6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 13:44

Nous dit Todd. Hollande, très intelligent, nous dit on, mais très conformiste.
Quand à avoir des gens qui ont tout à gagner, et rien à perdre, confiance, il n'y a qu'à laisser faire les libéraux, et le "tout à perdre", c'est quoi ? Un peu d'épargne, la bagnole et de l'immobilier.

 

L'immobilier, c'est en train de se faire, une bagnole vaut combien en moyenne ? pas grand chose, et pour l'épargne, l'Allemagne est en train de s'en occuper.

La côte du président est encore très importante, comme celle de Sarkozy jadis. 19 % de satisfaits, c'est phénomènal, vu la nullité du personnage.

 

Le satisfait est salarié du public, a un niveau d'enseignement supérieur, est retraité ou inactif. Hollande ne monte que chez les gens aisés et les mères au foyer.

La vraie base sociologique du régime, ce sont les gens aisés, à 34 % de satisfaits, en progression de 5 points.

 

Quand au caractère non révolutionnaire des personnes âgés, on en reparlera quand la retraite à 700 euros sera généralisée.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:29

La crise en Ulster entre dans sa phase terminale. En cause, la baisse continue du nombre de loyalistes, -3 %, contre la montée des "sans", et des catholiques républicains  + 1 %.

Les deux populations s'équilibrent donc presque à 48 - 45.

 

ulster 2011

 

Sur la carte, il est clair que l'Ulster est encore plus massivement catholique, et cette évolution s'est faite en seulement dix ans. 14 comtés, essentiellement ruraux, sont catholiques, et 12, essentiellement urbains, protestants. 

Une carte précédente, de 1991 monte l'évolution :

ulster-1991.png

Explications ; au moment de la séparation, la Grande Bretagne va donner 2 comtés républicains au régime de Stormont, celui de Fermanagh et celui de Tyrone. Le rapport entre les deux communauté s'établit à 67 - 33. Sans ces deux comtés, il est clair que cela aurait été plutôt 80 - 20. Voire plus.

 

Mais le torchon brûle depuis plus longtemps que ça, à vrai dire, à partir du moment ou les catholiques ont été autorisé à acheter des terres, après, pendant plus d'un siècle, en avoir été totalement dépouillé. Ils ne pouvaient qu'en hériter, à condition, bien sûr qu'un des leurs ne deviennent pas protestants.
Donc, au XVIII° siècle, le rapport des terres détenus est de 7 % - 93 %, en faveur des protestants. 

La mesure de rééquilibrage aboutit à la névrose des protestants. Le prix des terres quadruple, mais, de fait, la proportion détenue par les catholiques baisse sensiblement, et après la grande famine d'Irlande, le parlement britannique espère calmer la question agraire, en permettant une réforme agraire.

En réalité, les irlandais pouvaient racheter les terres qui leur avaient été volée, la proportion des terres possédées, encore tombée à 5 %, remonte à 67 %.

 

Vis-à-vis de la population catholique, une "solution finale", a été testé dès le 17° siècle, par les massacres de Cromwell, puis par une forme plus insidieuse de famine éternelle et généralisée, mais qui butât sur une chose : la pomme de terre.

 

En 1922, donc, les protestants peuvent établir le "régime de Stormont", en excluant les catholiques, du droit de vote, de l'emploi public, et des meilleurs emplois privés.
Par cela, ils émigrent encore massivement, au besoin après tabassage en règle.

 

Après les soulévements des années 1960, les britanniques mettent fin au home rule qui existait en Irlande du Nord, et reprennent l'administration directe, abolissant les discriminations. Mais, visiblement, c'était déjà trop tard.

 

La natalité catholique, plus élevée que celle des protestants, fit son oeuvre, et après 1999, les mesures de rééquiibrage de l'emploi public, et de l'affirmative action, cette fois en faveur des catholiques, conduisent, à leur tour, les orangistes plus souvent sur le chemin de l'émigration, du chômage et du déclassement.

 

Aujourd'hui, un seul comté, des 6 initiaux, est incontestablement protestant, celui d'Antrim. Le seul problème de l'Irlande fut véritablement celui d'une très inégale répartition des richesses, dont avaient conscience les républicains du XVIII° siècle, dont les cadres furent majoritairement protestants.

 

Côté protestant, Ian Paisley trouva du charme à être premier ministre d'Ulster dans la décennie 2000, lui qui était connu comme "Mister No", et extrémiste en diable, entretint de forts convenables et amicales relation avec son vice premier ministre Martin MacGuinness, " « Jusqu'au 26 mars de cette année, Ian Paisley et moi n'avions jamais parlé de rien – pas même de la météo – et maintenant nous travaillons très étroitement depuis sept mois, sans qu'il n'y ait eu de paroles de colère. Cela montre que nous sommes dans une nouvelle ère. » "

 

On peut donc en conclure que tout le monde est achetable, y compris Paisley, il suffit d'y mettre le prix, et que la fonction change l'homme.


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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 11:20

Mais ça paie de moins en moins. ça paie encore, mais il faudra trouver une autre culture.

Donc, Ryanair est en pertes au troisième trimestre 2013 mais espère un bénéfice de 500 millions.
En réalité, on s'aperçoit que ce genre de compagnies est aussi très fragile. Assise sur une seule donnée, la connerie des autorités politiques locales, elle n'a strictement aucune marge de manoeuvre si celle-ci fait défaut.

Plus grave encore, c'est sur son coeur de métier, c'est à dire le transport proprement dit que se situent les pertes.

Dans une situation de concurrence, on s'aperçoit de la non viabilité absolue de l'activité économique sous jacente, sauf à retailler complétement les flottes, et à revenir à des marchés administrés, ou monopoles, ou partage du monopole, dans lequel le client n'a pas qu'à se plier au prix.

Inutile de dire que le transport aérien perdrait une foule de clients désargentés, les seuls qui restent.

On aurait, sans doute, une chute de la bétaillère volante égale à 50 %, voire beaucoup plus.

 

Là aussi, on voit fleurir les "idées", pour réduire les frais, tellement farfelues que ça sent l'agonie. En Inde, une compagnie (Go Air) veut n'engager que des hôtesses, au lieu de stewarts, car celles-ci pésent 20 kilos de moins, économisant d'autant le kérozène.

Bientôt, il faudra aussi se peser pour retenir son billet (Samoa Air), pas tellement étonnante d'ailleurs, dans des îles où l'obésité est un problème de santé public.

 

Pour répondre à une remarque personnelle, bien sûr que ce genres de nouvelles me fait bander comme un Bonobo, et que mon âge n'est pas si canonique. En outre, "si la tête est blanche, la queue est verte".

Toute personne (de sexe féminin exclusivement, et oui, je ne suis pas à la mode), voulant le constater peut m'envoyer un message personnel.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 14:27

La tâche de léopard s'étend, elle existait à Detroit, dans bien des endroits des USA, mais la maison à 1 $ (ridicule le Borloo avec sa bicoque à 100 000 euros) se répand aussi au Canada.
Une localité offre deux maisons, à ce prix là, avec obligation de réhabilitation, comme à Detroit ou l'obligation est souvent de destruction.


Il est vrai qu'on comprend les habitants de Detroit.

Dans l'habitation actuelle, forme de bunker, il est conseillé d'avoir un champ de tir dégagé, et voir l'ennemi pardon, le voisin venu demander du sel, ou vous demandez si vous voulez pas des mets arriver de loin. 

La maison du voisin, enfin, de l'ex-voisin, peut gêner le tir. En plus, aux USA, si vous plombez quelqu'un qui rentre chez vous, même un terrain, la légitime défense est présumée.

 

Bon, pour le Canada, la maison est à deux heures de routes, dans un bourg de 666 habitants , (c'est jovanovic qui sera content), et le maniement des armes est impératif, pour cause d'ours et de cougars.

Libre à vous de réhabiliter, et puis de vous emmerder ferme. En général, dans ce genre d'endroit, la seule distraction, c'est le bar et la bagarre du vendredi soir entre poivrots (même munis de déambulateurs).

 

Dans les deux cas, donc :

- la bicoque ne vaudra rien,

- moins cher, en tout cas, que le flingue que vous serez tenu de posséder.

 

 

 

 

Quand à Detroit, ce qui tue, finalement, c'est la tendance de certaines minorités de ne pas supporter leurs frères de même couleur. Ou peut être parce qu'ils connaissent leur manière de fonctionner ?

 

Bref, ce prix peut faire rêver, mais il est clair qu'à un dollar la bicoque, ça ne vaut rien, parce que personne n'en veut, alors qu'à Vancouver, la même superficie se vend 1 000 000 $.

A l'inverse, dans les temps passés, tout les chroniqueurs relève la facilité avec laquelle tout se reconstruisait après les destructions.

Du moins, dans la limite de la population existante.

 

A l'inverse, on peut voir la capacité de résistance des marchés immobiliers, même dans un contexte de guerre, quand la population de déguerpit pas.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 14:02

Marianne lance le débat. Sur l'euro. Rien de tel qu'une bonne dégringolade, pour retrouver la foi.

Et l'idée de base du journalisme : n'avoir pas de vache sacrée à préserver. Mais des questions à poser.

 

La question de l'euro se pose désormais. Le refus de la discussion, la diabolisation des opposants, réduits à des extrémistes, alors qu'en réalité, "l'idéologie autoritaire qui régente les cerveaux de la Commission européenne et d'un certain nombre d'Etats membres".

 

Sortir de l'euro sauvagement, ou de manière ordonné, est la seule alternative. "Déconstruire", "démonter", en bref, c'est la même chose.

 

Il serait sûr que la sortie de l'euro serait un printemps pour la France. L'euro, comme la presse, plus personne n'y croit, enfin, seul des attardés mentaux, et des menteurs peuvent encore proclamer leur attachement à ce truc... 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 10:12

C'est Sarko qui doit pas être content. Les Français se désendettent, alors que selon lui, il y a dix mille ans, rappelez vous, c'était en 2007, ils ne l'étaient pas assez.

Chute importante du crédit à la conso, et chute légère du crédit immobilier, les deux grandes mamelles du crédit.

 

Le taux d'épargne se situe à 15.6 %, mais l'épargne financière elle n'en représente que 5.6. Le faux taux d'épargne des indépendants est lui, à 1 %, le reste, 9, c'est le remboursement des crédits.

C'est un puissant levier de déflation, à partir du moment où l'endettement des nouveaux arrivants cesse, ou du moins, n'est plus assez important pour alimenter la machinerie. Celle-ci, non huilée, grince et grippe.

 

"les ménages ont basculé dans une logique de désendettement ! " Ma conclusion ; ils sont entrés en guerre avec le système, pour cause qu'ils ont  cessé d'être panurgiste.
Chez moi, Haute Loire, d'après la presse papier, les ventes immobilières chutent de 9 %, et la con-struction s'effondre : - 19 % (c'est ici, en quasi-totalité, de la maison individuelle).

 

On prétend que c'est l'instabilité fiscale, alors que le charme s'est simplement rompu. Trop cher. S'il y a des visiteurs pour les poubelles énergétiques, ceux-ci propose des prix cassés faute de réhabilitation.

Les loyers n'ont pas bougé depuis 8 ans, et l'on accuse les lois sur les plus values. A la limite, celle-ci sont non coupables. En effet, pour qu'il y ait imposition des PV, il faut qu'il y en ait une.
Les mauvaises langues disent que les transactions ne dépassent pas les 60 000 roros.

 

Le gouvernement devrait être content : les particuliers appliquent la politique qu'ils rêvent d'appliquer, que l'on ordonne d'appliquer.
Mais, si, en micro économie, cela fonctionne, en macro, c'est la catastrophe, avec la réduction de la masse monétaire à grande allure.

D'ailleurs, je vais faire mes courses, et là, je regarderais attentivement toutes les offres phénoménales des supermarchés qui ne manquent pas de déborder de ma boîte aux lettres,
Déjà, ça, c'est un changement important. Il y a peu, il n'y avait jamais rien. (ça, c'est pas grave, il faut bien allumer le poêle).

 

Ces deux faits prouvent que la crise est d'importance, avec des réductions sur des marques qu'on n'aurait même pas oser espérer il y a peu...

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 10:03

Caca nerveux chez les pétroliers, à propos du gaz de shit.

«La fracturation telle que pratiquée aujourd'hui n'est pas une technique sale. C'est juste pas vrai!»(na !, sinon je boude, dis chichi), a affirmé M. Schilansky. «Pendant ce temps, on ne fait rien, c'est du temps qu'on perd».

Du temps qu'on perd ? Pas grave.

En effet, le gaz et le pétrole de schiste, même en acceptant qu'ils disent vrai, est là depuis ??? Quelques millions d'années ??? Il peut bien attendre, quelques années de plus. Il périme pas comme les yaourts. 

Laissons les autres essuyer les plâtres, on verra bien après, même si, personnellement, j'ai déjà ma petite idée là-dessus.

Au fait, l'eldorado gazier, c'était bien la Pologne ???

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 22:39

"Belgique: 589 communes pour 11M d'habitants.
France metropolitaine: 36551 communes pour 66M d'habitants ! Cherchez l'erreur... " (pris sur le figaro).

Par contre, le deuxième paramètre n'est pas bon ;

France :   641 185 km2 (552 000 km2 pour le territoire métropolitain).

Belgique : 30 528 km2. En comparant la superficie, on peut multiplier par 21. Soit environ 12 400 communes pour une superficie comparable.

Ce n'est déjà, plus la même musique...

 

Et oui, un paramétre important pour le zonage, ce n'est pas seulement la population, mais la superficie, et la géographie physique.

 

Des communes trop grandes, dans des espaces trop étendus, améneraient à des gaspillages classiques, connus : frais de transports, moindre entretien, nécessité de créer une structure.
Déjà, on voit le cas dans la décentralisation. On envoie souvent les fonctionnaires territoriaux dans le centre de l'entité, que ce soit pour différentes raisons, alors qu'à une époque, on envoyait au plus près.

On fait donc faire 200 km, là où l'on en faisait 30. Mais, dépendant de la région, on va obligatoirement dans la région...

Vous voulez faire une formation ? Faites gaffe. La région untel la subventionne, pas la région truc. Aussi, un type vivant à 2 km d'un autre sera pris en charge, et pas l'autre ? Classique et déjà vu.

 

Réduire le nombre de régions, de départements, de communes ? Je prends le pari, que cela accroîtera les frais de fonctionnement...

Plus, bien entendu, les  économies retirées seront tellement modestes qu'elles en seront insignifiantes. L'immobilier est acheté ?

A qui vendre le surplus de surfaces qui se dégagera ? Ou pourra t'on simplement se désengager de certaines dépenses, autrement que dans trente ans ???

 

De plus, connaissant les hommes politiques, je suis sûr que le dégraissage du nombre d'entités politiques entraînera une montée du nombre de fonctionnaires... et une augmentation des dépenses de fonctionnement.

 

Je me rappelle qu'une année, en Haute Loire, 30 enfants de plus pour le ramassage scolaire, cela représentait 1 000 000 euros de plus de ramassage scolaire.
Le premier ministre, le ministre de l'éducation, le rectorat étaient contents : pas un enseignant de plus, du redéploiement simplement.

Les parents étaient beaucoup moins contents, comme les autorités politiques locales... Ben tient, c'est eux qui payaient...

Résultat ? Une dérive des comptes publics. Et des finances des ménages... Sans compter les inévitables kilomètres en plus dans beaucoup d'endroits, que ce soit par ramassage, ou pour les innombrables occasions où on appeleraient les parents pour telle ou telle raison. Sans compter aussi, les cantines en dérive, à la charge des finances publiques, elles aussi...

 

Mon dieu, préservait nous évidences et des mesures toutes prêtes, et qui "devraient", fonctionner...

 

J'ai le souvenir d'une autre période dans les archives. Le maire était un propriétaire non rémunéré, souvent le seul qui sache manier l'écrit, et son seul personnel était l'instituteur.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 14:44

ça boum. + 0.5 % pour le marché global, champagne.

Pendant ce temps, peunault et regeot cartonnent. + 8.8. les putains d'étrangers (certainement des boulangers) qui viennent manger le pain des français, font - 9.5 %.

C'est risible. Encore une manoeuvre à la con, du genre "vente aux concessionnaires", ou ventes achetées à gros coups de rabais...

 

Il reste qu'au même tarif, c'est à dire à 125 000 automobiles particulières neuves vendues mensuellement, on arrive à un total de 1 500 000, c'est à dire pas grand chose, un très mauvais millésime, sans doute insuffisant pour maintenir le parc à son niveau actuel.

Estimé à 31.5 millions de véhicules particuliers, l'espérance de vie d'un véhicule serait donc de plus de 21 ans...

 

Donc, les constructeurs français ont été à Canossa en Iran, tête basse et queue entre les jambes, pour accéder à un marché auquel ils ont volontairement renoncé, pour faire plaisir à barack.

Bien entendu, une fois les ordres reçus exécutés, les dits producteurs ont été jetés comme vieille chaussette.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 13:52

Il paraît qu'en France, on est pour l'austérité, pas à une grosse majorité (52 %), mais pour l'austérité quand même, surtout les catégories qui n'ont aucun souci (retraités, fonctionnaires) de pérennité de leurs ressources, vis-à-vis de ceux qui ont de gros soucis du lendemain, les chômeurs pour ne pas les citer.

 

Il paraît que les affamer, ça va les rendre plus efficace pour trouver un travail qui n'existe pas.

Les économies, quand à elle, on devra les chercher après, parce que ces salauds de chômeurs, non seulement, ils ne dépenseront pas l'argent qu'ils n'auront plus, mais tomberont sous le RSA, enfin, tous les autres dispositifs, mais en plus, il y aura les autres effets que les fonctionnaires et retraités UMPS, n'auront pas prévu.

Cet autre effet, ça s'appelle la guerre. Et d'ailleurs, sabrer les dépenses sociales, ça s'appelle la lutte des classes, et cela ramène à la guerre, aussi.

La guerre peut prendre bien des formes. Prenez les anciens du Viet Nam. Ils sont revenus mal aimés, dans un pays qui a eu du mal à les accueillir économiquement parlant.

Beaucoup se sont retrouvés dans la seule structure où ils étaient les bienvenus. A savoir les gangs ethniques, ou les gangs ultra-violents de bikkers, où ils pouvaient valoriser la seule chose qu'ils savaient faire ; combattre et tuer, pour gagner de l'argent dans le trafic de drogue, de métamphétamines, d'armes automatiques ou lourdes, la prostitution, etc.

Souvent, aussi, ils se retrouvaient clochards.


Enfin, bien entendu, les budgets sociaux n'ont aucunement diminué. S'ils étaient pingres, beaucoup plus de personnes y ont droit désormais.

 

Quand à "cotiser moins", sur le chômage, c'est risible. Le taux de cotisation salariés est en France de 2.40 %, c'est à dire qu'une baisse ne se verrait même pas sur la fiche de paie, ou de manière plus qu'homéopathique, une baisse de 1 %, donnerait 15 à 20 euros par mois, c'est à dire quasiment rien, pour les retraités, rien, et pour les fonctionnaires, que dalle aussi.

 

On voit donc que cette fausse bonne idée est ce qu'elle est, une fausse bonne idée. Quand aux autres mesures, on peut les lister :

- "Ils sont 64% à être «favorables» à une radiation automatique des chômeurs qui refusent plus de deux offres «raisonnables» d'emploi". Donc, les 64 % sont complétement paumés.

En effet, j'aimerais qu'on me présente un chômeur à qui on a fait deux offres "raisonnables", d'emplois...

- "61% à souhaiter «exclure du régime spécifique des intermittents les techniciens du spectacle, qui pourraient être soumis au droit commun»". le seul problème n'est pas le périmètre des intermittents du spectacle, mais leur niveau de cotisation ridicule par rapport à leurs prestations. Et si ce niveau disparate existe encore, la seule existence de ce système d'indemnisation.

 

Toutes les idées réactionnaires, émanent des petits nervis de la CGPME, refusé en bloc, même par les syndicats Kollabos ("Il faut être sérieux, ce sont des propositions qu'on ne peut pas entendre "), et pris avec des pincettes, même par le MEDEF.


En réalité, la seule mesure qui aurait un effet tangible sur la fiche de paie, serait, vu le montant des cotisations, une baisse massive des retraites ACTUELLES. Là, je pense que les retraités UMPS verraient rouge... comme dans leurs vertes années. Il ne faut pas oublier que les ans passant ont transformés  ces électeurs encartés au PC, en solides bourgeois réactionnaires, imbus de leurs trois sous d'économies et de leur pavillon de banlieue. 

 

Ces français un peu trop naïfs, amateurs et friands d'économies et d'austérité, n'ont qu'un seul défaut ; ils croient ce qu'on leur chante.

Et reste incrédules devant la réalité : ce sont eux, qui vont passer à la casserolle.

Je vais leur rappeler ce qu'était un riche, à une autre époque. Sous la monarchie de juillet, pour être électeur, il fallait payer 200 francs d'impôts, et pour être élu, 500.

Cela représentait environ un salaire annuel de la majorité de la population...

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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