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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 06:32

Instruit par la grande débandade du quinquennat précédent,le p'tit marquis de belgueulle a décidé de casser le thermomètre.
Les chiffres du chômage ne seront donc plus publiés tous les mois.
Comme ça, pappy et mammy retraités, les fonctionnaires (sauf ceux de paul lemploipas) et les john cadred'ynamycs ne se verront plus distraits de leurs occupations par ces broutilles.

Et pourront maudire ces "putains de feignants qui ne veulent pas travailler".

Pendant qu'on y est, nouvel épisode de propagande pure jus : l'euro n'a pas fait flambé les prix.

Bien entendu, vous n'avez pas vu augmenter :

- les Zimpôts, les taxes d'enlèvements des ordures ménagères (chez moi de 50 euros à 120),

- le prix du pain,

- le prix des mutuelles,

- les logements,

- les loyers, etc...A l'heure actuel, seule l'insee ne voit pas l'inflation, et pour cause. Le taux d'inflation est fixé sur le burlingue du premier ministre, qui juge de son évolution "acceptable". Même phénomène qu'observé aux USA avec l'inflation officielle et l"inflation réelle, qui a abouti à une chute des revenus réels de 60 %.

L'heure est à la chasse aux saligauds qui fraudent le RSA. Sans que l'on se rende compte que le coût de la chasse est très nettement supérieur aux sommes récupérées. Et que l'on sombre dans l'illégalité à tout va. Le contrôle renforcé des chômeurs en est l'emblème, il n'y a pas à se gêner.

Illégalité qu'on trouve tout à fait acceptable dans le cas de Dexia.

Bravo les p'tits gars, continuez sur cette lancée, vous finirez bien par obtenir la grande conflagration que vous semblez tant désirer.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 14:15

C'est un bon titre, ça, je devrais le ressortir.

Je vais mettre deux nouvelles en relations, alors que, visiblement, elles n'ont pas grand chose à voir ensemble, mais elles indiquent les mutations de sociétés, les vrais, pas les grimaces "progressistes et sociétales" occidentales.

La première est le progrès, en France, de l'isolation par l'extérieur. Il a été spectaculaire, passant de presque rien, à beaucoup plus. " en 2008, on comptabilisait dans l'hexagone environ 2,5 millions de m² d'isolant extérieur posé par an, contre 30 millions de m² en Allemagne et 26 millions en Pologne. " Ce chiffre est passé à 20 millions en 2013.

L'année 2014 a été reconnue bonne, la 2015 médiocre, et 2016 en redémarrage.

Comme je l'avais dit, il y a bien longtemps, deux marchés immobiliers coexistent, le neuf, et l'ancien. Visiblement, l'ancien pique du nez dans pas mal d'endroits. la consommation de l'ancien, par rapport à celle des bâtiments RT2012 et demain RT2018, c'est le jour et la nuit. Et l'énergie, ça coûte. Sauf à Paris et Lyon, l'immobilier y coûte tellement cher, que les charges ne rentrent pas -encore- en ligne de compte.

C'est aussi un phénomène bien connu, que j'ai déjà évoqué, celui du déversement, d'une technique mise au point ailleurs, et adopté ici, très vite.

On peut aussi citer le succès de l'isolation interne, et des combles. Un monde change, sans bruit, de manière invisible.

Pendant ce temps, la deuxième nouvelle dont je parlais, c'est le succès de l'électricité renouvelable en France, même si on a tout fait pour le retarder.

19 % d'électricité renouvelable. On est dans les clous de ce qui était prévu pour 2018, tout en ayant fait tout ce qu'il fallait pour ne pas l'atteindre.
En même temps, on trouve des trucs curieux. Par rapport à avril 2016, avril 2017 , voit sa consommation brute baisser de 6.3 %, et corrigée de variation saisonnière de... 0.3 %. Certes, il a fait plus froid l'année dernière, mais c'est une grosse baisse. Certainement, la CVS sacro-sainte fait partie du discours ambiant, d'un monde qui évolue, et dont les paramètres tiennent très mal compte.

Depuis qu'il existe un chauffage électrique à effet joules, dans la propriété occupée, les propriétaires occupants se dépêchaient, dès qu'ils pouvaient, de passer à autre chose, et les locataires, de fiche le camp.

D'ailleurs, les techniques de constructions évoluant, on voit des effets curieux. Certaines ont disparus, ou quasiment, en un clin d'oeil. Il est vrai que la pompe à chaleur, dans le cas d'une isolation, permettant de se chauffer "avec une bougie", cela a peu d'intérêt.

On parle de sécheresses en France, causées par le réchauffement climatique. Mais le changement de cadre est peu abordé. Avec le remembrement, ont disparues bien des km2 de haies, qui faisaient paraitre ces épisodes sans aucune importance. Les zones humides compensaient. Là aussi, l'agriculture réduite au pétrole, tracteur et produits chimiques a atteint ses limites. On a touché le plafond. Et on perd en efficacité. Les rapports de blé par hectare ayant atteint les 7.5 tonnes, ont baissés de 30 %.

Des bredins ont oublié que l'agriculture, ça se faisait sur terre, et que la terre, c'était pas toujours stable au niveau climatique et qu'on ne pouvait pas faire comme si. C'est le même problème que l'accident de Fukushima. La centrale était mal placée, mais il n'y a pas au Japon, ni ailleurs, d'endroits judicieux pour y mettre une centrale.

Les problèmes énergétiques des grandes villes ne peuvent eux, être traités par l'isolation et le renouvelable, comme l'a dit un internaute, le problème, c'est de vouloir aligner Paris sur un modèle Shangaïen (30 millions d'habitants contre 12)... Sans en avoir les ressources : Shangaï est un port maritime, au bord d'un très grand fleuve. Et la Chine, avait du charbon à foison. Bon, maintenant, elle l'a plus. Ou beaucoup moins. Et de moins en moins. Et comme disait un autre internaute, qui a vu Londres avec des quais vides, combien de temps cela va t'il durer ? Lentement d'abord, brutalement ensuite. Tout d'abord parce que ces grandes villes se sont totalement vidées de toute activité productrice (sauf celle de merde, d'urée et de déchets).

La question énergétique est au centre de tout, et est victime, dans beaucoup d'endroits, d'une absence totale de politique. Alors qu'elle devrait être au centre de tout.

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 14:23

Le jeu du "tout con", est simple. Vous prenez une courbe historique, et vous la prolongez, en faisant une formule mathématique, qui impressionne ceux que ça veut bien impressionner...

Visiblement, il y en a qui aiment bien faire les courbes. Les courbes c'est intéressant, surtout celles féminines, mais les courbes économiques, ça ne renseigne que sur le passé, autant dire qu'on s'en fout.

Bon, je vais reparler des bredins, qui vous font la courbe, qui ne voit jamais, mais, jamais, alors, arriver le grand retournement, qui fait que la courbe plonge.

Au niveau énergétique, c'est on ne peut plus simple :

- dans le nucléaire, les entreprises sont en toutes en faillites, avouées ou cachées. Mais celles cachées, finiront par rejoindre celle qui sont avouées.

- dans le pétrole, il parait qu'il existe des gens qui y gagnent encore leur vie... Oui, il y a des rentrées. Mais il y a aussi beaucoup de sorties, et de plus en plus. Et le pétrole dans sa chute, entraine aussi celle des denrées alimentaires, becoze (12 ans d'anglais international, ça ne s'oublie pas -admiration autorisée-) les agro-carburants, suffisamment importants, pour créer le trouble.

Tout bêtement, je demanderais au pappy mougeot, friand de nucléaire et d'énergie fossile, ce qu'il fait de la notion -dépassée visiblement- de "rentabilité économique", là, j'espère ne pas avoir été trop féroce. Combien de temps on peut fonctionner en croquant de l'argent. Passer notablement de 200 milliards de dettes à 20 000 comme les USA, en 50 ans, c'est bien, on peut admirer la performance, mais bientôt le clodo aurait le milliard de $ comme monnaie dans sa poche. En 1870, 100 $, c'était le prix d'une maison à Atlanta.

- Là où ça devient intéressant, c'est sur le charbon. Les 2/3 des réserves de charbon recensées ne sont pas rentables. Il est donc logique que comme a dit un internaute, on continue une vingtaine d'années à l'extraire, avant que la production fasse un piqué, si ce piqué n'est pas déjà commencé.

Le réchauffement climatique avec 8 milliards de tonnes par an consommés, j'ai de sérieux doutes...

Deux graphiques font que j'ai des sérieux doutes sur le charbon US :

Les centrales au charbon US sont vieilles, les récentes sont rares, et les vieilles, sont moins compétitives que celles au gaz. Donc, à mon humble avis, la crise du charbon US se fera moins aigüe, mais continuera. Et en tout état de cause, c'est pas le ch'ti bitonio qui a été construit autour de 2010, qui va changer la donne.

- Pour l'électricité, la grande menace, c'est le retour de la démocratie. La production éparpillée, c'est la démocratie, la production centralisée, l'oligarchie.

- le seul gagnant -provisoire-, c'est le gaz. Et le gaz va tuer pas mal de ses concurrents. Il est en train d'éjecter le charbon de la production d'électricité (avec le secours du renouvelable), et comme celle-ci, c'est 90 % de sa consommation, il est visible que beaucoup de gisements ne seront pas entamés.

Son épuisement n'est pas visible encore, mais il viendra, et les gisements de gaz voient très vite leur production chuter. Pour les hydrates de méthane, on a toujours réussi à en obtenir des échantillons. Mais de là à les exploiter à grande échelle, il y a un gouffre.

- le nucléaire, quand à lui, est condamné. La France, c'est le synonyme de l'entêtement dans une technologie dépassée, où tout le monde bouffe de l'argent.

Pour résumer : les énergies n'ont été rentables que quand les gisements étaient importants, profonds, et faciles à exploiter, et que le marché était en accroissement continu.

Maintenant, les dits gisements sont petits, peu importants, difficiles à exploiter, et le marché piétine ou recule.

Pappy mougeot, dans son antre, devrait lire la littérature économique sur les siècles passés. Toutes les activités motrices, dans des pays riches, qui se sont évaporées au cours des cycles, passant de la richesse la plus extrême, au statut de gueux, dans un pays sous développé.

La canne à sucre. Le café. Le tabac. Etc... Croissance démographique ? Ne me faites pas rire. 205 millions d'USaméricains en âge de travailler, et la moitié qui ne fait rien...

Le vieux Bremachin vient de casser sa pipe. Vous pouvez aller cracher, pisser sur sa tombe, etc... Tout ce que vous pourrez faire, ce sera bien en dessous de ce qu'il mérite. C'était l'inventeur du tittytainment, où 80 % de l'humanité est inutile, et qu'il faut abrutir.
Une autre étude vient de paraitre.
"Plus de la moitié des jeunes en Europe participerait à un «soulèvement de masse»".

Là aussi, le système tient debout parce qu'il est debout. Mais visiblement, il est KO debout. Et si c'est toujours contestable, ce genre d'affirmation, ce qui est intéressant, c'est que la moitié de la population jeune pressant qu'il y aura un klach, que celui-ci est même certain.

On ne prolonge jamais une courbe, indéfiniment.

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie Politique
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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 13:48

"l’assainissement accéléré des comptes publics, que ce soit à Madrid comme dans d’autres « mairies citoyennes », est principalement dû à l’inexpérience des élus et à une mauvaise gestion du budget, qui pénalise l’exécution des investissements programmés."

On admire, dans la novlangue du "monde", la définition de la "mauvaise gestion". L'effondrement de l'endettement des municipalités, dont celle de Madrid, deux ans avant la date prévue de la réalisation des objectifs (3.7 milliards d'endettement, contre 4.7 en 2015) est causée par... la mauvaise gestion des investissements, nous dit on.
Moi, passé les années 60, j'avais bien remarqué que les travaux s'empilaient (et s'emballaient), les uns après les autres, tout en oubliant, bien sûr, ceux utiles. La croissance des zones industrielles et résidentielles était la politique menée, telle celle du maire barjo de la croissance économique de "la soupe aux choux".

Par contre, l'important, tout ce qui était invisible, sous terre, ou qui n'apparaissaient pas sur les photos, comme l'entretien des systèmes d'eaux, les barrages, on s'en tamponnait vulgairement le coquillard, parce que justement, c'était pas visible, et que ça claquait pas.

La seule chose nécessaire, a été de faire une pause dans les travaux, en les réduisant beaucoup, et en laissant les prêts arriver à échéance. Déplorable. Et les chiffres d'affaires du BTP ??? Adieu, béton, ferraille, enfants d'élus placés, résultats consolidés, comptes au Panama...

C'est ça la mauvaise gestion ??? Ou la gestion du père de famille ? Si on veut que les autorités économiques se comportent comme des entités micro-économiques, il faut, au contraire, les féliciter. C'est en matière macro-économique qu'on veille à la conjoncture, pas au niveau des communes, ni des départements, ni des communautés, les seuls alibis, finalement à l'existence ces entités de plus en plus grandes, qu'on veut regrouper, c'est de pouvoir s'endetter encore un peu plus.

Raison pour laquelle, le gouvernement, gourmand de réductions de dotations aux communes, etc, ne voulait pas que cela se traduise par la conséquence logique : la fin des travaux éternels, où les maires bâtisseurs construisent toujours plus, en refaisant ce que le prédécesseur avait obligatoirement, mal fait.
A rapprocher aussi, au procès fait aux élus -souvent communistes- du 93, pour leur "manque d'ambitions", en matière de travaux, et à l'autre bout, aux élus FN, moins ou pas du tout impliqués dans les grandes coucheries avec les grands du BTP.

Forcément, ce genre de compromissions, il faut des années pour les créer, ce qui "disqualifie" le FN, et les communistes privilégient les dépenses de fonctionnement, fournisseurs de postes de fonctionnaires territoriaux, clientélisme électoral différent oblige...

Moi, j'aime bien les hyper-mauvaises gestions, qui consistent à ne pas avoir de dettes et pleins d'avoir.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie
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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 09:21

Il y a certains archéo-paléo-pseudo-industriels qui sont sortis de leur moyen âge énergétique pour venir brediner dans la conversation.
On est encore loin des ruptures d'approvisionnements et du marché noir, nous disent ils.

Ah ouai ? Le Burundi et le Venezuela, ça leur dit quelque chose ? Mais le problème, finalement, c'est que c'est encore pire que prévu, et que je l'avais prévu.

Partons du commencement : la production, si elle arrive à approvisionner le marché, est complétement déphasée : sur la plus grande partie du globe, on produit à perte, voire avec des pertes colossales.
Les pertes des compagnies se cumulent avec les crises étatiques, et ont entrainés une contraction forte des investissements.

Et des crises politiques de taille XXXXXXXXL. Mais, il faut avoir un minimum et un brin de culture pour s'en apercevoir. Les crises mexicaines, l'état psychédélique du forage US, à grands coups de prêts et de subventions (jamais remboursés, bien sûr), qui font paraitre l'URSS pour le sommet de l'honnêteté morale et intellectuelle, et le sommet de l'efficacité, les crises multiples qui se déroulent, ça n'existe pas pour ces gens là... Etonnant. Vue du pavillon à  1 000 000 d'euros de la banlieue chic de Paris, ça déforme la vue...

Logiquement, entre compagnies et états en crises, investissements en berne, à terme, on arrive à une baisse ou un effondrement de la production. Surtout si Washington continue de juger bon de continuer à mettre sans dessus dessous le Venezuela (en moins raffiné, ça s'appelle, y mettre le bordel) et le moyen orient.

Nonobstant, ces gens, qui, soi disant, on toujours travaillé dans les entreprises et le privé, ne connaissent pas le début du commencement.

CONSOMMATION = PRODUCTION +/- STOCKS.

Dans le cas du pétrole, l'effet de stockage est plantureux. Notamment en Chine, et en Orient, mais aussi, tout bêtement, tout prêt de chez vous, dans toutes ces cuves diverses un peu mieux remplies, tout simplement... il me souvient d'ailleurs que la machine de guerre allemande, en 1944-1945 a tourné essentiellement avec des stocks dont beaucoup n'étaient pas sensé exister.

Résumons ; on est arrivé à la tempête parfaite, c'est à dire surproduction provisoire obtenue grâce à des dépenses démentielles, qui font effondrer les prix, et creusent encore l'endettement.

Moi, ce que je vois, c'est Will E Coyot, qui est dans le vide, mais qui ne s'en est pas encore aperçu...

On peut pondre aussi des courbes qui montent au ciel, c'est très facile. Mais le plus difficile, c'est de savoir quand cette courbe, elle s'inverse, et plonge vers le bas...ça c'est compliqué, et il n'y a pas de courbes qui montent au ciel, définitivement.

Tout sportif sait que si un jour, on va trop loin dans l'effort, c'est le claquage qui arrive.

D'ailleurs, un p'tit schéma venu tout droit de l'agence de l'énergie :

Comme ça date de 2007, voit que la consommation de gaz et d'énergie en Europe, ainsi que le PIB augmentent beaucoup. Le seul problème, c'est qu'entre temps, il y a eu rupture, et que la consommation d'énergie, et de gaz s'y est effondrée notablement. Là aussi, toutes les projections, suivent le jeu du "tout con", qui consiste à reporter vers l'avenir, le passé. On ne voit donc jamais arriver la rupture.

Qui a vu arriver la rupture sur la consommation de charbon ? Depuis 2007, en Europe, s'est effondrée la consommation d'énergie,et surtout, celle de gaz...

En économie, la première chose qu'on apprend, c'est que les besoins sont illimités, et les moyens de les réaliser, rares...

La croissance démographique qui fait plus consommer d'énergie ? Non, c'est l'industrialisation. la Chine notamment a depuis belle lurette infléchie son envolée démographique. Mais elle avait des gisements de charbon.
Ce sont des arguments idiots, de bords de table lors d'un diner...

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:58

J'ai chargé Medor de chercher "ousque" est le salarié payé à sa "juste" valeur, dans le monde, (selon le FMI), et j'en ai pas trouvé.
Cette fois, c'est la Norvège qui paie trop bien. Mais on peut dérouler la liste, de Afghanistan, à Zimbabwé, en passant par Bangladesh, il n'y a pas d'endroits où les gens ne soient pas trop bien payés (selon le FMI), sauf, bien sûr, au FMI, où les technocrates sont des "saints" hommes, qui ne s'intéressent qu'à leurs prochains.
D'ailleurs, parmi ces saints, je vous rappellerais celui qui étudiait de près tous nichons, lolos, tétines, qui passaient à sa portée.

Comique de situation, on nous dit : " On est décidément bien loin des problématiques françaises... " Ah ? Selon le dit FMI, nous sommes aussi trop bien payés. Comme ces feignasses d'espagnols, d'italiens, de portugais, de grecs, de godons, d'allemands, etc...

Il faut se rendre à l'évidence, le FMI voit des nains partout, comme dans un film sur Blanche Neige. Pardon, pas des nains, des gens trop biens payés. Sauf les directeurs du FMI, qui ont choisi cette voie par pure bonté d'âme...

Il faut se rendre à l'évidence, et se poser la bonne question : le FMI est il devenu le plus grand asile d'aliéné de la planète ???

Je propose un prix d'un carambar à celui qui pourra démontrer le contraire. Pour le prix n'ayez aucun doute, j'ai déjà acheté le paquet. Mais dégrouillez vous, il est en train de diminuer à toute allure.

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie Politique
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 20:53

"En Seine-Saint-Denis, on ne veut pas des classes moyennes. Pour ne pas bousculer les équilibres politiques. "

C'est ce qu'on dit. Et si la vérité était ailleurs ?

J'ai parlé récemment avec une personne informée, de la réhabilitation d'une usine polluée. Le maire veut en faire un cité pour étudiants, dans une petite ville de 8 000 habitants, qui n'a aucun problème immobilier en matière de locations, ni de ventes.

Il y a une demande soutenue en logements meublés, mais l'offre est là. Alors, pourquoi ?

Pourquoi se taper un chantier de décontamination (Hydrocarbures + amiante), en se disant que l'amiante est le plus bénin des problèmes, le plus facile à traiter, pour récupérer une bouse... Les hydro, c'est nettement plus compliqué, alors que la solution est simple, évidente. Il suffit de laisser le site au repos 50 ou 75 ans. Les bactéries boufferont les hydrocarbures, il suffit de laisser la nature opérer la dépollution, comme elle l'a fait seule, dans bien des sites pollués.

Seulement, le chantier, c'est au minimum 2 millions d'euros, dont une bonne partie pas financée par les collectivités locales, et qu'on ne veut pas laisser filer.
Seulement, en Seine Saint Denis, la donne est aussi différente. On peut reconstruire, oui, mais, a t'on les moyens ???

Tous ces incessants travaux immobiliers, ça coûte très cher. Et pour une demande "dynamique" ? J'en doute. Même la RP a ses limites. Accueillir 600 000 ou 1 000 000 de personnes de plus ? Pourquoi faire ? ah oui, c'est pour les migrants. Macron voudra les caser dans les trous perdus, mais ils s'en casseront vite. Les bleds, si la population locale n'y est pas restée, c'est bien pour une raison.

De plus, la population locale, elle ira où ?

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 20:25

A Detroit, les gens privés d'eau courante se compte par milliers. Faute de pouvoir payer. Juridiquement, certains veulent contraindre les compagnies à ne pas couper l'eau, histoire de reporter la facture sur ceux qui la paie encore, et les désolvabiliser à leur tour.
Elle est pas belle la vie ?

Dans certaines villes, 40 % de la population ne peut pas payer l'eau.

Là aussi, l'oubli des temps anciens a été vite fait, et la disposition "naturelle"  de l'eau au robinet, considéré comme une évidence, n'apparait plus aussi évidente. Une tâche épuisante des femmes était il n'y a pas si longtemps d'approvisionner la famille, avec des brocs.

Inutile de dire que la consommation n'était pas celle d'aujourd'hui. Ni le souci de la propreté. Sans parler du pôvre Botton qui s'estimait maltraité en prison parce qu'il ne pouvait prendre une douche journalière, mais "seulement", 3 par semaine.

Pauvre petit bourgeois, qui se dit "sauvé" par la prison, mais le sauvetage a été imparfait. Des tas de gens très bien qui n'ont pas été en prison ne prennent pas une douche journalière. Comme je l'ai déjà précisé, si tout le monde faisait ça dans le monde, il y aurait pénurie d'eau et d'énergie...

Mais si Botton a fait son mea culpa (au moins partiel), il devrait faire partager son expérience avec république en marche, où certains en ont visiblement besoin.
Question tenue et culture, Macron ne savait même pas qu'on ne mettait pas en France, sa main sur le coeur pendant l'hymne national.

Pour les USA, il faudrait leur rappeler leur histoire. C'est le pays où l'on a inventé le concept de maison passive, et pour l'eau, un tonneau filtrant recueillait les eaux de pluies.

Une Amérique où la crise politique hésite avec la crise économique et sociale. On veut déposer Trump. Sans doute cela finirait il de disloquer le pays. Même si trump est versatile et pas trop apprécié pour n'avoir pas fait ce pour quoi il était élu, on en voudra certainement à ceux qui le renverseront.

Un pays qui malgré son effondrement interne, que symbolise parfaitement la crise de l'eau, fait la guerre au Venezuela, en Equateur, vend des armes à l'Arabie séoudite... Sans compter les guerres dont on ne parle pas (Mexique).

Pays, tête d'un empire qui se disloque. Il peut faire élire des belles gueules, mais le réveil est rapide. Les présidents sont assiégés dans leurs palais, comme Temer, Haï comme Macri, et l'union européenne se disloque. On croit qu'un crise s'assagit ici ? Elle reparait là. Merkel sera réélue ? Peut être, mais son score semble modeste, et n'oublions pas que CDU forme une coalition avec le SPD, et que si celui-ci est laminé, qui s'alliera avec Merkel ? L'Italie ? En crise.

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 19:16

C'est tellement honnête et aseptisé chez Macron, que ça en devient puant. Ah non, finalement, c'est comme ailleurs...

Un certain François F... a d'ailleurs déclaré : "Depuis le temps que je le dit".

Il faut dire, qu'entre "en haut", et "en bas", c'est le grand déchirement des adducteurs.

" Pendant deux semaines, sous couvert d'antifascisme, les nantis parisiens ont agoni d'injures les meurtris de la mondialisation, coupables de ne pas être satisfaits de leur sort et de voter en conséquence. "

On nous a dit que Macron était le candidat des Bacs +++++++++++++++ et que MLP était celle des illettrés. Pourtant, Ferrand, n'a trouvé que des illettrés en Bretagne qui a voté massivement pour lui.

Vont aussi être enc... à sec et sans vaseline, les retraités, friands aussi de Macron, avec une augmentation de la CSG.

Vont aussi être enc... à sec et toujours sans vaseline les parisiens qui ont votés à 90 % pour Macron, et sa réforme de l'impôt sur la fortune recentrée sur l'immobilier.
Chez moi, on s'en tape. Ce qui se vend, c'est la petite bicoque, à moins de 100 000 euros, et plus près des 60 000. Autant dire, on s'en tamponne complétement.

C'est un agent immobilier qui me l'a dit. Ma co-autrice d'une époque croyait que l'immobilier, c'était blablater avec les agents immobiliers. c'est loin de n'être que ça.

Pour les autres, les salariés qui ont quand même voté majoritairement pour Macron, l'enc... à sec, et avec encore moins que moins de vaseline, ils vont comprendre.
Mépris de classe et idiotie congénitale, c'est la "république en Marche". Parce que moi, j'affirme qu'il faut être d'une inculture complète pour avoir voulu ce type, une inculture à la fois crasse, même à bac +32 et 15 000 euros par mois.

Ces petits jean foutre ne comprendrons que quand ils feront face à une vague de grande terreur, comme celle de 93, que Teitgen, garde des sceaux en 1944, se vantait d'avoir dépassé en intensité. Teitgen, ne comptait pas, non plus, les plasticages qui se produisaient chaque nuit, et qui étaient loin d'être isolés...

La dette, alibi de toutes les régressions sociales vient d'être l'objet d'un article sur agoravox. On épuise des pays pour la faire "régresser", centimes après centimes, alors que France et Allemagne d'après guerre les ont zigouillés rapidement par l'inflation. Ah oui, c'est ce truc qui déplait aux riches et aux rentiers. Eux préfèrent zigouiller les pauvres.

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 19:48

Et voici le muppet show qui revient, avec dans le rôle de peggy la cochonne, je sais plus qui du FMI...
Le FMI vient donc de féliciter la Grèce pour ses réformes. "Le FMI loue les réformes du gouvernement grec, malgré l'échec des discussions sur la dette du pays."

Si j'ai bonne mémoire, les mêmes félicitations ont été adressées à ;

1) Ben Ali,

2) Moubarak,

3) Kadhafi. En cela, c'est une bonne nouvelle. Théoriquement, l'effondrement ne devrait pas être loin...

D'ailleurs, dans les phénomènes d'effondrements, on voit la mécanique de retrait de légitimité. En plus, il faudrait pouvoir compter ceux qui se sont retrouvées ici parce qu'ils s'étaient égarés. On se croirait en pleine BD d'Iznogoud. Mais il faut se dire que le profil de Macron ressemble étrangement à celui du Vizir.

En France pour ce qui est du changement, on y est en plein. Ferrand est dans le collimateur du Canard enchainé. La Bretagne, c'est, parait il, plein d'illettrés, et de feignasses qui veulent pas travailler, en plus, ça se comprend, pour à peine 8 000 euros et des brouettes par mois. Pas de quoi se lever. C'est bizarre, parce que je crois que beaucoup de personnes tueraient pour cette même somme...

Quand à sa défense, on peut tout de suite voir celui qui veut finir la tête au bout d'une pique : " Ce n’est pas simple de trouver un jeune [breton], volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet ".
Aller sur internet, lire et écrire, ça mérite 8704 euros par mois ?

Quand au msinistre des finances, visiblement, on prend systématiquement celui qui n'a plus la lumière à tous les étages.

On devrait rire :

1) en France,

2) en Europe,

3) dans le monde entier, les trois dans l'ordre, avec le tsunami XXXXXXXXXXXXL qu'un type très limité intellectuellement parlant veut déclencher...
Visiblement, ce ne serait que le dénouement prévisible de la crise. Un lecteur disait que les séoudiens agissaient intelligemment, en convertissant leurs $ en armes. Les chinois font mieux : ils ont stockés massivement le pétrole quant il était au plus bas, gonflant artificiellement, une demande défaillante.

Ils avaient très peu de stocks, ils sont colossaux désormais. Mais ce mouvement, tôt ou tard, est appelé à se terminer, et il se monterait en milliard (s?) de barils.

Il y a de quoi, ici, propulser les prix à zéro, quand le mouvement s'arrêtera.
En France, on repart sur le chômage. Gargarisme du gouvernement sur les catégories A, démentit par les autres...

La lassitude de certains, qui apparait dans les commentaires, est peut être la menace la plus grave contre l'ordre établi. Il est désormais, totalement méprisé.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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