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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 00:38

Au Dakota du nord, par l'effondrement du prix du pétrole, mais économie durement frappée en Alaska, Louisiane, Texas et Alberta.

On se suicide beaucoup en Alberta, et à chaque fois, le même problème. le boum qu'on avait cru éternel, ne l'était simplement pas. Loin de là.

Les déficits budgétaires s'accumulent par pertes des ressources directes ou indirectes, le forage entrainant beaucoup de dépenses, et les compagnies dépensant elles aussi, fortement.

De plus, tous ces états ont une politique pro-cyclique, qui accroit la crise. Enfin, ces états fédéraux que sont les USA et le Canada, ont quand même une grande habitude pour laisser tomber des secteurs entiers, sans sourciller. C'est vrai aujourd'hui pour la "rust belt", c'était vrai au XIX° siècle pour la "cotton belt", laissée à l'abandon, malgré le compromis de 1877, prévoyant industrialisation et création de chemin de fer, outre le volet purement politique.

Mais il est vrai qu'au USA, si on n'y est jamais avare de promesse, dès qu'il s'agit de dépenses...

Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 21:58

On prend tardivement, très tardivement, conscience des risques d'effondrement de certains secteurs.
L'acier et l'aéronautique. La Chine produit 800 millions de tonnes d'(acier, la moitié du total mondial, et possède des capacités pour 1200 millions de tonnes.

Les producteurs chinois, laminés par la baisse de demande interne, exportent à tout va et à n'importe quel prix, et vont réduire leurs capacités de 150 millions de tonnes. Alors, qu'en réalité, il faudrait réduire de 700 millions de tonnes, sans être sûr, du tout, de traiter la crise de surcapacité. Car on apprend que la surproduction a atteint 340 millions de tonnes. Soit 800 millions de tonnes produites - 340 = 460. POUR L'INSTANT.

Car la demande interne, montre, elle aussi, des signes d'effondrement. Ce qui consomme le plus d'acier, c'est le bâtiment, et le bâtiment chinois, c'est 70 millions de logements inoccupés. Tôt ou tard, il faut arrêter de construire pour rien, et il semble qu'on y soit arrivé.

"Les ministres européens vont plus loin et réclament que des mesures de défense puissent être prises plus rapidement, sans attendre "que les dommages causés par les pratiques déloyales deviennent irréversibles" pour l'industrie européenne. "

En réalité, aussi, les chinois n'ont pas dit qu'ils réduiraient leurs productions de 150 millions de tonnes, mais LEURS CAPACITES DE PRODUCTION, de 150 millions de tonnes. Comme les aciéries chinoises étaient loin d'atteindre 100 % de capacités, ce qu'on va d'abord réduire, comme partout, ce sont les surcapacités.

Il y a donc clairement, une hypertrophie de la production d'acier chinoise, hypertrophie qui ne peut se résoudre que dans le sang d'un écroulement économique majeur.

Une simple comparaison entre la surproduction observée (340 millions de tonnes), et la réduction projetée (150 millions de tonnes), conclut à penser à une réduction très insuffisante...

Autre secteur où la crise s'annonce, l'aéronautique. De plus en plus d'avions d'occasions vont encombrer le marché, et la baisse du prix du pétrole n'incite pas à renouveler le parc. Sans doute, à mon avis, c'est un plan sur la comète. La réduction du prix du pétrole risque d'être éphémère, et, si elle ne l'est pas, cela voudra dire que c'est l'effondrement économique généralisé.

Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 01:15

Il parait qu'au FN, on gamberge sur un programme économique plus en phase avec les dogmes. C'est une erreur profonde, et peu importe que la majorité des gens ne pense pas qu'il est démocratique, etc...
Le seul cas de figure, en cours de réalisation, c'est que ce parti accédera au pouvoir pour cause d'effondrement économique généralisé.

Le type du Minnesota qui travaillait dans l'aéronautique, parce qu'il pensait que les mines de fer s'épuiserait, mais qui, finalement, y est venu, après que celle-ci l'ai lourdé, s'est vu aussi viré par les mines de fer, faute de commandes...

Moralité, il lui reste quoi ? A part aller chasser l'écureuil, avec le modèle Richmond 1861 et la toque de Davy Crockett ?

Sanders, Trump, ou Cruz. Trois cavaliers de l'apocalypse du système.

Faut il écouter les benêts que sont les huiles du système économique. On a fait leurs 4 volontés, et résultat, on est arrivé à l'effondrement économique total.
Arcelormittal vient de perdre 8 milliards en 2015. Et sans doute plus en 2016. Parce que le temps que les chinois détruisent leurs 400 millions de tonnes de capacités de production sur-excédentaires pour l'acier, il y aura eu de la casse. Encore plus pour les mines, car pour le fer, le recyclage est une réalité ancienne et tangible.

Il reste le côté amusant : Arcelormittal veut augmenter son capital. C'est dire si ça situation est désespérée. C'est théoriquement ce qu'il faut faire, en réalité, ça ne se fait jamais, parce quand on fait du bénéfice, pourquoi faire appel à un capital étranger et partager la rente, et quand on en perd, personne ne veut plus y mettre un rond. D'autant que l'air du temps, c'est plutôt le rachat des actions. Dont Arcelormittal ne s'est guère privé ces dernières années.

Pour certains, c'était le moment d'acheter des actions, "parce que le groupe possède des mines de fer." Ce n'est plus "CAPITAL", qu'il leur faut s'appeler, mais "Comment bouffer son CAPITAL".

Et c'est des "experts", ça ??? Ce qui restera principalement, c'est le recyclage, donc exit bien des mines de fer, et l'effondrement de la production chinoise d'acier n'en est qu'à ses débuts. La version optimiste donne un passage de 800 millions de tonnes à 500. Mais c'est la version optimiste. On peut penser aussi à 200 millions de tonnes...

Le bénéfice de shell, lui s'est réduit de90 %; grâce à la réduction de l'investissement... Moralité, et la production future ? Eeeeeeuuuuuhhhhhh...

Le désastre de l'élite mondialisé, conduit à la dictature, avec une dérive autoritaire, avec la complicité de "partenaires sociaux", qui ont le choix entre collaborer àl'écrasement des salariés, et devenir des "terroristes".

En Grande Bretagne, le Brexit gagne du terrain. Révolte de Gueux.

JMLP dit qu'il ne fautrien changer au FN. Je pense qu'il a raison. Quand on est sur un tapis roulant, qui avance, on le laisse faire.

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 07:17

298

Le baltic dry index vient d'atteindre 298. Le fret maritime est donc KO debout. L'index à 600 était déjà bas, là, il est en mort clinique.

Au Minnesota; ce sont les mines de fer qui sont aussi KO debout. La Chine ne commande plus de fer. Le prix du fer, passé de 13 à 200 usd la tonne est retombé à 40 usd.

L'économie "de service" et "de la connaissance", vient de s'effondrer, avec la demande chinoise d'acier.

Published by Patrick REYMOND - dans transport maritime
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 01:38

On ne vit plus une époque normale. La normalité, c'est ce qu'on pense qu'il va perdurer. Aujourd'hui, tout est suspendu, en attendant la grande glissade.

90 terroristes rentrés pour les attentats du 13 novembre. De quoi foutre un sacré bordel. Une crèche était dans le collimateur. Ils étaient rentrés dans le flot des migrants. Merci, donc, Schengen, et madame Merkel.
Des gens qui croient que l'euro va perdurer...

En réalité, seuls les autorités politiques, malgré leur discrédit sont capables de maintenir la valeur d'une monnaie sur longue période. Pas une banque centrale. La Fed a détruit la monnaie américaine, à 99 % depuis sa création. Avant, de 1790 à 1913, elle s'était maintenue, malgré un trou d'air au moment de la guerre civile. Ne parlons même pas du Franc germinal (une reprise de la monnaie de Louis XV), qui dura de 1720 à 1914.

MLP veut sortir de l'euro, pas MMLP. En réalité, on est déjà en train d'en sortir. Avec des directeurs de banque centrale en train de détruire les monnaies. La question de sortir, ou pas, ne se pose pas. La question est de savoir si on va en sortir par la porte, ou par la fenêtre. Même pas fichus de sauver le système, avec une petite touche de planche à billet, ils sont incapables de penser autre que production de dettes supplémentaires. C'est de monnaie définitive supplémentaire qui donnerait du souffle au système. Comme il en avait donné, en son temps, à la Russie, et à l'Argentine.

On vient de redécouvrir, à l'occasion de Zika, que les moustiques, ça tue, et que ça tue même beaucoup. Ce sont même les plus grands tueurs de l'humanité, qui n'a pas d'autres prédateurs. Mais Zika n'est pas très méchant, et ses conséquences sont discutables. Les microcéphalies, selon certains, n'y sont pas liés. Il reste que Pasteur avait averti. Tôt ou tard, vous aurez une épidémie, comme vous n'en avez jamais vu.

Dans les poubelles que sont les grandes villes du tiers monde, le terreau à une catastrophe est fertile. Toutes les métropoles indiennes sont en état quasi permanent de début d'épidémie.

Le fret mondial continue à s'effondrer. Le BDI (baltic dry index), est à 303. A un tel niveau,y a t'il encore un commerce international ?

Pour ce qui est du pétrole, les cuves sont pleines, et débordent. Il va bien falloir en passer par une réduction de production. On produit certes un peu plus, mais en réalité, on consomme surtout beaucoup moins. Et pour expliquer cela, une seule chose : la dépression, avec une population qui ne sait plus que consommer.

Même des phares comme Atlantic city, sont en déconfiture. Le New Jersey avait libéralisé les jeux, ce qui fit le succès d'Atlantic city, mais comme les autres états voisins, ont fait de même, les casinos hier célèbres se sont ramassés. Il n'y a plus d'avantages comparatifs.

Désormais, il n'y a plus de croissance, simplement un arrêt brutal, et des états qui se demandent quoi faire. Le temps est mûr pour une crise semblable à celle du XIV° siècle, avec des points évidents de convergences.

On voit désormais, des gens agir comme des hannetons désemparés. L'achat immobilier est toujours en vogue en France. 200 milliards de crédits ont été accordés. Mais l'on voit que ce qui avait fait la croissance de la première décennie du siècle, n'est plus. Malgré ces 200 milliards de crédits injectés, la croissance n'est plus.

Le commun des mortels et surtout les politiques, ont beaucoup de mal à sortir du ronron existant. Impossible de penser un autre avenir que le présent qui existe.

L'effondrement est bien en cours, il met visiblement le turbo, mais on est encore dans le déni.

Gone with the wind...

Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 06:06

L'abandon de Schengen nous coûterait, dit on, 10 milliards d'euros, par an. Ce qui est sûr, c'est que la commission "d'experts", qui a pondu cela, a été grassement rémunérée, même si c'est un ramassis de lieux communs orientés, et tout bonnement, un condensé, à hautes doses, de conneries.

Historiquement, les sociétés "ouvertes", sont les sociétés sous développés, aristocratiques, et qui dit aristocratique, dit profondément "raciste", pour utiliser le terme à la mode. Parce qu'il y a l'aristo, et le reste, assimilés à un tas de trous du cul.

L'exemple typique est celui de la guerre civile américaine. les tenants du libre échange, de l'aristocratie, et de la société ouverte, c'était le sud, les tenants de la société protectionniste, démocratique et égalitaire, c'était le nord. Cherchez donc l'erreur.

En réalité, cette étude ignore totalement un fait : toute mesure économique a un coût et un bénéfice. Il n'y a pas de mesure économique entièrement positive, ou entièrement négative.

Ce qui est le plus intéressant dans l'article, ce n'est pas l'article, ce sont les réactions. A part quelques décervelés qui approuvent, le rejet est quasi unanime. De toute façon, sont hors Schengen les touristes lointains et intéressants, financièrement parlant. Pourtant, ça ne les empêche pas de venir, ou pas, ce qui les fait affluer, ou pas, c'est l'état économique de leurs propres pays... Et bien entendu, le fait de disposer de pétrole, ou pas.

Bien entendu, sans fossile, Schengen, c'est un ramassis de conneries. Et de toute façon, Schengen est aboli, de fait, par la crise des réfugiés, et par le fait que les pays méridionaux sont très laxistes pour les "migrants", pourvu qu'ils ne restent pas chez eux...

Mais, dans le genre langue de bois, j'ai trouvé tout aussi bien. Il parait que le marché de l'emploi se porte comme un charme. Notamment pour les 12 000 postes d'informaticien. Combien restent sur le carreau ? Et puis, l'informaticien hindou, c'est beaucoup mieux paraît il... Quand à la crème des informaticiens, ce n'est pas l'informaticien du niveau BTS, semble t'il...

Vulgairement parlant, à l'heure actuelle, il n'y a pas grand secteur qui embauche, les "bons " résultats dont on nous bassine, obtenus à l'étranger par la "fluidification", sont des résultats au mieux malhonnêtes et tronqués. Seuls les imbéciles peuvent croire et proclamer que le taux de chômage US est à 5 %, alors qu'il est à 25, et que l'Espagne a crée plus d'un million d'emplois.
Avant de créer ces petits jobs, précaires, à 1/4 ou 1/2 temps, elle en avait auparavant perdu 3 millions.

Dernières imbécilité en vogue : le président de la BCE a déclaré que le quantitative easing serait illimité. Qu'est ce que cela veut dire ? Que la monnaie européenne verra sa valeur atterrir à zéro.

Et il y a des gens qui ne veulent pas revenir aux monnaies nationales ? On y reviendra donc, après avoir tout perdu...

Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 17:25

310

Et vlan, le BDI (Baltic dry index), a atteint le seuil fabuleux de 310. Moralité : déjà qu'il est plus coûteux de louer une ferrari qu'un cargo, bientôt, on va passer à la twingo...

Aux USA, royaume du soi-disant plein emploi, les magasins de vente au détail se ramassent et ferment par centaines. Donc, les 70 % du PIB, affecté à la consommation se sentent mal, eux aussi.

Bientôt, le commerce reviendra à ce qu'il était avant, aux temps de Scarlett, un vague local, appelé "General Store", tenu, bien entendu, par un type appelé "général", et qui vous proposera tout le bric à brac qu'il aura pu récupérer, à prix imbattables (de toute façon, vous n'aurez plus un rond), mais ces magasins seront aussi rares que pittoresques.

Par contre, ils ne manqueront pas de locaux, aussi gigantesques que superflus. A l'image des caterpillar, qui par endroits, se vendent quelques centaines de dollars, ils ne vaudront pas grand chose, non plus. Et avec les impôts, ils auront une valeur négative.

Pour ce qui est des sombres connards, on peut citer les présidents de banque centrale, prévenant de QE "illimités", traduction du "le fric va disparaitre", et on comprend mieux le devenir de certaines monnaies.
En effet, quand il n'y a plus de fabrication, la valeur de ce qui n'était devenu qu'un torche cul, prend une valeur inouï. La monnaie du biafra circule toujours et est clairement acceptée, et le dollar confédéré, même faux, vaut la peau du cul.

A la fin de la guerre civile, il fallait 1.5 dollar billet us, pour faire 1 dollar or, et 53 dollars confédérés pour faire ce même dollar or. On voit que, grâce à une politique habile, ils ont rattrapé leur retard, et même dépassé les confédérés, avec la même cause : ils ont voulu faire des guerres qui visiblement les dépassaient...

Pour en revenir aux magasins, il faut noter aussi que souvent, la fermeture de certains ne provoque pas de regain d'activité aux survivants, et que ceux-ci, continuent de décliner. La colonne vertébrale du système est donc cassée.

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 00:44

Comme on ne peut pas être bon en tout, et dans ce cas précis, être mauvais partout, si la chancelière a mis sa cervelle au vestiaire pour les migrants, par contre, pour le marché de l'électricité, on devient prophétique.

30 % de l'électricité allemande a été produite par des sources renouvelables.

La production se ventile ainsi :

- 30 % renouvelable, éolien 12 %, éolien offshore 1.3 %, photovoltaïque 5.8 %, biomasse 7.7 %, hydroélectricité 3 %,

- 24 % lignite,

- 18.2 % charbon noir,

- 14.1 % nucléaire,

- 8.8 % gaz,

- 4.9 % fioul et autres. Le renouvelable passe de 25.9 % à 30 %, tout le reste décline. On est donc dans une remise en cause drastique des intérêts économiques, qui veulent que rien ne bouge, si ce n'est à la marge, pour remplacer ce qui est trop ancien.

Le pays est massivement exportateur, y compris avec la France nucléaire.

En France,la poussée du photovoltaïque et de l'éolien est réelle, mais à des niveaux bien moindre.

Le renouvelable en France atteint donc 1.4 + 1.4 + 3.8 + 10.8 % soit 17.4 %, et le nouveau renouvelable, 6.6 %. Vu les bâtons dans les roues mis par les nucléairocrates, c'est remarquable. On ne peut empêcher, donc, le progrès technique de s'infiltrer. De plus, il faut noter une tendance à la baisse de la consommation, qui peut devenir éventuellement cataclysmique.

Pourtant, on ne peut pas dire que les anti-éoliennes manquent d'énergie. On peut penser qu'avec un taux de contestation de 100 %, de recours au civil et au pénal, il faut avoir les reins solides financièrement parlant...

Et on peut se demander si un milieu associatif seul est capable d'avoir la voilure suffisante... y aurait il donc prise illégale d'intérêt ?

Pour ce qui est de la corruption, généralisée... Bienvenue dans le monde de l'énergie, et pas celui des bisounours. J'aimerais qu'on me dise dans quelle activité économique il n'y a pas de corruption ???

Ces associations n'éviterons pas l'effet déversoir. Plus elles bloqueront longtemps, plus elles rendront éclatant le triomphe de l'éolien.

En 2015, les investissements dans l'électricité sont désormais majoritairement renouvelables. 295 milliards usd, contre 289 au fossile. "Malgré des exportations importants, l'adaptation à la demande mène à des fortes réductions des productions nucléaires et fossiles en dehors des périodes de chauffage..." Donc, l'intermittence reprochée à l'éolien et au photovoltaïque est donc aussi d'actualité pour le nucléaire... De plus, le renouvelable a vu son prix fondre à 4 à 6 centimes le KWh.

Pour l'électricité, le reste n'est même plus d'actualité...

Pour l'Arabie séoudite, on peut penser fortement qu'un sort à la kadhafi la menace. Après tout, 8000 milliards de usd, ça peut boucher bien des trous. Et puis, finalement, le créancier est toujours très vulnérable... Vu le nombre d'ennemis que la dynastie Séoud s'est mise sur le dos, il vaut mieux ne dormir que d'un oeil. Un changement de régime est si vite arrivé.

Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 01:14

Il est de coutume de dire que l'état gère mal, au contraire du privé, qui, lui, gère bien.
Mode "on peut rire on", autorisé, 5 minutes.

En réalité, l'état n'a des problèmes que depuis 1973, depuis la loi de janvier, sur les déficits publics, parce que l'état est sensé faire ou pas, la conjoncture.
Comme il ne veut plus la faire, la population doit subir. Jusqu'à quand ?

On nous dit que le monde regorge de capitaux, et de managers compétents qu'on doit payer très cher.

Mode "On peut rire on" autorisé 2 heures.

Les capitaux, ne sont que des dettes, et les managers compétents, ce sont, selon certains, qui sont partis de zéro et sont millionnaires aujourd'hui, de gros cons obtus, bons à mettre à la poubelle.

Déjà, le mot manager, ça pue. D'ailleurs, on a laissé le champ libres à tous ces acteurs du privé, et de quoi est ce qu'on s'aperçoit ? Une crise majeure et carabinée, mondiale, comme on n'en a jamais vu...

Que la dette soit publique ou privée, elle aura le même sort. Il n'y a pas de différences, et quand le manager compétent et très bien payé, se plante, l'ardoise revient à l'état.

La dérive du modern express est emblématique. Les gens du privé, et du public, sont les mêmes. Il n'y a pas plus d'incompétents dans un cadre, que dans l'autre.
Le problème, c'est celui du bling bling, de la frime, et du paraître.

Quand on parle de fanatisme, d'intolérance, je ne les vois que dans les zélateurs du monde d'aujourd'hui. Rien de plus fanatique et d'intolérant qu'un tolérant. Parce qu'il a sa définition de la tolérance, et que tous les autres sont des hérétiques. Et les hérétiques doivent être brûlés...

Rien de plus raciste qu'un antiraciste.

Rien de pire qu'un patron sûr de lui. Les chinois ont vu leurs capacités de production d'acier passer de 70 millions de tonnes à 1.2 milliards. Pour en produire 800 et à terme, quand la bulle immobilière sera terminée 500, et quand il s'alignera sur les standard européens et américains, combien ? 200 ?

Pour la chronique agora, c'est 60 % de surinvestissement. Il parait que les managers, c'est compétents, très bien rémunérés, parce qu'ils sont compétents...

Pour arriver à un massacre, il fallait le faire... Vous allez me dire que c'est normal pour de l'acier. En attendant, 150 millions de tonnes de capacités vont être détruites.

Ce n'est que le début. Comme est détruit en ce moment, le transport maritime. Le BDI (baltic dry index) est tombé à 314. On croit toujours avoir atteint le plancher, sans jamais y arriver...

La production de charbon s'écroule, les compagnies font faillite. Le pétrole s'écroule, et les pays qui en dépendent, aussi.
Dans ces conditions, que reste t'il de la mondialisation ? Rien. La faillite seule des aciéries chinoises fait que la croissance observée depuis le début du siècle, était totalement fictive. Il n'en restera que des équipements rouillés, et des zones industrielles à détruire. Rien d'étonnant, donc, que les zones industrielles chinoises, pètent comme des pétards.

C'est toujours comme ça pendant les crises économiques. Les usines qui deviennent inutiles brûlent tout aussi mystérieusement.

Le hard landing ne fait que commencer. Et cette fois, il est planétaire.

Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 05:06

Le gouvernement se gargarise d'une croissance inexistante. Ses propres magouilles lui échappent complétement, et il se met à croire ses propres mensonges.

Dans le sens de l'économie réelle c'est bien plus simple, elle s'effondre comme un château de carte.
Mais quand on se met à croire ses propres salades, et qu'on ne se rappelle plus que ce ne sont que des salades, alors le problème s'annonce fondamental.

Le BDI (baltic dry index, ou indice du fret de la mer du nord), vient de passer de 354 à 317. A un tel point, ce n'est plus du fret maritime, c'est de l'activité caritative. Rappelons qu'en 2008, il dépassait les 10 000 points, et que la normale, sur longue période, c'était plus prêt des 2000 points, et que cet indice n'est pas synonyme de spéculation. C'est un indice réel, celui des commandes de fret, et des prix réellement versé. Pas de spéculation, donc, s'il baisse autant, c'est qu'il n'y a pas de fret, et que celui qui existe est bradé.

On peut se demander, d'ailleurs, si des naufrages ne sont pas des choses voulues. En réalité, il n'y a pas à se le demander, il y a toujours des naufrages volontaires, assurés ou pas. Un navire est une source de coût fixe, quand il coule, même non assuré, ces coûts fixes disparaissent.

La totalité, d'ailleurs, des entreprises de transport voient leur activité s'effondrer, et si la chute du fret ferroviaire est impressionnante en Chine (- 13.5 %), elle l'est tout autant aux USA (- 15 %).

"t was broad-based: The only category where revenues rose was automotive (+1%). Otherwise, revenues fell: Chemicals (-7%), Agricultural Products (-12%), Intermodal containers (-14%), Industrial Products (-23%), and Coal (-31%). Shipment of crude plunged 42%. "

Dans un tel contexte, à part être un menteur patenté, on voit mal comment on peut dégager la moindre croissance du pib, à part sur le papier...

Les élections donc, dans ce contexte menteur, s'annoncent passionnantes. D'ailleurs, le lien se fait entre le centre de l'empire, les USA, et la situation en Europe.

N'oublions pas, non plus, que les USA aussi le théâtre de révolutions spectaculaires. La guerre civile fut sans doute la plus spectaculaire dans ses manifestations...

Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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