5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 10:03

Caca nerveux chez les pétroliers, à propos du gaz de shit.

«La fracturation telle que pratiquée aujourd'hui n'est pas une technique sale. C'est juste pas vrai!»(na !, sinon je boude, dis chichi), a affirmé M. Schilansky. «Pendant ce temps, on ne fait rien, c'est du temps qu'on perd».

Du temps qu'on perd ? Pas grave.

En effet, le gaz et le pétrole de schiste, même en acceptant qu'ils disent vrai, est là depuis ??? Quelques millions d'années ??? Il peut bien attendre, quelques années de plus. Il périme pas comme les yaourts. 

Laissons les autres essuyer les plâtres, on verra bien après, même si, personnellement, j'ai déjà ma petite idée là-dessus.

Au fait, l'eldorado gazier, c'était bien la Pologne ???

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 22:39

"Belgique: 589 communes pour 11M d'habitants.
France metropolitaine: 36551 communes pour 66M d'habitants ! Cherchez l'erreur... " (pris sur le figaro).

Par contre, le deuxième paramètre n'est pas bon ;

France :   641 185 km2 (552 000 km2 pour le territoire métropolitain).

Belgique : 30 528 km2. En comparant la superficie, on peut multiplier par 21. Soit environ 12 400 communes pour une superficie comparable.

Ce n'est déjà, plus la même musique...

 

Et oui, un paramétre important pour le zonage, ce n'est pas seulement la population, mais la superficie, et la géographie physique.

 

Des communes trop grandes, dans des espaces trop étendus, améneraient à des gaspillages classiques, connus : frais de transports, moindre entretien, nécessité de créer une structure.
Déjà, on voit le cas dans la décentralisation. On envoie souvent les fonctionnaires territoriaux dans le centre de l'entité, que ce soit pour différentes raisons, alors qu'à une époque, on envoyait au plus près.

On fait donc faire 200 km, là où l'on en faisait 30. Mais, dépendant de la région, on va obligatoirement dans la région...

Vous voulez faire une formation ? Faites gaffe. La région untel la subventionne, pas la région truc. Aussi, un type vivant à 2 km d'un autre sera pris en charge, et pas l'autre ? Classique et déjà vu.

 

Réduire le nombre de régions, de départements, de communes ? Je prends le pari, que cela accroîtera les frais de fonctionnement...

Plus, bien entendu, les  économies retirées seront tellement modestes qu'elles en seront insignifiantes. L'immobilier est acheté ?

A qui vendre le surplus de surfaces qui se dégagera ? Ou pourra t'on simplement se désengager de certaines dépenses, autrement que dans trente ans ???

 

De plus, connaissant les hommes politiques, je suis sûr que le dégraissage du nombre d'entités politiques entraînera une montée du nombre de fonctionnaires... et une augmentation des dépenses de fonctionnement.

 

Je me rappelle qu'une année, en Haute Loire, 30 enfants de plus pour le ramassage scolaire, cela représentait 1 000 000 euros de plus de ramassage scolaire.
Le premier ministre, le ministre de l'éducation, le rectorat étaient contents : pas un enseignant de plus, du redéploiement simplement.

Les parents étaient beaucoup moins contents, comme les autorités politiques locales... Ben tient, c'est eux qui payaient...

Résultat ? Une dérive des comptes publics. Et des finances des ménages... Sans compter les inévitables kilomètres en plus dans beaucoup d'endroits, que ce soit par ramassage, ou pour les innombrables occasions où on appeleraient les parents pour telle ou telle raison. Sans compter aussi, les cantines en dérive, à la charge des finances publiques, elles aussi...

 

Mon dieu, préservait nous évidences et des mesures toutes prêtes, et qui "devraient", fonctionner...

 

J'ai le souvenir d'une autre période dans les archives. Le maire était un propriétaire non rémunéré, souvent le seul qui sache manier l'écrit, et son seul personnel était l'instituteur.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 14:44

ça boum. + 0.5 % pour le marché global, champagne.

Pendant ce temps, peunault et regeot cartonnent. + 8.8. les putains d'étrangers (certainement des boulangers) qui viennent manger le pain des français, font - 9.5 %.

C'est risible. Encore une manoeuvre à la con, du genre "vente aux concessionnaires", ou ventes achetées à gros coups de rabais...

 

Il reste qu'au même tarif, c'est à dire à 125 000 automobiles particulières neuves vendues mensuellement, on arrive à un total de 1 500 000, c'est à dire pas grand chose, un très mauvais millésime, sans doute insuffisant pour maintenir le parc à son niveau actuel.

Estimé à 31.5 millions de véhicules particuliers, l'espérance de vie d'un véhicule serait donc de plus de 21 ans...

 

Donc, les constructeurs français ont été à Canossa en Iran, tête basse et queue entre les jambes, pour accéder à un marché auquel ils ont volontairement renoncé, pour faire plaisir à barack.

Bien entendu, une fois les ordres reçus exécutés, les dits producteurs ont été jetés comme vieille chaussette.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 13:52

Il paraît qu'en France, on est pour l'austérité, pas à une grosse majorité (52 %), mais pour l'austérité quand même, surtout les catégories qui n'ont aucun souci (retraités, fonctionnaires) de pérennité de leurs ressources, vis-à-vis de ceux qui ont de gros soucis du lendemain, les chômeurs pour ne pas les citer.

 

Il paraît que les affamer, ça va les rendre plus efficace pour trouver un travail qui n'existe pas.

Les économies, quand à elle, on devra les chercher après, parce que ces salauds de chômeurs, non seulement, ils ne dépenseront pas l'argent qu'ils n'auront plus, mais tomberont sous le RSA, enfin, tous les autres dispositifs, mais en plus, il y aura les autres effets que les fonctionnaires et retraités UMPS, n'auront pas prévu.

Cet autre effet, ça s'appelle la guerre. Et d'ailleurs, sabrer les dépenses sociales, ça s'appelle la lutte des classes, et cela ramène à la guerre, aussi.

La guerre peut prendre bien des formes. Prenez les anciens du Viet Nam. Ils sont revenus mal aimés, dans un pays qui a eu du mal à les accueillir économiquement parlant.

Beaucoup se sont retrouvés dans la seule structure où ils étaient les bienvenus. A savoir les gangs ethniques, ou les gangs ultra-violents de bikkers, où ils pouvaient valoriser la seule chose qu'ils savaient faire ; combattre et tuer, pour gagner de l'argent dans le trafic de drogue, de métamphétamines, d'armes automatiques ou lourdes, la prostitution, etc.

Souvent, aussi, ils se retrouvaient clochards.


Enfin, bien entendu, les budgets sociaux n'ont aucunement diminué. S'ils étaient pingres, beaucoup plus de personnes y ont droit désormais.

 

Quand à "cotiser moins", sur le chômage, c'est risible. Le taux de cotisation salariés est en France de 2.40 %, c'est à dire qu'une baisse ne se verrait même pas sur la fiche de paie, ou de manière plus qu'homéopathique, une baisse de 1 %, donnerait 15 à 20 euros par mois, c'est à dire quasiment rien, pour les retraités, rien, et pour les fonctionnaires, que dalle aussi.

 

On voit donc que cette fausse bonne idée est ce qu'elle est, une fausse bonne idée. Quand aux autres mesures, on peut les lister :

- "Ils sont 64% à être «favorables» à une radiation automatique des chômeurs qui refusent plus de deux offres «raisonnables» d'emploi". Donc, les 64 % sont complétement paumés.

En effet, j'aimerais qu'on me présente un chômeur à qui on a fait deux offres "raisonnables", d'emplois...

- "61% à souhaiter «exclure du régime spécifique des intermittents les techniciens du spectacle, qui pourraient être soumis au droit commun»". le seul problème n'est pas le périmètre des intermittents du spectacle, mais leur niveau de cotisation ridicule par rapport à leurs prestations. Et si ce niveau disparate existe encore, la seule existence de ce système d'indemnisation.

 

Toutes les idées réactionnaires, émanent des petits nervis de la CGPME, refusé en bloc, même par les syndicats Kollabos ("Il faut être sérieux, ce sont des propositions qu'on ne peut pas entendre "), et pris avec des pincettes, même par le MEDEF.


En réalité, la seule mesure qui aurait un effet tangible sur la fiche de paie, serait, vu le montant des cotisations, une baisse massive des retraites ACTUELLES. Là, je pense que les retraités UMPS verraient rouge... comme dans leurs vertes années. Il ne faut pas oublier que les ans passant ont transformés  ces électeurs encartés au PC, en solides bourgeois réactionnaires, imbus de leurs trois sous d'économies et de leur pavillon de banlieue. 

 

Ces français un peu trop naïfs, amateurs et friands d'économies et d'austérité, n'ont qu'un seul défaut ; ils croient ce qu'on leur chante.

Et reste incrédules devant la réalité : ce sont eux, qui vont passer à la casserolle.

Je vais leur rappeler ce qu'était un riche, à une autre époque. Sous la monarchie de juillet, pour être électeur, il fallait payer 200 francs d'impôts, et pour être élu, 500.

Cela représentait environ un salaire annuel de la majorité de la population...

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 13:52

American Airlines continue à prendre le bouillon, malgré sa faillite, et sa fusion, avec US airways. D'abord parce que l'activité n'est pas rentable, à la base, et que le capitalisme en fin de course aime bien jouer aux sous dans les actions, sans voir que c'est là que se situe le problème.

 

Regardons derrière nous, et les faillites ayant eu lieu. 200 milliards de distribution de dividendes pour GM depuis 1980. 

 

Il reste que jouer aux sous, ça peut prendre des proportions dantesques. On nous dit que l'investissement étranger en France s'effondre de 77 %.

En fait, c'est une excellente nouvelle.
Qu'est ce que c'était que 80 % de cet "investissement" ? Du papelard et rien d'autre.
Pourquoi croit on que les pays émergents prennent le bouillon ? Pour la même raison.

 

Une économie addict aux flux financiers, et qui ne fonctionne plus sur le simple fonctionnement physique, tout à fait basique.

Quand à la progression enregistrée en Espagne, elle est pitoyable. Les espagnols vendent des baraques à des autres européens, français, notamment, qui croient faire de bonnes affaires, parce que "c'est moins cher ici".

En réalité, ils ne s'aperçoivent qu'ils se mettent dans le "cycle Nauru", du nom de cette petite île indépendante, qui fit fortune avec le phosphate qui constituait son sol.

En conséquence, elle fit de multiples et judicieux placements, dans l'immobilier nippon...

 

L'île est aujourd'hui ruiné, peuplée de gens malades (la population est diabétique à 100 %)

 

Pour ce qui est de l'investissement réel et direct, il n'a sans doute pas tellement baissé.

 

Mais, si vous savez pas quoi foutre de vos millions, rien ne vaut l'achat d'actions de compagnies aériennes.

Nauru, avait, aussi, jadis, sa propre compagnie aérienne...

 

"Les usines françaises sont malades du sous-investissement "? Mais, diable, où est passé l'argent ? Dans les dividendes, pardi.

 

Pendant ce temps là, les nouvelles officielles donnent le "la". Bustin jieber prend du Xanax et fume du Hach ? Non, il s'est mis le Xanax en suppo, et a avalé le joint ? C'est pas ça, c'est le contraire, il s'est mis le pétard en suppo, et a fumé le Xanax. Pas étonnant qu'il soit pas dans son état. Va t'il poursuivre le fabricant de Xanax pour ne pas avoir indiqué comment le prendre ???

Faut pas trop lui en demandé, à ce pauvre Bustin. Il s'est pas trop comment faire, surtout maintenant qu'il y a quelqu'un pour le torcher.

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 11:01

Taille le renouvelable, en digne représentant du lobby nucléaire. 

Comme l'on dit à la campagne, l'âne vient braire dans la conversation, et l'âne dit ce qu'il sait dire, c'est à dire rien.

 

Le bon mix est un mix entre le comptable, l'ingénieur, et le commercial. Il va s'en dire que la cour des comptes, visiblement, n'a aucune idée de ce dont elle parle.

 

Critiquer le renouvelable, veut faire croire qu'il y a une alternative. il n'y en a pas. La période du fossile est en train de s'achever.

 

L'Allemagne, quand à elle, est sans doute la seule puissance mondiale a avoir entrepris une véritable transition, avec une vue de l'avenir. Ce qui explique, sans doute, son reliquat de croissance.
Quand à investir massivement, il faut expliquer à la cour des comptes que ça fonctionne comme ça le capitalisme depuis toujours : accumulation du capital, investissement, puis désinvestissement.

De préférence dans le physique, car si les investissements étrangers ont plongés en France, l'investissement physique, lui, y était très rare.

 

Pour l'Allemagne, la production électrique était la suivante en 2003 :

- charbon et lignite ;   50 %

- gaz                          : 10 %

- nucéaire                :   27 %

-Enr                          :    7 %

 

En 2013, elle s'établit ainsi :

- Charbon et lignite : 46 %

- gaz                         : 10 %

-nucléaire                 : 15 %

- Enr                          : 23 %. le renouvelable a donc bousculé dans un premier temps, le charbon, et dans un deuxième, après Fukushima, le nucléaire.

 

Ceci, bien entendu, en comptant que la Step, est, en Europe, très modeste, et très loin de son développement potentiel.

La baisse du prix du charbon a entraîné un certain regain (de l'ordre de 1%), par rapport aa gaz, dont le prix est indexé sur le prix du pétrole.

Le délire, de la cour des contes, s'allie aux délires d'autres tristes sires. La consommation de gaz devrait augmenter de 65 %, nous dit on, d'ici 2040. Mais comme c'est Exxonmobil qui le dit, on peut le mettre en doute.

Comme on peut mettre en doute que le pétrole soit premier, le gaz second devant le charbon. Mais Exxonmobil n'est rien dans le charbon, et peut donc y dire la vérité : " celle de charbon n'affichera pas de croissance significative par rapport au niveau actuel ".
Bien entendu, pas entendu parler de baisse de production...

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 09:53

Et si possible, la faire grandir...

Voilà la question que me pose un internaute, au sujet de l'immobilier, et de l'assurance-vie.

Pour bien faire des affaires, et ne pas se faire rouler, il suffit d'une qualité, comme me l'a dit un autre internaute : être con, autant que basique.

 

Un truc à transmettre, c'est une capsule temporelle. Vous prenez la capsule scellée et étanche, vous la scellez dans le béton, et devez la sortir, 5, 10, 20 ou 50 ans plus tard.

Après, vous pouvez regarder ce qui a de la valeur, ou pas, ou plus, ce qui a gagné.

 

Il est clair à l'heure actuelle que les biftons de l'époque Pompidou, et bien d'autres choses ne valent que pouic.

Ce qui vaudrait quelque chose, c'est l'or, l'argent, les autres métaux précieux qui auraient été enterrés. Sans soucis de gestions, sans frais.

 

Après, j'ai toujours dit, que la chose qui garde la même valeur, ce sont les armes et munitions. Elles sont d'ailleurs souvent conservées dans les mêmes conditions, sévérement sauvegardées.

 

La monnaie n'est plus une chose transmissible à travers les âges. La monnaie dette s'use de manière phénomènale.

Quand à l'immobilier, c'est une valeur d'usage, dont la valeur finale peut être d'un euro, ou d'un dollar, comme à Detroit, à condition d'avoir la main d'oeuvre gratuite pour détruire, ce qui est, quand même, même pour un adolescent, une manière beaucoup plus saine de prendre sens dans les choses de la vie, plutôt que d'aller sur la console, ou sur l'ordi.

 

L'effondrement immobilier, 90 % du territoire l'a connu. C'est l'exode rural. Une fois les habitants partis, morts et enterrés, les toits finissaient par se crever, ou les paysans restants l'achetait trois sous, et détruisaient.
Combien de petites villes médiévales sont elles passées à la trappe ? Réponse ; des tas.

 

Mais la question se pose finalement, assez différement : vue la baisse des prix qui s'annonce, et déjà à l'oeuvre, l'immobilier va redevenir une non valeur, un truc.

Le type qui a payé sa maison 500 $ à Detroit, doit être furieux : il a dépensé 499 $ de trop...

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 08:33

De la vitesse de déclin des champs pétroliers classiques. - 6.3 au lieu des - 3 % prévus, et plus éloquents, il dit que l'investissement dans la recherche et le forage, a, depuis 2000, augmenté de 200-300 % (en réalité, c'est 300 % 240 milliards USD en 2006, 750 milliards en 2014), pour une production en hausse de seulement 12 %.

 

Le pic des exportations a été atteint. Donc, les élites vont nous faire passer le mur du çon, et ça va péter.

Cela conforte aussi le retrait de l'empire américain, et occidental. Assis sur le pétrole, sa mainmise ne peut que décliner.
Si une production de 10 millions de barils/ jour avait été suffisante pour le constituer en 1945, il est clair que désormais, les habitudes sont très différentes, la voiture, d'exceptionnelle, est généralisée, et toute la machinerie économique, taillée pour le pétrole. Alors, qu'avant, elle l'était pour le charbon, ou moins encore.

 

Ce que j'avais prévu auparavant se passe : des effondrements localisées se produisent, après le pic de la consommation grecque, et son pic automobile, se produit le pic de consommation italien. En la matière, le pays est revenu à 1967. 1.2 millions de barils jour, contre 2 millions.

 

Sans doute, la crise du monde périphérique qui est en train de lever, à savoir sur le Brésil, l'Afrique du sud, la Turquie, l'Inde, la Chine, voir le Japon.

Bien entendu, le coeur de l'empire, en crise, ne rebondit pas non plus. En bref, le crash s'annonce, et son coeur semble aussi la crise pétrolière, sous jacente.

 

Bien entendu, ça n'empêche pas certains (adjectif censuré et malpoli) de prévoir les hypermétropoles qui vont supplanter les nations, et des riches nomades.

Quelques quartiers biens gardés ? Et le reste ? Et puis, les donjons, c'est fait pour être assiégé, pris, gardes et importants zigouillés, femmes violées...

Quand ce ne sont pas les gardes qui s'en charge...

 

On a même une droit, récemment, a une émission sur le "rebond" de Detroit.

Comme je l'avais dit, ce sont bel et bien les habitants restants qui démolissent la plus grande partie de la ville, en rachetant 1 $ et démolissant après pendant que certains restes attirent les plus fortunés.

Replanter des arbres et faire du potager...

 

Comme je l'avais dit, la situation géographique de Detroit implique une renaissance. Bien placé à un carrefour sur les grands lacs, un certain volume d'activité est sûr.

Quand à créer un centre urbain de bureau, c'était déjà tenté il y a plus de 20 ans. Le problème c'est qu'ils n'y avaient amené...  que les siéges sociaux des grands constructeurs automobiles.
Il est sûr qu'avec des coûts immobiliers dix fois moins chers qu'ailleurs, le déménagement de certains groupes est intéressant.

Pour le particulier muté, le coût de l'immobilier est aussi intéressant.

Le zonage, entre zones de guerres (des gangs et de la drogue) et zones plus calmes, permet aussi de vivre sans trop de risques.

Il reste que les destructions massives, en entassant ()ou plutôt déplaçant la population restante dans d'autres quartiers, résoud, mécaniquement les problèmes de délinquance.

De plus, il faut aussi compter l'économie grise et noire. Au carrefour de deux pays, la ville profite économiquement du trafic de drogue, ce qui explique sans doute aussi le niveau d'insécurité.

 

Comme je l'ai déjà dit, la fin de l'abondance du pétrole génére automatiquement une autre économie, qui peut être très dynamique, surtout si on a fait faillite, et que, du passé, on a fait table rase.
On peut être sûr et certain, qu'un jubilé de la dette, la fin du crédit (ou plutôt une nette contraction) et de la monnaie dette, l'effondrement des loyers, risque de rendre la vie du simple citoyen beaucoup plus acceptable qu'elle ne l'est actuellement.

 

Un gros nominal "risque de disparaître", et nous laisser le réel. Mais un sportif célèbre nous a appris, qu'après avoir vécu à 100 (et plus) à l'heure, il fallait se lancer dans la culture du légume.
Bon je sais, c'est de l'humour noir et déplorable, j'ai honte, et je

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:39

Grèce : la retraite, revenu de base... de la moitié des ménages...

On peut donc féliciter la Troïka, qui a donc réussi le tour de force de totalement détruire l'économie grecque, la transformant totalement en machin non productif, sans résoudre ni la dette, ni le problème monétaire.

 

Un Maire veut armer ses administrés d'armes non létales.

Dame, ils sont tous armés (c'est une commune rurale), et s'ils blessaient quelqu'un ? Le fait qu'un administré agressé ait été sérieusement blessé ne semble pas rentrer en ligne de compte.

" Lulu a bien fait de résister, s'il ne l'avait pas fait, on ne sait pas où ça se serait arrêté"

 

Egypte ; tout baigne, pas moins de 49 morts dans les manifestations...

Partout ou l'Otan passe, la paix trépasse.

 

Des milliers de manifestants appelle à la démission de Normal 1°.
12 000 selon la police, 12 selon Valls, 120 000 selon les organisateurs. Près de 250 personnes interpellés.

 

Déficit monstre du commerce extérieur nippon. 84 milliards, causés selon le lobby nucléaire par l'arrêt des centrales, selon moi, par tout le reste, après la dévaluation monstre, elle aussi, de la monnaie.

36 milliards de déficit avec la chine, guère exportatrice d'énergie, il me semble...

De toute façon, vue l'étendue de leurs réserves en dollars, ils ne font que se délester de papier hygiènique, pas trés hygiénique...

 

Croissance du marché automobile.

1000 milliards circulantes, 100 millions produites chaque années. Les acteurs du marché aéronautique vont avoir une lourde concurrence dans les années à venir.
La crise énergétique, la vraie de vraie, avec pénurie physique, est sans doute pour 2020 avec + ou - 2 ans.
Pour le moment, on avait qu'une montée des prix, et des pauvres à qui on disait d'aller se faire voir.

 

La consommation d'électricité est étale en France,

avec une montée légère du renouvelable, un tassement de la production des unités thermiques, et un effondrement de la production d'électricité à partir du fioul. Le gaz est victime de la concurrence du charbon et de l'effet switch. Les USA consomment moins de charbon, et l'exportent.

Comme l'a dit un lecteur, la tendance de l'électricien nationale est de compenser la stagnation par des augmentations de prix, qui elles mêmes déclenchent des économies.

Un parfait cycle déflationniste se met en marche. On peut aussi constater que le lobby nucléaire a provisoirement bloqué le développement du renouvelable.
Mais, comme dans le secteur de l'investissement en robot, on va assister à un déversement violent ultérieur.
Tout mouvement retardé est plus violent, en économie, comme en politique.

 

Le renouvelable booste la compétitivité en Europe.

Les lobbys nucléaires et charbonniers veulent le casser. Sans doute sans y arriver, parce que L'Allemagne a désormais une industrie et un lobby du renouvelable.

Et que, de toute façon, les lobbys charbonniers et nucléaires sont trop courts pour contenter la conso.

En même temps, Paris ne peut que suivre Berlin sur ce sujet là, aussi...

 

Les Français accepteraient moins de services publics pour payer moins d'impôts.

Article néo-libéral en diable (Figaro oblige), oui, mais lesquels ? Là, c'est beaucoup plus éclairants :

"Pas question du toucher à la santé publique, service préféré des français interrogés. Viennent ensuite l'emploi (42% d'usagers satisfaits) et l'éducation (67% de satisfaits). Police, gendarmerie et fisc sont également appréciés par la plupart d'entre eux. "

 

Ils seraient pour toucher les secteurs sacralisés : culture, ou plus exactement, grimaces en tous genres appelée ainsi, décentralisation, DN, environnement et transports publics.

Il n'y a donc strictement aucune chance que ça arrive, intermittent du spectacle, barons et caciques locaux, grimaceurs en tout genre (mais culturel), grands bétonneurs, complexe militaro-industriel peuvent dormir tranquilles.

Dans le même genre, on veut bien taper sur les collectivités locales, mais pas question de remettre en question les grands travaux perpétuels qui font le délice du BTP.

Baisser le déficit et la dette, ça se fait par la banqueroute, ou par la révolution.

Quand à être satisfait du service de l'emploi, c'est sûrement des retraités UMP qui ont répondu à la question.

 

On bastonne dans des mouvements spontanées au Brésil. Vous savez, ce-pays-phare-de-la-croissance-comme-la-Chine-qui-doivent-nous-sortir-de-la-crise.

 

Ah oui, une dernière nouvelle, de cul, pour la route. Un non-couple se sépare. Mais vous aviez vu les actualités, ou plutôt le bourrage de mou qu'on appelle ainsi.

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 22:18

Les imbéciles de journaleux titrent : "La consommation d'électricité s'est stabilisée en France en 2013".
Alors que dans l'article ils disent :

- que la conso des particuliers est étale,

- que celle des industriels baisse. L'un et l'autre réuni, ça donne une baisse, et non une stabilisation, en bon français, comme en bonne mathématique.

On ne saurait mieux montrer que la presse est aux ordres...

 

En réalité, cette "stabilisation" est la conjonction d'un hiver froid, et de la paupérisation. Mais cela, les autres imbéciles de décideurs ou chefs d'entreprise, visiblement, ne l'ont pas compris.

 

En 2012, c'était une très forte baisse.

 

En réalité, c'est la totalité de la consommation d'énergie qui est en forte baisse. Le chauffage électrique souffre d'une certaine désaffection. Il est souvent choisi au départ, et abandonné ensuite, et le mouvement de changement des radiateurs électriques pour du plus efficace est encore plus puissant. 

 

Malgré un hiver froid, (début 2013), 44 % des ménages ont épargnés le chauffage, mais la seule bonne solution, c'est de moderniser.

 

La pauvreté étant devenue alarmante en France, l'UMP veut donc l'accroître. Supprimer le smic, les 35 heures, la retraite à 65 ans, avec 45 ans de cotisations, bref, le repoussoir.

Et le retour violent du stalinisme assuré.

 

La grande distribution se cannibalise. Mais, là, on ne la plaindra pas...

 

Les grands patrons ont parfaitement réussi à scier la branche sur laquelle ils sont assis...

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