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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 09:26

Il parait que le recentrage sur le coeur de métier retarde la chute mais ne l'arrête pas. Il y a bien disparition finale.

EN réalité, je suis en désaccord avec lui. La vente à la découpe accélère la chute de l'entreprise et effectivement, il n'y a pas d'exemple d'entreprises "sauvées", par ces manoeuvres.

Le cas Moeller Maersk est emblématique. C'est le "reste", à liquider, qui malgré tout, apporte les bénéfices.

Une entreprise n'est jamais à l'abri d'une chute des prix et des volumes sur son métier de prédilection, et si elle est réduite à celui-ci, il n'y a pas de parachute.

Quand à trésorerie ramassée grâce à la vente à la découpe, elle est très vite évaporée. Et les prix de vente dans un marché confidentiel, toujours génératrice de moins values.
Quand on ne se contente pas simplement de fermer un service après avoir viré tout le monde. Ces services sont souvent faciles à repérer, c'est ceux qui faisaient sempiternellement du bénéfice, en toutes circonstances. Mais, là aussi, qui n'étaient pas "du coeur de métier", mais un à côté aussi juteux qu'il était vraiment accessoire. Mais le mécano financier n'en veut pas.

Oubli, là aussi que la finalité du système économique, c'est de gagner de l'argent. Le capitalisme contre le gain, pour le jeu de casino.

Un combat entre capitalisme réaliste et jeu de casino; qu'on voit dans la présidentielle US. Trump visiblement n'est pas anticapitaliste, mais Clinton (la distinction entre mâle et femelle chez Clinton, est totalement superflue, Clinton, c'est une entité, à deux ou trois têtes) appuie le jeu de casino de Wall street, qui l'a rendue riche. Trump a gagné sa fortune "à la loyale", ou du moins, de façon beaucoup plus loyale que Clinton, simple trafic d'influence et renvoi d'ascenseur pour avoir été gentil.

Les  candidats gentils d'après l'i -MOnde se verront récompensés (sur terre et pas dans les cieux), par de généreuses donations, et ceux qui le seront pas seront dénoncés comme racistes, nazis ou autres joyeusetées (à Wall Street, on aime bien, les pauvres pitis mixicains, les zomos, les violeurs, les kidnappeurs d'enfants haïtiens, et tout ce que vous voudrez de politiquement correct, surtout s'ils ne remettent pas en question l'ordre mondial, et même les camés et dealeurs, depuis que Duterte les extermine.)

Il est vrai que dénoncer le nazi, c'est très tendance, surtout depuis qu'ils ont disparus et que c'est devenu sans danger. C'est aussi très tendance de dénoncer le communiste, (qui a terrassé le premier), surtout depuis que celui ci à disparu aussi et que c'est devenu sans danger aussi. A l'époque où ils existaient, c'est bizarre, il y avait beaucoup moins de chasseurs de nazis. Ou de chasseurs de communistes.

Bref, on va loin quand on analyse au plus profond ce qu'est un coeur de métier. On peut aussi signaler que beaucoup d'activités annexes existaient simplement pour créer la stabilité sociale. A t'on oublié qu'on embauchait dans de grandes entreprises sur simple recommandation du curé dans bien des endroits ?

L'entreprise n'est pas en dehors du monde. l'impunité du patronat n'est pas que judiciaire, elle est aussi impunité en ce qui concerne les conséquences de son comportement.
Les conséquences politiques actuelles, c'est la démonétisation des politiques "respectables", et la montée des autres, malgré toutes les excommunications adressées.

"C'est un programme d'austérité sans précédent, puissance 2 ou 3 par rapport à l'austérité fiscale des années Hollande, avec 100 milliards d'euros de coupes budgétaires. Ce programme va précipiter le pays dans la rébellion et le chaos".

On ne pouvait dire mieux. Trump ici, le FN là, ou le chaos.

 

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 20:47

Puissance 100 ? Parce que Moeller Maersk étant le numéro 1, ça ne sent pas bon du tout dans la totalité de la filière...

Chiffre d'affaire en baisse de 11 % et pertes de 116 millions de $ pour l'activité fret. Et l'année prochaine devrait être pire.
Comme d'hab, on va réduire l'entreprise au "coeur de métier", c'est à dire se débarrasser ce qui n'est pas le transport maritime, ce qui est totalement idiot, quand c'est la seule chose qui fait encore du bénéfice...

Côté transport maritime, ce n'est pas flamboyant, faire du - 11 %, après avoir fait en 2015 - 15 %, ça sent le sapin.

Le sapin pour le léviathan, car Moeller Maersk est un léviathan, et de ce fait pas dirigeable et pas réformable.

C'est le business modèle qui est en cause même.

Dans un mouvement mondial de contraction de l'activité, c'est un peu léger d'être soutenu par le gouvernement d'un pays de 6 millions d'habitants, et dont la totalité de l'activité est à l'extérieur des  frontières.
Cette situation rappelle celle des hollandais en 1600 et 1787. Dans les deux cas, ils étaient les rouliers des mers, mais avec la nuance qu'en 1787, ils travaillaient sur ordre, et qu'en 1600, c'est eux qui donnaient les dits ordres.

Avantages, délices et limites de la mondialisation. Tout le monde se foutra que MM coule.

La seule chose qui pourrait sauver MM serait une reprise forte de l'activité en 2017. C'est loin d'être gagné. Et sans doute, c'est l'inverse qui arrivera.

 

Pour ce qui est des autres nouvelles, le NYT annonce une chute de son bénéfice de  96 %, et il y a 6539 patrons russes au gnouf. je suis donc doublement heureux.

En Russie, la loi s'applique, contrairement en occident où les patrons sont intouchables. Pour ne pas aller en prison, c'est relativement simple. Il faut respecter la loi. Et pendant longtemps, les patrons russes faisaient ce qui leur passaient par la tête. Si la loi était appliquée en France, le nombre de patrons et d'hommes politiques en train de casser des cailloux serait phénoménal.

Pour le NYT, c'est goûteux. Je leur demanderai quel goût ça a le cul des patrons de Wall Street et des Clinton, bien léché.

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 11:59

La Haute cour de justice britannique annule, dans les faits, le brexit. Le parlement dans ses deux composantes doit être consulté.

C'est clairement une pitoyable manoeuvre visant à annuler le brexit, en espérant que l'une des deux chambres, bloque le dit brexit. Si, pour la chambre des communes, le refus semble impossible, pour une chambre des lords non élue, c'est de l'ordre du réalisable.

la seule manière de contourner étant de faire ou menacer de faire une fournée de pairs. Si la menace a déjà été utilisé, nommer des pairs jusqu'à plus soif, n'a jamais été fait.

Politiquement parlant, les membres de la Haute cour de justice, sont simplement, des tarés. Ils cherchent une petite manoeuvre de contournement. Dans le contexte actuel, ce n'est plus possible. L'empire part à vau l'eau, que ce soit sa composante européenne, l'UE, ou dans la présidentielle US. Et oui, il y a certainement, au FBI des gens qui croient en certaines valeurs et qui ont un peu forcé la main à la direction, et en même temps, "l'élite", s'est fracassée, du moins, son unité s'est fracassée.

Les révolutions arrivent quand une partie de l'élite fait elle même dissidence. On dirait que ce temps est arrivé. En même temps que les figures de proues deviennent caricaturales, comme HR Clinton. Sa fille étant marié à un neveu de Soros. C'est du moins ce qui se dit. Or, comme on dit, quand on a atteint le niveau de Soros, ce n'est certainement pas sans s'être crée quelques ennemis. Populaires, il s'en fout, puissants, c'est une autre paire de manches...

Niveau typique de l'empire. Les sicaires, des classes populaires, étaient sollicités pour éliminer des gêneurs, on appelait ça une proscription, où les biens de ces gens riches à éliminer étaient la rémunération des tueurs.

Cuisine interne de l'empire, les oligarques tolèrent l'existence des oligarques. Quand la tête de certains commencent réellement à dépasser du lot des 0.1 %, ça devient l'ennemi. Seraient ils devenus communistes ???

Ou simplement une coalition de gens sensés qui détestent l'aventurisme. Et l'aventurisme militaire, contre la Somalie, ça ne les empêchent pas de dormir, mais contre la Russie, ça devient plus problématique.

En Russie, d'ailleurs, ils n'ont pas de problèmes d'oligarques. S'ils existent, et si on les tolèrent, ils savent qu'ils sont en liberté surveillée, et qu'ils peuvent, vite fait, se retrouver sur une mine d'uranium si des fois, la fantaisie leur prenait de vouloir dépasser les petits copains, ou de devenir le premier.

ça s'appelle, simplement, appliquer la loi. Chose dont on se contrefout aux USA. Du moins chez les puissants.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 20:32

Ou révolution d'octobre ? Clinton se serait elle aperçue qu'elle passait aux poubelles de l'histoire ? Ou du moins, que certains essayent de l'y faire passer.

Certains disent que cela vient de la base du FBI, qui n'obéit plus. Plausible.

D'autres disent qu'une partie de l'oligarchie veut essayer de sauver les meubles en sacrifiant, un peu de leur considérables pouvoirs et avoirs. Plausible. C'est FDR en 1933.

Sans doute, un panachage des deux est sans doute le plus réaliste. Les oligarques sont bien informés et n'aiment pas l'effondrement des services de sécurité, s'ils le sentent arriver. c'est à eux qu'ils servent le plus.

Et puis le business aime bien les budgets militaires, cela ne veut pas dire qu'ils aiment la guerre, surtout pas contre la Russie. Contre les confettis, où ce sera sans importance, d'accord.

D'ailleurs, l'appareil militaire US est fait pour terroriser les CP dans la cour de récréation. Pas les gros. Il y a belle lurette que l'URSS était capable de couler la totalité de l'imposante flotte US, en moins d'une semaine...

L'anarchie, sans doute, pour certains, c'est profitable. Mais cela nuit à d'autres. Et les groupes humains, même les oligarques, se font et se défont, se recomposent, et changent. Rien ne dit que Soros, par exemple, ne soit pas trouvé fâcheux par certains.

Et puis, la situation catastrophique générale emporte certains oligarques aussi. Et si taper sur les mineurs, ça n'a pas d'importance, les plus gros le prennent très mal.

Sans doute aussi, certains se disent que même s'ils sont obligés de rapatrier leurs usines aux USA, ils survivront. Mais que politiquement, cela sera plus vendable.

Un peu de sagacité politique existe sans doute encore un peu, chez certains oligarques US. Ils savent, que, de temps en temps, ils doivent sacrifier un des leurs. Pourvu que ce ne soit pas eux, c'est acceptable. Quand à Clinton, elle croyait en faire partie ? Mais pour eux, c'est une pauvresse, à peine dégrossie de sa crasse.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 14:25

La crise immobilière est récurrente depuis 2007. Elle déroule ses anneaux, sans jamais cesser. Mais elle n'est en aucune manière pressée.

Elle dépend d'une foule de paramètres, pas tous tirant dans le même sens.
Ils sont les suivants :

- l'existence, ou non de prêts bancaires immobiliers. ça peut paraitre surprenant. Mais à une époque, cette notion n'existait même pas. Pensez. C'est totalement anti-économique de prêter à bas taux sur longue période. Seuls des ânes peuvent faire ça.

Toute allusion à l'époque actuelle est d'actualité.

- Des taux de prêts supérieurs à 4 %. C'est bien connu, c'est du jamais vu.

Ou alors, il faut remonter au moyen âge. Ou à l'antiquité, du temps de Sarkozix 1°.

Je rappellerais le triptyque des prêts tel qu'il existait avant, avant les années 1950, et visibles dans les archives notariales. les prêts immobiliers étaient des prêts familiaux, amicaux, ou vendeurs. Cela va de pair, aussi, à de tous petits prix...

Ne riez pas, le prêt vendeur, on m'en a proposé un en 1989.

- le marché local de l'emploi. Imaginez une petite ville de 1500 à 3500 habitants qui perd 100 emplois.

N'imaginez plus, c'est ce qui se passe. Un peu partout.

Imaginez aussi, une plus grosse ville, 15 000 ou 20 000 habitants, qui perd aussi cent emplois. Cela paraît peu. A l'extérieur rien de changé. Mais il y a de bonne chance que cette ville de taille honorable bénéficie aussi d'un marché immobilier en déconfiture.

- un gouvernement de radins (pour les autres), qui entreprend l'austérité, ou mieux, une thérapie de choc  et supprime des tonnes de fonctionnaires.

Vous me direz que c'est de la politique fiction et que vu les résultats désastreux des thérapies de choc des médecins de Molière du fmi, il est impossible que des tarés même de premier plan puissent même y penser.

- Du niveau de délinquance local.

Haute délinquance dans un environnement immobilier détendu signifie très vite mort du quartier, par fuite de la population. Au minimum, chute des prix.

Le marché immobilier, en France, n'existe pas. il existe au moins 5000 marchés immobiliers juxtaposés, avec leurs caractéristiques propres. Un simple département peut être traversé de tendances très diverses.

Une carte est intéressante. Celle de la tension immobilière. En pleine période de reprise des ventes, on n'assiste qu'à une tendance à la baisse, sur tout le territoire, allant de très forte, à simple tendance à la baisse. Il y a même des départements "non significatifs", signalant simplement qu'il n'y a pas, plus ou très peu de transactions immobilières.

Parions que le regain du nombre d'achats, allié au caractère farfelu des taux immobiliers, a sauvegardé le nombre de transactions. Mais pas leur montant. Bien sûr, on entendra le "Oui, mais pas ici", surtout en région parisienne, où l'achat d'une bouse villageoise chère mais putride rejoint ce que je disais sur les placements américains (une merde est vue comme une apothéose, si elle est enveloppée dans "stars and strips"). j'ai rarement vu de l'immobilier intrinsèquement aussi merdique qu'à Paris ou Lyon.

La politique menée a conduit à faire s'effondrer les taux, de plus de 5 %, à moins de 2. les montants de prêts indiquent une tout autre histoire qu'un marché flamboyant. Moitié moins de prêts réalisés; en montant, qu'en 2006, et dans cette moitié, une part significative de renégociations (la moitié elle aussi).
15 ou 23 milliards de crédits par mois, c'est notablement différend de 35 à 40. Et surtout, quand la moitié de ces 23 milliards, c'est de la renégociation...

Pourquoi payer des crédits à 4 ou 5 %, alors qu'on peut le renégocier à 2 % ?

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Published by Patrick REYMOND - dans Immobilier
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 09:34

ça, c'est une formule qui claque et qui arrache, il faut que je je ressorte.

Bon d'accord on est à - 15 % et des brouettes, mais c'est comme ça qu'on dit maintenant, quand on a une catastrophe.

Avoir des tonnages supplémentaires quand le chiffre d'affaire est en baisse de 15.8 %, c'est bien, mais inutile. Théoriquement, dans une activité "économique" on est sensé gagner de l'argent.

Mais là, visiblement, il y a du monde en trop, et la stupidité régnant dans le monde du transport aérien, est abyssale.

Comme dans le transport maritime, on investi, mais on ne sait pas pourquoi. La notion de retour sur investissement est loin derrière celui qui fait pipi le plus loin.

Ce secteur est une caricature. Il ne pense que croissance, et est incapable de  dégager un sou de rentabilité, même pendant ces périodes de croissances.

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Published by Patrick REYMOND - dans transport aérien
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 08:26

Un lecteur m'a signalé qu'à Brest, il y avait pénurie de croque morts. Ou enfin, de personnes qui travaillent dans ce secteur, pour être plus précis.

La mort est un marché, tout simplement, avec ses clients, plus ou moins nombreux. Le seul problème de ce métier, c'est que la plupart des employés ne ne sont pas à plein temps.

En effet, il n'y a pas assez de morts pour justifier autre chose que des vacations, la "portée".

Le problème depuis 2015, c'est que nous avons, en France, comme en Italie et aux USA, atteint le stade soviétique, et le stade de l'effondrement, où la mortalité, remonte, assez fortement, et pas du tout parce que c'est le baby boom qui disparait. Si c'était le cas, on verrait une pente douce, montante, année après année.

Ce n'est pas la configuration. L'espérance de vie a baissé de 3 mois l'an dernier, pour les hommes et les femmes.

Mais comme pour le cas des républiques ex-soviétique, la population n'est pas consciente, ou prévenue de ce qui arrive, mais le ressent. Elle vote mal. Et de plus en plus mal.

Certains médias prennent Trump pour un imbécile.

Au contraire, c'est un caméléon rusé. Caméléon rusé, parce qu'il sait s'adapter au milieu ambiant, et qu'il joue un rôle.

Il a surnagé dans le milieu au combien corrompu de l'immobilier, corrompu en général dans le monde, et surtout aux USA, largement gangréné par la mafia.

Pour les médias, il savait que s'il se conformait à leurs canons, il serait mort médiatiquement depuis longtemps.

Pour les médias, il est raciste, homophobe, nazi, etc, etc...

Si vous répondez "Ouai et alors ?", ou "je m'en balance", ou qu'il en rajoute une couche, le média est en porte à faux. Et puis, le propos si contestable soit il, ne reste qu'un propos. La réalité est là.

La réalité, non médiatique, palpable pour l'homme de la rue, même si statistiquement, il n'est pas au courant, elle n'est pas cachable, ni aux USA, ni en Italie.

C'est l'effondrement de la machine économique globale, qui conduit à la remontée de la mortalité. Elle correspond à la crise ambiante. + 11.3 % de décès en plus en Italie, + 7.3 % en France, c'est clairement un accident démographique, qui peut rentrer dans l'ordre, ou s'accentuer nettement, en passant à + 200 000 décès par an.

Avec ses implications économiques, une telle crise de la mortalité entrainerait un effondrement immédiat du BTP, laissant le bâti existant comme les vêtements trop grands d'un affamé.

JM Pouré sur bulle immobilière.org, pensait que le retournement du marché immobilier serait démographique. En réalité, il risque d'être autant économique que démographique. Si les plus de 60 ans sont des vendeurs nets, les héritiers sont souvent beaucoup plus pressés de vendre que des retraités qui en attendent un capital pour mieux vivre confortablement. Pour les héritiers, c'est éviter les frais, puis encaisser un capital inattendu, pour le retraité, c'est aussi encaisser le souvenir d'un effort et de privations.

Ajoutons les phénomènes de désindustrialisation, et on aura un Detroit global.

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 19:34

Pour prévenir les salades, du genre "l'Allemagne rouvre ses centrales nucléaires fermées", ou "les USA premiers producteurs mondiaux de brut", je vous livre en direct l'analyse du département de l'énergie US, à savoir que le caïd de la cour de récré, question pétrole et gaz, c'est la Russie.

Premier producteur pour le pétrole, second pour le gaz, mais excédentaire dans les deux domaines, au contraire des USA, déficitaires.

Comme le dit Jancovici, celui qui est aspirant puissance dominante, c'est celui qui a le plus de muscle énergétique. L'USAmérique, elle, a surtout de la graisse et des habitudes de confort.

Visiblement, les chiffres de l'EIA, indique un autre signe de crise. Le nombre de tankers devrait significativement se contracter à partir de 2017. Après avoir significativement augmenté ces dernières années. Encore une preuve de l'amateurisme total des armateurs.

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 19:09

Visiblement, on s'aperçoit que l'élection US n'est pas emballée, comme on voulait le faire croire. Comme pour la primaire démocrate, si Clinton est élue, ce sera par les machines à voter truquées, et non par les américains. La dynamique est du côté Trump, et pas de Clinton.

Quand l'empire se délite, la doxa bascule. le respect des institutions et des personnes au pouvoir disparait. Hollande XVI se voit dire par le président -socialiste- de nouvelles Aquitaine de la fermer, et plus généralement, d'arrêter de dire des conneries que plus personne ne veut entendre.

Plus Hollande XVI en dit, plus il est insupportable.

Au tour des verts, en Allemagne, de ne pas vouloir voter le CETA.

Le pékin régnant sur son micro état à Rome, vient de s'apercevoir qu'il disait aussi des conneries sur les migrants. Il lui a sans doute échappé, la petite centaine de millions d'européens dans la misère.

Le jésuite ne savait il pas que l'enfer est pavé de bonnes intentions ??? On l'attribue à Saint Bernard au XII° siècle. François, petit garnement, vous me retournerez à la faculté de théologie me copier 100 fois "je ne ferais pas le crétin sans l'autorisation écrite d'en haut".

Primaire à droite : finalement, ça pourrait être un peu plus compliqué pour Juppé que prévu, sans parler de la présidentielle, sans parler de l'impact d'une élection de Trump. Et oui, une élection n'est pas sensée se faire avec des candidats formatés, mais qui ont quelque chose à dire. Et à droite, ils n'ont vraiment, rien, de rien, à dire.

Des candidats formatés, bien proprets, il y en avait des caisses contre Trump. Il les a tous mis au tapis.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 20:29

Trois armateurs nippons fusionnent. Pour n'en former qu'un, et qu'il survive. Plus de langue de bois, c'est la lutte pour la survie. 

7 % du trafic mondial et 256 navires.

Hanjin Shipping c'était 3.5 % du trafic mondial et 144 navires lors de son dépôt de bilan, contre 98 en 2014. On voit le problème du surinvestissement. En matière d'investissements, les armateurs sont ... des amateurs purs. Sans ce surinvestissement, Hanjin Shipping serait à flot.

Il reste que le mariage à trois a très peu de chances de ne pas tourner court. En général, il faut 25 ans pour que cela crée des synergies, quand des grandes compagnies se marient. Le temps que les grands investissements aient été mis aux rencarts.

Comme les trois compagnies sont en pertes, il n'y a aucun effet bénéfique à attendre. Sinon, qu'on m'indique comment et pourquoi.

Donc, ils vont réformer quelques navires, mais cela, ils auraient pu le faire sans fusionner.

Quand tout un secteur est en crise, c'est le modèle économique qui est en crise. La faillite d'hanjin shipping n'a été que la faillite d'un trop petit acteur pour profiter aux autres. A peine un clapotis. Et de toutes façons, les chantiers de démolitions n'ont pas les capacités suffisantes pour détruire les 25 % de surcapacités. Au rythme actuel, il leur faudrait 20 ans, et pourtant, ils tournent quasiment à pleine capacité.

Là aussi, une spirale de la mort s'est enclenchée. Bercés par des décennies de croissance, les armateurs avaient réduit leurs prévisions à une simple phrase : "ça augmentera, parce que ça a toujours augmenté".

Comme les aciéristes occidentaux de 1973. Comme les aciéristes chinois de 2010.

Manque de bol, le trafic n'augmente plus, ils sont en train de couler avec deux boulets aux pieds, l'un la surcapacité, l'autre, l'endettement.

Les dirigeants du secteur ont prouvé leur profonde incompétence.

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