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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 11:28

On vous vend qu'une explosion dans une centrale nucléaire, c'est pas grave. On nous avait déjà vendu ça pour Fukushima. C'était rien, que dalle, une broutille, pas la peine d'en parler.

Cela donne simplement le pouls. L'entretien est fait à la va-comme-je-te-pousse, et en tant que comptable industriel, ayant constaté sur le terrain ce qu'était l'entretien d'une zone industrielle, en coût, en temps, en énergie, il est impossible d'assurer correctement l'entretien des centrales nucléaires.

L'image que j'en ai, c'est celui de la caisse enregistreuse, celles des dépenses, qui ne cessent d'augmenter, et bouge à chaque seconde, pour des résultats incertains. On est pris entre l'impératif de production, qui prévaut toujours, et la nécessité d'assurer la maintenance correcte, qui est toujours sacrifiée.

Cerise sur le gâteau, EDF fait appel à combien de niveau de sous-traitance ? Avec le résultat assuré qu'on connait : lors de l'incident, "c'est pas ma faute, c'est celle du précédent (ou du suivant)", ou c'est de la faute du défaut de contrôle...Avec plus de 10 niveaux de sous-traitance, aucune chance que cela soit fait correctement. Et surtout, du personnel non-EDF, précaire souvent, aucune chance qu'il fasse correctement leur travail soit parce qu'ils s'en foutent, soit parce qu'ils ne comprennent pas ce qu'ils font.

L'intérimaire est automatiquement plus lent, il ne comprend pas forcément l'importance des étapes, et on lui met la pression. Il a très vite fait de faire sauter certaines procédures, simplement parce qu'il ne comprend pas leur finalité. C'est à mon avis, la cause de certaines catastrophes industrielles, comme AZF. Tout le monde n'a pas forcément la connaissance intrinsèque de notions physiques, chimiques, ou autres...

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 07:41

Il y a plus de 20 ans, le Mexique passait un traité de commerce avec les autres pays de l'Amérique du nord, en signant l'Alena avec un obsédé sexuel notoire et inquiétant (mais jamais inquiété).

Le résultat a été éclatant.

- L'agriculture s'est effondrée, souvent, le lopin qui faisait vivre une famille a été détruit par les importations nord américaines, de maïs notamment, avec des coups de béliers fabuleux, notamment pendant la grande famine/disette de 2008, dont les médias n'ont jamais parlé. Il faut dire qu'il n'était pas politiquement correct de dire qu'elle était organisée par le FMI et qu'au milliard de personnes qui souffraient déjà de la fin, se sont rajoutés ceux qui ont du se contenter d'un repas -maigre- par jour, et que ceux-ci composaient de plus d'une petite moitié de rien du tout de la population terrestre. Enfin, il n'est pas politiquement correct de dire qu'il faudrait peut être que les autorités remontent un petit peu le marqueur de pauvreté mondial, inchangé depuis des lustres (1980 il me semble).

- La part des salaires dans le pib s'est effondrée, et l'industrie mexicaine a largement décrue. Enfin, l'industrie mexicaine qui avait été crée dans les années 1930-1970 et destinée au substitut d'importations et au marché intérieur.

- les Maquiladoras, les usines, crées au nord du Mexique importent des intrants et exportent le produit fini. Le nombre d'emplois crées et les salaires observés au Mexique sont bas. Le salaire minimum n'assure qu'une petite partie du minimum vital, et 60 % de la population vit d'emplois informels. Elles assurent finalement, une augmentation du pib qui n'est que comptable. Le Mexique n'en retire qu'une maigre fraction, et ces usines sont exigeantes. Distribuant des salaires de merde, ils ont quand même tentés de les réduire. Parce que, disaient ils, le pays "n'était pas compétitif". J'ai déjà entendu ça quelque part. Mais où ???

- Le pays vit une nouvelle flambée de porfirisme, où les "cientificos" "modernisent" le pays à grand coup de cravaches. Cela s'est fini par la révolution de 1911, Pancho Villa, Emilio Zapata et plus d'un million de morts...

- L'ALENA n'est populaire ni au nord, ni au sud du Rio Bravo/Grande. Sans doute même est il plus populaire aux USA qu'au Mexique.

- A l'ALENA se conjugue la crise de la production pétrolière. Le Mexique est en état de pic pétrolier avéré. Le gisement géant Cantarell ne produit plus que 130 000 barils jour au lieu de 2 200 000 aux temps de sa splendeur. Il s'en suit deux phénomènes. Le premier est la chute des exportations, la chute des rentrées de la PEMEX (pétrole du Mexique), qui alimentait copieusement les finances publiques, et donc fait perdre ses moyens financiers à l'état central. La seconde est que les prix intérieurs longtemps sous évalués se rapprochent des moyennes mondiales, avec des augmentations importantes, auxquelles n'étaient pas habituées les populations locales, pour lesquelles, souvent, le bas prix de l'essence est un des seuls avantages. Il s'ensuit des troubles sociaux importants.

- La proximité des USA, la faiblesse des salaires en fait un passage important du trafic de drogue. Le "sicaire" ou combattant des cartels, est sans doute le salarié le mieux payé du pays. On ne lui demande pas grand chose, c'est à dire, dans un pays machiste de montrer sa virilité, de tuer, de mourir éventuellement, d'être fidèle et d'exécuter les ordres sans discuter.

- Le Mur avec les USA était une demande, à l'origine... Mexicaine. Parce que les armes affluent des USA. Les sicaires sont plus nombreux, mieux armés, mieux payés que la police. Ils disposent même de blindés.

- La migration avec les USA et l'envoi de salaires est un phénomène qui s'éteint. D'abord parce qu'il n'y a plus d'emplois aux USA, avec ses 102 millions de chômeurs, les arrestations à la frontière ont fortement baissées, et le flux s'est renversé. Il est désormais plus important vers le Mexique que vers les USA. Souvent les résidents mexicains aux USA mendient l'aide de leur famille restée au Mexique...

- L'ALENA est un échec complet. Les prix ont fortement augmenté, les créations nettes d'emplois, tant au Mexique qu'aux USA sont proches de zéro (US) et négatifs (Mexique). Aucune des promesses n'était vraie.

- La guerre. La crise économique, crée par l'ALENA, la crise pétrolière ont plongé le Mexique dans ce qu'on doit appeler une guerre. Les bilans de la guerre de la drogue (depuis 2006) sont sans appel. Depuis 2006, les bilans oscillent entre 80 000 et 150 000 morts, et environ 30 000 disparus. Sans doute ce bilan est il, même dans sa composante supérieure, sous évalué. Elle oppose cartels, entre eux, les cartels à l'état, les cartels aux polices US, et voit même l'entrée en ligne de milices d'auto-défense qui deviennent, vite, eux mêmes, des cartels.

Bref, MAD MAX est arrivé. Il est Mexicain.

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 10:09

En 2050, la France sera dépassée économiquement par le Mexique et la Turquie... Sans doute un article écrit par un pisseux de copies, installé confortablement à l'hôtel Marriott du coin, dont il ne connait que ça du pays, avec l'aéroport.

C'est souvent le cas des "experts". Finalement, les experts, j'ai compris ce que c'était, c'était des experts dans le confort des Marriott.

On peut parler aussi du mur que veut construire Trump.

Aux experts, il a échappé au moins trois choses. Le Mexique n'a pas d'industrie, celle des maquiladoras dépend de l'accord de libre échange avec les USA, dont le déficit extérieur vient de dépasser les 500 milliards. Il est totalement dépendant, à cette égard, de la politique US, libre échange ou protectionnisme. Voir effondrement. Si les USA sombrent dans la crise politique, les maquiladoras seront sans clients, et les usines tomberont en ruine.

Deuxième chose, le Mexique est un état -encore- pétrolier. Mais avec un pétrole en net déclin, et avec un pic des exportations net. Le gisement géant Cantarell, qui fut le deuxième du monde, avec 2.2 millions de barils produits chaque jour, n'en produit plus que 130 000.

L'état pétrolier est un état qui a reçu le coup de baguette de la fée Carabosse. Le coup maléfique qu'on a pas vu venir, et qui sont nombreux dans l'histoire.

Le pétrole, quand il est en abondance, empêche l'émergence d'un système fiscal essentiel. Il est bradé à l'intérieur, et les ventes à l'extérieur alimentent un trésor public qui n'est pas géré efficacement.

Quand la production baisse, l'état et le pays souffrent énormément, et cela se traduit souvent par la guerre ou l'effondrement, ou les deux.

L'état mexicain, est à la fois un état en effondrement, un état en guerre et un état en crise sociale. Les récents mouvements sociaux après le relèvement des prix de l'essence sont marquants. L'état, exportant moins, ne peut plus se permettre des prix bradés à l'intérieur. Déjà importateur net de gaz, le Mexique est de moins en moins exportateur de pétrole, donc voit ses politiques budgétaires et monétaires remises en cause.

Tout bonnement parlant, les recettes pétrolières permettaient d'acheter une relative paix sociale.
Le facteur aggravant dans le cas du Mexique, est la proximité des USA, qui a fait de lui une base arrière du trafic de drogue, depuis très longtemps, et la situation a tourné à la quasi-guerre, depuis 2006.

On peut réellement parler de guerre, quand le renseignement français parlait, à propos de Ciudad Juarez, de situation "pire que pendant les pires heures de la guerre d'Algérie". Le nombre de morts pour la période 2006-2014 avoisine les 80 000, les armées des cartels sont mieux équipées et plus nombreuses que celles de l'état mexicain.

D'autres estimations font état de 100 000 tués, 27 000 disparus et 1.6 millions de personnes déplacées. C'est donc bien le bilan d'une guerre. Les fusillades liées aux cartels ont lieu sur tout le territoire des USA, et dans certains cas, on peut même parler de combats, soit entre cartels, soit avec les polices US.

Donc, parler du mur que veut bâtir Trump, ou plutôt, finir Trump, sans ce contexte là, c'est être de la plus mauvaise foi possible. Quand aux mexicains non liés aux cartels, ou n'étant pas terrorisés par eux, ils n'existent pas. Ne parlons même pas de leurs sicaires, arrivés à ce stade par carence total de l'emploi au Mexique, chez qui l'ALENA a provoqué simplement l'effondrement des salaires et de l'agriculture. Le solde migratoire mexicain avec les USA s'était contracté, et est devenu négatif pendant la crise.

A tel point que c'est la famille, restée au Mexique, qui devait envoyer de l'argent aux chômeurs US...

Quand aux démocrates plaidant pour l'immigration, ce sont des paumés sans intelligence. Le chômage est massif aux USA, et pendant ce temps, les bonnes âmes se plaignent que 5 millions d'immigrés ont des emplois inférieurs à leur qualification, ce qui "coûtent" en termes de PIB. Que 100 millions d'USaméricains soient sans emplois, ça ne compte pas ???

Intimement liés économiquement, mais se détestant, USA et Mexique sont sans doute tout autant au bord de l'effondrement total, l'un comme l'autre. Vouloir rester dans le statu quo n'est pas une option, c'est pourtant celle des globalistes et des démocrates, et prédire une croissance fabuleuse, c'est du fumage de moquette.

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 09:09

Il existe quand même chez François Fillon, une naïveté quand même abyssale. Quand lui et Macron ont absolument la même ligne politique, il n'y a rien d'étonnant à ce que les coups arrivent en dessous de la ceinture, et là, effectivement, il y avait du grain à moudre. Des emplois pour bobonne et les enfants, dont le contenu apparaît... léger, pas comme la paie, qui elle, apparait lourde... Pour des qualifications très légères aussi. La plupart de celles qui ont les diplômes de Penelope, se retrouvent à carrouf, comme caissier, ou chez paul lemploi, comme chercheur. Quand aux avocats, la plupart sont des tricards.

Mais sans doute, Monsieur Fillon se croit encore dans les années 1960. Chirac avait été plus  habile, en plaçant sa-bobonne-à-lui, comme conseiller général, certes, purement ornementale (genre Koendelietzsche), mais difficilement attaquable. Elle avait reçu le suffrage universel.

Donc, quand il n'y a entre deux candidats, pas l'épaisseur d'une feuille de papier, entre leurs programmes (que je résume ainsi : vous allez en prendre plein la gueule, et avoir MLP juste un peu plus tard), il faut bien qu'ils se démarquent les uns des autres. Et le ministère de l'intérieur a de multiples dossiers sur beaucoup de gens importants, qu'on laisse au frais, histoire de resservir un jour, on peut parfaitement tuer politiquement un quidam, sans problème.

La troisième république en avait fait un outil de gouvernement. Toutes les affaires de la police des moeurs arrivaient directement sur le burlingue du ministère de l'intérieur et on appelait le "culot", le nombre de députés que le ministère tenait ainsi par la peau des ... (je vous laisse imaginer la partie de l'anatomie humaine à laquelle je fais allusion). Le nombre était variable, entre un plus bas de 50 et un plus haut de 100. Clemenceau, par exemple, était connu dans bien des établissements de la capitale, pour ses consommations frénétiques et assidues.

Aussi, avant le communisme, et les années 1920, les parlementaires donnaient des majorités solides aux gouvernements qui tenaient en général, plus de 3 ans, et tombaient souvent pour des choses ridicules.

Pour revenir à nos moutonssss sarthois (merci à Pagnol), le coup viendrait de l'Elysée, via des copains énarques de Macron, et de Macron lui même.

La logique, donc, serait de voir Fillon et Macron se déchirer à belles dents, et sans doute, les fans de Fillon auront du mal à se reporter sur Macron (et vis versa)... Du moins si une certaine publicité est donnée à l'affaire, ce qui sans doute, sera de bonne guerre. MLP devrait donc, logiquement, en tirer quelques marrons,  comme elle devrait tirer quelques marrons de l'affaire d'Aulnay. Les hommes politiques, de droite comme de gauche, le pouvoir politique, qui se gargarisent de la présomption d'innocence, l'ont peu appliqué dans ce cas d'espèce. Il est vrai que cela ne les concernant pas, la posture morale de la condamnation est toujours préférée.

Bon, personnellement, si le favori du deuxième tour (Macron ou Fillon) veut nous en faire prendre plein la gueule, et faire arriver MLP au pouvoir d'ici quelques années, je préférerais qu'on grille et saute la première étape, et éviter d'en prendre justement, plein la gueule, et la faire arriver tout de suite.

A eux de voir si leur programme n'est pas justement à réviser entièrement, bâti sur un paradigme faux, des promesses de sang et de larmes, qui n'aboutiront à rien. Comme d'habitude.

Au "qui aime bien châtie bien", je préférerais le "qui aime bien, aime bien". Bien sûr, on a deviné que je n'avais rien d'un catho pratiquant et flagellant.

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 20:23

Pour le moment, ça plonge pas mal, et même beaucoup.
D'abord, la compagnie Maersk. Normal, pour une compagnie maritime. Elle s'était mise sur deux jambes, l'exploration et le forage pétrolier, et le transport maritime. Elle pensait simplement, ce qui est le mode de pensée du patronat, qui finalement est un peu simple, voir simplet.

Chez Maersk, on pensait donc que si l'un ne fonctionnait pas, l'autre prendrait le relais. Manque de bol, l'exploration pétrolière, notamment en mer, s'est totalement effondrée, pendant que le transport maritime fait la même chose...

Donc, les deux jambes de l'entreprise se sont brisées en même temps, et leur mode de management, est plus que succint. Cela consistait à augmenter la flotte, parce que cela avait toujours augmenté. On voit le caractère poussé de l'analyse. Cela fonctionnait comme cela depuis des décennies.

Je suis scié par le caractère totalement idiot des encadrements, notamment le management. Un arbre s'arrête, toujours, un jour, de pousser.

Un autre se noie, c'est Patrick Artus. Lui aussi pense que les arbres de l'endettement vont pousser jusqu'au ciel. L'effondrement est certain. L'endettement mondial, avec 152 000 milliards de dettes est hors de contrôle, et les produits dérivés ont dépassés le milliard de milliards. Même profil que Maersk. Développer le servage, l'esclavage et l'endettement, cela a toujours été l'objectif des banquiers. Il vient un moment où même le plus con, le plus niais, le plus abruti, finit par s'en apercevoir.

Fillon aussi plonge. L'attachée parlementaire de son remplaçant gagnait 607 euros, pendant que sa femme, qui lui était "attachée", elle aussi, en gagnait 6000... Il plonge aussi dans les intentions de vote, comme dans l'opinion. Mais on devine assez bien un certain sens du partage chez les Fillon's. Du genre de Louis de Funès-don Salluste dans la "Folie des grandeurs". ça tombe bien d'ailleurs, parce que Don Salluste était un premier ministre, cafard catholique, hargneux, radin, amateur de deniers publics et psychopathe écraseur des petits. 

On voit l'évolution du profil du président de droite.

Jacques Chirac ne fut élu qu'une deuxième fois que sur crise d'hystérie,

Sarkozy ne fut pas élu une deuxième fois, mais il pu se représenter,

Hollande ne s'est même pas représenté,

Fillon, s'est rêvé président pendant un mois,

Macron se voit président, tant qu'il n'ouvre pas la bouche sur son programme...

On a une série de président de droites qui vous claquent dans les doigts, comme c'est pas possible... Signe de crise de régime. Il n'a échappé à personne que j'ai classé Hollande et Macron dans le lot...

J'avais oublié Jospin, celui qui renonça à la politique, au tennis, à ouvrir des boites de conserves, d'ouvrir son courrier, de conduire sa bagnole, etc... Mais qui était "moderne", selon lui...

Pour ce qui est de la suite, on arrivera bientôt au "temps de la fureur". Vous vous rendez compte, si on donne la parole au peuple, on n'aura plus d'immigration, la peine de mort, plus de libre échange, etc...

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique transport maritime
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 07:18

Pour les prêts immobiliers, qui prouvent que la France continue à patauger dans sa bulle immobilière, comme François Fillon patauge dans le penelopegate.

Une intervention, et il a convaincu... les convaincus. Tous les autres le trouve pitoyable, le petit bourgeois catholique près de ses sous, tartuffe en diable, et dur aux petits. Avec lui, la retraite à 65 ans, vous n'y couperez pas. Et sans doute s'estime t'il pas si fautif, avec les 3600 euros nets de sa femme.

C'est pas beaucoup, nous dit il. Mieux que la plupart des salariés pendant tout une vie de travail, pour un niveau d'étude somme toute, modeste.

On voit mal, d'ailleurs comme ce tartuffe arrivant au pouvoir totalement usé ne cramerait pas aussi vite et même plus vite que Hollande.
La caste mondialiste (1 % de la population) et semi mondialiste (5 % de la population), coupée des conditions de vie de la vraie population, finalement, trouvent que cette caste politique malgré tout locale est inefficace et coûteuse, et veux nous flanquer Macron. Après tout, à quoi servent ces 577 députés et 321 sénateurs ? On peut amplement diviser par 4. Ils ont donné le "la", d'ailleurs, avec la suppression des communes, et la fusion des régions.

Et puis, cela sera toujours populaire de tailler dans ce nombre de branquignols-tartuffes-carriéristes, et le spectacle de les voir pleurer leur carrière défunte. On peut saluer, d'ailleurs, Penelope Fillon, capable à la fois, d'être mère de famille de 5 enfants, et de tenir 2 travail à plein temps.

 

On veut nous vendre Macron, qui carbonisera encore plus vite. Une belle gueule, ce n'est pas une politique.
Et on en revient à la dernière flammèche de notre bulle immobilière. Depuis l'holocauste de l'appareil productif, devant le veau d'or du mondialisme, il n'y a, je le répète, dans les économies occidentale, que le secteur du logement, non délocalisable, qui porte l'économie.

251 milliards d'euros de prêts, cette année, oui mais, 45 % de ceux-ci (113 milliards) sont des renégociations, et 138 des prêts frais, mais avec des taux au ras des pâquerettes.
Moralité, à la moindre remontée, marché immobilier et banques mordent la poussière. Et le marché immobilier n'a été retenu au bord du gouffre, qu'avec des taux d'intérêts ridicules, qui plomberont la rentabilité des banques. Quand on propose du 1.5 %, il est TRES difficile de faire moins, même si des pointes à 1.1 % sont observées. Pour mémoire, je me rappelle avoir vécu la période où les taux "bonifiés" atteignaient 20 % (je vous dit pas pour les autres...).

Pour l'encours des prêts, il a atteint en décembre 2016, 899 milliards pour l'immobilier, 161 à la consommation, et 36 pour les autres. Rapporté au stock de dettes, les nouveaux prêts sont potentiellement explosifs. En 2001 les encours de prêts se montaient à 250 milliards d'euros.

La progression observée en 2016 est un trompe l'oeil, dans un marché qui se livre à la manoeuvre d'atterrissage. La baisse des taux masque la baisse tendancielle de la demande, en solvabilisant les derniers pékins.

De plus, la renégociation concerne plus de 10 % de l'encours, alors que c'était, la plupart du temps, inférieur à 2-2.5 %.

On peut voir sur les séries longues, que la France n'a pas échappé au lot des économies désindustrialisées de l'OCDE, où l'agonie de la demande est compensée par l'endettement croissant (sans beurre).

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Published by Patrick REYMOND - dans Immobilier Economie Politique
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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 14:35

J'avais, il y a bien longtemps, écrit un article sur le génie européen. L'Europe avait émergée, non pas malgré sa division, mais à cause d'elle.

Techniquement, l'affrontement des puissances européennes, fait que chacun innove, militairement d'abord, mais aussi, dans tous les autres domaines.
Le plus avancé, dans la civilisation européenne, ne le reste pas longtemps. Le challenger innove, change, prépare la "revanche", en analysant la défaite précédente, ses causes, ses racines, et change et améliore sa tactique et son armement, entrainant derrière lui, toute la machinerie industrielle et politique.

L'empire, lui, est satisfait de sa stagnation, qui correspond aussi à une rente et à la féodalité. On ne change jamais rien. Le seul inconvénient avec le plus grand empire, le plus ancien, c'est que, périodiquement, il s'effondre, quand craque une frontière que percent des barbares sales et dépenaillés, mais techniquement et militairement supérieurs. Et cela, tous les deux siècles, les empereurs chinois ne le voient pas venir.

Ils ont crée à l'arrière une société très inégale, qui n'a aucune envie de défendre l'ordre établi, et les forces impériales, encore considérables, se dissolvent en combattant à la foi barbares et insurgés. Ils n'ont plus d'arrières, et le moral s'effondre vite.

Tout empire signifie unification technique à l'échelle de l'empire, puis régression technique. Ne vous leurrez pas, c'est précisément ce qui est en train d'advenir de l'empire européen, qui met des années à vous dire ce qu'est le chocolat, ou la taille de la cuvette des WC.

Pourtant, on voit bien, en France, ce que donne la nucléocratie d'EDF. Elle a colonisé les hautes sphères de l'état, et l'on se retrouve coincé dans un choix technique vieux de 40 ans, que des vieux de 70 ne veulent absolument pas changer, parce que ce serait reconnaitre qu'ils sont stupides, et qu'ils perdraient leurs bonnes places.

Après, survient le déclin des techniques. Une fois l'unification faite, on ne recherchera qu'une seule chose, plus l'innovation, mais réduire les coûts. A tel point que lorsque les mongols voulurent envahir le Japon, les agents japonais soudoyèrent les chantiers navals, qui, à l'époque fabriquaient les meilleurs navires du monde. En les payant pour qu'ils construisent les navires beaucoup plus vites. Les mongols furent contents, les constructeurs aussi, les nippons aussi. Quand vinrent les typhons, toutes les petites astuces faites pour construire plus vite se chargèrent de détruire la flotte sino-mongole.

Au XIV° siècle, les chinois avaient des canons, ceux des européens étaient balbutiants. Au XIX°, les canons chinois n'avaient pas changé, mais les canons européens les massacraient sans même qu'ils puissent répliquer, ou sans qu'ils puissent même les atteindre. Lors de la prise d'Alger, ce fut le même problème. Les canons du fort l'empereur étaient incapables de rivaliser avec les français.

La colonisation Française de la fin du XIX° siècle dû tout à la pièce d'artillerie De Bange, dont la fabrication entraina la création d'une industrie. Les allemands, eux, colonisèrent avec la mitrailleuse maxim. La mitrailleuse maxim, elle même, fut le fruit de la terreur allemande devant les premières mitrailleuses françaises en 1870, où certains succès furent spectaculaires. Mais côté français, on ne vit que les inconvénients d'une arme trop nouvelle et pas très au point.

Cette course aux armements, fut la cause de l'innovation, de la recherche, et la concurrence, c'était ni plus, ni moins que l'avantage sur le champ de bataille. Chaque partie, essayant successivement de surpasser l'ennemi. Une fois la pièce de Bange dépassée, l'industrie française répliqua avec le 75, dont l'utilisation pendant la guerre des boxers donna des sueurs froides à l'état major allemand, qui exigea de Krupp la refonte de son 77, qui ne donna pas grand chose, mais qu'on espérait pallier, chez le kaiser par la prédominance de l'artillerie lourde.

De même, la création du canon de 88, fruit de l'impuissance constatée du 77, fut la clef, plus que le panzer, de la conquête allemande de l'Europe.

Cette innovation, elle est de tous les siècles. Aucun ne finit comme il a commencé. L'avantage éclatant au début d'une époque, devient archaïsme mortel à la fin de cette période.

De même, les progrès en masse de la médecine, de l'agriculture ont souvent été initiés pour des motifs de puissance. Pour faire mourir des soldats en masses sur le champ de bataille, il faut d'abord les élever à moindre coût. Le roi de Prusse, donc, généralisera de manière expéditive la pomme de terre dans ses états, même si ses sujets devront aussi apprendre comment la manger, souvent avec des déboires.

Si, quelque part en Europe, un état se fourvoie, par exemple la France du nucléaire, l'état voisin ne se sent pas obligé de se fourvoyer aussi, et surtout, le compromis politique ne l'engage pas. Le lobby  nucléaire n'y a pas la même force. " la lourdeur des structures politiques menace aujourd’hui l’Europe de stagnation ". Elle ne menace pas, elle en est la cause. Elle établit un ordre social, qui ne souffre pas d'alternative. Et cet ordre social, décide de liquider toute innovation, qui remet en cause cet ordre social.

L'innovation existait dans la Chine ancienne, mais elle consistait à fabriquer des curiosités de laboratoire dont on admirait la technique, sans vouloir l'appliquer.

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 08:11

Avec les navires Panamax. (Navire ayant le gabarit maximum pour emprunter le canal de Panama).

Visiblement, quand ils ont retaillé le canal de Panama, ils avaient reporté l'ancienne vision, disant que si on facilitait le passage, cela accroitrait le trafic. Calcul identique fait pour Suez, et dans les deux cas, le calcul est faux, et archi-faux.

Simplement, le trafic ne suit plus, et à partir d'un moment, la taille gigantesque n'est plus synonyme de progrès, mais d'inadaptabilité. Le dinosaure, quoi.
Parce que dans le système libéral, deux choses se sont toujours télescopées. La première, c'est la rapidité, la deuxième, la quantité.

En période de crise, une rapidité accélérée est demandée (le "juste à temps", pour répondre à la commande) pendant que la quantité, elle, chute parfois lourdement. Alors, le transport taillé pour la quantité, lui, souffre, voir s'effondre.
Le dinosaure-panamax n'est simplement pas fait pour un monde où la commande est passée aujourd'hui pour hier, à des prix bradés, et avec des quantités ajustées au minimum.

Donc, la crise du panamax, répond et reflète la crise réelle de l'économie mondiale.

Cette crise est aussi visible dans le transport fluvial en France. Il est sévèrement secoué, alors qu'en termes de coûts, il est ultra-compétitif, comme l'était le fret ferroviaire.

Mais comme son activité l'indique, il correspond notamment à des transports pour lesquels la rapidité n'est pas un problème, comme par exemple les céréales, et quand les céréales voient leur récolte baisser, c'est le trafic qui trinque. Pour les céréales, il est clair que les commandes et les besoins peuvent être traités très en amont, et donc, il n'y a que peu ou pas de surprises, ni le besoin de remplir un camion, pour demain être à tataouine. C'est un cycle long et répété. La seule surprise provient des récoltes et des lieux de récoltes. Le même mot, "transport", recouvre des réalités bien différentes. La pression du "besoin", est ressenti différemment pour la fanfreluche et l'article de mode, que pour le besoin primaire, qui répond à des règles beaucoup plus anciennes.

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 08:53

Pour le magasine "sciences et vie", le nucléaire français tourne au cauchemar. Rien ne va plus.

Age critique des réacteurs, et oui, un jour il faut bien désinvestir ce que l'on a investi, un EPR qui souffre de graves défauts, des travaux de prolongements pharamineux, un héritage ingérable. On ne sait même pas comment démanteler les vieux réacteurs à graphite, "une vraie vacherie !". Et cette vacherie, doit être reprise à zéro... Pour le XXII° siècle.

Bref, l'article parfait pour un anti-nucléaire...

Mon pronostic reste entier. Il y a de grosses chances pour qu'on ensevelisse les anciennes centrales, sous des montagnes de béton...

Mais le problème ne se situe pas qu'ici. Comme je l'avais déjà signalé, il y avait des gros problèmes d'approvisionnement en uranium, devant entrainer une crise de la filière nucléaire en cascade, et la fermeture de nombreuses centrales. C'est bien ce qui est arrivé, avec :

- le Japon (52 centrales),

- les USA (15 centrales),

- l'Allemagne (8 centrales),

- Grande Bretagne, 2 centrales arrêtées en 2012, 16 en activités, mais leur fermeture est proche. Même si Hinckley point était construit, ce qui reste douteux, ce serait alors les deux seules centrales en activité.

- La Belgique doit aussi sortir du nucléaire en 2025.

La crise du nucléaire est donc bien engagé, et la fin de l'approvisionnement du combustible d'origine militaire recyclé (20 %), devrait logiquement, entrainer une décroissance similaire du parc en exploitation (qui devrait passer de 440 à 350), avec la circonstance aggravante qu'il y a une soixante de centrales en construction. et plus de 170 prévues...

- On voit la situation financière d'EDF se dégrader irrésistiblement, avec 7000 suppressions d'emplois prévues, et un bénéfice en chute libre. Il reste que cela ne changera pas grand chose de tailler dans les effectifs, quand le régime de retraite est à sa charge.

En France, le mensonge des stocks commence à transparaitre, ils sont tombés en 2014 à 16 000 tonnes (pour une consommation de 8 000 tonnes annuelles). Ils étaient de 20 000 tonnes, et ce stock n'était pas, soi-disant, sollicité. Le déficit de production reste patent, même si, grâce au Kazakhstan, il est devenu moins important.

Mais dans le monde de l'énergie, on ment comme on respire, et le journaliste qui pond des articles, est con comme une valise.

Le meilleur exemple du mensonge énergétique, c'est l'Arabie Séoudite, qui depuis 40 ans, à toujours 261 milliards de barils de pétrole en réserve, bien qu'elle en ait tiré en moyenne près de 3 milliards par an. Et pour ce qui est de l'exploration pétrolière en Arabie, c'est simple, elle se chiffre aux alentours de zéro.

Autre chose à signaler, Cameco, le producteur canadien qui vient de virer quelques centaines de mineurs (le cours de l'uranium vient de chuter à 20 $ la livre), est en bisbille avec Tepco, l'exploitant japonais, pour rupture de contrat. Il va y avoir procès, et avant résolution, Cameco va passer des jours difficiles. Les clients ne se bousculent pas. Et les prix non plus...

Les dites réserves d'uranium dont on se gargarise à EDF et AREVA n'existent pas. Elles ne sont pas, pour l'instant, économiquement exploitable. Et puis, l'avis d'entreprises, l'une étant en faillite avouée, et ayant acheté des mines inexploitables, et l'autre au bord de la faillite, est pour le moins sujette à caution.

Comment ajouter foi à des entreprises pratiquant une "politique de l'autruche" si visible ??? D'ailleurs, la politique de l'autruche dans l'énergie est si répandue que s'en est même une règle : "La politique de l'autruche des entreprises pétrolières et gazières". Ils ne retiennent que les scénarios qui leur sont le plus favorable, et nient les évolutions en cours, notamment dans le bas carbone.

Journalistes et articles, d'ailleurs, se gardent bien d'analyser la réalité, pour les dogmes du jour : "Berlin doit abandonner le charbon d’ici 2035 pour respecter l’Accord de Paris". On ne parle presque plus de charbon en Allemagne, dont la production atteint péniblement les 8 millions de tonnes, mais de lignite, dont les réserves atteignent, elles, les 40 milliards de tonnes. Comme la lignite sert quasiment exclusivement à la production d'électricité, il est clair que la transition énergétique se fera au dépend de celle-ci, du nucléaire. Le charbon, lui, massivement importé, a déjà été fortement ajusté dans la production d'électricité.

Il reste que les producteurs classiques d'électricité, et leurs fournisseurs ont fait preuve d'une inadaptation totales aux conditions économiques. L'éolien et le solaire ont fourni des quantités très modestes d'électricité en France, respectivement l'équivalent de 2 millions de TEP (tonnes équivalent pétrole)  et 1.75 millions de TEP , contre 20 et 8 en Allemagne (source Usherbrooke). Pourtant, l'onde de choc des crises occasionnées est beaucoup plus importante que ces encore modestes chiffres pouvaient le laisser imaginer.

Ces entités privées doivent donc être regardées comme des dinosaures, incapables de s'adapter à un changement léger de paradigme. De parfaites bureaucraties -privées- prêchant la flexibilité à leurs salariés, mais incapables de la vivre. EDF en est le parfait exemple. L'idéologie du nucléaire empêche de faire ce qu'il faudrait, c'est à dire arrêter simplement quelques centrales nucléaires (définitivement), et engager une politique de réduction des besoins. Pas compliqué d'ailleurs, il suffit d'aller voir les hommes politiques, et de les orienter dans la bonne direction : interdire le chauffage électrique (c'est pour la planète !), pour le logement neuf, donner des crédits d'impôts pour la transition du logement ancien, prévoir la généralisation du chauffe eau solaire, chose qui ne coûterait pas un rond à EDF. Il vient un moment où l'intérêt de l'entreprise, c'est de gérer la décroissance de la demande, ou mieux, de l'organiser.

Mais cette norme du secteur privé, échappe visiblement à la cervelle très réduite des dirigeants...

Le tout, ce n'est pas d'avoir un gros chiffre d'affaire, mais de gagner de l'argent.

Mais si Fukushima n'avait pas eu lieu, on aurait assisté à quelque chose de beaucoup plus marrant : l'arrêt des réacteurs, faute de combustibles... Près de 80 centrales arrêtées, ça finit par faire du volume...

 

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie Politique
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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 12:07

Une race d'hominidé vient de disparaitre. La Maison Blanche prend acte (sans doute à cause du réchauffement climatique) que Homo davosius simplex simplex simplex (3 fois, parce qu'il était vraiment très simplex), vient tout bonnement de disparaitre, et qu'il ne reste plus que quelques vieux débris, pardon, specimen, en vie, trop vieux pour se reproduire (et c'est tant mieux).

Donc, c'est la fiesta pour l'annoncer, tant du côté de "zerohegde", que "de defensa", que du "saker".

J'ai une préférence pour le saker, qui se livre quand même à un gros travail de traduction, et donc, met à la portée de monsieur tout le monde, les informations importantes.

On va, de plus assister à un exercice savoureux, à savoir comment conserver un empire, la globalisation, sans centre, depuis que les USA, avec Trump, ont jeté l'éponge.

L'ambassadeur des USA auprès de l'UE voit Juncker comme un maire de grande ville.

D'ailleurs, il paraitrait qu'il y a une conspiration contre Juncker. Des personnes dont les intentions ne sont pas transparentes, conspireraient pour lui envoyer, chaque jour, quelques caisses d'alcool en tous genres. Je ne sais pas pourquoi, j'ai pas compris...

Il apparaitrait donc que Trump est donc bien en guerre contre la structure impériale. Il est donc clair, aussi, que certains profiteurs, les industriels allemands et chinois, notamment, ont beaucoup à y perdre.

Pour ce qui est des constructeurs automobiles, ce sont des larmes de crocodiles. Ils sont capables d'ouvrir des usines à la pelle. Ils pourront donc sans peine, ouvrir usines de montage automobile et usines de pièces détachées aux USA. ça ne pose aucun problème technique, et les plans sont tous faits.

L'adhésion à la mondialisation/globalisation est une question de foi, et non de données objectives. Utilisant le terrorisme ("les déplorables"), les élites peuvent obtenir une adhésion de façade, mais sont surprises quand cela dérape dans les urnes...

Toutes leurs vaches sacrées sociétales, personne ne les aiment, et leur caractère de vache sacrée ACTUEL, les exposent à de sérieux ennuis APRES.

Selon l'adage, on brûle ce que l'on a adoré.

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