28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 08:33

De la vitesse de déclin des champs pétroliers classiques. - 6.3 au lieu des - 3 % prévus, et plus éloquents, il dit que l'investissement dans la recherche et le forage, a, depuis 2000, augmenté de 200-300 % (en réalité, c'est 300 % 240 milliards USD en 2006, 750 milliards en 2014), pour une production en hausse de seulement 12 %.

 

Le pic des exportations a été atteint. Donc, les élites vont nous faire passer le mur du çon, et ça va péter.

Cela conforte aussi le retrait de l'empire américain, et occidental. Assis sur le pétrole, sa mainmise ne peut que décliner.
Si une production de 10 millions de barils/ jour avait été suffisante pour le constituer en 1945, il est clair que désormais, les habitudes sont très différentes, la voiture, d'exceptionnelle, est généralisée, et toute la machinerie économique, taillée pour le pétrole. Alors, qu'avant, elle l'était pour le charbon, ou moins encore.

 

Ce que j'avais prévu auparavant se passe : des effondrements localisées se produisent, après le pic de la consommation grecque, et son pic automobile, se produit le pic de consommation italien. En la matière, le pays est revenu à 1967. 1.2 millions de barils jour, contre 2 millions.

 

Sans doute, la crise du monde périphérique qui est en train de lever, à savoir sur le Brésil, l'Afrique du sud, la Turquie, l'Inde, la Chine, voir le Japon.

Bien entendu, le coeur de l'empire, en crise, ne rebondit pas non plus. En bref, le crash s'annonce, et son coeur semble aussi la crise pétrolière, sous jacente.

 

Bien entendu, ça n'empêche pas certains (adjectif censuré et malpoli) de prévoir les hypermétropoles qui vont supplanter les nations, et des riches nomades.

Quelques quartiers biens gardés ? Et le reste ? Et puis, les donjons, c'est fait pour être assiégé, pris, gardes et importants zigouillés, femmes violées...

Quand ce ne sont pas les gardes qui s'en charge...

 

On a même une droit, récemment, a une émission sur le "rebond" de Detroit.

Comme je l'avais dit, ce sont bel et bien les habitants restants qui démolissent la plus grande partie de la ville, en rachetant 1 $ et démolissant après pendant que certains restes attirent les plus fortunés.

Replanter des arbres et faire du potager...

 

Comme je l'avais dit, la situation géographique de Detroit implique une renaissance. Bien placé à un carrefour sur les grands lacs, un certain volume d'activité est sûr.

Quand à créer un centre urbain de bureau, c'était déjà tenté il y a plus de 20 ans. Le problème c'est qu'ils n'y avaient amené...  que les siéges sociaux des grands constructeurs automobiles.
Il est sûr qu'avec des coûts immobiliers dix fois moins chers qu'ailleurs, le déménagement de certains groupes est intéressant.

Pour le particulier muté, le coût de l'immobilier est aussi intéressant.

Le zonage, entre zones de guerres (des gangs et de la drogue) et zones plus calmes, permet aussi de vivre sans trop de risques.

Il reste que les destructions massives, en entassant ()ou plutôt déplaçant la population restante dans d'autres quartiers, résoud, mécaniquement les problèmes de délinquance.

De plus, il faut aussi compter l'économie grise et noire. Au carrefour de deux pays, la ville profite économiquement du trafic de drogue, ce qui explique sans doute aussi le niveau d'insécurité.

 

Comme je l'ai déjà dit, la fin de l'abondance du pétrole génére automatiquement une autre économie, qui peut être très dynamique, surtout si on a fait faillite, et que, du passé, on a fait table rase.
On peut être sûr et certain, qu'un jubilé de la dette, la fin du crédit (ou plutôt une nette contraction) et de la monnaie dette, l'effondrement des loyers, risque de rendre la vie du simple citoyen beaucoup plus acceptable qu'elle ne l'est actuellement.

 

Un gros nominal "risque de disparaître", et nous laisser le réel. Mais un sportif célèbre nous a appris, qu'après avoir vécu à 100 (et plus) à l'heure, il fallait se lancer dans la culture du légume.
Bon je sais, c'est de l'humour noir et déplorable, j'ai honte, et je

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:39

Grèce : la retraite, revenu de base... de la moitié des ménages...

On peut donc féliciter la Troïka, qui a donc réussi le tour de force de totalement détruire l'économie grecque, la transformant totalement en machin non productif, sans résoudre ni la dette, ni le problème monétaire.

 

Un Maire veut armer ses administrés d'armes non létales.

Dame, ils sont tous armés (c'est une commune rurale), et s'ils blessaient quelqu'un ? Le fait qu'un administré agressé ait été sérieusement blessé ne semble pas rentrer en ligne de compte.

" Lulu a bien fait de résister, s'il ne l'avait pas fait, on ne sait pas où ça se serait arrêté"

 

Egypte ; tout baigne, pas moins de 49 morts dans les manifestations...

Partout ou l'Otan passe, la paix trépasse.

 

Des milliers de manifestants appelle à la démission de Normal 1°.
12 000 selon la police, 12 selon Valls, 120 000 selon les organisateurs. Près de 250 personnes interpellés.

 

Déficit monstre du commerce extérieur nippon. 84 milliards, causés selon le lobby nucléaire par l'arrêt des centrales, selon moi, par tout le reste, après la dévaluation monstre, elle aussi, de la monnaie.

36 milliards de déficit avec la chine, guère exportatrice d'énergie, il me semble...

De toute façon, vue l'étendue de leurs réserves en dollars, ils ne font que se délester de papier hygiènique, pas trés hygiénique...

 

Croissance du marché automobile.

1000 milliards circulantes, 100 millions produites chaque années. Les acteurs du marché aéronautique vont avoir une lourde concurrence dans les années à venir.
La crise énergétique, la vraie de vraie, avec pénurie physique, est sans doute pour 2020 avec + ou - 2 ans.
Pour le moment, on avait qu'une montée des prix, et des pauvres à qui on disait d'aller se faire voir.

 

La consommation d'électricité est étale en France,

avec une montée légère du renouvelable, un tassement de la production des unités thermiques, et un effondrement de la production d'électricité à partir du fioul. Le gaz est victime de la concurrence du charbon et de l'effet switch. Les USA consomment moins de charbon, et l'exportent.

Comme l'a dit un lecteur, la tendance de l'électricien nationale est de compenser la stagnation par des augmentations de prix, qui elles mêmes déclenchent des économies.

Un parfait cycle déflationniste se met en marche. On peut aussi constater que le lobby nucléaire a provisoirement bloqué le développement du renouvelable.
Mais, comme dans le secteur de l'investissement en robot, on va assister à un déversement violent ultérieur.
Tout mouvement retardé est plus violent, en économie, comme en politique.

 

Le renouvelable booste la compétitivité en Europe.

Les lobbys nucléaires et charbonniers veulent le casser. Sans doute sans y arriver, parce que L'Allemagne a désormais une industrie et un lobby du renouvelable.

Et que, de toute façon, les lobbys charbonniers et nucléaires sont trop courts pour contenter la conso.

En même temps, Paris ne peut que suivre Berlin sur ce sujet là, aussi...

 

Les Français accepteraient moins de services publics pour payer moins d'impôts.

Article néo-libéral en diable (Figaro oblige), oui, mais lesquels ? Là, c'est beaucoup plus éclairants :

"Pas question du toucher à la santé publique, service préféré des français interrogés. Viennent ensuite l'emploi (42% d'usagers satisfaits) et l'éducation (67% de satisfaits). Police, gendarmerie et fisc sont également appréciés par la plupart d'entre eux. "

 

Ils seraient pour toucher les secteurs sacralisés : culture, ou plus exactement, grimaces en tous genres appelée ainsi, décentralisation, DN, environnement et transports publics.

Il n'y a donc strictement aucune chance que ça arrive, intermittent du spectacle, barons et caciques locaux, grimaceurs en tout genre (mais culturel), grands bétonneurs, complexe militaro-industriel peuvent dormir tranquilles.

Dans le même genre, on veut bien taper sur les collectivités locales, mais pas question de remettre en question les grands travaux perpétuels qui font le délice du BTP.

Baisser le déficit et la dette, ça se fait par la banqueroute, ou par la révolution.

Quand à être satisfait du service de l'emploi, c'est sûrement des retraités UMP qui ont répondu à la question.

 

On bastonne dans des mouvements spontanées au Brésil. Vous savez, ce-pays-phare-de-la-croissance-comme-la-Chine-qui-doivent-nous-sortir-de-la-crise.

 

Ah oui, une dernière nouvelle, de cul, pour la route. Un non-couple se sépare. Mais vous aviez vu les actualités, ou plutôt le bourrage de mou qu'on appelle ainsi.

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 22:18

Les imbéciles de journaleux titrent : "La consommation d'électricité s'est stabilisée en France en 2013".
Alors que dans l'article ils disent :

- que la conso des particuliers est étale,

- que celle des industriels baisse. L'un et l'autre réuni, ça donne une baisse, et non une stabilisation, en bon français, comme en bonne mathématique.

On ne saurait mieux montrer que la presse est aux ordres...

 

En réalité, cette "stabilisation" est la conjonction d'un hiver froid, et de la paupérisation. Mais cela, les autres imbéciles de décideurs ou chefs d'entreprise, visiblement, ne l'ont pas compris.

 

En 2012, c'était une très forte baisse.

 

En réalité, c'est la totalité de la consommation d'énergie qui est en forte baisse. Le chauffage électrique souffre d'une certaine désaffection. Il est souvent choisi au départ, et abandonné ensuite, et le mouvement de changement des radiateurs électriques pour du plus efficace est encore plus puissant. 

 

Malgré un hiver froid, (début 2013), 44 % des ménages ont épargnés le chauffage, mais la seule bonne solution, c'est de moderniser.

 

La pauvreté étant devenue alarmante en France, l'UMP veut donc l'accroître. Supprimer le smic, les 35 heures, la retraite à 65 ans, avec 45 ans de cotisations, bref, le repoussoir.

Et le retour violent du stalinisme assuré.

 

La grande distribution se cannibalise. Mais, là, on ne la plaindra pas...

 

Les grands patrons ont parfaitement réussi à scier la branche sur laquelle ils sont assis...

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 09:28

 

 

usa-consommation-petrole.png

 

Il faut noter, encore et encore, le mensonge EIA dans les statistiques.

Elle est finalement assez facile à voir, et cousue de fil blanc.

5.5 millions de barils d'importations nettes et 7.7 millions de barils produits par jours, ça donne simplement 13.2 millions de barils, et pas 18.

Alors, qu'en 2006, tout était cohérent. 15 millions d'imports et 5 millions de production, cela donne bien 20 millions de barils consommés. Mais avec une petite réserve.
Le hic, se situe sur les 2 millions d'importations nettes de produits pétroliers, importés en 2006, et le millions d'exportations nettes de produits pétroliers en 2013, montant qui semble vouloir doubler la mise en 2014.

 

Les statisticiens US, donc, ont l'habitude de tricher, c'était déjà vrai dans l'économie virtuelle de Greenspan et Bernanke, cela touche aussi l'économie réelle.

Il suffit, pour montrer une consommation "acceptable", et pas trop alarmante, de ne pas compter les exportations de produits finis.

 

D'ailleurs, pour mieux comprendre, on peut voir le schéma suivant :usa-importations-II.png

 

 

Sur ce schéma, on apprend notamment, qu'en 2005, la production domestique s'établissait à presque 8 millions, ce qui n'est pas démontré par les chiffres, plus près de 5.

Je veux bien qu'on produise quelques petites choses en plus, biofioul, CTL, mais c'est du pipi de chat.

En outre, il y a incohérence avec les données de l'EIA de l'époque 5 + 15, ça donne bien 20 en 2006, avec les broutilles, mais aujourd'hui, 7.7 + 5,5, il y a une grosse marge d'incohérence.

Marge d'incohérence, avouée, d'ailleurs sur cette statistique : 15 millions de barils à disposition, entre production et importations, en octobre 2013.

 

Sans doute, à l'image de Snowden, quelqu'un fait le travail en dégueulasse, histoire de dire que si on cherche bien, on trouve la vérité. Mais il faut simplement creuser un peu...

 

la seule manière de retomber sur ses pieds, c'est de prendre la production nationale de pétrole brute, d'y ajouter les importations, et de malencontreusement oublier de déduire les exportations. En les reclassant, bien sûr, en production "nationale".

Là, on retombe finalement sur la statistique officielle :

7.7 produits + 9.7 importés pour la disponibilité totale.

7.7 + 3.4 pour la production "nationale".

 

 

Tous les régimes à bout de souffle biseautent, et de plus en plus, comme ces "offensives victorieuses", qui ne recule presque pas, ou ces "replis élastiques",  ou le mot repli l'emporte systématiquement sur le mot élastique.

 

Mais, il existe une mesure encore plus simple. La capacité de raffinage US. Elle s'établit à 17.818 millions de barils jours. On ne peut pas raffiner plus que la capacité. Ni utiliser 100 %.

Avec le dernier taux connu, d'utilisation de 86.5 %, cela donne 15, 400 desquels il faut défalquer les exportations nettes. Soit 15.4 - 1.9, on retombe bien sur 13.5 Millions de barils utilisés.

Pour le reste, les productions marginales ne changent guère la donne. Elles m'atténue simplement.
la consommation reste en chute libre.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 13:01

Un nouveau canal pourrait percer l'isthme centre américain, mais au Nicaragua, cette fois. Cette hypothèse avait déjà été soulevé au moment de la reprise aux français du canal de Panama par les américains.
Puis une éruption volcanique, avait, à l'époque, refroidit les ardeurs, et aidé à la reprise d'un canal déjà commencé, et qui avait quand même réalisé 1/3 du travail à faire.

 

Là, ce sont les chinois, avides de dépenser leurs PQ, alias dollars, tant qu'il vaut encore quelque chose.

Panama est un canal, dont l'usage sert principalement les ports US entre eux. C'est un quasi axe intérieur, et à une époque, c'était d'ailleurs un canal sous souveraineté US.

 

D'autant que le groupement d'entreprises du BTP qui a pris la commande de la retaille de Panama essaie de racketter un gouvernement Panaméen qui n'a pas l'air de vouloir marcher dans la combine des dépassements de budgets, systématiques dans le monde occidental.

 

D'ailleurs, il faut connaître une loi très simple ; quand on ne veut pas faire quelque chose, on fait un vrai devis. Quand on veut le faire, on le minore systématiquement.

Panama, dans ce cadre là, a un énorme souçi à se faire. Ce Canal, dans des temps de disette énergétique réduit la route de près de 800 km, pour le commerce inter USA, qui constitue la moitié du trafic du canal de Panama.

Autant dire que le canal de Panama deviendrait vite une desserte totalement locale, pour le trafic colombien, ou amérique  du sud/ amérique du sud.

Cerise sur le gâteau, ce sont les chinois, qui le ferait dans un pays de l'ALBA, dont les relations avec les USA sont compliquées, pour le moins.

 

Je rappelerais aussi un très vieux projet d'après guerre. Au pentagone, on avait étudié la possibilité de rompre carrément l'isthme, par une succession d'explosions atomiques.

 

Pour ce qui est du développement local apporté, soyons clair : les femmes pourront vendre leur cul, dans des hôtels locaux...

C'est à peu près, avec les redevances, tout le développement que cela a apporté à Panama.

Dans les projets des promoteurs, il y a un autre bonus ; en profitant du lac Nicaragua, on peut percer deux ou trois canaux supplémentaires.

N'hésitons pas, soyons fous...

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Published by Patrick REYMOND - dans transport maritime
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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 15:01

Je relisais une histoire de la seconde guerre mondiale, et je me rappelle cette lettre personnelle qu'une général allemand envoya à Hitler, sur l'état d'étirement de sa division, peu de temps avant l'opération Bagration.
On comptait seulement un homme tout les 80 mètres, dans le meilleur des cas, 50.

 

En Centrafrique, c'est encore pire. Et comme Hitler, pas question de plier bagage.

623 000 km2 pour 4.5 millions d'habitants.

 

L'UE veut envoyer 1000 hommes, non, 500, par politesse. Pour soutenir les 1600 français. ça fait pas loin de 240 km2 par tête de pipe. ou 300.

 

On comprend tout de suite que Normal 1° se soit mis les mains dans le caca, que 59 % des français sentent que ça puire et que, vue les capacités d'évitement, la modestie d'un arsenal nécessaire pour massacrer, cette intervention aboutit à jeter de l'essence sur un feu.

 

Bien entendu, progressivement l'armée française trouvera des adversaires de plus en plus aguerris et inventifs, et le coup de l'arme fatale devant lequel on doit s'effacer, s'efface elle même devant une plus vieille invention ; la guerre d'usure, qui n'est pas simplement celle des tués au combat, mais l'usure du matériel, des esprits, et des corps.

 

Comme je l'ai dit, le soldat occidental, coûte très cher à envoyer au combat. Le plus cher étant l'américain, avec une panoplie d'obsolescence programmée à 3 mois d'utilisation.

 

Comme je l'ai déjà dit, le combat actuel, est souvent un combat urbain, de sniper, où, plus que le matériel sophistiqué des occidentaux, c'est l'inventivité, la créativité, qui peut être mortelle. Le milieu de combat urbain entraîne des combats longs, et avec effectifs réduits.


Le mosin nagant, antique, est visiblement encore très utilisé (surtout équipé d'une lunette) dans beaucoup de combats et d'armée, notamment, actuellement, en Syrie.
Sa munition est courante, la même que celle du Dragonov (et qui fait que l'on ne le distingue pas, au bruit, du Dragonov), et le sniper doit être patient, tirer à coup sûr, un seul coup, et détaler, pour éviter l'obus qui ne manque pas de suivre (au combat, on n'est pas obligé d'être suicidaire).


Défourrailler à tout va, à l'occidental amène à des consommations dantesques de munitions, 500 000 cartouches tirées nécessaires, pour tuer un seul ennemi.

D'ailleurs, quand Deubeuliou avait affirmé que la mission était accompli, les irakiens avaient simplement changé de tactique. Au lieu de se faire écrabouiller par la puissance de feu US, il préféraient l'infiltrer, la contourner, attaquer là où elle n'est pas, miner, là où elle va vouloir passer, et même si 90 % des 400 000 soldats irakiens avaient foutu le camp, les 40 000 restant, à savoir sans doute les plus courageux, déterminés et combattifs, furent suffisant pour aboutir au résultat que l'on sait...

 

Lartéguy avait écrit "Un million de dollar le viet", comparant les dépenses américains au Viet Nam et les pertes Viet Cong et Nord Vietnamiennes.

Certains d'ailleurs, dans les cercles militaires US, très conscient du problème, avaient tout bonnement proposé de monter un programme pour acheter la reddition des insurgés. A 20 000 USD, ils pensaient pouvoir acheter en bloc, ou peu s'en faut, toute l'armée VC. 

Je rappelle aussi, au lecteur, que ces sommes sont celles des années 1960, et non celles d'aujourd'hui...

 

Il reste qu'avec ces interventions militaires sans fin, ni but, les occidentaux ont atteint le summum de la suffisance et du ridicule. Et sans rien arranger, d'ailleurs.

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Published by Patrick REYMOND
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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 14:13

"En Espagne, les aéroports manquent de passagers, trente sont à fermer". C'est encore de l'exagération, sans doute beaucoup plus que cela sont inutiles.

Un nombre de passagers symbolique, voire pas de passager du tout, des dettes monumentales, et... La volonté de privatiser...

Oui, mais privatiser quoi ? Un truc dont on est sûr que ça ne produira que des pertes ? Personne n'en veut.

Chez moi, j'ai vu des usines se reconvertir en :

- club bouliste,

- centre de fitness,

- club de tir à l'arc...

 

Mais, pour les aéroports espagnols, on a rien à envier. La dernière fois que celui de Châteauroux a servi, c'était pour envoyer des vaches en Mongolie, et je rappellerais le 10 mai 1940 : grâce à une dispersion absolue de l'aviation française, les allemands ne purent la détruire par l'attaque surprise de ce jour.

Bon, après, que le 22 juin 1940, jour de l'armistice, la dite aviation française était encore plus forte que le 10 mai, ne changea rien à la sauce.

De même, les mauvaises langues affirment que des centaines de blindés étaient en stock. A comparer avec la mobilité soviétique, qui les mettait au front, sitôt sorti d'usine...

 

Bien sûr, les articles initiaux sont relativement ancien, mais ils sont toujours d'actualité, et dénote un aveuglement, un conformisme, et un manque d'imagination, totalement digne des mois de mai et juin 1940...

 

En même temps, on apprend que "L’aéroport de Toulon- Hyères a disparu du programme de vol 2014 de la compagnie aérienne low cost Volotea, qui y avait atterri en juin 2012. "

Trois petits tours et puis s'en vont...

Sans doute, la question "subvention", a t'elle été jugé insuffisante, et les moyens des collectivités locales ne sont plus extensifs, même avec une bêtise, "grosse comme ça", et un conformisme, encore plus gros...

 

Ryanair veut annuler Rome-Milan, à cause du train.

 

Finalement, les low-costs ne s'intéressent finalement qu'à une seule chose à terme. Relier les grands aéroports entre eux, avec un coût social minimal.
Les petits aéroports, desservis à grands coûts de subventions, n'auront été, dans leur optique, qu'une manière de tuer les grandes flottes, et après usage, ils auront le sort du torche-cul : jeté.

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Published by Patrick REYMOND - dans transport aérien
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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 15:16

Fin du CDI. On était au courant. Mais le journaleux s'en aperçoit.

 

Réduire le nombre de région, où le moyen idéal, pour à court terme, augmenter les dépenses, et à terme... ne pas les réduire.

On le sait, toute suppression d'échelons, entraîne des déménagements, des restructurations, donc d'importantes raisons de dépenser d'importantes sommes d'argent.

En plus, la réduction des dépenses est très aléatoire, le temps de restructuration peut être très long, en tout cas, voir qu'en 2017 cela aurait des effets positifs, à hauteur de 50 milliards, c'est être bigleux, idiot, demeuré, borné, ou le tout à la fois...


En outre, on note toujours une flambée des frais et notes de transports... La seule différence étant que droite et gauche feront semblant de s'opposer en mariant de manière différentes, les uns et les autres.
Mais, vu le nombre de sinécures, et de rentes que cela ferait disparaître, il n'y a aucune chance que cela se réalise.
Tout le monde est d'accord, pour "faire des économies", à condition que ce soit le voisin. Et la porosité des relations entre bétonneurs diverses et hommes politiques, est maximale.

 

Assurance chômage ; il n'y a rien à négocier, les "partenaires", patronaux, veulent réduire les droits, et transférer la charge de la population à l'état.

Bien entendu, que cela soit, économiquement, totalement contre-productif, ne leur vient même pas à l'esprit.

A l'heure actuelle, réduire de 100, les dépenses, c'est, selon les derniers multiplicateur, réduire de 150 le pib. Et réduire, sans doute d'environ 90 les recettes publiques...

 

Car, ces putains de chômeurs vont se venger terriblement : ils ne vont plus dépenser l'argent qu'ils n'auront plus.

 

"Stéphane Le Foll : «La politique de l’offre n’est ni de droite ni de gauche, elle est nécessaire»" la connerie, aussi, est bien répandue. La "nécessité", de la politique de l'offre, quand tout le monde la pratique au niveau planétaire, ça n'apparaît pas comme pragmatique.

Banni, le débat sur l'euro, le libre échange, et toutes autres vaches sacrées.


Débat parisiano-centré sur le prix de l'immobilier, sa valeur, et ce qu'il faut faire pour éviter l'ISF. il leur est venu à l'esprit qu'il existe, au delà du périph, une chose appelée "France", où tout le bla-bla sorti pour parler de l'immobilier peut être remplacé, simplement, par du bon sens paysan ?

Quand à l'avis du professionnel, il est pollution, plus que renseignement et enseignement, dans une zone, et des petits souçis de riches, assez incompétent pour ne pas avoir d'idées personnelles, assez en accord avec S. Plazza, qui vous dit, simplement, de vider et de ripoliner (excellente peinture d'ailleurs) les logements.

C'est dommage, car, dans bien des cas, le ripolin est la seule chose qui vaille dans l'achat...

 

Fin d'un certain modèle chinois, ou fin de croyance dans un modèle qui n'avait jamais existé ?
On produisait efficacement énergétiquement, avec un gros coût de main d'oeuvre, et on va produire inefficacement énergétiquement, avec un coût de main d'oeuvre et frais diverses équivalent, en tapant à allure tellement redoublée dans les stocks de charbons chinois, que des centaines d'années de consommation, partent en une seule...

 

"De plus en plus d’entreprises prennent conscience que séparer la R&D et le marketing de la production n’est peut-être plus pertinent".

Belle bande de demeurés, qui s'aperçoivent de ça maintenant ???

 

Bref, nous vivons dans un monde où la classe dirigeante a atteint un niveau de décrépitude mental très élevée.

Il faut, d'urgence, procéder à une purge.

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Published by Patrick REYMOND - dans Actualités
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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 15:45

Enfin, une bonne nouvelle économique ! Si, si, je vais en donner une.

Kalachnikov va exporter 200 000 unités par an, aux USA et au Canada, dans la version civile. Bien sûr,  je parle de la firme Kalachnikov, je parle de la klach russe, la klach canal historique, et on ne compte pas, bien sûr, les copies en tous genres, chinoises, des pays de l'est, venant de partout et nul part.
Là, c'est la rolls royce de la kalachnikov.

En comptant les autres modèles, on n'est sans doute pas loin du million d'exemplaire importé chaque année, sans compter, bien sûr, la production indigène, qui reste considérable dans ce seul créneau encore.

Bien entendu, les armes russes, increvables et faites pour durer, écrasent totalement les armes indigènes, faites dans le cadre de l'obsolescence programmée, et à la durée de vie de quelques mois.

 

Donc, plusieurs remarques : tant en armement, qu'en munitions, les USaméricains se préparent à la guerre, avec leur gouvernement.
Il n'est qu'à voir les séries américaines, et l'antagonisme qui règne avec toutes les branches du gouvernement fédéral, en pleine dérive totalitaire.

 

Pour les puristes, la klach est une arme efféminée, pour loubards de banlieues.

Ils préférent Dragonov, Tokarev, et Mosin-Nagant. ça, c'est des armes d'hommes, comme les boissons incertaines et bizarres au goût de pomme, fournies par un mexicain.

Le Tokarev, lui, au dire des soldats russes, souffre de ne pouvoir éclater un crâne ennemi en tapant avec.

Même le désormais antique Mosin-nagant surpasse la kalachnikov dans le tir de précision.

 

C'est d'ailleurs, le très vieux droit de posséder des armes aux USA, qui paralyse le gouvernement américain, dans sa dérive totalitaire. D'abord par la défense d'un droit constitutionnel, ensuite par nécessité de ne pas pousser trop loin le bouchon.
Depuis 1949, les USA sont dans un état de "guerre civile larvée", marqué par des pertes humaines très importantes dans une violence domestique de voisinage. 

Ces pertes dépassent largement, toutes les batailles les plus sanglantes, et font que dans certains quartiers, l'espérance de vie ne dépasse pas 50 ans...

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 09:54

Blabla et encore blabla. Il a fait du bruit. Enfin, un bruit de fond. Complétement nul sur le fond, d'ailleurs. Encore des cadeaux au MEDEF, avec des contreparties inexistantes, comme les 500 000 emplois qui devaient être crée grâce à la fin de l'autorisation de licenciement.

Groupies et zélotes applaudissent.

 

Le système va donc passer à la vitesse supérieur, comme vu avec Dieudonné. Du "cause toujours", au "ferme ta gueule".
Pour Jacques Sapir, c'est une "guerre civile froide", mais visiblement, toute guerre froide ne demande qu'à devenir chaude.

 

Quand à faire des économies, c'est de l'esbrouffe. Réduire le nombre de collectivités locales, ça ne sert à rien si elles ont toujours la même optique, et le même mode de fonctionnement.

Même réduite en nombre, elle dépenseront plus encore...

Comme je l'ai dit, couvrir de subventions les activités éternellement déficitaires, comme le transport aérien, ça ne sert à rien, sinon à prolonger les souffrances.

Le problème, ce n'est pas les institutions, le problème est comme dans les années 1780.

Ce sont les types qu'on y met. Droite ou gauche, ce sont des clones. Et des clowns.

 

L'homme qui a crée une strate supplémentaire, veut simplifier ? Bouffonnerie d'un triste bouffon.

Contrairement à Dieudonné, il n'est même pas drôle.
Les allocations familiales, portaient à une époque le nom de "sursalaire familial". C'est donc bien le salaire qu'on veut réduire, après des années et des années de baisses des cotisations familiales, au profit de l'assurance vieillesse.

 

Les allocations familiales ont baissés de 80 % depuis la réforme pompidolienne. C'est donc la mise à mort finale.

 

Quand à réduire les charges de 35 milliards, avec une baisse des dépenses de 50, c'est grotesque.

Et le déficit alors ? Et puis, on veut réduire les dépenses des collectivités locales, louable mesure, alors qu'on leur a refilé plein de bébés ?
Et la fin de la taxe professionnelle ?

 

Comme d'habitude, le type de l'Elysée n'a rien compris. La politique de l'offre, ça ne marche jamais, sauf dans des conditions tellement particulières, qu'elles ne sont pas reproduisibles.
On nous a cité le Canada ? Mais le Canada a une frontière commune avec un voisin dix fois plus gros, et auquel il vend parfois plus de  80 % de sa production...

Autant dire qu'il n'y a d'austérité au Canada que si les USA la font...

Sans compter le caractère minier d'un pays, dont la population est quand même, petite, par rapport aux ressources.

La Suède ? Ah oui ! Bien sûr, il faut oublier la dévaluation de 30 % opérée en même temps que les coupes budgétaires, et le fait qu'il n'y ait pas dix millions d'habitants.

L'Allemagne ? Là aussi, passagère clandestine, elle attendait que ses voisins lui fournisse ses débouchés...

 

Au moins, si le joufflu détruit l'économie française, comme visiblement il en a l'intention, il détruira, aussi, l'allemande, l'espagnole, l'italienne, et la britannique. Et par là même, celle du monde.

 

Le crétinisme est une denrée qui se porte bien dans la classe dirigeante néo-libérale.


La "politique de l'offre", n'est bonne que si quelqu'un se dévoue pour consommer... Il est où, le consommateur ???

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Published by Patrick REYMOND - dans Actualités
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