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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 06:49

Pleurons sur le sort de bien des gens, hier arrogants, suffisants, et qui ne voyaient aucune raison d'être inquiet.
Le chômage, c'était pour les gens qui s'y complaisaient.

En premier lieu, les céréaliers. La production a chuté de 30 %, et les prix ont chuté aussi. Il est vrai que la production MONDIALE, est à la hausse.

Mais cette profession de fonctionnaires a oublié le passé. Le passé pas si ancien, ou 99 % du revenu agricole c'était des subventions, et pour les céréaliers, c'était pire. Ils n'arrivaient même pas à dégager la moindre marge. Heureusement, les subventions étaient là pour les enrichir, avec le syndicalisme FNSEA, en liaison directe avec le RPR.

Bref, un parfait secteur soviétoïde, qui vivait bien à l'abri de sa rente de situation.
En même temps, l'agriculteur qui n'était pas céréalier, lui, devait gagner -mal- sa vie, et compter sur un montant très réduit d'aides, des cacahouètes, quoi. Mais, sur son revenu d'exploitation, 80 ou 90 % provenait effectivement, de son activité.

La répartition néo-libérale parfaite. Tout aux gros. Quand au revenu agricole global, les revenus nets des uns, étaient largement compensés par les pertes des autres, pour arriver au ridicule 1 %. Cet état de fait d'ailleurs, n'avait jamais été attaqué par les néo-libéraux français, si pourfendeurs de subventions...

Là, visiblement, les comptes n'y seront pas : "des mesures et un plan qui portera sur des allégements de charge, sur des garanties bancaires, sur des prêts de trésorerie".
Comme d'habitude, le blabla gouvernemental, appliqué à des gens qui n'avaient pas la moindre idée de ce que ça pouvait être.
On peut noter, aussi, les limites et la crise d'un "modèle" de développement. Là aussi, on doit atteindre un pic.

Les décideurs ne pensent décidément jamais en termes de limites, parasités par une "croissance", qui ne veut plus rien dire. "Too big to fall", devient "Too big to live", Ces fièvres d'agrandissements n'aboutissent qu'à des entités finalement très fragiles, ces fièvres bâtisseuses de lotissements ou de centres commerciaux qu'à tuer d'autres zones de peuplement ou de commerces...

Bien entendu, des erreurs de gestion fondamentales sont opérés,par la suppression des APL, par exemple.

Bien sûr que l'augmentation immobilière devait être contenue, mais on n'ose adopter la mesure qui braquerait les bailleurs, le blocage ou la baisse autoritaire des loyers.

On l'a largement utilisé dans le passé. Et les hausses souvent, n'étaient pas justifiées, ni justifiables.

Un loyer pour un logement de 40 ans, devrait il augmenter, s'il n'y a eu que de rares ou insignifiants entretiens ? Et les formules d'indexations ont été bien trop favorables... (au bailleur).

Il vaut mieux attendre que le bailleur soit saigné par la défaillance de la demande ? Comme c'est le cas dans bien des endroits ? Bien que celui-ci, pour appliquer des baisses de loyers se soit fait tiré l'oreille moult fois.

J'ai vu ces villages se vider, pour cause de loyers bien trop hauts. Maintenant les bailleurs gueulent et vomissent ces lotissements pas beau (qu'ils disent), et qui ont vidé leurs locations... Mais bon, leurs locations ne respirent ni le neuf, ni la beauté...

D'ailleurs, j'ai remarqué que le discours était notablement différent pour un parisien et pour quelqu'un de plus sensé. Le parisien est toujours dans ses bulles, de tous ordres. Bulle politique, bulle financière, bulle immobilière, bulle de croyances. Les villes centres gardent et continuent sur leur logique. C'est, conceptuellement, trop dérangeant d'envisager autre chose...

Le tourisme baisse en France. La manne ne tombe plus. Il ne reste que les français. Les vendeurs -sénégalais- de tour FL en toc, ne doivent pas briller. Envolées, veaux vaches, cochons, couvées, américains, nippons (ni mauvais), chinois, russes, etc...

Pic, là aussi, du tourisme et du touriste-gogo ? Même déni de la réalité, première phase du deuil.

L'activité économique se tasse, en Allemagne, et en Grande Bretagne (c'est la faute au Brexit ! Comme l'irruption du Krakatau ?)

Paul Jorion dit que les lignes de fractures se multiplient. En réalité, il n'y a qu'une ligne de fracture. c'est la production d'énergie.

La contraction du pib est en marche. Une réduction de 4 % du pib mondial l'année dernière ? Rien d'étonnant.

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 15:43

ou, on finit le travail ?

« Les transactions se concentrent dans à peine 3 000 communes. Ailleurs, c’est le calme plat et des maisons peuvent rester trois ou quatre ans sans trouver preneur »

Joliment dit pour une période où les taux d'intérêts sont modiques (on parle en moyenne de 1.55 %).

C'est à peu près le phénomène que j'avais décrit. Dans tous les endroits démographiquement stables, la folie de la construction qui avait atteint même ces limbes, se retourne contre tout le bâti antérieur.
D'abord parce qu'il ne correspond plus aux besoins, mais cela, même des villes le voient, avec des HLM abandonnées, à côté des listes d'attentes interminables. Ces immeubles, qui contentaient tout le monde dans les années 1950 et 1960, son déphasés. Pas assez de parkings, pas d'ascenseurs, une chambre par gamin...

Fini le temps où une famille vivait dans le F3 ou le F4, voir le F2. On n'a peut être pas de quoi payer, mais on veut son confort.

Pour ce qui est de l'ancien, il est victime d'une défaillance de la demande, et il faut le reconnaitre, de sa vétusté. Quand l'ancien meurt, la paupérisation commence, et le bout de la paupérisation, c'est le vide.
Surtout, que même vide, invendable et inlouable, les prétentions du vendeurs sont carabinées. Bien sûr, si sur certaines, le rapport qualité prix y est, ceux sur lesquels il n'y est pas, sont souvent au même prix.

Le gag comique d'ailleurs, je l'ai vu récemment. Les panneaux "terrains à construire à vendre", perdus dans une forêt de maisons à vendre ou à louer. Population, en très légère hausse, mais des constructions ont été ces 15 dernières années, en hausse plus vives encore.
Si l'on rajoute la désindustrialisation, et la fin de ces petites entreprises campagnardes du bâtiment, le tableau est complet.

Mais cela confirme aussi le diagnostic de pic pétrolier. Les régions périphériques sont abandonnées/sacrifiées au maintien momentané des grandes agglomérations. On concentre ce qu'on peut, pour pouvoir jouer encore un instant, monsieur le Bourreau.

Rien n'a changé, on fait périr en premier, le plus faible, ou on le délaisse. Pour les grandes agglos, on fera encore des Notre Dame des Landes, même si c'est inutile.

Les endroits où l'immobilier se porte encore bien, c'est facile à reconnaitre. C'est ceux ou on casse et ou on refait des trucs inutiles, mais coûteux.

En même temps, on maintient un nucléaire ancien, parce que finalement, le système n'a pas d'autre solution à proposer qu'à continuer comme avant.

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 19:28

Le modèle économique des Jo est complétement dépassé. S'il n'y avait que le modèle économique qui est complétement dépassé, ce ne serait rien.

C'est la totalité du modèle économique et social, qui est complétement dépassé.

Le modèle de dépenses pharaonique à tout va est désormais contre-productif. Dans des villes déjà engorgées, il est de plus,trop léger, ou trop important, comme à Sotchi, et produit plus d'effondrement et de problèmes qu'il n'apporte une manne.

Sont complétements dépassés aussi, les deux bouffons grotesques que sont Obama et Hollande, critiquant Trump. Leur degré de flamboyance est il inégalé ? Certainement pas.
Le politiquement correct, tout le monde en a ras le cul.

On poursuit un type parce qu'il avait proféré des insultes à un assassin, et on en condamne un pour violences à l'aide de... lardons...

Certains lecteurs de ce blog, effectivement agressés physiquement, doivent se sentir... agressés. Quel meilleur moyen de déclencher une guerre civile. D'un côté, on ne laisse rien passer, de l'autre, la permissivité vis-à-vis de certaines communautés est totale...

Et le juge, visiblement, n'a ni le sens du ridicule, ni peur de passer pour un ... (mettez le mot que vous voulez). Avec le nombre de plaintes classées sans suites, on peut s'étonner que celle-ci ne l'ai pas été...

Clint Eastwood, après Chuck Norris, viennent de prendre position pour Trump. Visiblement, il y a donc quelques acteurs qui ont un cerveau, sous le gominage obligatoire d'hollywood. Et leurs propos sont teintés d'un bon sens qu'on n'avait pas vu depuis longtemps. Encore moins chez Hollande.

Les sondages trop favorables (n'ayons peur de rien) à une Clinton menteuse pathologique, sont issus de cerveaux malades.

Beaucoup de propos de Trump sont plutôt frappés au coin du bon sens, pour une population épuisée.

La population est épuisée par la flambée de ses dépenses contraintes, et par le spectacle des bouffons que sont les hommes politiques.

Les sondages de popularités de Hollande et de Valls, amènerait n'importe qui ayant ou de l'honneur, ou simplement, de l'estime de soi, à la démission.

Quand l'appartement qui valait 30 000 euros en 1980, en vaut désormais 150 000 et 320 000 dans le centre de pouvoir, il est clair que le propriétaire ne se sent pas plus riche. Mais l'acquéreur qui ne peut plus acquérir, se sent nettement plus prolo.

"Aucun rapport avec le Brexit" ? Il ne faut pas manquer d'air pour dire cela. Au contraire, cause directe du Brexit. Enfin, une des nombreuses causes du brexit, et pour le remain, une seule cause pour voter le remain : la connerie humaine.

Les gens se méfient des médias, ou n'y croient plus, tout en continuant à leur obéir. Là aussi, il faut acheter un cerveau.

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 06:43

... Se cachent pour mourir...

Donc, le Monde fait dans le Patrickreymond, sans respecter le copyright.
Pour ce qui est des bétonneurs, c'était l'idéal. L'installation jetable et jamais réutilisée.

Ils en redemandent. Avec insistance. Mais ceci en réalité s'est généralisé à toute la société. Combien de fois voit on toujours les mêmes rues en travaux, au gré des changements de municipalités ?
Et, en fin de compte, avec l'investissement massue : "c'est pour faire beau", ou "c'était pas beau". Avec, bien sûr, l'impasse sur le coût.

Retour sur investissement : zéro.

Pour ce qui est du reste, notamment Grenoble, la ville traine les JO de 68 comme un boulet depuis. D'ailleurs la majorité des installations "utiles", sont simplement, les logements que ça a fait pousser de terre, à une époque où ils étaient demandés.

Mais comme ils ont été bâtis à l'époque des poubelles énergétiques. Et puis après, il faut les entretenir, et leur donner une vocation. Vocation qui se révèle, en réalité, déficitaire, toujours, et pas qu'un peu, et les budgets d'entretiens finissent de tuer les finances locales, qu'elles soient étatiques, ou pas.

Donc, pour aller au bout de la logique, on sauvegarde quelques installations, et on lourde les autres. Pour faire quelques économies sur des dépenses en inflations. Surtout que le pouvoir central a une furieuse tendance, à laisser complétement tomber les locaux, quand la lumière s'éteint.


LA différence, avec les JO de l'antiquité, dont on peut admirer les ruines, c'est que ces JO étaient toujours au même endroit, et ont duré très longtemps, plus d'un millénaire, et le nombre d'épreuves n'était pas en inflation constante. Et seul le premier était récompensé.

Aujourd'hui, c'est devenu un objet délice des bétonneurs locaux, ou pas. Et l'inflation des épreuves, aussi. Avec des athlètes emmerdants exigeants, qui veulent toujours le mieux pour leurs exploits. Rien n'est trop beau pour ces secondes de podium.

Bien entendu, la raréfaction des ressources fossiles fait que le coût de ces installations est en inflation constante. Et le retour sur investissement, inexistant le plus souvent.

En réalité, un clou chasse l'autre. Toutes les villes accueillants les jeux sont déjà très connues et surchargées de touristes. SI les spectateurs viennent, les autres, ne viennent plus. Effet d'éviction. Londres, ou Pékin, ne sont ils pas sempiternellement embouteillés ???

Pourquoi, donc, cet engouement ? D'abord, par le panem et le circenses, ensuite chaque fédération sportive veut la consécration des jeux, ensuite, on bétonne.

Résultats, quand on bétonne plus, ou qu'on bétonne simplement un peu moins, comme en Chine, ça risque de détonner.

Produire du charbon et de l'acier, c'est bien, mais ça sert à quoi ? En gros, le plus gros consommateur d'acier, c'est le bâtiment. On a beau avoir des centaines de millions de chinois, ça manque pour occuper tous les bâtiments construits, et surtout, coûteusement construits, et en plus, construits n'importe où.

D'ailleurs, visiblement, l'industrie chinoise se porte on ne peut plus mal... Et encore, on ne parle que de ces paramètres complétement débiles, qui ne veulent rien dire. Même eux, on n'arrive plus à leur faire avouer sous la torture, la moindre croissance...

les seules productions acier et charbon, indique une crise profonde en Chine. La raison en est la défaillance des débouchés, et le syndrome qui a atteint l'occident au début des années 1970, se montre ici à l'oeuvre. A une puissance 10. Et encore, la production est ici, souvent stockée...

1200 Millions de tonnes de capacités, 800 de production,

C'est le syndrome JO, où il faut bâtir pour bâtir, et après ???

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 13:28

Entre journaleux économiques, et clown, la différence s'estompe. Une augmentation de la dette publique est qualifiée de "forte", avec 383 milliards de US $, alors que c'est pitoyable. En effet; une augmentation de 383 milliards comparée à un stock de 19 400 milliards, c'est que dalle. Insignifiant. Nib.

Si on rajoute la dette privée, c'est encore plus nul.

Mais désormais, il y a tellement de mauvaises nouvelles économiques, que moi même, je suis submergé, et n'arrive plus à trouver des nouvelles significatives.

Les ventes de voitures calent un peu partout. Ce qui reste de marché immobilier montre aussi des signes d'essoufflement et d'effondrement.

Les productions industrielles, de manière générale, baissent.

Le commerce de détail baisse fortement en Suisse. On annonce aussi 90 millions de pauvres aux USA. En réalité, c'est bien, c'est bien plus. 70 % des ménages américains n'équilibrent leur budget qu'en faisant appel au crédit, faute de revenus (inférieurs à 30 000$). Soit, à vue de nez, 220 millions de personnes, pauvres parce qu'elles ont des revenus insuffisants.

Dans le série des humoristes, on peut citer Hollande : " les "excès" de Trump provoquent un "haut-le-coeur"". Moi, personnellement, et visiblement je ne suis pas le seul, c'est de voir Hollande qui me donne la colique, des petits boutons, et l'envie de gerber. C'est grave docteur ?

En plus que lui, il n'a pas besoin, comme Trump, de dire quelque chose pour arriver à ce stade. Déjà, rien que de penser à lui atteint mes neurones.

Il est très loin d'être respectable, pour donner des leçons.
Donc, avec 102 millions de sans emplois aux USA, 220 millions de pauvres, il a donc toutes les raisons de ne pas être mécontent et de voter pour la continuation.

Pour rappel, le point de pauvreté est atteint quand toutes les ressources doivent être mobilisées dans des dépenses courantes de survies et/ou obligatoire. La fiction d'une dépense "choisie" est celle d'une mutuelle, qu'il faut pouvoir payer, mais dont on ne peut, dans les faits, se passer, sans courir de gros risques.

Au niveau mondial, d'ailleurs, le commerce international ne progresse plus, depuis 15 mois. Donc, le pic commerce est visiblement atteint.

Le choix n'est plus. Il y aura rupture. Et si une candidate ou un candidat déphasé était élu, représentant le monde d'avant, ce serait le pire. Il faut au moins, dans un premier temps, reconnaitre que nous sommes en crise terminale.

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 07:22

Il parait que le libéralisme, c'est génial. François Lenglet nous ressort même les corn Laws de 1846.

Il oublie simplement de nous dire la contrepartie. Cette contrepartie est tout à fait mise en relief par Kipling, et son poème "big steamers".

Si on empêche de passer ces gros vapeurs, c'est très simple les petits loups, vous mourrez de faim.

Application : les deux batailles de l'Atlantique. Parce que ça n'est pas avec un taux d'autosuffisance de 20 % qu'on va très loin.

Encore, en 1914, l'Angleterre a la chance d'avoir le bon adversaire, l'Allemagne, dont la flotte sous marine est embryonnaire. La flotte sous marine française à la même époque était bien plus importante (plus de 70 unités, contre plus de 20), meilleure, et mieux organisée.

Il y eût d'ailleurs des alarmes outre-manche sur ce point, dans les états majors. cette flottille de sous marins aurait pris le contrôle de la Manche en quelques jours...


Autre application, les pays arabes qui ont complétement abandonné l'agriculture, pour des activités plus funs, comme tourisme et industrie textile.

Seulement, quand les prix ont flambés, les régimes égyptiens et tunisiens se sont effondrés. Sans parler des problèmes au Yemen et en Syrie, où ce terreau fertile a été exploité.

Il va s'en dire que certains sont surpeuplés et n'auraient pu l'atteindre. Seulement, il y a une différence fondamentale entre tout importer, et oublier qu'on a été un grenier à blé, comme la Tunisie, et même relativement, l'Algérie et le Maroc, et être dépendant à 80 %, comme l'Egypte, qui pourrait ne l'être qu'à 20 %.

Autre cas de figure, Haïti. Les Haïtiens vivaient au village sous Duvalier, un village globalement autosuffisant. Le libéralisme imposé par ces bienfaiteurs a transporté cette population vers les bidonvilles et les quartiers informels.

Et causé 300 000 morts pendant le tremblement de terre de Port au Prince, et rempli les coffres de tous les bienfaiteurs en tous genres qui se sont précipités sur Port au Prince. Dont la fondation Clinton.

Les assistés, eux, n'ont presque rien vu arrivé, et c'est un euphémisme. Parce que, sans doute, ils n'ont rien vu arriver du tout de la manne colossale décidée pour Haïti.

En plus, ils se sont tapés l'épidémie de choléra, apportée dans les intestins des casques bleus népalais.

Sans doute, la pourriture appelée élite s'est fracturé sous l'effet de deux phénomènes. D'abord, elle commence à prendre peu, ensuite, une parti de cette pourriture, a t'elle basculée.

En France, au XIX° siècle, Jules Méline, président du conseil, et industriel, a renoué avec le protectionnisme. Les industriels étaient à l'époque très protectionnistes. Ils se sont appuyés sur la masse paysanne pour contrer la doxa ambiante.

Les industriels britanniques aussi voyaient très bien les dégâts et le retard de modernisation qu'entrainait le libéralisme.

Alors, aujourd'hui ? Visiblement, de grands industriels ont commencé à remettre les pieds sur terre. Le coût de la main d'oeuvre pour une usine moderne, c'est marginal, par contre, le coût de transport, ça commence à devenir colossal. Et beaucoup d'industriels supportent mal l'automatisme de leur clergé décérébré, disant que c'est mieux de produire en Chine.

Faire 200 kilomètres, ça coûtera toujours moins cher que d'en faire 15 000. Et la rapidité de fabrication est loin d'être la même.

Monsieur Lenglet, visiblement, n'a pas dans son radar, l'explication du problème des énergies. Ce n'est donc qu'un blablateur venteux.

Quand au petit article qui suit, il a oublié aussi les énergies fossiles dans l'économie. Et le délabrement général causé par la politique des pourritures dirigeants. Sans caïd, il n'y a pas de monnaie, et l'armée US n'est pas le 1/10 de ce qu'elle était en 1988. Même si elle coûte indubitablement plus chère...

Il faut noter que l'empire qui fait un milliard de personnes avec ses alliés, n'a pas été capable de mater la Syrie, qui en fait un peu plus de 20 millions...

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 07:17

Comme dit un avocat parisien, interdisons l'opposition,

De toutes façons, ce sont tous ou des racistes ou des cons.

Pour le Monde aussi, les électeurs de Donald, c'est tous des cons, des sans diplômes; Des blancs, obligatoirement racistes, donc.

L'actualité, montre une opposition nette entre républicains et démocrates mors des différentes conventions. Les uns étaient sur leur petit nuage, les autres catastrophés.

Donald Trump le milliardaire a réalisé un tour de force assez extraordinaire, il a fait du parti républicain, un parti, non pas populiste pour galvauder le terme, mais un parti qui donne la voix au peuple.

Alors qu'il n'avait aucune chance. Et il a montré une voie. Celui qui goûtera le pouvoir plus que l'argent, pourra toujours utiliser ce biais.

Le parti démocrate s'appuie, lui, sur un discours de guerre civile, celui des minorités qui s'estiment défavorisées, alors qu'elles sont traitées, comme tout le monde.Le comté de Wolf, aux USA (7200 habitants), voit une épidémie de HIV. Il n'y a plus d'activités, et tout le monde s'y défonce. Il est pourtant, on ne peut plus rural, mais d'un rural peuplé de gens de culture urbaine.

75 ans de pétrole, plus aux USA, ont coupé le lien avec l'environnement immédiat. Les ghettos s'exterminent ? Et ça fait pleurer les belles âmes ? Les dealers sont directement en cheville avec les élus démocrates. Les dealers tondent les quartiers, les élus tondent les dealers. Plus subtilement. Mais c'est une machine parfaitement huilée. J'avais conseillé, comme sujet de série "the wire" (sur écoute, en français), concernant le problème.

C'est décrit de manière parfaite. On peut difficilement faire mieux.

Le gauchisme, c'est la pourriture élevé en vertu. Et plus c'est pourri, plus c'est smart.
La réalité, c'est qu'Hillary apparait comme plus sale qu'un slip de femme porté et inchangé depuis 25 ans,

Elle ne rassemble qu' 1 % de la population, et ceux qui ont une âme de serfs. A ce niveau là, le président johnson avait bien vu, en 1865, le péril.

L'histoire du capitaine musulman tué en Irak est emblématique. Le père n'en veut absolument pas à celle qui en votant, a permis que son fils soit tué, mais en veut à trump qui, s'il avait été au pouvoir, aurait pu l'empêcher de rentrer aux USA... On marche sur la tête...

Le préjudice subi, n'entre pas en ligne de compte, mais le préjudice éventuel, est facturé...

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 19:22

Aux USA, Hillary se comporte comme la challenger, l'outsider, celle qui doit rattraper. Celui qui court après rattrape peu en politique, sinon jamais.
Côté France, on peut admirer l'habileté de Marine le Pen, avec son nouveau positionnement, très proche de celle de Richelieu-Louis XIII. "Cet état n'a pas besoin de nouveaux édits, mais de réelles exécutions (des édits existants)".

Cette maxime, vieille de 4 siècle est d'une actualité éblouissante.

L'état de droit n'existe plus, le je m'en foutisme, les compressions budgétaires et le dogme l'ont tué. On condamne à la prison pour des peines jamais exécutées ? pas de places, ça coûterait.

Les lois sont faites pour être exécuté, et non pas contournées.

On voit la nécessité de la reprise en main. Avoir un chef. Avec un côté gaullien. Lui, ne croyait pas en la force pour gouverner, car la force ne peut se passer de la force.

Il faut un consensus derrière.

Visiblement, droite et gauche courent après le front national toujours avec un peu plus de retard.

Ils risquent même de tourner casaques de manière impressionnante. Pour garder les sinécures.

Je serais arabe ou musulman, je prendrais peur. Pour garder ce pouvoir, ils sont capables du pire. Y compris rétablir la peine de mort, et aller bien au delà du FN.

Une élite en perte de vitesse et en perte de légitimité peut essayer de se refaire en sacrifiant 400 000 ou 500 000 personnes...ça s'appelle une guerre.

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 19:10

Ou EDF ?Le conseil d'administration, loin d'être unanime s'entête dans le suicide nucléaire en votant pour Hinckley point, le gouvernement britannique, lui, est d'avis de reporter la décision.

Même lui semble dubitatif devant le projet... Qui coûtera très cher à tout le monde... Sans rapporter rien à personne.

EDF ne sera jamais capable de monter ce projet, aucun des autres EPR n'ont été finis...

Quand à en construire 30 en France, ou en rénover 50 et plus, c'est du doux rêve. Ou plutôt de la folie furieuse, eu égard au coût total.

C'est le déni complet. Celui d'assumer qu'EDF est une maison de fous, au moins à sa direction; suicidaire et pathologique, et que le nucléaire, à cette échelle était une erreur monstrueuse. Cette erreur a détruit les quartiers et les industries, dûment appâtés par des primes d'investissements -électriques-, remboursés par des consommations monstrueuses.

Il est clair que la nouvelle ministre anglaise ne se sent pas liée par le pacte de cinglé signé par Cameron. C'est une preuve de santé mentale.

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 19:59

C'est déjà la cata, pour le parti démocrate, dont la candidate, en pleine déconfiture nous chante 2002 : moi ou le pen. Pardon, Trump.
Bien sûr, un parti, ou un homme peuvent être achetés. Mais dans les cas où la dislocation est trop évidente et avancée, c'est plus compliqué. C'est impossible, il n'y a de salut que dans la rupture.
Et puis, il existe toujours des hommes qui ne fonctionnent pas à l'argent. Bien qu'ils en aient. Ils considèrent que ce n'est qu'un moyen.
C'est plutôt la classe des Clinton-hollande-sarokzy qui est atypique, car souvent, celui qui arrive au pouvoir, méprise l'argent.

Le pouvoir est un vin autrement plus fort.

Et pour régler le cas Clinton :“vous imaginez devoir vous taper quatre ans de présidence-Clinton ?” (« Really? You want to listen to Clinton for four years? ».

"Deux visions de l'Amérique s'affrontent, l'une angoissante, l'autre plus confiante". Ce ne sont peut être pas les mêmes qui sont angoissés de l'avenir et ceux qui sont confiants, non ???

Ceux qui n'ont pas 400 $ d'épargne ont peut être des raisons d'être angoissés, et c'est 60 % de la population. Ils ne font plus des crédits pour se payer un niveau social qu'ils n'ont jamais eu en se payant des trucs et des machins, mais simplement pour payer les factures courantes.

Et puis, j'aimerais qu'on me dise qui est angoissé et qui ne l'est pas. Moi, Hillary, elle m'angoisse franchement. La traineuse de sabre, prête à dégainer, elle est angoissante.

Là où j'ai de l'espoir, c'est dans l'effondrement d'un système qui n'a que trop vécu.

Donc, qui est confiant, qui est angoissé ??? Visiblement, dans l'élite, ça s'angoisse. Il faut dire que gouverner, ou vouloir gouverner avec un taux d'intérêt des banques centrales à monter ou à descendre, c'est très limité. Surtout quand il tombe à zéro, ou en dessous, et que cela dévoile des effets perverses monstrueux.
Mais c'est l'histoire du type qui a supprimé toutes les commandes de sa voiture, sauf l'accélérateur, mis en mode bloqué à fond, et qui s'alarme quand il s'en aperçoit...

Hiilary n'a donc d'espoir que dans les minorités, et leurs comportements de serfs. Visiblement, Hispaniques, noirs et femmes se complaisent avec des chaines et leur caca. Et ils se prétendent libérés ? Qui leur fait une vie de merde ? Oui; merci Hillary, pour ces écoles où l'on apprend rien, ces millions d'emprisonnés, et ces hiérarchies qui perdurent depuis le Mayflower. Dans le meilleur des cas, les femmes de la haute société feront potiches, genre Chirac (Mme), qu'on venait chercher pour la figuration des conseils d'administration ou autres. Pour les autres, crève charogne.

C'est ça qui fait jouir noirs, hispaniques et femmes ??? Ah OUIII encoreeeee....

Quand on dit comme argument de campagne que Kaine parle espagnol, on voit la nullité absolue. C'est vraiment un putain d'argument de campagne. Il parle. On pourrait mettre un perroquet, aussi, ça changerait pas grand chose. Et le perroquet serait sans doute plus intelligent et plus beau.

Selon John William,le taux de chômage réel a doublé depuis 2000. Voilà le vrai, le réel et le tangible. Contre cela, et son impact, la propagande ne peut plus rien. Le mal est trop répandu.

Et l'emblème de ça, c'est Hillary.

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