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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 15:53

Pour répondre à une question sur un article de Gail Tverberg, traduit par le Saker.

je pense que 100 % d'énergie renouvelable pour le réseau électrique est une possibilité, avec, bien sûr, une infrastructure de stockage.La STEP a fait ses preuves, à défaut de batteries suffisantes.

Mais bon, à l'heure actuelle, les batteries font aussi des progrès, mais les barrages de STEP sont une technologie simple et connue. Et leur exploitation aussi.

Le problème n'est pas technique, il est politique. Les autorités impériales ont été noyautés par les lobbys, qui n'entendent pas renoncer à leurs rentes.

Tout progrès technique est une atteinte intolérable à l'ordre impérial, parce qu'il le remet en cause.

Comme il est difficile de le bloquer totalement à l'échelle du monde, il reparait ailleurs. Dans le monde germanique au moment de la chute de l'empire romain. Techniquement, l'empire était de plus en plus arriéré, et les barbares, de mieux en mieux équipés. Au IV°siècle, la seule façon de n'être pas totalement dépassé, c'était d'engager des mercenaires barbares.

L'arriération de l'empire se voit dans les projets militaires US, budgétivores, mais qui ont de plus en plus en plus de mal à convaincre, quand ils ne sombrent pas dans le ridicule. On peut citer le F35, ou les porte-avions, dont les prix augmentent à la même allure que leurs capacités opérationnelles décroissent.

Pour ce qui est de l'armement individuel, on peut voir le succès de la firme Kalachnikov aux USA..., qui donne pourtant le choix dans tout l'éventail des armes disponibles.

Comme il est clair que les différents pays occidentaux n'arrivent pas à entretenir leurs infrastructures, parce qu'à la mode du néo-libéralisme, ça ne se fait pas, la plupart des pays risquent de rater le coche.
Quand à la question du coût du renouvelable, il faut poser la question différemment. Combien coûte le fossile, et le nucléaire, en subventions chaque année ? réponse, ces industries "assises", coûtent très cher selon le FMI, soit 5300 milliards de $ par an.

De plus, une grande partie des dépenses militaires sont induites par les énergies fossiles en général, et du pétrole-gaz en particulier.

Qu'il y ait un scepticisme de gail Tverberg, c'est compréhensible, mais je pense en la matière il est excessif.
Il existe une possibilité de rebond, mais il est vrai que la fenêtre de tir risque de vite se refermer...

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 15:31

AUx USA, la consommation augmente (4 %), pendant que les ventes de détails baissent. Comme je l'ai déjà dit, des dépenses contraintes, comme les mutuelles de santé, sont considérées comme de la consommation (trop bien), et considérés comme prélèvements obligatoires (trop ma) en France, sécurité sociale oblige...

Magie de l'écriture...

Aux USA, toujours, Vladimir Vladimirovitch est moins impopulaire que Clinton, ou Trump.
On peut saluer la performance de Clinton, qui arrive à un tel taux d'impopularité, avec tous les médias avec elle.

Pour les deux autres, c'est plutôt normal, les dits médias, n'arrêtant pas de leur vomir dessus.

Il faut dire que le système politique, avec une popularité Hollandesque, se situant entre 10 et 15 % aux USA,, est devenu plutôt répulsif.
Pour les médias, à l'image de la Pravda d'hier, les personnes qui les suivent ont plutôt l'air de les prendre en négatif.

C'est à croire l'inverse de leurs salades. Là aussi, on peut admirer la prestation.

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 15:03

Donald Trump a été abandonné par des excellences du parti républicain, comme naguère Assad avait été abandonné par quelques généraux.

ça n'a strictement rien changé. Clapotis dans un verre d'eau, ou une théière. Le puritanisme américain, c'est celui des médias, pas celui de l'électorat. Un politicien ambitieux pouvait griller, parce que les médias lui tombaient dessus.

Mais de cela, Donald n'a rien à cirer : les médias sont DEJA contre lui. C'est ce qui contribue grandement à son succès.

Et la base républicaine guère ébranlée, visiblement n'en a rien à cirer aussi, seule la base démocrate s'offusque. Comme elle s'offusque déjà de n'importe quel candidat républicain, ça ne changera pas grand chose non plus.

En France, on explique la victoire de tel ou tel candidat par la phrase qui tue. Donald l'a prononcé : " "because you'd be in jail"". Mais cela n'impressionnera pas non plus la grande majorité des électeurs de Clinton. Pourtant, effectivement, elle devrait déjà être en prison, et à une autre époque, on lui aurait mis 6 ou 12 balles dans la peau. Avant, on ne badinait pas avec tout ce qui ressemblait à de la trahison.

Les médias vont donc comme d'habitude trouver que Clinton a gagné le débat.

"La vérité est ailleurs" (Tiens, ça c'est bon, je le ressortirais), notamment "Dans les supermarchés américains, prix en baisse dans tous les rayons". ça sent bon la reprise, ça. Notamment la fiction de la bonne santé économique et de la consommation...

Obamacare (les frais de santé), fait partie de la consommation, comme beaucoup de dépenses contraintes, réglées à grands coups de cartes de crédits...

La hausse des frais bancaires, c'est de la consommation. Aux USA, ces frais bancaires, c'est encore pire qu'en France...

Au tournant des années 1970, dans tous les pays développés, on a laissé déraper les loyers. C'est toujours de la consommation... Sans apporter réellement aucun bien être.

Détruire des usines, pour construire des lofts de bobos, pendant que les grandes villes s'enfoncent dans le trafic de drogues...

Comme la crise est mondiale, la baisse des prix des supermarchés US, se ressent aussi en France, dans les chiffres d'affaires des grands distributeurs...

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 10:34

L'hypocrisie ambiante dans la classe dirigeante est phénoménal.

Les oligarques, riches, nobles, tout ce que vous voudrez comme appellations pour désigner les riches, pratiquent la polygamie, sans avoir à trop chercher, au milieu de femmes belles, et pas trop regardantes sur les moyens.

Les pauvres, eux, doivent se contenter de prostituées, pas belles, pas chères, camées, bas de gamme.

Les propos "répugnants", de Donald Trump, doivent s'entendre à cette aulne là.

Par contre, parlons des ACTES d'un célèbre obsédé sexuel, que nous nommerons William Jefferson.

"How many times must it be said? Actions speak louder than words. DT said bad things!HRC threatened me after BC raped me. "Signé : Juanita Broaddrick.

"DT apologized.Where are Bill, and the Hag's apologies to Juanita,Paula,Eileen,Gennifer,Dolly,me?We're waiting,we're not holding our breaths."

Signé : kathleen Willey

Pour ce qui est de Juanita Broaddrick, elle a été menacée par Clinton (Madame), après ses accusations de viol commise par son mari, et ce, en 1978.

Pour elle, celles qui couchent avec son mari sont des " bimbos,sluts,trailer trash,whores,skanks."

(Bimbos,salopes, déchets, putains, sordides). On voit chez Clinton (Mme), sa réelle considération pour la gente féminine. Et le caractère répugnant du mari. En effet, avec les occasions qu'il avait, s'il viole, c'est par goût.

En France, pendant la troisième république, on disait que le gouvernement tenait de 50 à 100 députés (le culot), par la police des moeurs. Les rapports de police, arrivaient directement sur le bureau du ministre de l'intérieur et donnait un moyen de pression évident.

les majorités de la troisième république se faisaient dans les bordels. Comme l'avancement de la police mondaine.

A rapprocher d'un autre article, celui concernant l'état d'esprit des ex-partisans de bernie sanders à propos de Clinton. Elle a deux discours, un pour la base, l'autre pour les banques, et les deux ne peuvent être vrais. Soit l'un est faux, soit les deux sont faux.

Mais, vu les renvois d'ascenseurs, qui ont contribué à sa coquette fortune, Clinton n'a pas du mentir beaucoup aux banquiers. Comme je l'ai dit, en 2001, en sortant de la Maison Blanche, les Clinton n'avaient pas un rond...

Aux USA, en plus des machines à voter qui votent de façon un peu bizarre (on peut citer, dans un état, une soixantaine de bureau de vote avec 0 voix pour Romney, avec des bureaux de vote comportant plus de 59 000 électeurs votants...), Snyder a recensé des morts qui votaient régulièrement depuis leur décès en 2003 (sans même aller faire un coucou à la famille), des migrants non naturalisés, inscrits eux aussi, et voteurs assidus.

Donc, visiblement, la tension monte aux USA. Une victoire de Clinton,ne signifierait sans doute pas vraiment une victoire, mais sans doute une possibilité de troubles civils, comme en 1861. Ni Romney, ni Gore n'étaient des grands caractères pour se faire rouler dans la farine, comme ils l'ont fait. Mais à un moment, ce qui s'était toujours fait prend une dimension intolérable. Surtout quand la pauvreté se répand partout.

Petit rajout de dernière minute... ou encore ça...

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 19:33

Coûteuses et obsolètes. C'est le point de vue de Glaser, sur le "Time".Sputnik l'a traduit, mais comme c'est russe, on y verra tout de suite l'oeil de Moscou. Même si pas un mot n'a été modifié.

Le saupoudrage des bases américaines toutefois doit être vu différemment. C'est un système d'occupation, même si, réellement, le poids réel s'est amenuisé.

Je propose d'ailleurs une collecte pour payer au président Duterte une casquette et un chandail, comme celui du capitaine Haddock. Il vient encore de dire à Obama d'aller se faire foutre, et que les manoeuvres conjointes n'auraient plus lieu. Bien entendu, kerry, complétement paumé comme à son habitude, n'est pas au courant.

Duterte, visiblement a eu des mots tendres pour la CIA.D'aller se faire voir, elle qui veut le renverser.

Duterte, bizarrement, entre les insultes au président US, et l'extermination des camés, voit sa popularité s'envoler, jusqu'aux sommets.

Chez les pisseurs de copies parisiens, on dit que c'est Trump en pire. Mais c'est le système qui crée les Trump. Quand aux camés et aux dealers, on ne peut pas dire que ce soient des grosses pertes, regrettées par le voisinage.
C'est souvent le point de vue de la police US. Que les bandes ethniques s'exterminent, ils ramassent les survivants, Amen.

Donc, l'armée américaine, largement obsolète, avec ses bases, obsolètes, cela confirme le diagnostic depuis longtemps engagé. Elle ne sert qu'à faire du fric.

711 milliards officiellement, de budget militaire, plus de 1100 en réalité, contre 695 pour le reste du monde (avec des clones français, britanniques et occidentaux diverses tout aussi inefficaces).

Ces dispendieux budgets ne font pas des armées. Les effectifs utilisables sont en chute libre. C'est un cas typique de sur extension impérial, en même temps qu'un aperçu d'une dérive connue. A savoir qu'une armée qui n'a pas connu une déroute sur le champ de bataille depuis longtemps ne change pas sa doctrine. La déroute que connaissent les USA sur les conflits, c'est un enlisement sans fin, budgétivore, dévoreur de ressources, briseur de moral, mais sans batailles classiques.

Aucune remise à plat de la doctrine d'emploi des forces n'a donc été observée dans l'armée US, depuis 1917. L'écrasement sous une puissance de feu supérieure, amenée laborieusement. Les multiples adversaires en ont conclu qu'il était facile de les contrecarrer, en revenant à une doctrine du moyen âge européen. A savoir qu'à l'époque, bataille et guerre sont deux choses différentes. La bataille, c'est le jugement de Dieu, qui règle tout, d'un coup, la guerre, c'est un jeu de patience absolu. C'est s'emparer lentement, du bien de l'adversaire, par tous moyens.

L'armée US est taillée pour la bataille, mais pas pour la guerre. Bien sûr, elle a prouvé que les armées irakiennes et Afghanes n'étaient pas un problème, mais étouffer une rébellion même disposant de peu de moyens est une affaire de très longue haleine...

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 19:03

Trump a tenu il y a dix ans des propos insultants envers les femmes, il y a dix ans. Donc, il ne peut être président.

C'est la teneur du message de l'oligarchie.

Oligarchie, qui encule, elle, tout le monde, et pas seulement les femmes. Hommes, femmes, enfants, tout y passe, avec les veaux, vaches, cochons, et même les couvées.

Bon, c'est plus dur, mais je rappelle le proverbe pour ceux qui ne le connaissent pas : ils écorcheraient un pou pour en avoir la peau.

Que William Jefferson ait fait dix fois pire que n'a dit Trump, avec la couverture d'Hillary, ça n'entre pas en ligne de compte.

Vous savez cette Hillary qui mentait comme une arracheuse de dents en tenant la main de son mari. Elle et lui sont sortis ruinés de la Maison Blanche. Leur fortune est coquette aujourd'hui. Il parait que William Jefferson fait des conférences.

Conférences dont personne n'a rien à cirer, mais qui sont un renvoi d'ascenseur après toutes les douceurs qu'il a réservé au monde bancaire.

Chez nous, c'est un nabot qui fait des conférences grâce au Qatar. Renvoi d'ascenseur aussi.

C'est une simple mesure terroriste, qui aurait conduit n'importe quel candidat système au retrait. Mais pas Trump. Visiblement, lui, n'en a aussi, rien à cirer.

Cette attaque, ridicule, arrive au moment ou certaines publications wikileaks risquent de mettre Clinton, très mal à l'aise, notamment sa manière de mépriser totalement la "classe moyenne", nom de code pour "pauvres", son "double langage", assumé, les promesses au peuple n'étant que du bruit.

«Je suis détachée de la lutte de la classe moyenne» Rajout personnel : "moi, je ne pense qu'aux banques"...

Rappelons que Clinton fut une avocate de Walmart, et qu'à ce titre, elle fut très efficace pour y casser toute tentative de syndicalisation... Chose qui, normalement, devrait beaucoup plaire au parti démocrate, pourri jusqu'à la moëlle.

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 09:59

Le Royaume uni va voir disparaitre le gisement de pétrole et de gaz de mer du nord, déjà très malade, et au 1/3 de ce qu'il produisait jadis, du temps de Blair.

C'était écrit. Avec une chute de l'investissement de 80 %, la production, logiquement, va suivre, même si c'est à terme. En même temps, les 2/3 du travail ont été fait...

les investissements supplémentaires ne feront que ralentir la chute, et la mer du nord rejoindra la liste des gisements morts, ou la liste des gisements, jadis géants, devenus tout petit, comme Cantarell au Mexique, hier numéro II, aujourd'hui, très loin dans la liste.

Pour ce qui est du pétrole et du gaz de schiste, si on en parle beaucoup, il y a peu de chances que cela soit une vraie ressource. D'abord parce que l'Europe, n'est pas les USA.

Explications. il y a de longue date, une industrie du forage arrivée à maturité aux USA. Industrie qui n'existe nulle part ailleurs. Cette industrie du forage a été alimentée de longue date, par les subventions, au forage, et la subvention accordée aux puits marginaux (production de moins d'un certain nombre de barils jours).

Sans compter, les milliers de milliards de quantitative easing, (planche à billet ou argent quasi gratuit), qui se sont retrouvés dans le forage.

Avant cela, l'industrie du forage avait à son actif environ 7 000 /puits nouveaux par an. c'est considérable. 2 fois plus que le nombre de puits en activité en Arabie séoudite.

Les USA possèdent environ 500 000 puits de pétrole classique, de production très faible, mais fiscalement alléchant...

Ces caractéristiques et l'existence même du $ qui les permet, sont difficilement exportables à l'extérieur, même en Europe.

Une industrie du forage ne se crée pas du jour au lendemain. il y a quand même, une taille critique et du savoir faire. Et, bien sûr, il ne faut avoir aucun souci de rentabilité, c'est à dire se situer dans une industrie totalement soviétoïsée. C'est à dire, dans le cas américain, ne payer que les intérêts des emprunts, à taux très très bas.

Pour le Royaume Uni, le legs du pétrole est éloquent : fin prématurée de l'industrie charbonnière (les 2/3 des gisements charbonniers fermés par Margaret Thatcher étaient encore rentables, même avec une production réduite), la croissance britannique ne fut pas meilleure sur longue période que celle française, et l'industrie anglaise souffrit énormément de la surévaluation de la livre. Ce fut un cas splendide de "maladie hollandaise", où la ressource quasiment gratuite détruit une bonne part de l'économie, sinon totalement.

De plus, il faut noter que la densité de population européenne n'a rien à voir avec celle des USA. Spécialement aux endroits où les forages ont été effectués. C'est largement un croissant vide, où il est beaucoup plus facile d'acheter populations et autorités locales.

Il faut noter aussi, que cette histoire de forage aux USA, a entrainé, avec l'émergence du renouvelable, la réduction de la consommation d'électricité, l'effondrement du secteur charbonnier, dont 90 % du débouché se trouvait dans la production électrique.

Les seules régions où une "croissance économique" très relative eu lieu pendant la présidence Obama, furent les états pétroliers. Là aussi, on voit très bien la corrélation libéralisme économique et abondance énergétique.

L'Alberta, au Canada, par exemple, a totalement viré ses libéraux locaux volontiers donneurs de leçons, dès que le pétrole facile a décru.

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 08:56

Pendant que Pappy juppé nous sort toutes les vieilles recettes qui n'ont pas fonctionné. Vous savez, à son âge, c'est difficile de changer.

Le FMI, lui, vient de clouer le cercueil du néo-libéralisme (la politique de Juppé). «Au lieu d'apporter la croissance économique promise, le néolibéralisme a en vérité accru les inégalités, et par la même occasion, compromis toute expansion économique durable», et on peut ajouter, désolvabiliser les états, anéanti toutes perspectives, et la seule question, désormais, si on n'a pas une guerre russo-USA, c'est de savoir où le monde va craquer.

Pour zerohedge, c'est l'économie italienne qui pose problème, et entrainerait l'effondrement de la zone euro et de l'économie européenne. Et mondiale, peut on rajouter.

Par contre, le Brexit, économiquement parlant, est passé sans apporter le moindre trouble. Pourtant, certains vont vouloir le faire payer cher au RU. Sans doute pour Theresa May, une occasion unique de briller, et de crier "Rule Britannia".

Il faudra dire qu'elle aura le travail facile, face aux poivrots, abrutis, corrompus et délinquants qu'on lui opposera... (les personnes citées, tout le monde les reconnaitra, mais ils peuvent être les 4 à la fois, pour les plus brillants).

Un partisan de Trump disait de lui qu'il était à 95 % un clown, et à 5 % un patriote. Et qu'avec ces 5 %, il avait écrasé les autres candidats républicains.

Pendant ce temps, Obama gracie à tours de bras. On pourrait y voir, si on était mauvaise langue, la marque de la confusion entre trafiquants de drogue et parti démocrate, (notamment une frange pour laquelle, il y a 60 ans, le parti démocrate était un épouvantail), les palmes revenant à Baltimore, New York et Chicago.

Baltimore est peu plus calme que l'année dernière. Un nouveau caïd a sans doute émergé. Il pourra subventionner le DNC sans peine.

Il parait que le président voulait changer la loi pénale. il est sûr que c'est ce genre de chose à laquelle on s'attelle à 4 mois de sa fin de mandat.

Cela ne fait que mettre en relief les interpénétrations entre pouvoir, mafias, partis politiques...

Les plus malhonnêtes n'étant souvent pas les mafieux...

D'ailleurs, certains considèrent que Hollande, en demandant un "blood revenge", se comporte en chef de gang, de la banlieue de Chicago, mais pas en président.

On se demande où ils vont chercher ça... En même temps, sans doute, c'est l'exemple du boss qui réside au 1600 Pennsylvannia avenue.

Si le plus grand trafiquant de drogue est la CIA, qui gouverne la CIA ?

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 08:46

De Staline... "un dangereux dogmatique prêt à sacrifier la santé et la vie de centaines de milliers de ses concitoyens au nom de son dogme. "

Sapir la donne pour Juppé. Notre Clinton Local.

Même Sarkozy me parait moins dangereux pour notre vie et notre santé. Homme d'aucune conviction, c'est une girouette. Et la girouette tourne avec le vent.

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 15:24

Aux Philippines, on ne badine plus. La drogue, amène les escadrons de la mort.

Sur ordre présidentiel.

Il est vrai que passé un certain degré de dérive, la police classique et la justice sont incapables d'enrayer le fléau conjoint que représente "petite délinquance" et trafic de drogue.

Les deux sont tolérés parce qu'ils justifient la répression policière, le trafic de drogue étant les plus grosses sources de revenus de certains quartiers, assurent le financement de beaucoup de partis politiques (le parti démocrate aux USA est connu pour ça), le financement de certains organismes, comme la CIA, et détourne les yeux des problèmes sociaux.
On peut aussi mettre en relief que cela entretient l'industrie du bâtiment, seuls les plus pauvres restants dans les quartiers pourris par drogue et délinquance. Tous ceux qui ont les moyens, se carapatent en vitesse.

De cela, la presse occidentale, n'en a rien à cirer, quand ce sont ses amis qui appliquent ces méthodes, sans beaucoup de succès d'ailleurs.

On se demande pourquoi, d'ailleurs, parce qu'il y a eu une période historique où une organisation criminelle fut fortement ébranlée, sinon anéantie. C'était les mafias en tous genres pendant la période du fascisme en Italie. Si tous ne furent pas sous terre, les épargnés crurent de bonne politique de faire profil bas.

La plupart des délinquants sont, malgré tout ce que peuvent dire les bonnes âmes, totalement irrécupérables. Le laxisme ambiant les a fait pourrir sur pieds, sans aboutir à la rédemption attendue.

Le carnage qu'on peut voir dans des villes hier prospères comme Chicago ou Baltimore, fait penser plus à une guerre civile qu'à de la délinquance. C'est une voie d'évolution de notre société. Ou le rétablissement brutal de l'ordre ou la guerre civile.

Les USA hésitent entre les deux voies. Résolution du problème en Novembre... ou après.

Bien entendu, il faut rappeler les zones de forces des mafias en tout genre : immobilier, transports, et drogue, bien sûr. Quand à l'interpénétration des gangs noirs et du parti démocrate aux USA, elle est quasiment totale et institutionnelle.

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