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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 00:22

Certains n'ont rien compris au film. On nous dit que le pic pétrolier est une lubie, grâce à la découverte de nouveaux gisements, le pétrole de schiste, et la perspective de meilleure exploitation des gisements.
Pour ce qui est des nouveaux gisements, en général, s'ils peuvent être une "aubaine" (lire : calamité économique et écologique), locale, ils sont en vérité très limités. Quelques jours de consommation terrestre.

La meilleure exploitation des gisements ne les agrandit pas.

Pour le pétrole de schiste, c'est une spécificité américaine, pour des raisons politiques. En effet, forer est rentable, FISCALEMENT, et il existe une industrie de forage très puissante, totalement absente ailleurs.

500 000 puits produisaient 5 millions de barils, ils en ont creusés 700 000 de plus, pour 2.2 millions de barils. Depuis, on a rajouté 800 000 barils, et sans doute, pas mal de puits.

Les 500 000 puits, d'une durée de vie d'une soixantaine d'années, existaient surtout pour aussi, des raisons fiscales, et ses petites pri-primes aux puits marginaux.

Si on rajoute 700 000 puits, pour produire 2.2 millions, soit 3 barils/ jours pour des puits "neufs", qui n'auront certainement pas 60 ans, d'espérance de vie...

De plus, il est clair que plus le pétrole est dur et coûteux à obtenir, plus son utilisation devient aberrante.

Le message adressé est "USA forever", qui gagne et trouve toujours la solution. Quand à dire que plus c'est cher, plus il y a des ressources, c'est faux.

Car le coût d'exploitation, c'est surtout le coût de l'énergie dépensée pour extraire le pétrole...

La seule différence, c'est qu'on en parle...

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 21:26

Comme on nous bourre le mou sur le débarquement et les libérateurs, rappelons l'opération Bagration, deuxième mâchoire de l'étau, et dont on ne parle jamais.

Là, l'armée du front de l'est fut largement détruit par les soviétiques, dans une offensive dont la force, l'intensité et les résultats stupéfièrent le monde.

" C'est l'une des plus grandes défaites de la Wehrmacht pendant la guerre et, sur le plan humain, la plus grande catastrophe militaire de l’histoire allemande."

Le débarquement, et la bataille de Normandie, qui dura 100 jours, une anomalie, vu la disproportion des forces, de 1 à quasiment 10.

De plus, dans toutes les guerres, il y a des morts, mais visiblement certains ont plus de valeur.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 22:41

En matière d'énergie, il est clair que le renouvelable taille des croupières à toutes les autres formes de production d'électricité en Allemagne.
La fin du nucléaire est finalement, un "sacrifice utile", pour ne pas déstabiliser trop le gaz-pétrole, et surtout le charbon, largement utilisé.
Mais les deux sources fossiles, souffrent aussi de l'arrivée du nouveau venu auquel il faut faire une place, et souffre non pas de ses subventions, mais parce qu'il est là, et qu'il les empêche de faire du business en rond.

On imagine, d'ailleurs, la crise de la production d'électricité par les énergies fossiles, si le nucléaire n'avait pas été en partie arrêté, et sa fermeture rapide vise surtout à ne pas déstabiliser des acteurs économiques importants.

Il y a toujours deux raisons dans une décision, celle clamée, et la vraie. Le gouvernement allemand a crevé une digue, réservant la catastrophe a un endroit, à un secteur, pour ne pas trop malmener le reste. C'est, globalement, un secteur vital, mais qui risquait l'effondrement économique. Comme EDF en France.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 20:39

"Aux conditions actuelles, parce qu’elle est en dynamique, rien ne peut plus barrer la route de madame Le Pen. Mieux : le fruit va lui tomber tout droit dans la bouche. Toute la décomposition en cours du champ politique, ou bien alimente directement son fond, ou bien emporte sans combat les digues qui s’y opposeraient. La physique de l’Histoire n’a d’ailleurs jamais fonctionné autrement. Les grands mouvements comme les petits ne sont pas linéaires. Ils suivent des lignes de croissance ou décroissance saccadées où des pics succèdent à des paliers. Les prochains condiments qui vont alimenter le suivant pic sont en place. D’un côté l’implosion de l’UMP, libérant de vastes pans de sympathisants de tous niveaux, de l’autre la débilité de l’équipe au pouvoir et de ses supplétifs entretenant tous les ingrédients d’une implosion autrement plus dangereuse : celle de l’Etat. Que les auto-flagellant se rassurent, je ne nous oublie pas dans ce tableau. Notre score à l’orée du nouveau cycle politique ne nous permet pas d’être l’alternative dans le chaos qui s’avance. ".


Ce cher petit filet qui m'a été envoyé par un lecteur assidu, et dont l'auteur est Mélenchon, qui évoque une "guerre civile espagnole", entre nationalistes et républicains. Reste, que pour faire une guerre, il faut être deux.

Je vois très mal quiconque prendre faits et causes, à fortiori, les armes, pour les branquignols discrédités qu'il cite :

"- Le Parti Socialiste : le clan Hollande, contre le clan Valls. Discrédité.
- L'UMP : le clan Sarkozy, contre le clan Copé, contre le clan Fillon, contre le clan Juppé. Discrédité.
- L'Alternative (UDI + Modem) : le clan Jégo, contre le clan Bayrou. Discrédité.
- Europe Ecologie Les Verts : trop de clans, je n'arrive pas à faire une liste complète, j'ai mal à la tête, c'est un bordel indescriptible. Discrédité."

Ils n'ont plus, finalement, pour eux, que le vote d'habitudes, et pour "militants", des élus, leurs familles, et quelques dinosaures égarés des années 1970.

En face, c'est la situation léniniste : une minorité active, dans le cadre d'un effondrement économique. Mais Mélenchon est aussi pitoyable lui même : "les monstrueux déséquilibres de temps de parole audiovisuels ".

Avoir des temps de parole ne sert à rien, si on a rien à dire. Je rappellerais la raffarinade : "il faut communiquer", au moment de la réforme des retraites... Communiquer, mais pour dire quoi ???

Le blabla, c'est vite oublié. Pire, contreproductif. Je rappellerais un précédent célèbre, le discours de Gettysburg. On se souvient du discours de Lincoln, qui faisait dix phrases et 277 mots, et on oublia complétement celui du sénateur Edward Everett, qui précéda, faisait 13 000 mots et dura deux heures, et qui d'ailleurs, n'intéressa personne... Le blabla, de certains, c'est du bruit, et le bruit, on ne l'écoute guère.

On nous dit que les élections ont "affaibli", l'Europe face aux USA ? Encore un propos stupide. Un affaiblissement ne provient que de l'illégitimité d'un des négociateurs, illégitimité encore renforcée par le fait qu'il "négocie", contre les voeux de ses administrés, sans doute avec comme justification le despotisme éclairé.

La médiocrité intrinsèque de la classe politique, causée par son adhésion sans faille aux dogmes en faillites, est désormais avéré. Le plus fou, c'est celui non pas qui change, mais qui continue à leur faire confiance...

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:09

... d'investissement dans le domaine de l'énergie, d'ici 2035. Dont 60 % pour le pétrole. soit 24 000 milliards.

la cadence sera de 2000 milliards par an, et le ratio de 60 % donne 1200 milliards pour le pétrole, soit une quarantaine de dollars par baril. Autant dire que c'est intenable.

La progression est impressionnante, 1600 milliards en 2013, 900 en 2000...

Dans le registre du comique, on peut citer : "Faute d'investissements, l'AIE avance un chiffre d'un baril 15 dollars plus cher en 2025 ".
C'est pas l'AIE qui avançait un prix de 22.5 $ le baril en 2025 justement ? On admirera le 0.5.

En attendant, ces excellences et organismes officiels sont justement totalement incapables d'anticiper correctement l'avenir. Ni les inflexions -fortes- à la hausse, ni les inflexions -toutes aussi fortes- à la baisse.

Devant le recul des prix des investissements en énergies renouvelables, on peut s'attendre aussi, à un effondrement de l'investissement, au moins en termes monétaires, en 2035, si on a correctement anticipé.

On est dans ce genre d'investissements, dans un "temps long", comme disait Braudel, qui n'a rien à voir avec le capitalisme de déprédation actuel.

L'AIE note aussi l'effondrement du gaz dans le mix énergétique européen, notamment pour la production d'électricité, qui verra 30 % de ses capacités mises sous cocon.
On comprend mieux désormais le refus du renouvelable. Cela trouble le business.

On nous parle de la loi de "transition énergétique", en arguant de sa complexité. En réalité, il n'y en a pas. 75 % de l'effort, c'est de l'isolation extérieur et des combles pour 80 % du bâti existant, et la destruction de 20 % de celui qui n'est pas amendable.

Chaque sou dépensé dans la transition a un effet cumulatif au long des années. C'est dans le secteur de l'immobilier que l'effet de levier sera le plus important.

Le médiateur de l'énergie pousse un coup de gueule. Ce coup de gueule prend acte de la fin de l'énergie bon marché, aggravé par la gourmandise, l'appétit et l'absence de vision des rentiers de l'énergie.

Mais ce fait est significatif. Certains "s'aperçoivent" de la disparition d'une classe moyenne qui n'avait jamais existé que dans la propagande officielle, pour faire oublier la prolitude.

Difficile aussi de faire entendre à un parisien qui se croit bien payé, qu'il ne l'est pas. 2500 ou 3000 euros mensuels ne suffisent pas à donner tous les biens de consommations de la classe moyenne, vu les prix des logements...

La définition de celle-ci, d'ailleurs fait que cette "classe moyenne", doit être regardée comme riche :

" • Une assurance santé correcte
• La possession d'une maison ou une part significative de son patrimoine (25% à 50%) en immobilier
• Des revenus et des dépenses permettant d'économiser au moins 6%
• Un fonds de retraite significatif
• La capacité à rembourser toutes ses dettes et à financer toutes ses dépenses à moyen terme au cas où celui du foyer qui gagne le plus viendrait à se trouver au chômage
• Un véhicule fiable pour chaque salarié du foyer
• Le foyer ne dépend pas d'allocations gouvernementales pour maintenir son train de vie
• Les actifs non financiers et non immobiliers tels que les bijoux de famille, l'argenterie, le mobilier peuvent être passés à la génération suivante
• La faculté de financer à sa descendance l'éducation, des activités extra-scolaires
• Des loisirs pouvant être dédiés à son maintien en bonne condition physique, mentale, spirituelle

Et pour les plus privilégiés :

• L'accumulation de nouvelles compétences
• La possession d'actifs productifs (immobilier de rendement, portefeuille obligataire)."

Rien que le fait "de ne pas dépendre d'allocations gouvernementales" élimine, de fait, 80 % de la population.

La flambée du prix de l'énergie, facteur de travail, dans ce contexte, va peser lourd.

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 17:19

La réforme territoriale peut elle générer des économies ??? La réponse est selon moi, claire et nette : nib, rien, nothing, pas un fifrelin, et cela coûtera un bras.

"Le regroupement des régions, une opération peu rentable"

parce que : ""Au contraire, il faudra égaliser vers le haut les salaires des fonctionnaires territoriaux et cela entraînera un coût supplémentaire en fonctionnement." "

P'têt que vers 2015, on économisera, éventuellement, 600 millions. A une condition : ""grâce au non-remplacement intégral des départs à la retraite anticipés pendant dix ans."

NON REMPLACEMENT INTEGRAL + RETRAITE ANTICIPEE.

C'est plus une réforme, c'est un gag.

Bientôt on nous dira : "Mais quel est l'abruti qui vous a dit que c'était pour faire des économies ???"

Il paraît que c'est sur les communes qu'il y a des économies à faire. 36 000 et des poussières c'est trop, comparé aux autres pays européens. Il reste qu'on oublie une donne importante : l'espace. Celui-ci aussi, est générateur de coût. Il faut donc faire rétrécir le pays pour raisons budgétaires.

En réalité, la seule mesure qui serait en mesure de faire faire des économies, ce serait, dans un premier temps, de pousser le cri du billet de cent balles aux communes, pour qu'elles se regroupe. On aurait alors de petites économies de fonctionnement, aux prix de subventions préalables, prévues dans la loi Pompidou de 1972, mais rarement appliquées.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 22:45

...dans le redécoupage. Comme je l'avais pressenti, la montagne est bien partie pour accoucher de rien du tout ou d'un cafouillezibulle tellement mal ficelé qu'on voit bien qu'il est une création personnelle de FH.

Pour trouver des idées aussi tordues, il fallait se lever tôt. La fusion de centre, limousin et Poitou crée un monstre dont on se demande qu'elle est le centre.
L'Alsace Lorraine, malgré leur proximité n'ont pas du tout le même tonus économique, et que peut avoir de commun un cantalou et un savoyard ? Rien.

Et puis, on se demande le poids que pourrait avoir un département de 100 000, 150 000 ou 200 000 habitants, dont certains n'ont pas même la population d'un arrondissement lyonnais.

Cela créerait une nouvelle centralisation, avec de nouveaux sacrifiés, et conduira au déménagement de pas loin d'un million de personnes... Alors, les économies, on les attendra longtemps, surtout que les restructurations entraînent souvent, d'ailleurs, pertes d'efficacité, gabegie, bureaucratisation.

Pour résumer, on n'y gagnera pas un sou, cela coûtera très cher, et les effets pervers, notamment économiques, seront multiples.

Quand à réussir un tel redécoupage, législativement, FH est très mal barré, même avec une classe politique complice, et qui, cette fois, ne sera pas complice du tout. En effet, le "moins d'élus", concerne la classe politique professionnelle, qui sera, n'en doutons pas, "d'accord", de principe, pour la réforme, mais ne manquera pas de trouver, celle-ci injuste et mal ficelée, et donc, votera contre. De plus, il faudra modifier la constitution. L'adhésion de la classe politique à l'empire ne va pas jusqu'au sacrifice personnel...

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 04:55

L'IATA, comme je le disais hier, attend 18.7 milliards de $ de bénéfice pour l'année 2014. La moitié se situerait aux USA.

Exit, donc, les compagnies du golfe, et tout le reste, structurellement incapables de faire du profit.

Examinons le cas des USA. En 2001, 10 compagnies se partagent le marché, et toutes vont déposer le bilan, licencier, faire l'impasse sur leurs dettes et fonds de pension.

Il n'en reste que 3 grandes, définition même de l'oligopole, ayant considérablement élagué leur réseau sur les liaisons les plus rentables. Exit, donc, la concurrence, et place à l'entente sur les prix, entente tacite ou, plus vraisemblablement, explicite.

Voilà le secret de la rentabilité retrouvée et provisoire des compagnies aériennes US, à laquelle il faut ajouter, sur le continent nord américain, l'absence d'alternative pour le transport lointain.

Le prix des billets a baissé dans la crise. Le secteur a sauvegardé son activité, au dépens de sa rentabilité, et même la presse pravda s'aperçoit que ce secteur est sous perfusion de survie, de manière constante.
Bien sûr, on peut nous dire, "le low cost, gnagnagna...". En réalité le low cost s'appuie encore plus sur les subventions, les aéroports inutiles (subventions aussi), et la réduction des normes sociales.
Une fois les compagnies classiques alignées sur ce modèle là, le low cost prendra le bouillon, parce qu'ils n'ont pas les bons aéroports à leurs disposition.

Au niveau des économies d'énergies, on est en train de racler les fonds de tiroirs. Sans changer, véritablement le problème, qui est que transporter, c'est du pétrole.

212 milliards de kérosène, contre 210 en 2013 et 208 en 2012, on voit donc que toutes les mesures d'économies ne font que freiner les coûts, sans les inverser.

Le secteur se comporte strictement comme un secteur soviétisé, sans préoccupation ni de rentabilité, ni d'économie, dans un monde soi disant globalisé et mondialisé, dont il est la clé de voute principale.

C'est dire si le monument est vicié à la base. La perte est la règle, la rentabilité provisoire et l'exception, et le comportement des agents économiques, politiques, non rationnel.

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Published by Patrick REYMOND - dans transport aérien
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 19:25

Pour les compagnies aériennes IATA, à 18.7 milliards, pour 746 milliards de chiffre d'affaire. C'est toujours aussi ridicule, à 2.4 %, et surtout, le montant global cache mal les pertes.

Par exemple, Alitalia doit être repris partiellement (49 %), par L'arrivée d'Etihad Airways, au prix pour l'état italien de 2800 à 2900 suppressions d'emplois qu'elle sera sensée éponger, via le chômage, et d'une réduction de créances des banques.

On comprend mieux le caractère de danseuse du second empire que revêtent les compagnies aériennes. Les coûts sont refilés à la collectivité, et aux banques idiotes, et comme cela, on peut afficher une très faible rentabilité.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 18:32

BNP: "Les États-Unis ne peuvent pas traiter comme ça leurs alliés" (Le Guen).

Monsieur le Guen, les USA n'ont pas d'alliés. Le terme d'alliance suppose une certaine forme d'égalité, pas totale, sans doute, mais dans une alliance, les deux y sont sensé trouver une forme d'intérêt mutuel.
Les USA n'ont pas d'alliés, mais des clients (au sens antique du terme), des larbins, et des videurs de pots de chambres et des courtisans, prêts à avaler la merde comme étant du chocolat, et la pisse, comme étant du vin blanc.

Dans quelle catégorie mettez vous la France ?

Pour les USA, c'est simple. Ils décident, vous approuvez. Quand il y a une simple désapprobation, c'est déjà beaucoup. Une désapprobation publique, c'est encore plus difficile à digérer pour notre maître, et une opposition, c'est une vue de l'esprit. Il faut être poutine, ou Assad, pour s'opposer.
Ou alors, on est mort.

Mais cette période tire à sa fin. Assad résiste et contre-attaque, l'est de l'Ukraine est loin d'être tombé. On se bat pour des aéroports vides, parce que les armées ukrainiennes, de mercenaires et les nervis locaux, n'ont aucunement les moyens de prendre des villes très peuplées, avec des constructions en béton armée.

Les alliés sont sensé passer aux tiroir caisse, pour passer au stade de versement de tribut en direct, et comme les banques n'ont ni les moyens de payer, ni la volonté de mettre une croix sur l'amérique du nord, ce sera le contribuable des pays tributaire qui va payer. Faudra voir la tête des clients de la BNP et autres, appelés à se voir confisquer leurs dépôts, pour payer le tribut.

ça, au FN, on doit d'avance se frotter les mains....

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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