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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 05:43

Les centres commerciaux se portent mal. Ici ils ferment sans avoir ouvert...

Et dans la presse pravda, ils se sont -enfin-, aperçu du problème : une inflation de centres commerciaux, pour un chiffre d'affaire en régression...

Bien entendu, comme les pisseurs de copie sont parisiens, ils s'aperçoivent du problème qui existe "en province", depuis belle lurette...

Globalement, c'est + 37 % de surface pour - 1.7 % de fréquentation et - 1.6 % de vente.

On voit donc un surinvestissement manifeste, alors que le pouvoir d'achat est massacré et le sera de plus en plus.

D'ailleurs, l'emploi à domicile montre des signes de crise, pendant que les imbéciles du G20, veulent massacrer encore plus la demande...

On est dans une conjoncture amusante, où l'on veut promouvoir la croissance, sans distribuer un rond.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 23:02

Aux échecs, il ne faut pas voir le coup en cours, il faut voir les dix suivants. En la matière, on m'a dit que Poutine avait été en échec en Russie, et qu'il avait rattrapé in-extremis, la Crimée.

A mon avis cet avis est tronqué et erroné.
La Russie et son extérieur immédiat ont été révulsé par L'URSS. La Pologne, les pays baltes et d'autres confondent Russie et URSS. La Russie d'aujourd'hui est grandement réticente aux aventures extérieures, même dans son immédiate arrière cour.

Poutine doit tenir compte de la réticence de son front arrière, et de la révulsion de son entourage immédiat. Il joue, au contraire, très fin.

Si l'armée russe avait franchi les frontières, et s'était précipité vers Odessa, c'eût été une promenade militaire, et politiquement, il a mieux valu attendre qu'il soit désiré, à cause, notamment de l'effondrement économique en cours de l'Ukraine, et de l'attentisme européen, qui met ses "partisans", en porte à faux.
Les américains ne fournissent rien, les européens, pas un rond. Quelques fonds de tiroirs, mais sans plus.

S'il avait pris, on lui aurait reproché, y compris parmi les russes et russophones d'Ukraine. Aujourd'hui, il ne s'appelle plus Vladimir, mais Désiré.

« En six mois, mon pouvoir d’achat a été divisé par trois. Je ne peux faire aucun plan un mois à l’avance. Je peux vivre de peu, d’accord, mais de façon stable. »

Ajoutons à cela le sempiternel "ajustement structurel", des occidentaux, et tous les ukrainiens environ le flair des habitants de Crimée.

Entre la carotte et le bâton, qui aime se faire bâtonner ??? Une frange, somme toute réduite de la population, 1 %...

Suivant le cas, je pense que Poutine deviendra "le Grand", comme ils désignent les rassembleurs de terres russes, qui lui tomberont dans la main. Les autres, qu'ont ils à proposer ???

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:17

Anne Lauvergeon n'ira pas dans un ministère, mais par contre, elle sera écoutée par le juge.

Uramin, le nanard a été largement surpayé par Areva. Certains disent que c'étaient des pots de vin pour vendre l'EPR à l'Afrique du Sud.

Mais pour ce qui est de la vente de centrales, visiblement les nucléairocrates prennent leurs désirs pour des réalités.

Au Japon, le gouvernement essaie de faire redémarrer des centrales nucléaires (il n'en reste que 2 en activité), mais il y aurait des difficultés à en faire fonctionner plus d'une vingtaine (sur 58 il y a peu, moins celles de Fukushima).

En réalité, si les politiques prisent autant les industriels du nucléaire, c'est qu'ils doivent sentir une incompétence au moins égale à la leur, et une absence de vision d'avenir tout aussi dantesque.

Quand à la Chine, confrontée à une grave crise économique, la relance par des investissements, notamment énergétiques, n'est pas d'actualité (chute de la demande ??? Syndrome nippon ???).

Contrairement à ce que disent les dirigeants passés, présents et futurs d'EDF, le stockage d'électricité, on sait très bien le faire, sous forme d'eau et de STEP.

L'Espagne a comme première source d'énergie électrique, l'éolien, en 2013. L'électricité solaire a vu son coût s'effondrer à une allure jamais vue.

Il ne reste plus

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:59

Comme je l'ai souvent dit, et répété, et comme peuvent en témoigner mes plus anciens lecteurs, "la défiscalisation, ça rend con" (rime). Mais là, 8 ans après moi, c'est la presse pravda qui le dit.

j'avais pris l'exemple le plus criant, c'est de la pompe à chaleur air/eau, subventionnée à 50 %, ce qui la rendait 12 à 15 fois plus cher qu'une bonne pompe à chaleur air/air (pas subventionnée, elle), et après crédit, 6 à 7 fois plus cher.

C'est lumineux, et si ça c'est pas de la connerie à l'état pur, je veux bien rentrer dans les ordres (à condition d'être nommé au moins archevêque d'abord).

Mais là, la débâcle est quand même relative, on ne perdait que quelques milliers d'euros, au profit du plombier, de l'électricien, ou de l'industriel, qui pouvaient se gaver tout à leurs aises...

Pour l'immobilier, là, c'est encore pire : " Au final, l'acheteur risque de se retrouver avec un bien non liquide qu'il a surpayé, sans loyer faute de locataire, avec des charges supplémentaires - charges de copropriété, taxe foncière… - et un crédit sur quinze ans, voire sur vingt ans… Cerise sur le gâteau : si le logement n'est pas loué dans l'année qui suit la fin des travaux, le propriétaire ne pourra pas prétendre à la réduction d'impôt… "

J'aurais du me faire breveter. ça m'aurait fait des sous.

Avant tout avantage fiscal, il faut voir la rentabilité sans celui-ci. Et là, c'est pas gagné. Quand à la valeur future de l'immobilier, comment expliquer aux parisiens que cela ne vaudra sans doute rien. Ailleurs, on sait souvent que ça ne vaut pas grand chose, et la plupart du temps, moins que ce que l'on a payé.

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Published by Patrick REYMOND - dans Immobilier
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:40

"Big bang territorial", nous dit on, partout en Europe. Alors que l'Europe s'enfonce dans la crise énergétique, et que sa consommation baisse, on réduit la proximité, sous prétexte d'économies éventuelles, que l'on attendra bien entendu, longtemps.

Parce que fusionner, c'est d'abord, déménager. Un déménagement n'est pas gratuit, et ceux qui ont vécu un déménagement de grande ampleur (j'en ai vécu deux) genre industriel, ça coûte la peau des fesses, et on explose le budget.

De plus, absolument rien ne dit que l'on dispose ailleurs, des locaux suffisants. Il faudra sans doute bâtir un nouveau siège, chercher à se débarrasser du ou des anciens, et en attendant, continuer à les payer, et rien ne dit qu'ils soient simplement, vendables. Déjà, il y a des problèmes d'immobilier d'entreprise à Paris, ailleurs, c'est souvent pire, et bien des entreprises se retrouvent avec des locaux invendables et inlouables.

Comme on le voit, la "réforme", voulue par Goldman Sachs est simplement le sort réservé aux vaincus, comme la création des départements fut vécue en Europe, comme une immense barbarie, le sort des conquis.

Le seul "avantage", c'est qu'il y aura moins d'élus, mais il voyageront plus, comme ils seront plus loin, les notes de frais vont flamber.
Pour résumer, à court terme, les fusions, ça coûte, et à plus long terme, le gain n'est pas évident. Va t'on licencier des fonctionnaires ? Non. Ils seront regroupés dans des centres plus gros, engendrant encore plus de bureaucratie. Le système s'auto-dévorant de la maison des fous sera donc en pleine action.

En France, la seule mesure sage, qui était prévue en 1972 (date à confirmer), c'était de subventionner les communes se regroupant. Comme on est radin, la subvention était radine.

En poussant le cri du billet de 100 balles un peu plus fort, mes communes rurales désargentées auraient entendu l'argument.

En même temps, regrouper des communes rurales n'aurait pas coûté très cher.

Mais le problème se situe ailleurs, c'est la classe politique. Elle est gabégique et dépensière. Le fait de fusionner ne la changera pas. Ce qui la changera, c'est une révolution, un coup de torchon, et une grande terreur.

Wauquiez l'a montré dernièrement, un homme politique qui existe, c'est celui qui dépense.

En la matière, il faut raisonner à 25 ans de distance. La fusion des communes rurales eût été plus simple et plus économique. Parce qu'elles ont moins de personnel et d'endettement.

Mais là, comme ailleurs, aucun homme politique ne voit la falaise de Sénéque de la consommation énergétique.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 00:22

Vladimir Poutine est vraiment très fort. Il faut dire qu'il a jeu facile, face à des adversaires navigant à la gaffe.
Il s'est mis en mesure, en 15 ans de pouvoir, de mettre l'Europe occidentale à genou, en un claquement de doigt.
D'abord, en faisant le plus facile, réorientant le flux de pétrole vers la Chine, ensuite en se prêtant au même jeu avec le gaz, réorienté, lui aussi vers l'Asie. L'intérêt économique n'est pas absent, car le gaz est plus cher en Asie qu'en Europe, mais l'intérêt stratégique est évident. Il ne dépend plus d'un seul acheteur. Le mouvement de bascule sera bientôt arrivé à son terme, et une Europe qui n'a pas le choix de son fournisseur, sera à la merci d'un fournisseur ayant le choix du client.

La rançon de la gloire sera sans doute un alignement des prix gaziers, de l'Europe sur l'Asie... Bien fait.

L'art de la guerre a donc été appliqué sans bruit, et c'est cela qui importe. On se met, patiemment, en position de gagner une guerre, sans livrer bataille, sans même tirer une cartouche, pendant que l'ennemi détruit son économie...

Sans même qu'il y ait eu besoin d'une seule menace de Gazprom, tout au long de ces années. Mais si Gazprom n'a jamais élevé la voix, l'Europe occidentale a compris, très provisoirement, le message.

Mais une tête de piaf étant une tête de piaf, sitôt appris, sitôt oublié.

Mais, on peut remettre cela en perspective avec le discours de Wauquiez. Le type qui propose une "autre Europe", ne sera pas ostracisé, il roule pour le système à plusieurs niveaux. Tout d'abord, il faut faucher l'Herbe sous le pied des vrais partis alternatifs, FN, DLR, même désormais parti de gauche, et bien sûr, François Asselineau, et il propose aussi une chose : abandonner les pays de grande dépendance énergétique au gaz russe.

 

Effectivement, ceux-ci n'auront qu'à se retourner vers la Russie, et tenter d'arrondir les angles.

Ce serait cela la réduction d'une Europe à 6 (Espagne, Italie, France, Allemagne, PB et Belgique), "sauvegardant" l'Euro. Et supprimant les aspects les plus conflictuels.

Donc, il n'y a rien de choquant dans la proposition Wauquiez, pour le système. Il cherche à le sauvegarder, en le réduisant. L'EURSS est à bout de souffle.

Il reste sans doute le moment du "petit coup d'épaule", que pourrait donner le maître du Kremlin. Ce petit coup d'épaule serait d'appuyer les partis souverainistes et anti-système, comme l'URSS le faisait, poltiquement et plus prosaïquement, monétairement. Le système soviétique a été en grande difficulté quand il a refusé de soutenir financièrement la grève des mineurs britanniques.

La Russie de 2014 n'est plus la puissance en déclin de 1984, et le pays ravagé de 1999.

D'ailleurs, l'Europe est en déclin énergétique. Mais contrairement à ce que dit Jancovici, je ne dirais pas que le déclin énergétique apporte la désorganisation croissante. Ce qui disparaîtra, ce sont les usages les plus absurdes.

Usage absurde en absurdie (USA), le forage des gaz de schistes a coûté, en 2012, 42 milliards, et a rapporté 32.5 milliards... On comprend la précipitation de l'équipe Obama pour faire remonter les prix, et les doubler ou tripler...

Quand à l'affirmation "le système déomcratique craquera", elle n'engage que son auteur, car le dit système démocratique est déjà défunt.

Le mot de craquer à deux sens. L'oligarchie tire dans la foule. De l'oligarchie jaillit le tyran antique "bienfaiteur et protecteur du peuple", qui se charge d'en éliminer physiquement une bonne partie.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 16:36

L'Ukraine s'agite dans l'est, le sud, et le nord est. Le "pouvoir", ou plutôt le "non pouvoir" qui règne à Kiev est simplement incapable de faire face.

Simplement parce qu'il n'a pas de légitimité, et pas ou peu d'armée. Quand on veut fonder une "garde nationale", c'est qu'on n'a pas confiance dans ses propres troupes et qu'elles sont insuffisantes. Il faut dire que le budget militaire ukrainien est de l'ordre de 1.5 milliards de $, que les troupes sont mal payées, quand elle le sont, et qu'à tous les étages règne la corruption, ne serait ce que pour vivre.

De plus, 60 000 hommes, même si ce chiffre est atteint, c'est très court pour un pays pareil.

Ajoutons à cela que la plupart des soldats sont russes ou russophones, et que même ceux qui étaient originaire de l'ouest, en Crimée, ont largement rejoint l'armée russe, où la solde est 4 fois plus élevée.

Mais le plus important n'est pas là. Poutine est en train de construire une alternative. La politique à long terme du jeu d'échec est visiblement une chose qui échappe totalement aux occidentaux.
Le débouché du pétrole russe, c'est désormais prioritairement la Chine. Bientôt, il est sera de même pour le gaz.

Staline avait lancé le "socialisme dans un seul pays", ou construction d'un état industriel indépendant, desservi par le chemin de fer. Une politique de long terme, ça se construit avec le long terme. Avec les pipelines et les passeports russes, largement distribués.

En même temps, il agit lentement et prudemment. La Crimée était vitale, militairement et politiquement, le reste de l'Ukraine russe piétine d'impatience de voir arriver l'armée russe, ou d'adhérer à la Russie, et il risque de les désappointer, ou de rendre encore plus fort ce désir d'adhésion. D'autant que les provinces périphériques n'ont le choix qu'entre la répression et l'adhésion à la Russie... (Paul Craig Roberts), et je pourrais rajouter, des privations à foison. A part une minorité de la population, nul ne trouvera cette perspective réjouissante.

En tout cas, ce qui était une décision venue d'en haut, se transforme en une demande de plus en plus pressante de la base, qu'il peut présenter à son propre peuple, échaudé par l'empire soviétique, où les états périphériques étaient largement abreuvés par les ressources du centre.

Donc, le désir d'union est de plus en plus impératif chez les russes et russophones d'Ukraine, ce qui emportera sans doute l'avis des russes de Russie.

Pour ce qui est du prix du gaz, il est curieux aussi de voir les occidentaux critiquer la hausse (80 %), du prix du gaz russe, alors que la condition "d'aide", est déjà une augmentation sur le marché interne de 120 %. Il faudrait leur expliquer la loi de l'offre et de la demande, puisqu'ils ne la connaissent pas, et que si eux, bénéficient de contrats à long terme, ce n'est pas le cas de l'Ukraine.

La crise de 2007 a été PRECEDEE en Europe, par la chute des quantités de pétrole et gaz disponible, et si il y a une possibilité vérifiable, c'est qu'en cas de montée de la tension, la fin de livraison du gaz russe mette l'Europe à genoux en quelques semaines. Même - 20 ou - 40 %, c'est ingérable dans le cadre actuel, et avec une population actuelle, totalement habituée à une énergie abondante et encore bon marché.

Dans l'absolu, on peut vivre avec une température de 13° à l'intérieur, et c'était souvent largement le cas il n'y a que 40 ans. Plus problématique sera de faire fonctionner les centrales thermiques, et les raffineries.
Comme la population est habituée à l'abondance, nul doute d'ailleurs, que la consommation d'électricité bondirait, et que les appareils d'appoint de chauffage seraient ressortis des cartons...

Mais, côté occidental, comme au temps de Thorez ("Jamais le peuple français ne fera la guerre à l'URSS"), je pense aussi que jamais le peuple français n'aura la moindre envie de confrontation militaire, quand aux citoyens US, c'est le même topo.

Désormais, le citoyen US est las des roulements de tambours et des poitrines bombées. Comme le dit le site Zérohedge, le gouvernement livre des véhicules blindés... à des municipalités...

Vu ce qu'en ont fait les résistants afghans et irakiens, on se demande si c'est une bonne idée. Surtout si la municipalité n'a plus les moyens d'y mettre les 200 litres de pétrole au cent. Dame, c'est qu'un véhicule de 25 tonnes, ça boit. Donc, logiquement, le véhicule devrait commencer à rouiller tranquillement, être sorti une fois par an, et qu'un véhicule à l'abandon, et immobile, une simple bouteille d'essence (coût : 1 euro), peut le détruire.

A l'instar de la population Ukrainienne, les occidentaux n'ont pour leur population que répression et privation en vue...

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 16:03

C'est fou le nombre de "dirigeants", qui laissent ostensiblement leur cervelle (petite) au vestiaire. En Lettonie, les russes présents sur le territoire ont tout à fait raison de ne pas se sentir en sécurité, l'armée lettonne, ne doit recruter que des lettons. Les dits russes présents sur le territoire n'ont ni la nationalité, ni aucuns droits sociaux.

En conséquence, ils devraient vite comme les petits copains, c'est à dire se constituer en milices d'auto-défense, et appeler Moscou en cas de problèmes.

Comme les pays baltes font partie de l'OTAN, on voit où ce genre de bêtises peut nous entraîner. Au niveau des forces conventionnelles, ce ne sont pas 20 appareils de l'OTAN qui devraient beaucoup impressionner l'armée russe, surtout les antiques et antédiluviens F 15 (1972) et F16 (1974), mais on enclencherait sans doute sur un conflit de plus large importance, avec des armes beaucoup plus inquiétantes.

Comme les Polonais (les dirigeants), les lettons rêvent d'en découdre avec la Russie, et n'oublions pas qu'à la capitulation de 1945, le Reich était plus fort en Lettonie qu'en Allemagne même...

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 00:33

C'est franchement bizarre, cette musique qui n'arrête pas de me trotter dans la tête. A propos du referendum écossais cette fois. C'est l'OTAN (en emporte le vent), qui fait des siennes et qui avertit les écossais qu'en cas de oui, la voie lactée va être avalée par un trou noir, la terre va se fendre en deux, les épidémies dévasteront le monde, et ... Je me souviens plus. Quelqu'un à une idée pour compléter le tableau ???

Grâce à l'hystérie maladive de l'UE et de l'OTAN, les indépendantistes écossais progressent à chaque sondage. , encore un effort et le but sera atteint.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 00:23

Servage, la réintroduction a lieu en Allemagne. Les chômeurs devront travailler 6 mois sans être payé sauf le Harz IV (391 euros + allocation logement).
Lamy, ou plutôt l'ennemi ne rêve que d'écraser le populo. Lui, le fonctionnaire a la situation statutaire béton, et qui, il n'y a pas si longtemps, réclamait 32 % d'augmentation, alors qu'il était déjà très bien payé, et pas imposable...

Tout d'un coup, une chanson m'a trotté dans la tête.

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