est fait (Homosexualité = efféminé = pacifiste), et en Autriche, le gâtisme avéré et la sénilité de François Joseph.


- après l'ultimatum en 32 points, expédiés à la Serbie, dont 31 furent acceptés et le dernier soumis à l'arbitrage du tribunal de la Haye, Guillaume II, notât en marge du rapport : "c'est un brillant résultat, toute cause de guerre est effacée".


- factuellement, la responsabilité de la guerre repose sur les états majors austro-allemands, qui cours-circuitent les autorités, et ménent à la guerre, en la présentant comme "facilement gagnable".

Si le cas Serbe est une grosse surprise (3 offensives austro-hongroises repoussées), vue la disproportion des forces, la volonté d'écraser l'armée française en 6 semaines apparaît mégalomanique, surtout avec un plan Schiellefen totalement dénaturé (il voulait une aile marchante forte, et "aspirer", l'offensive française en Alsace Lorraine, voire en Allemagne même, pour mieux l'encercler).

Or, c'est le contraire qui fût fait. L'offensive française fut contenue, permettant à l'armée française de se redéployer facilement sur la Champagne, et l'aile marchante fut affaiblie notablement, d'abord par la résistance de la forteresse de Maubeuge, ensuite par la panique qui s'ensuivit à la suite de l'offensive russe et de la victoire russe de Gumbinnenn, et de la mauvaise tenue générale de l'armée autrichienne qui fit qu'on retirât encore 4 divisions à l'armée Von Kluck, qui devait réaliser l'encerclement.


- la cause profonde, à mon sens, est le renversement de la donne énergétique. En effet, le Royaume Uni, "bloc de fer sur bloc de houille", a vécu dans une abondance énergétique qui explique sa révolution industrielle et une propension au gaspillage phénoménale.
La production de houille, décroit par tête à partir de 1865, ce qui indique déjà la crise du modèle britannique, et connaît son pic charbonnier en 1913.


- L'Allemagne, comme la France, nettement moins bien doté en houille, développent des économies beaucoup plus frugales et économes.

 

- L'économie allemande en 1914, apparaît, et est, finalement, beaucoup plus dynamique qu'une économie britannique, resté à un haut stade de gaspillage énergétique (masqué en "main invisible du marché"), passé à une économie financière de plus en plus visible, en retard évident d'investissement, et qu'une économie française, qui pour cause démographique et énergétique, stagne à un stade quasi pré-industriel, et si l'économie russe apparaît comme dynamique, l'espace russe, en fait, est un gouffre à investissement, qui a du mal à le remuer.


Les dirigeants soviétiques, n'inventeront rien d'ailleurs, ils reprendront une politique classique impériale de développement des manufactures dans un pays où le capital humain est surabondant, et le capital en outil, faible.

 

- L'Allemagne, ou plutôt certains cercles allemandes, voulaient cette guerre, pour passer de puissance dominante européenne, au stade de puissance dominante mondiale.

Pour ce faire, il fallait repousser définitivement la Russie, loin, très loin, asservir la France, et la transformer en "grande suisse", et là, effectivement, la domination britannique mondiale, eût été en grande difficulté.
Malgré les apparences, l'ennemi principal de l'Allemagne en 1914, n'était ni la France, ni la Russie, mais la Grande Bretagne dominante.

 

Il est clair que si le plan voulant mettre la Grande Bretagne à genou, a fonctionné, c'est au profit des USA, pas de l'Allemagne.

Mais, ce qui était sous jacent, c'est l'affaiblissement constant de la position britannique depuis 1865, l'abandon de l'économie réelle au profit d'une économie financière et si l'empire britannique n'était pas visé, explicitement, ce qui était le but ultime, c'était bien de prendre la position dominante...

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 13:23

Certains nous disent que les 2/3 des européens seront des non-européens en 2100. Fabuleux. J'apprends donc que tout roulera de la même manière jusqu'en 2100.

Bien entendu, que l'Espagne perde 200 000 habitants à l'année, contre + 800 000 lors de la bulle immobilière.

Que les USA équilibrent désormais immigration et émigration, ne vient pas à l'idée, pour une bonne raison, c'est que l'occident est passé au stade de l'effondrement économique, et que toutes les idées de "discrimination positive", bute sur la même réalité de l'effondrement.

 

 

 


Toutes les nouvelles sont les mêmes, sauf les officielles. Mais, en même temps, qui croit Moscovici, à part les retraités UMP ?

Encore un pays qui s'effondre, le Kazakhstan. Vous savez, celui qui nous donne la sécurité énergétique nucléaire.

Dévaluation massive de la monnaie, pour exporter... Nous dit on.

Bon, moi, naïvement, en lisant les stats, je constate que 56 % des exportations, voir 60 % selon les années et 35 % du PIB, c'est du pétrole...

Le reste, c'est comme la Russie, une économie minière, sans, désormais, la base industrielle russe. Avec pas mal d'Uranium.

Donc, tout cela est totalement imperméable au cours de la monnaie.

 

Pour que l'économie Kazakh connaisse un trou d'air, il faut que l'économie mondiale s'effondre.

De plus, il est clair que l'économie réelle Kazakh a énormément souffert de l'effondrement de l'ex-URSS, et ne s'en est jamais relevée.

L'agriculture et l'industrie ont notablement régressé, l'économie est désormais une économie africaine de rente, assise sur les matières premières (35 % du pib, c'est le pétrole).
L'économie Kazakh, c'est du pétrole, plus un petit quelque chose : U, Fer, manganèse, donc, dans les faits, pas grand chose. On dépasse rarement 40 % du total pour un seul secteur, et cela dénote déjà, une monoville.

 

Le fait que ces matières étaient chères, faisait seul la différence. Mais visiblement, même une république pétrolière peut se sentir mal.

 

On pense aussi construire des EPR, en France, pour compenser les réacteurs mis à l'arrêt. Marrant. En fin de course, les éléphants blancs ne manquent pas...

Donc, pour l'effondrement économique, c'est TINA. On vous y améne, et après ça, au changement de régime. 

Il ne reste plus que le pouvoir se mette en marche pour la taxe d'habitation et les économies. Là, on verra que les troubles économiques, ça fait aussi parti du jeu normal...

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