2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 07:40

C'est bizarre dans un certain monde, on veut toujours sauver les sociétés financières et jamais le simple citoyen. Le gouvernement espagnol, officiellement sans un rond, vient de trouver 4 milliards, pour "sauver", les sociétés d'autoroutes. Because, la chute de 40 % du trafic, officiellement reportée sur les routes gratuites, vient de tuer un modèle économique, "sans problème".

 

Bien entendu, on n'explique pas que le renchérissement de l'énergie, joint à la baisse des salaires, supprime simplement la demande.

Encore, à seulement - 40 % de fréquentation, je trouve que la chute n'est pas impressionnante. l'activité transport est encore, relativement, préservée, et on voit une tendance lourde, très lourde, même, des autorités politiques à jeter des milliards dans des gouffres sans fonds, qu'ils pourraient avoir pour rien.

En effet, pourquoi payer 4 milliards, quand on pourrait avoir cela pour zéro ? Il suffit de leur laisser déposer le bilan, et de reprendre ensuite.

Mais, là où ce serait trop horrible, sans doute, c'est que ces sociétés, qui "consentent" à la perte de 1.7 milliards, ne veulent pas perdre 4 milliards de plus, ou du moins, leurs créanciers ne veulent pas perdre.

 

Pourtant, là aussi, tout serait simple. Ils laissent les clefs du bidule aux créanciers. Mais, les créanciers, visiblement, n'en veulent pas, vu le risque...

Pour les banques, c'était pourtant simple, de changer des prêts en participations. Mais la perte, c'est pour l'état, et le gain, pour le privé.

 

Rappelons aussi le rôle du multiplicateur des dépenses publiques. Chaque euro qui n'est plus dépensé, ce n'est pas, comme le disait le FMI, 0.5 de pib en moins, mais au moins 1, et en période de récession, 2.5.

Donc, chaque euro "économisé", c'est plus d'un euro de recette publique en moins.

Simple application et cas d'école, dans le cas des autoroutes espagnols, car un péage, c'est bien des impôts, non ? Même si les dites autoroutes sont "privatisées".

 

Mais, on va se marrer encore plus, quand la chute atteindra, non plus 40 %, mais 60, ou 80. Parce qu'il n'y a aucune raison que cela ne continue pas.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 07:37

Jean Ferrat disait qu'il aimait la marine, dans le cuirassé Potemkine.

 

Aujourd'hui, l'heure est à Potemkine, et à ses villages, mais si je dis que l'heure est à Marine, ça risque d'être interprété.

 

Vinci veut donc vendre ses parkingueux (parce qu'on y range et taxe les gueux). Histoire de ramasser 2 milliards de bouzoufs.

Ces places de parcage (sans herbe) ont un chiffre d'affaire de 700 millions, par an.
On comprend mal pourquoi Vinci, veut vendre une pareille vache à lait, à moins, que, bien sûr, ils veuillent refiler une activité en chute libre, tant par la fréquentation que par la rentabilité.

 

Bien sûr on nous retorquera "opportunités de croissance externe", totalement farfelu. Pourquoi renoncer à une rente, au profit d'une éventualité ? Traduction du vieil adage "un tiens vaut deux tu l'auras", sauf si, bien sûr, ce qu'on tient deviens du sable.

 

On nous parle aussi de facturation à la minute et non plus à l'heure, ce qui entraînerait une baisse de 16 % des chiffres d'affaires.
Bien entendu, comme les prix sont libres, rien n'empêcherait de gonfler le prix de de la minute. L'excuse est facile, mais pas vraisemblable.

Mon explication, c'est que les dirigeants de Vinci ont très bien pris en compte :

- la chute relative et absolue du parc automobile US,

- la chute relative et le plafonnement du parc automobile européen, même si certains pays pour se mettrent au diapason, bradent leurs canassons, et se mettent aussi à l'automobile.

 

En bref, l'activité risque de connaître une chute de l'activité, et de la rentabilité. Comme je l'ai déjà dit, et comme cela l'a été confirmé par un lecteur, la seule activité rentable de bien des aéroports, c'est le parking payant.

 

On a abandonné la route qui montait, pour celle qui descendait. 50 ans de dépression pour jancovici.
il y a de quoi faire pêter toutes les rentabilités, et tous les régimes politiques, et la montée des partis dit "extrémistes", ne fait que commencer. 

Surtout, comme "C dans l'air" nous le serine à longueur d'ondes, on entame une "baisse des dépenses publiques".

Comme les cas grecs, espagnols, etc, le prouvent à l'envie, le coefficient multiplicateur des baisses de dépenses entraîne une baisse encore plus importante :

- des recettes publiques,

- du pib,

- et en fin de compte, entraîne la banqueroute.

En outre, historiquement, les trois seules occasions où les prélévements baissérent, ou tombèrent à zéro sont :

- la révolution française, (20 ans de guerres civiles et étrangères, 2 millions de morts),

- la période du temps des troubles appelée "guerres de religion" (40 ans de guerres civiles et étrangères),

- pendant la grande jacquerie, les millions de morts aussi ne payérent plus l'impôt. 

 

Dans tous les cas, la rente est sacralisée, avant d'être supprimée. Quand Charles VII supprima les rentes de Paris, il avait une bonne raison, la baisse de la population était tellement réduite, qu'elles étaient tombées à zéro.

Pendant les guerres de religion, par contre, le royaume avait un avantage non négligeable : il ne paya pas financièrement la guerre, celle-ci étant alimentée par les pays européens.

 

La consommation, base de la société, baisse, et le chômage augmente.

Le "black friday", aux USA, est étendu, dans un consommation en berne.

Mais bon, ouvrir davantage les magasins ne réglera pas le problème de paupérisation. Et la chute des revenus.


Quand à la baisse du chômage, dont se gargarise normal 1° et compagnie, elle ne concerne que la première catégorie ( A), soit - 20 000, les autres catégories elles, flambent ( + 40 000).

Les radiations se mutliplie, et le traitement social, aussi est de retour sur le tapis.

 

Dans l'effritement et l'effondrement général, dont la vente de Vinci est simplement un symptôme, l'antiracisme, hier excommunication, devient inopérant, et même créateur quand les gamelles sont vides...

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 14:07

Pour reboucher les précédents.
On croierait l'inventer, mais la réalité dépasse la fiction.
C'est l'inflation de centres commerciaux, avec un bien moindre croissance de la consommation, sinon une chute de celle-ci. 

 

Donc, on construit, parce qu'on l'a toujours fait, et que, comme pour les aéroports, le maire d'un lieu, veut, par virilité, SON centre commercial, et sacrifiant, au besoin, son centre ville.

Il faut dire que le centre ville est de moins en moins attractif, commerçants âgés, désinvestissement, fermetures en cascades, problèmes d'accès et de parking...

 

Et comme la foule attire la foule, quand une mécanique infernale de déclin se met en marche, il est souvent difficile de l'enrayer.
Jadis, agences bancaires et opticiens se multipliaient, mais, eux aussi, ont désormais du mal. les agences bancaires se ramassent à la pelle, comme jadis, les bistrots, et les anciens centres commerciaux eux aussi souffrent énormément.

L'équation est simple : 740 grands centres, 50 en construction, + 3 % d'offre chaque année, et une consommation qui fait du 1 % (et encore, dans la conso sont comptées des dépenses contraintes qu'on ne va pas faire au supermarché, sans compter, bien sûr, les achats dématérialisés).

 

Pour les autres centres, c'est le sort de Detroit qui se pointe à l'horizon. Là aussi, après la période d'euphorie, les cadavres reviennent à la collectivité.

 

c'est le sort commun de bien des projets depuis très longtemps. Le premier chemin de fer était très rentable (ligne Saint Etienne Andrézieux), parce qu'il avait un fret constant et stable, le charbon, les lignes furent ensuite de moins en moins rentables, avec une infrastructure importante et quelques périodes de pointes.

Et là aussi, retombérent sur la collectivité.

Après, il faut tenir compte du service rendu à la collectivité. Je ne crois pas que le service de bétaillère appelé "RATP", rendent vraiment service aux parisiens et banlieusards. Il permet simplement de maintenir malaisément une aberration, une ville de 12 millions d'habitants.

En outre, est ce que subventionner des personnes riches et des "hommes d'affaires", dans le cas des aéroports, fait il parti du jeu ?
Il y a 40 ans, la presse anglaise, libre à l'époque, ou du moins, plus libre de liens avec les milieux économiques posait souvent la question.


Mais ne comptez pas sur les élus locaux pour voir autre chose que les effets positifs à très court terme. Les embauches qui seront compensées largement par les destructions d'emplois. Mais, le centre commercial correspond aussi à la dégringolade de l'époque. L'homo-politicus est incapable de penser "industrie", et "long terme". 

 

On paie ici une aberration, mise en relief par D. Orlov. Le régime soviétique avait garde de gloablement ne pas faire n'importe quoi.

On construisait là où c'était nécessaire, utile, et qu'on pouvait ravitailler. Nos petits hommes politiques pensent petits, et sans aucun sens de l'avenir.

En 3500, les archéologues trouveront beaucoup de ruines, dont certainement peu saisiront le sens profond..

Il est vrai que le marché réglera tout...

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 15:36

Pas moins de 270 aéroports sont sur la sellette.

 

"Un petit aéroport ne sera jamais rentable" apprend on. Ce que je vous serine depuis pas mal de temps, d'ailleurs. Le petit aéroport fait donc moins d'un million de passager, mais cela va plus loin :

"Les neuf grands aéroports français gagnent 1,70 centime par passager, les moyens perdent le même montant, et les petits perdent 9 euros par passager".
Donc, sur les 475 aéroports  existant en France, pas même 2 % sont rentables.

Personnellement, j'ai de gros doutes sur le fait qu'il y en ait 9, profitables.

Et dans quelle mesure : 1.70 euros par passager...

Si ça se trouve, c'est le parking payant qui dégage la marge...

 

"Au niveau européen, 42,5% des aéroports perdent de l'argent". Ce chiffre, c'est sans doute par modestie, ou alors, c'est après subventions...

 

Quand à la taxe sûreté, elle est une excuse bancale. En effet, moins il y a de passagers, sur plus d'aéroports, plus la taxe est élevée.
Ce sont essentiellement des coûts fixes, et la Belgique bénéficie d'être un petit pays...

Les grosses destinations n'ont pas de mal à la faire passer.

 

Donc, pour résumer, l'activité aérienne, signe de virilité chez les hommes politiques, ne doit sa survie qu'au fait qu'elle est subventionnée à mort sur une bonne partie du territoire.

Seul quelques aéroports peuvent trouver un équilibre, et ailleurs, ce n'est même pas rationnel. Plus on a poussé en avant le TGV, moins l'aéroport a sa raison d'être.

 

Il va s'en dire, bien sûr, que si Bruxelles réussit son coup, le transport aérien low-cost, risque tout bonnement de disparaître (sa seule rentabilité, ce sont les subventions), et nous risquons aussi de faire des économies sur nos impôts locaux...

 

Les hommes politiques locaux, eux, se retrouveront castrés.

Bien sûr, l'argument de base, sauver des vies, ne fonctionne pas. Un hélicoptère atterrit n'importe où.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 14:06

Pour 59 % des français, le FN est "dangereux pour la démocratie".

Quelqu'un pourrait il allumer la lumière et leur dire, que la démocratie, il y a belle lurette qu'ils ne vivent plus dedans.

La Russie et l'Iran sont bien plus démocratiques que la France et l'UE.
En guise de théocratie, l'UE dépasse largement l'Iran.

 

Les mollahs, malgré tout ce qu'on peut en dire, sont des gens bien plus éclairés que les eurocrates béats.

 

Mais regardons les choses sereinement. Le "sentiment" anti FN, largement d'origine propagandesque, s'effondre.

 

Il faut dire aux français que la démocratie, c'est fait pour gérer les dissensus, et non pour permettre à un parti unique a deux têtes de faire la même politique.

Là, il n'y a plus d'alternative et donc, plus de démocratie. Seul le plus insupportable est viré. Hier Giscard, ensuite Chirac au bénéfice d'un Mitterrand bis, lui dont la fin de second septennat fut très longue. 

Et le second mandat de Chirac fut aussi très long.

 

La côte de popularité du président remonte, nous dit on. On en distingue mal la cause, d'ailleurs. Et l'explication banale "il ne peut pas descendre plus bas", est caduque.
On est dans une phase d'elstinisation.

 

Les partis kollabos à la politique européenne sont d'ailleurs les plus estimés. Sans doute, à l'épreuve du pouvoir, les Bayrou et consorts crameraient ils encore plus vite que F. Hollande, eux qui précédent dans leurs paroles, les désirs de la commission européenne, de mettre le continent à feu et à sang.

Ce qui est prévu est donc conforme à une crise de régime molle et lente, mais qui ne demande qu'à s'accélérer.

Les partis "de gouvernement", se tassent, le Fn monte, au moins dans les sondages. Mais, faut il le rappeler, y a t'il une autre solution ?

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 16:41

271 navires sont donc partis à la casse en novembre 2013, indiquant une nette décrue de la démolition de navires, bien que restant à un niveau très élevé.
En effet, avant crise, on ne démolissait que l'équivalent de 300 navires, PAR AN.

 

Le baltic dry index n'est guère vaillant, pourtant, et ce freinage de la déconstruction n'indique en aucun cas une redémarrage du transport maritime.

Il s'éloigne, un peu, des plus bas.

 

Comme les chantiers de déconstruction s'éloignent, un peu, des plus haut.

 

Il est clair que c'est davantage la flambée de l'année 2012 ( + 30 % sur la déconstruction), qui était difficile à tenir.
C'est donc, sans doute, une consolidation à très haut niveau. Pour le reste, un navire qui ne navigue pas, ou pas à 100 %, ça coûte très cher.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 07:58

Le fossile, avant d'entamer son déclin, est simplement en train de nous sortir le classique : "Encore un instant, Monsieur le bourreau".

Le pétrole et le gaz de schiste, US principalement, sont des énergies marginales, et le resteront, même si, localement, l'impact puisse être grand.

En effet, il est totalement bouffon de dire que "Les USA se rapprochent de l'indépendance énergétique".

En matière pétrolière, ke taux de couverture n'était pas de 25 % (5 millions de Bj/21) en 2006, il est remonté à un peu plus de 50 % (7.5 Millions de Bj/ sur - de 15).
Meilleure production ? Surtout effondrement de la demande, pour les 3/4.

Les USA avaient aussi beaucoup de centrales au gaz "marginales", c'est à dire produisant rarement, pendant les pics de production, récentes, construites dans une précédente bulle de l'électricité-gaz.

Le gaz a remplacé le charbon pour la production d'électricité, mais aussi, il est simplement brûlé, torché, notamment à Bakken, parce qu'on ne sait quoi en faire, ni en besoin final, ni surtout, par manque d'infrastructures.

 

Quand à l'éolien, si critiqué, il est encore en phase de mise au point. "Une meilleure disposition des éoliennes produit des résultats "stupéfiants" ".

On est encore, simplement, dans la phase de mûrissement de toutes les révolutions industrielles. On apprend à se servir et à utiliser de façon optimum, les ressources. En en recueillant le plus possible, en en gaspillant aussi le moins possible.
Ce fût vrai pour le charbon, mais aussi pour tout, le savon, la consommation des automobiles, etc...

 

Pour le nucléaire, j'avais aussi annoncé de gros problèmes de production, avec simplement une inadéquation en production et consommation, provisoirement comblée par des stocks.
A l'époque où l'on ne s'en servait pas, il était surabondant, mais la production, depuis 1989, est insuffisante.

Mais, cela ne s'est pas passé comme je l'attendais. Naïvement, je n'avais pas prévu Fukushima, qui entraîna le déclassement massif du nucléaire nippon, ainsi que la moitié du nucléaire allemand. Soit, 15 % du parc. Et donc, de la consommation. Et la revente par le Japon de son stock d'uranium. 

La fourchette entre les deux paramètres, consommation et production, s'est nettement rapproché, suite à la catastrophe.

Et puis, le nucléaire a gagné le tiercé, avec la production Kazakh. Celle-ci est passée de 4 357 tonnes (2005) à 21 317 (2012), soit 16 960 tonnes de plus, et concentre la totalité de la progression de production dans le monde entre ces deux dates.
Globalement, entre 2005 et 2012, on est passé de 41 719 tonnes à 58 394 tonnes, soit 16 675 tonnes supplémentaires.

 

Les cas des mines canadiennes et australiennes sont quasi emblêmatique. Bien que s'étant livré à... une débauche d'énergie pour augmenter leur production, celle-ci n'en a pas moins largement plongé...

 

Bien entendu, on va nous sortir des gags sur les sources "inépuisables", sur l'eau de l'océan, sur les phosphates.
Pour l'eau de l'océan, les nippons avaient réussi à récupérer un kilo, mais au prix d'une telle débauche d'énergie, que là aussi, ce fût un gag.

 

Donc, là aussi, la baisse de la demande, a notablement influé sur la satisfaction des besoins.

Mais, les énergéticiens ne sont pas des anges. Ils vivent d'une rente de situation, qu'ils n'entendent pas voir disparaître, et le problème des énergies renouvelables, c'est qu'elles leur échappent notablement, et peuvent leur échapper encore plus.

En effet, liée au sol, elles sont à la merci complète des politiques étatiques, notamment des nationalisations.

Les grandes compagnies pétrolières sont nationales, pour la plupart, et les grands majors occidentaux n'ont survécu qu'en développant une expertise technique poussée, et par leur rôle de négociant.

 

Bref, plus que jamais, l'énergie est le monde du mensonge, de la langue de bois, et personnellement, quand il leur arrive, par hasard, de dire la vérité, je ne les crois plus.
Les projections kazakhs, par thor et par exemple, se sont révélées vraies, mais pour les autres, notamment canadiennes et australiennes, on attend encore...

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 15:10

Il parait que canarder dans un journal boiteux, c'est être confus.

En voilà un dont l'opinion sur la presse était qu'elle était tombée bien bas. C'était il y a plus de 40 ans, 46 pour être précis. Clay Shaw fut acquitté, mais pour le jury, il était évident qu'il y avait bien eu complot.
D'ailleurs, on peut s'étonner qu'en 1963, comme pour le 11/09/2001, il n'y ait pas eu d'enquête, mais "version officielle".
Pourtant, tout homicide doit entraîner une enquête...
Mais il est quand même fort curieux, l'absence de curiosité, dans un cas, comme dans l'autre, des autorités judiciaires...
Garrison, comme Connolly, d'ailleurs, furent réélus dans un fauteuil, l'un pour avoir été blessé lors de l'attentat, et donc d'en être innocenté, et l'autre, pour avoir brisé le tabou.
D'ailleurs, le niveau intellectuel des attaques volait bien bas. On reprocha surtout au procureur de dépenser de l'argent public...

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:03

L'éolien, et l'intermittent, n'ont besoin que de se mettre en adéquation avec la demande. C'est TRES facile, ça s'appelle la STEP, et si le potentiel éolien n'est pas infini, le potentiel des ressources carbonées, non plus, pas plus que le nucléaire.

 

" Le programme éolien révèle combien le nucléaire est bien supérieur : c'est une production électrique programmable, il est renouvelable comme l'a démontré Phénix, son coût d'importation est dix fois moindre que celui de l'éolien et est couvert par les exportations d'électricité."

 

Belle exemple d'abrutissement complet. Le coût du nucléaire est désormais supérieur à celui de l'éolien, et quand à son caractère programmable, les nippons sont convaincus à 100 %.

Quand aux centrales nucléaires, elles n'ont qu'un seul défaut, finalement, c'est d'être construit, sur une planète appellée "terre", planète qui bouge, ou il y a de l'eau qui déborde, et des êtres humains cupides, qui veulent du rendement à 15 %.

 

Pour l'accident nucléaire, finalement, il suffit d'être patient. Au bout d'un millénaire, les matières fissiles se seront tellement enfoncés dans le sol, suffisamment pour permettre la recolonisation...

A Tchernobyl, les radionucléides sont désormais à 30 cm sous le sol, et migrent à raison d'un cm par an.

L'écrasante majorité de la pollution aura disparu naturellement. Heureusement, la planète est plus réactive que les humains, au moins pour construire...

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 07:32

On vient de redécouvrir l'eau chaude, au moins sur E24.

 

L'évidence, criante, comme le nez au milieu de la figure, c'est que l'activité du transport routier, a, selon le FNTR, chuté de 20 % en France.
Et qu'il n'y a guère de chance de le voir redécoller.

 

Dans ce contexte, la création d'une taxe carbone reléve de la débilité mentale profonde. Un type se noie, et au lieu de lui envoyer une corde, on lui dit : "tient moi cette pierre".

 

La transition énergétique est donc clairement engagée, sans que le gouvernement y soit pour quoi que ce soit.

Elle aura eu pour simple raison, la montée du prix du gazole, l'effondrement de la demande, et indique l'importance réelle de la crise dans laquelle se débat le pays depuis 2007/2008.
En outre, personnellement, je constate que les routes ont tendance à se vider, hors périodes de pointes, qui restent toujours aussi encombrées.

Chez moi, on est friand de viaduc chez les hommes politiques, pourtant, le dernier a été annulé, purement et simplement. la route qu'il devait soulager, est en effet passé d'un débit de 12 000 à 9 000 véhicules jour, alors qu'on en attendait 15 000, justification locale de l'investissement.

Arrêté aussi, l'héliport, pour hommes d'affaires (on se demande lesquelles).

 

Bien entendu, la crise est encore aggravée par les politiques économiques européennes.  Politiques récessives récentes, mais aussi simplement politique remplaçant l'argent par l'argent dette, et cela, c'est ancien, une quarantaine d'année en France.

Pour réduire la crise à son seul aspect réel, la pénurie d'énergie, il suffit de reprendre la main, et que les autorités politiques fassent leur boulot, et émettent de la monnaie, au lieu de la dette.

Elles pourront en émettre d'autant plus que l'effet récessionniste risque d'être certain.

En effet, l'effet cumulé des jeux d'intérêts sur l'économie est colossal.

 

Et on a la clef de l'explication du succès économique soviétique des années 1920-1930, dans la création quasi ex-nihilo, d'une industrie lourde dont l'ampleur se révéla en 1941.

Le gouvernement français, en refusant d'accorder des crédits supplémentaires à lénine, lui rendit, dans les faits, un énorme service, en lui confiant sa propre monnaie, qu'il pouvait émettre à sa guise.

 

Lénine, figure d'avenir...

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