10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 14:46

Produites sur place. Le sort de monoville minière de l'Australie se précise. Spécialisé dans la matière première brute, celle-ci perd ses dernières usines de montages d'automobiles.

On gardera, bien sûr les circuits de distribution.

Elle n'avait jamais produit plus de la moitié de ses véhicules vendus, mais de 50 % à , il y a quand même une marge. Celle qui distingue un pays développé, de celle d'un pays sous développé.

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 07:51

Le journaleux est toujours une expèce pas en voie de disparition, hélas, mais qui ne comprend, rien à rien. Des gens un peu simple, quoi, en antiphrase, pour qualifier des gens franchement bêtes.

 

"Printemps arabes : une catastrophe économique". Il faudrait leur expliquer, que, comme dans le cas des révolutions françaises et russes, la catastrophe économique a PRECEDE la révolution.

Que la révolution est simplement l'aboutissement de l'effondrement, qui se continue après.

 

Les révolutions arabes ne sont pas responsables de :


- la désolvabilisation de la clientèle occidentale, qui entraîne une chute du tourisme,

- de la crise européenne, qui réduit les débouchés, de la compression de la demande, sous la férule du reich,

- que le prix de la nourriture, lié aux prix des produits pétroliers, ne cesse d'augmenter, même si c'est moins vite,

- la chute de l'investissement étranger. En effet, on peut se demander ce qu'on peut investir dans de tels pays. Racheter le canal de Suez, comme le prévoyait le Qatar est un fusil à un coup. Quand au tourisme, il y a des limites intrinséques à son développement. Une fois atteint un certain stade, il ne progresse plus. 

- du bordel régnant en Lybie, faisant de ce pays une réserve pétrolière de long terme. (250 000 barils produits contre 1 500 000). Ce bordel résulte d'une intervention militaire lourde des occidentaux, avec le succès habituel,

- du sacrifice de l'agriculture, notamment tunisienne, opéré par les régimes précédents, au bénéfice du tourisme, alors que ce pays était réputé pour être un grenier à blé.


Par contre ils sont responsables :

- que les esclaves des usines tunisiennes, peuvent désormais se mettre en grève, contrairement à la période bénie d'avant le président élu à 99.7 %,

- d'avoir révélé le caractère factice des économies arabes.

Mais, le message est clair ; rester calme et gentil sinon vous serez puni. En réalité, le mécanisme de l'effondrement économique a entraîné les révolutions arabes, il s'est accéléré depuis, comme il touche les économies occidentales.

Mais la caste de journaleux, est très lié au pouvoir.

 

La baisse actuelle de la côte de popularité de F. Hollande, annonce, elle aussi, malgré les affirmations de Todd, des jours agités.

Son niveau, pas même à moitié de celui de Sarkozy, est lui même suspect. A part dans les unités de malades d'alzheimer, où vont ils chercher les satisfaits ?

S'agit il aussi, simplement de "reclassements", "vraisemblables", opérés par les instituts de sondages, par rapport à des chiffres pires encore ???

Il viendra un moment où le pouvoir sera trop impopulaire pour perdurer...


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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 07:20

Encore un exercice de Russophobie avec la presse-pravda. Si le coût des Jeux de Sotchi est faramineux, il faut l'étudier en détail.
En effet, on compare dépenses de fonctionnements, des autres jeux, et l'addition des dépenses de fonctionnement et d'investissements.
Là, le flou est grandiose avec les occidentaux.

 

En effet, le montant des jeux de Vancouver, de 1.88 milliards d'euros, est mis en relief avec les 36 milliards de Sotchi.

"Un aéroport, deux gares, 200 km de voies de chemins de fer, 400km de réseaux routiers agrémentés d’échangeurs, 77 ponts, 12 tunnels, de nombreux viaducs mais aussi des immeubles sont sortis de terre depuis cinq ans."

 

Evidemment, on parle de corruption, à hauteur de 50 %.

 

Alors, je pose les questions suivantes :

- les dépenses d'investissements nécessaires à un afflux bref mais important sont elles aussi importantes, et passent sans doute dans des budgets courants d'aménagements par différents canaux.
Sont ils décomptés ? Non.

- la corruption occidentale, est elle aussi, généralisée. Le taux de 50 % ne m'étonnerait pas, mais il prend d'autres canaux. Prix des terrains, frais diverses absurdes, appels d'offres tronqués, travaux inutiles et qui seront toujours déficitaire, sauf dans les mensonges de leurs promoteurs, comme NDDL, l'autoroute de Pau-langonan, etc, j'en passe, et des pires. Notamment, la méridienne, l'autoroute la plus chère de France, passant au milieu de nulle part, et certainement pas au bénéfice de ses habitants...

- le travail au noir sur les chantiers occidentaux est, lui aussi, généralisé.

- le désastre écologique n'a rien à envier à toutes les autres stations de sports d'hiver, notamment la floppée des Alpes Françaises, et européennes.

- " Outre ces dépenses inutiles " comme si, intrinséquement, les JO étaient quelque chose d'utile, et non, une dérive constante des coûts et du decorum.

 

Quant aux retombées annoncées, elles ne sont, dans les cas données, comme à Vancouver, que des dépenses dans les commerces, atteignant péniblement les frais de fonctionnement. Pas de quoi se rouler par terre, donc, et il n'y a qu'à voir le nombre d'équipements, d'éléphants blancs, abandonnés tout de suite après, pour être édifiés.

Oui, les JO sont une dépense de prestige, inutile, un "potlatch", de grande ampleur, sans signification, et il n'y a pas lieu de reprocher à la Russie de se conduire comme un pays occidental.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 13:44

Nous dit Todd. Hollande, très intelligent, nous dit on, mais très conformiste.
Quand à avoir des gens qui ont tout à gagner, et rien à perdre, confiance, il n'y a qu'à laisser faire les libéraux, et le "tout à perdre", c'est quoi ? Un peu d'épargne, la bagnole et de l'immobilier.

 

L'immobilier, c'est en train de se faire, une bagnole vaut combien en moyenne ? pas grand chose, et pour l'épargne, l'Allemagne est en train de s'en occuper.

La côte du président est encore très importante, comme celle de Sarkozy jadis. 19 % de satisfaits, c'est phénomènal, vu la nullité du personnage.

 

Le satisfait est salarié du public, a un niveau d'enseignement supérieur, est retraité ou inactif. Hollande ne monte que chez les gens aisés et les mères au foyer.

La vraie base sociologique du régime, ce sont les gens aisés, à 34 % de satisfaits, en progression de 5 points.

 

Quand au caractère non révolutionnaire des personnes âgés, on en reparlera quand la retraite à 700 euros sera généralisée.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:29

La crise en Ulster entre dans sa phase terminale. En cause, la baisse continue du nombre de loyalistes, -3 %, contre la montée des "sans", et des catholiques républicains  + 1 %.

Les deux populations s'équilibrent donc presque à 48 - 45.

 

ulster 2011

 

Sur la carte, il est clair que l'Ulster est encore plus massivement catholique, et cette évolution s'est faite en seulement dix ans. 14 comtés, essentiellement ruraux, sont catholiques, et 12, essentiellement urbains, protestants. 

Une carte précédente, de 1991 monte l'évolution :

ulster-1991.png

Explications ; au moment de la séparation, la Grande Bretagne va donner 2 comtés républicains au régime de Stormont, celui de Fermanagh et celui de Tyrone. Le rapport entre les deux communauté s'établit à 67 - 33. Sans ces deux comtés, il est clair que cela aurait été plutôt 80 - 20. Voire plus.

 

Mais le torchon brûle depuis plus longtemps que ça, à vrai dire, à partir du moment ou les catholiques ont été autorisé à acheter des terres, après, pendant plus d'un siècle, en avoir été totalement dépouillé. Ils ne pouvaient qu'en hériter, à condition, bien sûr qu'un des leurs ne deviennent pas protestants.
Donc, au XVIII° siècle, le rapport des terres détenus est de 7 % - 93 %, en faveur des protestants. 

La mesure de rééquilibrage aboutit à la névrose des protestants. Le prix des terres quadruple, mais, de fait, la proportion détenue par les catholiques baisse sensiblement, et après la grande famine d'Irlande, le parlement britannique espère calmer la question agraire, en permettant une réforme agraire.

En réalité, les irlandais pouvaient racheter les terres qui leur avaient été volée, la proportion des terres possédées, encore tombée à 5 %, remonte à 67 %.

 

Vis-à-vis de la population catholique, une "solution finale", a été testé dès le 17° siècle, par les massacres de Cromwell, puis par une forme plus insidieuse de famine éternelle et généralisée, mais qui butât sur une chose : la pomme de terre.

 

En 1922, donc, les protestants peuvent établir le "régime de Stormont", en excluant les catholiques, du droit de vote, de l'emploi public, et des meilleurs emplois privés.
Par cela, ils émigrent encore massivement, au besoin après tabassage en règle.

 

Après les soulévements des années 1960, les britanniques mettent fin au home rule qui existait en Irlande du Nord, et reprennent l'administration directe, abolissant les discriminations. Mais, visiblement, c'était déjà trop tard.

 

La natalité catholique, plus élevée que celle des protestants, fit son oeuvre, et après 1999, les mesures de rééquiibrage de l'emploi public, et de l'affirmative action, cette fois en faveur des catholiques, conduisent, à leur tour, les orangistes plus souvent sur le chemin de l'émigration, du chômage et du déclassement.

 

Aujourd'hui, un seul comté, des 6 initiaux, est incontestablement protestant, celui d'Antrim. Le seul problème de l'Irlande fut véritablement celui d'une très inégale répartition des richesses, dont avaient conscience les républicains du XVIII° siècle, dont les cadres furent majoritairement protestants.

 

Côté protestant, Ian Paisley trouva du charme à être premier ministre d'Ulster dans la décennie 2000, lui qui était connu comme "Mister No", et extrémiste en diable, entretint de forts convenables et amicales relation avec son vice premier ministre Martin MacGuinness, " « Jusqu'au 26 mars de cette année, Ian Paisley et moi n'avions jamais parlé de rien – pas même de la météo – et maintenant nous travaillons très étroitement depuis sept mois, sans qu'il n'y ait eu de paroles de colère. Cela montre que nous sommes dans une nouvelle ère. » "

 

On peut donc en conclure que tout le monde est achetable, y compris Paisley, il suffit d'y mettre le prix, et que la fonction change l'homme.


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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 11:20

Mais ça paie de moins en moins. ça paie encore, mais il faudra trouver une autre culture.

Donc, Ryanair est en pertes au troisième trimestre 2013 mais espère un bénéfice de 500 millions.
En réalité, on s'aperçoit que ce genre de compagnies est aussi très fragile. Assise sur une seule donnée, la connerie des autorités politiques locales, elle n'a strictement aucune marge de manoeuvre si celle-ci fait défaut.

Plus grave encore, c'est sur son coeur de métier, c'est à dire le transport proprement dit que se situent les pertes.

Dans une situation de concurrence, on s'aperçoit de la non viabilité absolue de l'activité économique sous jacente, sauf à retailler complétement les flottes, et à revenir à des marchés administrés, ou monopoles, ou partage du monopole, dans lequel le client n'a pas qu'à se plier au prix.

Inutile de dire que le transport aérien perdrait une foule de clients désargentés, les seuls qui restent.

On aurait, sans doute, une chute de la bétaillère volante égale à 50 %, voire beaucoup plus.

 

Là aussi, on voit fleurir les "idées", pour réduire les frais, tellement farfelues que ça sent l'agonie. En Inde, une compagnie (Go Air) veut n'engager que des hôtesses, au lieu de stewarts, car celles-ci pésent 20 kilos de moins, économisant d'autant le kérozène.

Bientôt, il faudra aussi se peser pour retenir son billet (Samoa Air), pas tellement étonnante d'ailleurs, dans des îles où l'obésité est un problème de santé public.

 

Pour répondre à une remarque personnelle, bien sûr que ce genres de nouvelles me fait bander comme un Bonobo, et que mon âge n'est pas si canonique. En outre, "si la tête est blanche, la queue est verte".

Toute personne (de sexe féminin exclusivement, et oui, je ne suis pas à la mode), voulant le constater peut m'envoyer un message personnel.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 14:27

La tâche de léopard s'étend, elle existait à Detroit, dans bien des endroits des USA, mais la maison à 1 $ (ridicule le Borloo avec sa bicoque à 100 000 euros) se répand aussi au Canada.
Une localité offre deux maisons, à ce prix là, avec obligation de réhabilitation, comme à Detroit ou l'obligation est souvent de destruction.


Il est vrai qu'on comprend les habitants de Detroit.

Dans l'habitation actuelle, forme de bunker, il est conseillé d'avoir un champ de tir dégagé, et voir l'ennemi pardon, le voisin venu demander du sel, ou vous demandez si vous voulez pas des mets arriver de loin. 

La maison du voisin, enfin, de l'ex-voisin, peut gêner le tir. En plus, aux USA, si vous plombez quelqu'un qui rentre chez vous, même un terrain, la légitime défense est présumée.

 

Bon, pour le Canada, la maison est à deux heures de routes, dans un bourg de 666 habitants , (c'est jovanovic qui sera content), et le maniement des armes est impératif, pour cause d'ours et de cougars.

Libre à vous de réhabiliter, et puis de vous emmerder ferme. En général, dans ce genre d'endroit, la seule distraction, c'est le bar et la bagarre du vendredi soir entre poivrots (même munis de déambulateurs).

 

Dans les deux cas, donc :

- la bicoque ne vaudra rien,

- moins cher, en tout cas, que le flingue que vous serez tenu de posséder.

 

 

 

 

Quand à Detroit, ce qui tue, finalement, c'est la tendance de certaines minorités de ne pas supporter leurs frères de même couleur. Ou peut être parce qu'ils connaissent leur manière de fonctionner ?

 

Bref, ce prix peut faire rêver, mais il est clair qu'à un dollar la bicoque, ça ne vaut rien, parce que personne n'en veut, alors qu'à Vancouver, la même superficie se vend 1 000 000 $.

A l'inverse, dans les temps passés, tout les chroniqueurs relève la facilité avec laquelle tout se reconstruisait après les destructions.

Du moins, dans la limite de la population existante.

 

A l'inverse, on peut voir la capacité de résistance des marchés immobiliers, même dans un contexte de guerre, quand la population de déguerpit pas.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 14:02

Marianne lance le débat. Sur l'euro. Rien de tel qu'une bonne dégringolade, pour retrouver la foi.

Et l'idée de base du journalisme : n'avoir pas de vache sacrée à préserver. Mais des questions à poser.

 

La question de l'euro se pose désormais. Le refus de la discussion, la diabolisation des opposants, réduits à des extrémistes, alors qu'en réalité, "l'idéologie autoritaire qui régente les cerveaux de la Commission européenne et d'un certain nombre d'Etats membres".

 

Sortir de l'euro sauvagement, ou de manière ordonné, est la seule alternative. "Déconstruire", "démonter", en bref, c'est la même chose.

 

Il serait sûr que la sortie de l'euro serait un printemps pour la France. L'euro, comme la presse, plus personne n'y croit, enfin, seul des attardés mentaux, et des menteurs peuvent encore proclamer leur attachement à ce truc... 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 10:12

C'est Sarko qui doit pas être content. Les Français se désendettent, alors que selon lui, il y a dix mille ans, rappelez vous, c'était en 2007, ils ne l'étaient pas assez.

Chute importante du crédit à la conso, et chute légère du crédit immobilier, les deux grandes mamelles du crédit.

 

Le taux d'épargne se situe à 15.6 %, mais l'épargne financière elle n'en représente que 5.6. Le faux taux d'épargne des indépendants est lui, à 1 %, le reste, 9, c'est le remboursement des crédits.

C'est un puissant levier de déflation, à partir du moment où l'endettement des nouveaux arrivants cesse, ou du moins, n'est plus assez important pour alimenter la machinerie. Celle-ci, non huilée, grince et grippe.

 

"les ménages ont basculé dans une logique de désendettement ! " Ma conclusion ; ils sont entrés en guerre avec le système, pour cause qu'ils ont  cessé d'être panurgiste.
Chez moi, Haute Loire, d'après la presse papier, les ventes immobilières chutent de 9 %, et la con-struction s'effondre : - 19 % (c'est ici, en quasi-totalité, de la maison individuelle).

 

On prétend que c'est l'instabilité fiscale, alors que le charme s'est simplement rompu. Trop cher. S'il y a des visiteurs pour les poubelles énergétiques, ceux-ci propose des prix cassés faute de réhabilitation.

Les loyers n'ont pas bougé depuis 8 ans, et l'on accuse les lois sur les plus values. A la limite, celle-ci sont non coupables. En effet, pour qu'il y ait imposition des PV, il faut qu'il y en ait une.
Les mauvaises langues disent que les transactions ne dépassent pas les 60 000 roros.

 

Le gouvernement devrait être content : les particuliers appliquent la politique qu'ils rêvent d'appliquer, que l'on ordonne d'appliquer.
Mais, si, en micro économie, cela fonctionne, en macro, c'est la catastrophe, avec la réduction de la masse monétaire à grande allure.

D'ailleurs, je vais faire mes courses, et là, je regarderais attentivement toutes les offres phénoménales des supermarchés qui ne manquent pas de déborder de ma boîte aux lettres,
Déjà, ça, c'est un changement important. Il y a peu, il n'y avait jamais rien. (ça, c'est pas grave, il faut bien allumer le poêle).

 

Ces deux faits prouvent que la crise est d'importance, avec des réductions sur des marques qu'on n'aurait même pas oser espérer il y a peu...

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 10:03

Caca nerveux chez les pétroliers, à propos du gaz de shit.

«La fracturation telle que pratiquée aujourd'hui n'est pas une technique sale. C'est juste pas vrai!»(na !, sinon je boude, dis chichi), a affirmé M. Schilansky. «Pendant ce temps, on ne fait rien, c'est du temps qu'on perd».

Du temps qu'on perd ? Pas grave.

En effet, le gaz et le pétrole de schiste, même en acceptant qu'ils disent vrai, est là depuis ??? Quelques millions d'années ??? Il peut bien attendre, quelques années de plus. Il périme pas comme les yaourts. 

Laissons les autres essuyer les plâtres, on verra bien après, même si, personnellement, j'ai déjà ma petite idée là-dessus.

Au fait, l'eldorado gazier, c'était bien la Pologne ???

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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