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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 07:52

Les écoles de commissaires politiques du néo-libéralisme, alias écoles de commerce, apprennent bien leurs leçons à leurs élèves. D'abord tondre le dit élève, par des frais de scolarités dantesques, qui dépassent allégrement les 10 000 euros par an, et pour la plus chère, elle devrait atteindre les 19 000.
Sans parler, bien sûr, du simple fait de vivre pendant cette période là, précédant la vallée de miel et de nectar, où les impétrants atteindraient facilement 54 000 euros/an. (Bien sûr, on ne compte pas ceux qui prennent 1,2 ou 3 années sabbatiques involontairement).

Enfin, c'est ce qui disent. Moi, sans aller aussi loin, je me rappelle de mon jeune temps, et des écoles de gestion. C'était nettement moins cher, quelques centaines de francs, et on nous faisait miroiter des rémunérations alléchantes.
Ce que l'on ne nous avait pas dit, c'était le mode de recrutement. La préférence allait d'abord aux personnes dont les parents pouvaient payer la taxe d'apprentissage, et ensuite, les antillais, qu'il fallait aider (mais c'est un autre débat et j'aurais dû me faire domicilier à Fort de France). Le pékin issu des classes populaires prenant la file qui restait.

Donc, il aurait fallu, en réalité, établir deux grilles salariales, au sortir de ces écoles. La première, concernait ceux qui allaient travailler chez pôpâ ou mômân, et la deuxième, les autres qui se démerdaient pour trouver du boulot.
Je vous laisse imaginer la grille la plus avantageuse.

Bizarrement aussi, la première catégorie avait une furieuse tendance à pester contre les indemnités-chômages-qui-encouragent-la-paresse.

j'en ai revu un dernièrement. Depuis que la boite qu'il tient de papa,de grand papa et d'arrière grand papa commence sérieusement à tanguer, il navigue entre des couleurs vertes, blanches, très blanches, violettes, etc, tout en souffrant de sueurs froides.

Je me rappelle aussi que le jury avait preuve à son égard, de beaucoup d'indulgencessssss, et qu'on lui avait laissé sa chance de décrocher le diplôme une année supplémentaire. Au demeurant, c'était un excellent compagnon.

Compagnon qui à l'heure actuelle se félicite d'avoir une épouse au travail stable (institutrice).

Bien sûr, je n'aurais pas la vacherie de lui rappeler que arrière grand papa avait fondé sa boite en 1939 avec des subventions et les commandes du ministère de la guerre.

Pour ce qui est des commissaires politiques néo-libéraux, il leur faudra bien réfléchir. Parce que dépenser 10 000 par an, pour finir caissière/caissier (à mi-temps) chez super-carrouf, c'est un peu limite. (ou super-primou géant, encore merci à G.Lagaffe).

Je rappellerais aussi, que ce genre d'écoles aux USA nourrit grassement la profession d'avocat. Ses ex-étudiants auraient une tendance certaine à être vindicatifs.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 09:17

je suis de plus en plus persuadé que la presse écrite souffre d'anencéphalie. Un article du "Figaro", sur le pétrole.
La demande va croitre jusqu'en 2040; pendant que le parc de bagnoles va doubler.

Intéressant. Il faudrait leur apprendre la notion de stock et d'investissement.

Les chinois ont beaucoup investis dans le charbon. Leurs réserves prouvées sont de 34 ans. Stock.

C'est tout bonnement, impossible d'amortir ces investissements sur 34 ans, surtout avec des yoyos de prix, et une demande qui s'effondre (charbon pour centrales électriques).

Je serais curieux d'ailleurs, de voir le moindre investissement dans ce secteur après la claque reçue ces dernières années. Les entreprises déposant le bilan sont de très mauvais investisseurs.

On nous sort la blague du reste à découvrir. Alors les chinois seraient très forts, d'avoir fait des investissements sur des gisements pas encore découverts. Respects.

Pour le pétrole, 100 milliards d'investis, puis 150, puis presque 800. le passage de 150 milliards à 800 n'a pas entraîné d'augmentation de production. Seul le pétrole de schiste US avait vu sa production augmenter.

Si les USA s'enfoncent dans les troubles, voir la guerre civile et les dévolutions (sécessions), il est clair que le dollar comme l'investissement pétrolier et la consommation, disparaitront. Quand on est occupé à se foutre sur la gueule, on s'intéresse beaucoup moins à la production et à la consommation de pétrole. Et sans doute les bouseux conservateurs de la campagne s'en sortiront beaucoup mieux que les libéraux des villes, privés de fluides. Les bobos ont oublié ce qu'est la guerre.

Mais, comme les investissements en 2020 seront sans doute retombés à 100 milliards, il est clair que la production, à terme se réduira. Sans doute existe t'il des marges de manoeuvre. Il y a un peu des capacités facilement mobilisables dans la région si paisible, du moyen orient, qui ajouté à l'effondrement de la demande US déprimerait les prix assez longtemps pour que la recherche et la prospection tombe à zéro. Sans compter bien sûr la possibilité qu'une crise US entraine une dépression mondiale.

L'AIE oublie d'ailleurs, qu'à une époque, ses prévisions étaient de 130 millions de barils jour, pas de 100, à l'horizon 2030...

Comme l'on peut le comprendre, le problème avec l'avenir, c'est qu'il est incertain. Le paramétrage politique, dans l'article du Figaro, fait totalement défaut.

La demande PEUT progresser. En réalité, la loi économique dit qu'elle est illimité. Le stock économiquement accessible, lui, ne l'est pas.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 07:54

valeurs communes que sont la liberté, les droits de l'homme, la démocratie et une croyance en l'économie de marché "

L'UE vient d'envoyer un ultimatum à Trump. Il se soumet ou sera victime d'une révolution de couleur.

Le mot clé est Croyance.

Bien entendu, comme le dit l'article, un tel manque de mesure précipite la chute de l'empire plus qu'il ne l'enraye.

On peut bien mobiliser tous les connards, pardon bobos, larbins, larves, vers de terres, abrutis, du monde, la césure est claire entre deux mondes.

Et puis il y a une surcroyance en leur pouvoir. Si un tireur peut effectivement liquider Trump, on peut penser aussi que la liquidation des Clinton, et de Soros est une possibilité.

Ils se  veulent empire ? L'empire romain pratiquait la liquidation à grande échelle. Il suffisait d'appeler les assemblées -populaires-, pour liquider les riches sénateurs, autant par conviction que par appât du gain.

Après tout, celui qui tire le premier n'est pas le fautif. C'est la situation de duel, et de résultat pas accepté. Un internaute a signalé que Trump aurait eu, effectivement, la majorité populaire.

Et comme dit Sapir, si l'élection avait lieu au suffrage universel direct, sans doute l'écologiste se serait reporté sur Clinton, mais les libertariens beaucoup plus nombreux sur Trump. Mais, à mon avis, rien ne dit que les écologistes se seraient reportés sur Clinton. Après tout, elle représente aussi les milieux d'affaires.

On dit aussi que 3 millions d'immigrés illégaux auraient voté. A mon avis, assez peu pour Trump, vu qu'il veut les virer. Pour les militaires votant par correspondance, on peut s'attendre à des taux de 80 à 90 % pour Trump.

Un Trump liquidé serait, selon mon analyse, pire pour le système, qu'un Trump vivant et devant faire avec les institutions.

La seule chose que l'oligarchie peut négocier avec des chances de succès, c'est une "sortie Poutine". Ils feront profil bas, payeront des impôts, mais conserveront leur vie et la plus grande partie de leur fortune, en se tenant loin, très loin, du pouvoir. A l'époque de l'arrivée au pouvoir de Poutine, l'alternative, c'était le retour de l'URSS.

En cas de problème pour Trump, la majorité de la population très armée, est pour lui, d'une manière générale, les forces de sécurité, malmenées ces temps ci, et de manière incontestable, l'armée US, qui en a sa claque de ces aventures extérieures, à part, bien sûr, quelques généraux.

Pour la population très armée, c'est l'inconvénient d'avoir voulu écorner le second amendement. Et braquer la population dotée d'un arsenal, et qui achète les munitions par palettes au super primou géant du coin (merci G. Lagaffe),ça risque d'être risqué...

Un intellectuel assis va bien moins loin qu'un con qui marche.

Un "libéral" désarmé est bien moins convaincant qu'un bouseux doté d'une arme à feu.

Pour ce qui est de la manoeuvre disant aux grands électeurs de se dédire, il faudrait aussi qu'ils aient des idées suicidaires... On imagine le retour dans les états qui les ont élus.

Bref, Trump n'est qu'un étape dans la crise d'effondrement du libéralisme économique, et on est passé du risque de guerre avec la Russie, au risque de guerre interne.

Trump a acté un fait réel, celui de la baisse de puissance absolue des USA. Il devra s'en suivre des conséquences tout aussi réelle, la fin de la globalisation, qui n'était que sa traduction en termes économiques, et la fin des conflits extérieurs.

L'anti-américanisme n'est pas une volonté de nuire aux populations des USA, mais un ras le bol, vis à vis d'une puissance qui se voulait planétaire, et qui a finie, comme les autres.

Les empires universels... II IV° siècle.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 16:57

Au "Monde" on se marre :" Malgré sa promesse, Donald Trump ne pourra pas enrayer le déclin du charbon aux Etats-Unis".
Miracle, le monde essaie de faire un article qui tienne un peu debout. Mais qui revient vite aux salades d'antan :

"Mais aussi car de plus en plus d’investisseurs font pression sur les producteurs d’électricité pour qu’ils sortent du charbon et fournissent une électricité plus propre."

Puisqu'il faut préciser la réalité aux simplets, ce n'est pas pour fournir de l'électricité plus propre, c'est parce que le fossile est considéré comme "spéculatif".

D'une manière générale, les centrales électriques au charbon aux USA, sont vieilles, et ont un rendement médiocre, et il y a globalement surcapacités. Là bas aussi, la demande d'électricité s'essouffle et les quantités consommées déclinent.

L'investissement dans le gaz de schiste a réussi à produire plus de gaz, mais pas de débouchés. Le seul débouché possible, c'était la production d'électricité, d'où la bagarre avec le charbon.

De plus, ces unités de production au gaz sont beaucoup plus récentes, ont un bien meilleur rendement, et il n'y a pas de marché mondial du gaz. Les quantités exportables par navires sont confidentielles, sinon, il n'y aurait pas de grabuge en Syrie pour cause de gazoduc, ni des relations tendues entre Ukraine et Russie, ni des projets comme nabbuco.

Les prix du gaz sont très bas aux USA, sans que la demande captive, n'augmente.

Sinon, côté géologique, malgré ce que dit un lecteur, ce n'est pas la France de 1981. Il n'y a pas de problèmes de ce côté là. Moi ce que je vois arriver, c'est plutôt une consolidation du secteur, avec l'essoufflement du gaz de schiste. Celui-ci aura réussi à mettre le merdier, mais pour une période courte.

Ce que dit très peu le "monde", c'est que le renouvelable est devenu mature et compétitif.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 13:28

Fernand Braudel nous avait parlé de l'élection présidentielle US. Pourtant, il est mort en 1985. C'était dans "Civilisation matérielle, économie et capitalisme, tome 3, Le temps du monde".

"Les  villes dominantes ne le sont pas in aeternum : elles se remplacent".

Amsterdam remplace Anvers. Londres succède à Amsterdam. New York remplace Londres.

Le choix d'une capitale est déterminant. Quand en 1582 Philippe II transfère sa capitale de Lisbonne (il est aussi roi du Portugal), à Madrid et à l'Escurial, il tire un trait sur la domination économique du monde.

Ces villes dominantes sont riches, bigarrées et cosmopolites. On y a le plus la sensation de liberté. Même si c'est totalement faux.

Elles dominent, par cercles l'espace intérieur. Elles ne sont pas et jamais, des démocraties, bien qu'elles s'en donnent souvent l'apparence. A Venise, le Doge est "élu" à l'intérieur d'un certain cercle de familles. Nulle ressemblance bien sûr avec les familles  impériales aux USA, les Bush et les Clinton.

Depuis l'existence des USA, il est clair que le vote dans bien des grandes villes, est juste une formalité. Pratiquement depuis le début de NY, les élections sont préemballées, hier par les services rendus au Ring de Tammany hall, aujourd'hui par les machines à voter. Le Ring fournissait travail, logement et nationalité, les candidats achetaient ni plus ni moins, les votes, pas directement, mais à des responsables de factions qui détenaient un certain nombre de votes. Les services rendus précédemment cités, valaient cette contrepartie. A celui qui aurait eu l'idée déplacée de ne pas respecter la consigne, on aurait appris à vivre en le noyant dans l'East Side. D'ailleurs, nul besoin la plupart du temps d'aller si loin. Les "électeurs", arrivaient à très bien gagner leur vie le jour des élections. Surtout si on allait voter, 2, 3, 4 ou 15 fois.

Absolument rien n'a changé.

On voit la vérité transparaitre dans ces séries américaines, que ce soit the good wife, ou the wire.

Comme les grandes villes sont en générales démocrates, je vous laisse deviner le résultat.
Donc, certains prétendent que le vote populaire pour Clinton serait encore plus important qu'il n'y paraissait. C'est faux, parce qu'on sait bien que le vote par correspondance, c'est le vote du voleur. Allié aux machines à voter qui se "trumpaient", systématiquement en faveur de Clinton, il y a bien quelques millions de voix en trop. Plus besoin de l'électeur de base, le caviardage du logiciel de dépouillement suffit. N'est ce pas monsieur Soros ???

Demander à passer par dessus le vote des états, pour un scrutin direct, serait encourager ce système de fraudes, très bien établi. Plus la ville est grande, plus c'est facile de frauder.

Ceux qui appartiennent aux autres cercles loin des grandes villes, eux, votent républicains. Parce qu'ils ne sont plus sous les retombées fantasmées de la ville. Quand l'usine ou la mine de charbon locale ferme, il n'y a plus rien que des maisons à vendre. Et trois offres d'emplois à mi-temps.

La fraude, dans les petites villes où tout le monde se connait est plus compliquée.

"Il y en a bien chez vous qui votent démocrates"

"Oui, il y en a treize"

"Et on connait les noms".

Plus le cercle est loin de la ville centre, plus la vie est bon marché, et moins il y a d'argent.

Pour Braudel, la planète était constituée "d'économies monde", dont une avait un centre riche.

"Une ville monde ne peut atteindre et maintenir le haut niveau de sa vie, sans le sacrifice, voulu ou non, des autres".

Dans l'élection présidentielle de 2016, l'intérieur a voté Trump, les villes-ports, Clinton.  Ces villes exploitent l'intérieur et l'extérieur. Donc, rien d'étonnant à ce que NY, la ville, ait un vote totalement différent de celui de son état. Rien d'étonnant que Chicago vote démocrate quand un océan républicain engloutit l'état de l'Illinois. Le Cook county (Illinois) a 6900 policiers, certains autres en ont 7 (Lawrenceville, Illinois).

Exemple le plus typique, la Californie. Elle dépend massivement du reste du pays pour son électricité et son eau. Et des rumeurs de dévolution ont lieu après le vote de la présidentielle. Imagine t'on une sécession ? Oui, mais en continuant à profiter de l'eau du barrage de boulder, et de l'électricité qui vient même souvent du Canada. Et si les fournisseurs, mauvais coucheurs, se décidaient soit à augmenter fortement les prix, soit à contingenter, soit à ne plus fournir du tout ? Après tout, un fournisseur qui n'a plus assez de marchandises, qui a le choix entre deux clients (Californie et LV) est libre de vendre le prix qu'il veut...

Ces grandes villes ne veulent plus de l'intérieur, que ce soit à Londres où en Californie. Alors le risque, c'est qu'ils doivent conquérir un intérieur devenu hostile. Voire très hostile. Et rien n'indique que cet intérieur accepte encore d'être exploité.

Le libre échange avantage les états côtiers. Et désavantagent l'intérieur. Le protectionnisme, lui, se développe loin de ses frontières.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 09:34

A droite, tous veulent supprimer l'impôt sur la fortune, qui frappe très modérément les pauvres riches, mais aucun ne parle de la taxe foncière.

"Les records dans l’immobilier sont faits pour être battus.

Je me l’étais pété sur ce blog il y a une paire d’années d’avoir acheté une maison de 300m² pour 80.000€ soit environ 300€ du m² frais d’acquisition inclus.
Hier, j’ai été à un vide grenier d’une maison qui vient de se vendre à 200 mètres de la mienne. Son prix pour 250m² a été de 38000 euros soit à peine plus de 150€ du m².
A peine le prix de la caillasse départ carrière sans le pourboire du chauffeur.
Il faut rajouter qu’à une centaine de mètres, deux maisons avaient été rasées. Le prix de la destruction plus l’aménagement de l’espace libéré avait avoisiné les 100000 €. L’entrepreneur est un amis du maire, ce qui a certainement permis de faire baisser le prix, hi hi.
Pour fuir la fiscalité maladive de nos villes et villages tout sera bon pour se débarrasser des biens immobiliers.
L’immobilier à valeur négative n’est plus une fiction. Comme toujours, l’impôt tue l’impôt, donc l’immobilier, source de fiscalité démentielle.
Nous sommes de plus en plus nombreux à prédire une crise de mal-vote, comme c’est étrange !"
Effectivement, la fiscalité peut donner à un bien immobilier une valeur négative. Mais cela ne dure qu'un temps. Après on détruit.
Chez les républicains, on aime bien les impôts qui écrasent les pauvres, mais pas les impôts qui pourraient écorner les aspirations des riches à devenir encore plus riches. Ils ont ressorti de la cave moisie le programme de 1986. Le libéralisme économique pouvait à cette époque faire illusion. Il donne désormais à l'a fois envie de vomir et des envies de meurtres.
Ils ont oublié comment Reagan et Thatcher avait fait passer leur libéralisme économique. En faisant de la croissance économique, l'un avec un réarmement massif, couplé à un déficit budgétaire dantesque, qui avait amené en 1984 à une croissance de 8 %, l'autre avec son pétrole de mer du nord. Mais cela n'avait pas suffit. Il avait fallu qu'elle gagne la guerre des Malouines. Pour ce qui est des mineurs de charbons, miraculeusement, 99 % d'entre eux avaient été avalés par le système d'invalidité godon. Il est sûr que la mine, ça use physiquement.
Les victoires des libéraux en Argentine et au Brésil puent. Les pouvoirs se disloquent plus vite qu'ils ne sont arrivés aux manettes. Et les affaires de corruptions s'enchainent, les responsables se dénonçant mutuellement plus vite que leurs ombres.
En plus, ils n'ont même plus l'avantage par leur politique pro-patronale et financière, d'attirer les capitaux. Personne ne parie sur leur perdurabilité. Ils n'ont donc pas eu la croissance induite espérée, mais bien la récession. Et l'opposition s'est vite reconstituée.
Le rapport avec l'immobilier, quel est il ? Les anciens lecteurs le sauront, je le rappelle pour les nouveaux arrivés, (apparemment assez nombreux).
Que fait on pour fonctionner une économie quand le pétrole de mer du nord s'épuise, que la bourse plafonne, que l'industrie s'est barrée ? On crée de l'endettement, et quoi de mieux pour créer un endettement qu'une bulle immobilière ? Les autres crédits, c'est peau de balle à côté, même si étudiants US endettés sont désormais à la retraite, et que les enfants vont hériter de la charge...
Le jour où le prix de l'énergie a fait exploser la bulle immobilière aux USA, on a vu le massacre. Car c'est bien leur hausse qui a conduit à l'explosion de la bulle. Le lotissement accessible seulement à la voiture (aussi grosse que le tour de taille du conducteur) était mortel avec la hausse du prix de l'essence. Il était simplement impossible de continuer à payer l'hypothèque, et le jus pour la bagnole. Surtout pour les américains, qui bénéficiaient de prix bas, et qui étaient indifférents à la consommation. Le Humvee allait souvent avec la maison, et pour celui qui n'avait pas celui-ci, le 4 X 4 était obligatoire.
Quand tout est fini, la maison est détruite, le lotissement retourne à la brousse. Et les marginal vit avec ses 200 $ mensuels de bons alimentaires, en fumant tout ce qu'il trouve dans la nature.
S'il n'est pas trop abimé, il va voter Trump.
Pendant politique de l'affaire, l'administration Obama fait le ménage en Syrie, chez ses ex-contacts. Cela sert à ça une période de transition, balayer les ordures sous le tapis. Chose, qui aurait du être fait AVANT l'élection.
Visiblement, ça bouge au Brésil. L'état corruptif s'effondre. En Russie, on met au gnouf le ministre de l'économie. ça s'appelle de la salubrité publique.
En France, Louis XIII fut surnommé "le Juste", parce qu'il n'hésitait pas à frapper très haut dans l'échelle sociale. Seule sa famille y échappa.
En France, on pourrait mettre aussi un tas de patrons, d'hommes politiques au gnouf. Mais les prisonniers actuels se plaindraient sans doute qu'on les mélange avec des résidus de fosses à purin.
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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Immobilier
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 20:16

Voilà une formule qu'elle est bonne. J'ai décidé de la re-servir. Avec Juppé, c'était ça ou le casque Adrian. Ou la sainte alliance Rosalie-lebel. Non, je suis méchant. Il était arrivé au stade du mousqueton berthier (1915).

Côté Union européenne, la consommation énergétique va de mieux en mieux. Elle est passée au niveau global de 1666 millions de Tonnes équivalents pétrole (TEP) en 2013, à 1605 en 2014.

Comme le prix de l'énergie avait déjà sérieusement commencé à baisser, on peut se dire que cela n'avait pas fait augmenter la consommation. Il y a décorrélation évidente. Et côté croissance, une énergie pas consommée, c'est une croissance en moins, et pas qu'un peu. Passer de 1666 à 1605, cela représente - 3.67 % sur un an.

Donc, même en comptant un progrès technique important, que l'on peut arbitrairement chiffrer et surestimer à 1 %, on a donc une récession économique globale en Europe de 2.67 %. C'est considérable sur longue période. Le progrès technique s'analyse en deux aspects. D'abord la réduction de consommation, pour moitié, et l'autre moitié, les nouvelles productions renouvelables. Si l'on part du fait que les deux sont équivalentes, on a un gain de 2 % l'an. Mais c'est sans doute moins. C'est pourtant un rythme de changement très rapide, inédit, même à l'échelle du XX° siècle.

On est loin du record de 2006; à 1839 millions de TEP. La chute est donc de 234 millions de TEP en 8 ans. Respect. - 1.60 % l'an.

Pendant le même temps, le renouvelable est passé de 128 à 201 millions de TEP.

La réduction, donc, des énergies classiques est donc de 307 millions de TEP au total...

Pour l'électricité, l'inflexion est plus tardive. 2008, avec 246 millions de TEP, et 2014 voit 232. La baisse est modeste, pourtant tous les opérateurs sont au tapis.

Bureaucraties privées, certes, mais bureaucraties dirigées par des incapables, ayant pris des  habitudes et des trains de vies dispendieux.

C'est d'ailleurs le lot de tous les barons de l'énergie en Europe et dans le monde... Leur monde allait durer l'éternité... On aurait toujours besoin d'énergie. C'est vrai, mais pas d'eux.

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 08:58

Les fins d'empire se ressemblent toutes. Depuis plus de deux siècles, on vit dans la mystique des grands travaux.
Au départ, effectivement, on a vu de grandes retombées. Les plus grandes sur les économies locales ont eu lieu sous Louis XV.

L'espace français a rétréci fortement, avant que le mouvement à partir de Louis XVI devienne vraiment palpable de manière importante, bien avant le chemin de fer, qui a encore accéléré le mouvement.
Mais le chemin de fer, lui même n'était pas exempt de tares. Des villes ont disparues parce qu'il les ignorait. En Russie, le tsar, excédé par la querelle de deux villes pour le tracer du chemin de fer, traça une ligne à égale distance l'une de l'autre.

Un petit livre noir des travaux inutiles est paru. j'ai abondamment traité le sujet des projets farfelus, surtout faits pour flatter l'égo des politiques locaux, avec la complicité d'une population abusée. On dit que c'est "pour l'emploi", vache sacrée.

Mais la dépense inutile ne crée pas d'emploi. Elle en détruit ultérieurement. Notre Dame des Landes veut remplacer un aéroport qui tourne à 17 % de ses capacités.

Chez moi, je vois encore un peu construire de l'immobilier, certes loin de la fièvre de 2000-2007. Mais pourquoi faire ? Dans chaque ville ou village, c'est par centaines de logements, qu'il y a de l'immobilier à vendre. Toute construction neuve est une stupidité économique globale.

J'ai souvent aussi parlé de la méridienne, l'autoroute utile aux parisiens, seulement, mais parisiens qui l'évitent plus qu'ils ne l'utilisent. Elle passe dans une densité de population de 15 habitants au km2,contournant soigneusement les endroits où elle aurait été utile, c'est à dire les chefs lieux de départements.

Aujourd'hui, renversement des paramètres. Les grands travaux n'apportent plus de retombées, mais des embarras. On a vu le cas avec le Japon, empêtré depuis 30 ans dans ses grands travaux. Cela a fait bondir son endettement, avant de détruire sa monnaie, pour des retombées inexistantes. Parce qu'il n'y avait pas de bénéficiaires de ces travaux, ou des bénéficiaires seulement en nombres marginaux. Pas la peine de tracer des routes ou de reconstruire un pont, là où il n'y a personne.

Et ce mouvement est désormais profond. Chez moi, on entend souvent des phrases du genre : "Pourquoi vous voulez goudronner ici, dépenser 300 000 euros, ils sont 6 ?"

Quand aux Partenariats Publics Privés, c'est toujours de la dette, mais cachée sous le tapis. Une location -chère-, au lieu de paiement d'intérêts et d'amortissements de la dette. On est arrivé au point où la seule chose qui vaille c'est l'entretien de l'existant, et au peaufinage de certains investissements.

Pendant ce temps là Clinton essaie de fomenter sa petite révolution orange perso. Abrutie déphasée, qui ne comprend plus son époque, parasite d'un plant malade, et qui ne peut se développer que sur lui.
Candidate de Prisunic.

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Published by Patrick REYMOND - dans transport terrestre
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 08:43

Il n'y a pas qu'aux USA que ça bascule. Après la Bulgarie qui élit un pro-russe, c'est au tour de la Moldavie d'élire un candidat pro-russe à la présidence.

Malgré les 800 millions d'aide de l'UE dans la période 2010-2015. Pendant ce temps, on s'apercevait qu'un milliard d'euros avait disparu...

Une Moldavie, d'ailleurs, qui se plaint du peu d'empressement de la Russie à l'avaler.

L'union européenne est ici synonyme de vol et de prédation. Ce en quoi, ils n'ont pas tort. Mais il y a quand même 40 % de zigs capable de voter pour son candidat...

Les voleurs, menteurs et tricheurs brandissaient un drapeau européen, ils étaient donc intouchables.

Il est d'ailleurs très cocasse d'entendre dire que les Moldaves ont "bénéficié", d'un accord de libre échange avec l'UE, eux qui n'ont absolument rien à lui vendre, ou du moins, rien qui correspondent aux normes. Comme les Ukrainiens.

Les Moldaves avaient été chargé d'accueillir 30 000 syriens. On imagine la gueule des Moldaves, qui vivent avec 5 euros par jour.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 08:15

J'ai envie de créer une nouvelle ligne de WC. Je l'appellerais Bondebarax. Je sais pas d'où l'idée et le nom me sont venus...

Ou peut être je rêve que ça se passe pour d'autres motifs...

Je l'imagine ornée de personnages célèbres, pour penser bien à eux dans des moments sommes toutes agréables, comme disait Rabelais, qui ne faisait guère dans la dentelle; et plus dans le scatologique. Mais d'une manière générale, les fosses septiques, il faut toujours un jour ou l'autre, les vider.

Comme je l'ai dit, la majorité populaire de Clinton est totalement illusoire. Elle obtient la majorité dans certaines villes grâce aux machines à voter. Mais elle n'en contrôlait pas assez... Même Soros et sa firme qui les gère n'ont rien pu faire.

Pendant ce temps, le simple pékin, viré de sa mine de Charbon fait sa recherche d'emploi. Sur le magasine local, il y a trois offres, et 30 pages de maisons à vendre.

STX est en dépôt de bilan. STX est un constructeur naval. Normal qu'il soit en liquidation, il n'a plus de commandes. Ou si peu. Paradoxalement, sa seule filiale rentable, c'est la française... Retour de bâton de l'histoire...

Il parait, à ce qu'on m'a dit en 1980, que le triomphe des coréens dans ce domaine était définitif.

Grand écart culturel. Un type se fait menacer par un dealer armé d'un couteau à Paris. Manque de bol, c'est un légionnaire, il retourne l'arme contre lui et le tue. Le légionnaire est écroué. va t'on faire bénéficier la famille de la "victime", de la législation sur les accidents du travail ??? Victime, visiblement, très connue des services de police.

En Bolivie, le tueur et violeur, récidiviste, d'une fillette de 4 ans, est lynché par la foule.

On voit la différence entre la plèbe et les patriciens.

 

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