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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 00:40

"Sur très long terme, il n'y a aucun doute que c'est bénéfique économiquement" qu'il nous dit. C'est bien, mais totalement erroné, et cette affirmation répond à une idéologie, mélangé à de la stupidité, et non à la réalité.

En effet, un homme c'est un homme, et un homme, sans pétrole ou sans énergie fossile, ça produit pas beaucoup.
Et avec du pétrole en moins, l'homme devient totalement inutile, pire, il devient un poids mort.

Comme le dit Jancovici, la consommation de pétrole et de gaz baissent en Europe.

"Nous le savons tous : trop de locataires dans le même appartement, trop de bénéficiaires du même salaire, ou trop d’estomacs affamés autour d’un même repas ne sont jamais faciles à concilier avec l’harmonie du "vivre ensemble". C’est bien là le défi que l’Europe doit désormais affronter. Physiquement, notre continent est de plus en plus à l’étroit : les terres agricoles se contractent, notre production minière est en diminution, tout comme notre approvisionnement énergétique depuis 2007. "

La consommation de pétrole décline depuis 2006, et le gaz, lui, a commencé son déclin en 2005. Le recul pour le pétrole (16 % de 2006 à 2013) et le gaz (12 % de 2005 à 2013) infirme totalement une affirmation aussi stupide.

Tout nouvel arrivant, prend sur un gâteau en diminution, et dit aux gens en place, pousse toi un peu. Prendre le pain des européens ? On y est.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 18:46

D'après le dernier sondage, Hollande prend tellement l'eau, qu'il va probablement rejoindre le Titanic au fond de l'océan.
Il faut dire qu'il s'en donne la peine.

Néo-libéral et européiste absolu, il se contrefiche complétement de la population, et ne se réveille que pour les sujets "sociétaux" : homosexuel et migrants. Parce qu'en matière économique, il n'a rien à dire, il n'y a plus que son église à voter pour lui. Les gens qui mourront plutôt que de devoir changer d'avis.
La manipulation sur la photo de Aylan ne convainc que les convaincus. Les autres, eux, mettent le doigt sur la carambouille. Et sans doute, la manipulation fait plus de mal à "son camp", qu'à l'autre, qui met en exergue la malhonnêteté profonde des migrationnistes.

Ils ne voient ou ne veulent pas voir l'effondrement économique des sociétés européennes, et que la "brillance" de l'Allemagne est la brillance de celui qui fait du sur-place, à 0 %, alors que tous les autres reculent, et que les "croissances" observées après des années de dégringolade, ne sont que des consolidations inévitables.

Pour les USA, en dix ans, la population inoccupée a augmenté de 20 millions...

"Préserver l’Europe dans ce contexte, cela va bien ressembler à garder l’harmonie dans un appartement de plus en plus peuplé, avec une table de repas qui a tendance à se dégarnir, et un compte en banque qui suit le même chemin. Vaste programme, auquel tout amoureux de la paix doit s’atteler en urgence. "

Evidement, tous les gens ne sont pas prêt à synthétiser cela. Mais une écrasante majorité le sent. Sauf bien entendus, certains retraités, et des portefeuilles bien garnis.

Je vous laisse imaginer ce qui va se passer à la table du repas, quand il y aura des tickets de rationnement...

Mais, si Marx n'a pas vu l'impact du fossile sur son analyse, il n'y a aucune chance que les benêts qui nous gouvernent arrivent même à appréhender la notion de pic pétrolier, et de ses conséquences sur notre vie.

A l'heure actuelle, ceux-ci sont prêts aux gabegies, comme faire la guerre en Syrie, au Donbass, payer les intérêts de la dette, mais certainement pas à préparer le futur.

Braudel, tu nous manques !

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 17:39

Le maître a parlé, le bwana POTUS (président of the united states), par l'intermédiaire du secrétaire d'état à l'énergie, et il faut que la crise soit grave pour qu'il passe par dessus la tête de tous les lobbys énergétiques et lobbys en général qui existent aux USA.

Donc, pour le secrétaire d'état à l'énergie, un physicien nucléaire, le renouvelable éolien et solaire, a tellement baissé qu'il est compétitif avec toutes les autres sources d'énergie.
Cette affirmation est tout ) fait remarquable, dans une état complétement dominé par les pétroliers, et à peine 7 ans après la présidence Bush, qui était un des leurs, et en plein "miracle" du pétrole de schiste.

Il faut vous dire aussi, que le POTUS, c'est qu'un mec chargé de lire le prompteur, télégénique, mais sans plus.

Il faut donc, que toutes les déclarations de son administrations passent par des filtres diverses, et qu'on la laisse passer. Quelquefois, le POTUS peut dérailler, mais il est vite remis dans les clous, et la "réalité", hollywoodienne du cercle de pouvoir de Washington.

On parle aussi, à la base, de maisons économes en énergies, aux USA, ce qui est une rupture. En effet, hier, le ouinneur, c'était celui qui payait sans sourciller ses factures, de préférences grosses, parce qu'il était, justement, un ouinneur. Plus elles étaient grosse, plus la sienne était grosse... Question de virilité. Avec l'abonnement au golf. Le golf, en lui même est un "sport", abscons, sans aucun intérêt, sauf de payer une cotisation très chère et qui fait que les golfeurs se retrouvent "entre eux".

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:15

Le temps de crise finale, semble arriver. Il sera un mix d'effondrement des prix et d'effondrement de la production pétrolière. Indépendamment d'autres choses. Il sera suivi par l'effondrement de la production, industrielle et agricole.

L'effondrement des prix pétroliers ne permettra plus de forer comme des fous, comme c'était le cas.

En France, on s'acharne à continuer comme avant, avec un EPR gouffre qui coûte déjà 10.5 milliards d'euros, des objectifs ridicules pour le renouvelable et la construction d'un aéroport aussi superflu que coûteux.
Quand au chemin de fer, il est, lui, prié de laisser la place au pétrole, via les bus.

Daniélo, sur son blog, dit que "le monde n'est pas clos". C'est vrai et faux. C'est vrai que le bombardement solaire assure de l'énergie, mais il est vrai aussi que notre monde est rempli d'inadaptés.

L'inadaptation est technique, mentale, et comportementale. Pour passer à une société tout renouvelable, il faudra en passer, par 50 ou 100 ans d'adaptation, un écroulement de civilisation, qui se traduira aussi par un écroulement du chiffre de la population.
Si Moïse passe 40 années dans le Sinaï, ce n'est pas parce qu'il faut 40 ans pour le traverser, même à pied, il ne faut pas plus de 40 jours, c'est que des gens qui sortent de l'esclavage ne sont pas aptes à devenir des hommes libres. Mentalement, il resteront toujours des esclaves, mêmes s'ils sont prétendument, libres. Il faut que la génération suivante soit adulte, et apte à se prendre en charge. De plus, le nombre sortant du Sinaï devait être beaucoup moins important que celui entrant... Même avec la manne.

En attendant, donc, on aura le monde à deux vitesses. Une frange de plus en plus réduite de gens vivant "normalement", dans une société pétrolière qui ne veut pas mourir, et une frange de plus en plus importante de laissés pour compte, qui eux, entament leur transition politique, technique, comportementale.
Braudel décrivait les pauvres comme étant innovant. Pour survivre. Les plus riches, eux, dominent socialement. Et ont acquis les sociétés anciennes.

En attendant, les faillites vont se multiplier... Faillites d'entreprises, d'états, de concepts. Combien de gens sont prêts à s'entendre dire qu'il n'y a plus assez de pétrole ? Pas beaucoup.

Plus de 750 milliards de dollars/an dépensés dans le pétrole classique, au lieu de 250 milliards par an au début du siècle. Plus 1700 milliards pour les 4 millions de barils du pétrole de schiste.

Combien de gens sont prêts à faire face aux conséquences de la raréfaction du pétrole ? encore moins. Les vacances aux Seychelles, finis, finis aussi les scrupules des retraités face aux migrants.

Comme l'a dit un lecteur, ils reçoivent du système beaucoup plus qu'ils n'ont donné.

Comme je l'ai dit, le sketch de Fernand Reynaud sur le boulanger, il est très marrant quand il n'y a pas de problèmes alimentaires.

Après, le boulanger, c'est lui qu'on mettra à la lanterne.

2015. Naissance du nouveau siècle.

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 18:38

Une majorité de personnes sont hostiles à l'accueil des migrants, (56 %), et une majorité de retraités, pour, et de "classes aisées", pour aussi.
Pourtant, les mêmes sont pour :

- la baisse des dépenses publiques, (sauf leurs pensions et soins de santé, et pour la hausse de leur pouvoir d'achat),

- la fin de "l'assistanat", sachant pour que l'assistanat, c'est l'aide aux pauvres, mais pour les néo-libéraux, la fin de la retraite par répartition, et des dépenses de santé assurées par des mutuelles, suivant le modèle US, deux fois plus chers qu'ailleurs.

Mais l'honneur est sauf, la sécurité sociale, c'est une "dépense obligatoire", honnie, et la mutuelle, une dépense soi-disant, "libre".

Le migrant, ne nous y trompons pas, c'est avant tout une charge financière supplémentaire, et le sera toujours dans un désert européen de créations d'emplois.

Avec des aides sociales plafonnées suivant les ressources, c'est aussi un formidable aspirateur à la baisse pour le reste de la population.

D'ailleurs, la définition de la pauvreté est aussi politiquement très orientée. Si l'on compte ceux qui n'ont aucune réserve financière ou aucune marge de manoeuvre, on arrive facilement à la moitié de la population.
Cadres et retraités friands d'immigration sont donc avant tout, de parfaits manipulés. Les uns, parce que la téloche est leur source. Les autres parce que l'imbécilité ambiante dans les entreprises les a formatés.

Les soi disant cadres dynamiques sont avant tout des gens simples, simplets, amateurs de solutions uniques et de pierres philosophale, alors que la vie, c'est tout autre chose.

Les délocalisations, par exemple étaient elles utiles ? Pas du tout. Construisez une usine neuve en France, vous n'y aurez pratiquement pas de main d'oeuvre. Ou si peu, alors que les frais de transports d'Asie gréveront les importations. Surtout avec des containers chinois qui arrivent pleins et repartent vides. L'acheteur se voit donc facturer l'aller retour. De manière inattendue, d'ailleurs, on a un regain de compétitivité européen en Asie. Parce que le retour du container plein, c'est une denrée rare, et peu chère.

Mais pour cela, il faut réfléchir un peu, et au delà du coup immédiat. Chose qu'un cadre est totalement incapable de faire, s'il obéit à la doxa.

Autre point vue, un autre cadre dynamique proposait la suppression du service nettoyage au profit de sous-traitance 20 % moins chères. Réponse de la direction du personnel : ces postes étaient assurés par le reclassement interne de salarié devenus handicapés. S'ils n'y avaient pas étaient affectés, il aurait fallu les licencier... Ce qui transformait les - 20 %, en + 50 %, et introduisait l'espionnage industriel dans l'usine. Et là, le coût était de combien ? Une certaine fidélité d'un employé de plus de 30 ans d'ancienneté, ça se paie aussi.

Le précaire à qui on versera une petite enveloppe pour prendre des photos avec le dernier gadget lui n'aura pas cette fidélité, et on sait aussi, que c'est dans les poubelles qu'on trouve des mines d'or en renseignements. Sans compter les nouvelles technologies...

Bref, les partisans de l'accueil sont souvent aussi, les partisans du recul de l'âge de la retraite (pour les autres), de la réforme du code du travail (pour les uns, ça les concerne plus, pour les autres, c'est eux que ça emmerde), et (tous) de la réduction des dépenses publiques...

Avec un bon psychiatre, ça devrait pouvoir se traiter. Quand à l'inéluctabilité de la migration, c'est complétement idiot. Comme le prouve le cas espagnol.

Mais l'inéluctabilité de la bonne santé économique du continent européen, ne m'apparait pas assuré, contrairement à beaucoup, et comme le prouve aussi, le cas espagnol.

Aznavour, lui, se prononce pour l'accueil. C'est bien pour un résident fiscal suisse. Il est bien représentatif d'une classe sociale aisée, qui fuit, comme les autres, l'impôt. Mais veut bien dépenser l'argent des classes populaires.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 15:41

Là, je désignerais la partie charnue de mon individu, qui me sers à m'assoir. Le temps des "états impuissants" ? NON.

Le temps des états VOLONTAIREMENT IMPUISSANTS. Pour cause d'obéissance aux dogmes.

Malraux avait raison, le XXI° siècle est religieux, mais la religion imposée d'en haut, abjecte.

Bien sûr, l'appel à "réformer en profondeur", en France, est sempiternel aussi. Mais les "bons résultats anglo-saxons", ne sont ceux que des menteurs, voleurs, tricheurs, et de leur "comptabilité créative". Les banquiers centraux, notamment la FED, ment encore plus qu'elle ne respire.

"Mais ils le font en confiant des pans entiers de la puissance publique (santé, éducation, emploi, etc.) à d'autres intervenants privés ou locaux."

Marrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La santé US, ça fait rire tout le monde, c'est inabordable, et avec peu de résultats, en dessous de ceux d'un Cuba qui dépense dix fois moins, et égal à ceux du Royaume Uni, qui dépense -seulement- deux fois moins. L'emploi est tellement bidouillé que ça fait rire, aussi, tout le monde. Pas loin de 100 millions d'américains en âge de travailler et sans emploi. Quand à l'éducation, la statistique fait que les chiffres font paraître ceux de l'URSS, honnêtes, transparents et inattaquables.

Les "minorités défavorisés", passent à l'ancienneté, et le redoublement n'y existe pas, même si on est totalement illettré, et qu'on ne sait pas compter.

Le rôle d'un état n'est pas de se soumettre à une classe de capitalistes. Le rôle d'un état, c'est de les soumettre.

L'état moderne a sa matrice chez Louis XI, la monarchie espagnole, et la monarchie française.

A leurs grandes époques, les monarques espagnols et français ont essayés de détruire le capitalisme, en lui faisant la guerre. La guerre espagnole a duré plus de 50 ans, la fin du règne de Louis XIV a vu une guerre de pratiquement 30 ans, et les négociateurs de 1709 ne s'y sont pas trompés. Ils voulaient la disparition de l'état Louisquatorzien.

L'affronter directement s'est avéré infructueux, il est apparu plus profitable de le déstabiliser, comme plus tard, l'URSS.

Le problème est dans le mental des dirigeants. Crise des migrants ? Il n'y a rien de plus facile que de défendre une frontière.

Quand à certains, ils ont visiblement les yeux plus grands que le ventre. L'empire américain est visiblement disproportionné à leurs forces désormais, l'Arabie Saoudite a trouvé son Viet Nam au Yemen, il s'y embourbe, ce qui est un exploit dans un pays aussi sec. Le seul problème, ce son ces crèves la faim et culs terreux qui sont loin d'être manchots pour se battre et qui ont une notion inconnu chez nos dirigeants et qui s'appelle l'honneur.

Quand à la Chine, comme l'a dit un lecteur, c'est un avion qui ne sait comment atterrir, désormais.

Il est temps, désormais de changer d'aristocratie. Celle qui est en place est trop gourmande.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 17:41

Cela ne va pas très fort en Chine, visiblement. Les usines chimiques pètent les une après les autres, (c'est la troisième), à tel point qu'on peut se poser des questions, la croissance est une escroquerie, elle est au plus, à 2 ou 3 %, et son modèle est à bout de souffle.


Une usine qui explose, ça peut être un accident.

Quand la deuxième saute, on peut se poser des questions.
A la troisième, on ne se pose plus de questions. On a des certitudes.

Après, savoir qui a opéré est une autre chose. Après tout, j'ai souvenir que dans des crises économiques, bizarrement, les usines avaient une tendance lourde à brûler.

En 1982, je me souviens de cette petite ville de 50 000 habitants, qui fut victime de plus de 110 incendies d'usines de confection... Après tout, quoi de mieux pour liquider un vieux stock d'invendables, de machines obsolètes et virer des employés pour force majeure ? Le reste, c'est pour les assurances...

Bien sûr, cela peut être encore pire, et une intervention extérieure n'est pas du tout à exclure. Mais il est clair que le proverbe latin peut s'appliquer (à qui profite le crime ?), et que la réponse peut être variée.

Mais, il est clair aussi que ces temps de grandes difficultés économiques, le monde va vivre de pénibles heures.

D'abord, l'effondrement/récession/dépression atteint principalement les pays producteurs de pétrole. Après 15 ans de cours élevés, cela avait crée une demande, et cette demande, désormais, disparaît. De plus, il est rare, très rare qu'un pays producteur de matières premières arrive à faire quelque chose d'autre. Cette matière première a fait le vide. Elle a tué tout le reste.

Même l'Arabie Saoudite, en guerre avec pratiquement tous ses voisins, est touchée. Les cours sont insuffisants, la demande déprime, et les cours élevés ont crées des capacités supplémentaires. Et un puits de pétrole, fut il de schiste, ne s'arrête que quand il est épuisé. La société qui l'exploite fera peut être faillite, mais le puits lui-même sera revendu pour une bouchée de pain. La même chose, pour bien des capacités de production. Ce qui coûte, c'est de la créer. Une fois existante, elle peut très bien devenir rentable, si elle ne l'était pas avant une fois la dette expurgée.

Il est clair que dans le cas du pétrole de schiste, on arrête, grosso-modo, de creuser. Mais cela ne veut pas dire qu'on arrête l'exploitation de l'existant, qui tournera quelques mois, ou années, même à production très faible. Les ricains s'en foutent complétement, le secteur de l'extraction pétrolière est de longue date, sous perfusion fiscale. Un puits, même s'il ne produit que de quoi alimenter un briquet, est une excellente affaire.

Pour ce qui est du reste, il suffit de lire ceci :

Production industrielle 2007-2013 :

Royaume Uni ; - 13 %,

Danemark : - 14 %,

Suède : - 4 %,

Finlande : - 22 %,

Italie : - 19 %,

Espagne - 22 %,

Japon - 8 %,

USA et Allemagne se distinguent : 0% (c'est la réindustrialisation US).
L'effondrement est donc bien commencé. Avec les ponpons finlandais et Espagnols. C'est d'autant plus marrant pour la Finlande que les essais de L'EPR vont commencer, dans un pays qui n'en a plus besoin...

Bref, il y a peu de temps à attendre pour que la courbe se dirige vers le bas, et que le voisin apparaisse hostile.
Comme je l'ai déjà dit, je ne pense pas à un futur de guerre généralisée. Troubles, oui, mais la montée de "l'extrême" implique un tête à queue mental total pour les nouveaux adhérents, et une percolation de la population, un phénomène de seuil. Et puis, vous dire que certains tenteraient la guerre, ça me ferait bien rire. Il leur faudrait d'abord acheter une paire de cojones. Les "antifa", à l'image d'un devenu célèbre tué dans la rue, ne brillent pas spécialement par leur courage.

Quand aux allogènes, ils sont aussi des produits du système, avec tous ses défauts. Peut on imaginer des gens qui se carapatent livrer combat ? Au premier coup de feu, il y a des fortes chances de débandade du plus grand nombre.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 00:01

... en France en 2015. La circulation automobile a connue une hausse notable en France, plus importante qu'il n'apparaît. En effet, avec une consommation unitaire en chute libre (consommer 4.5 litres de carburant ou moins au cent devient une norme), une réduction des volumes des automobiles, la pâlotte hausse de 1 % de consommation de carburant (super et gazole confondu), prend une autre dimension.

On peut penser que cette réduction de consommation donne une pente de déclin à parc constant d'environ 2 % l'an. L'effet prix à donc, indéniablement boosté la consommation, expliquant aussi le surcroît de mortalité observé.

Mais, l'effet prix ne gomme en aucun cas l'effet modernisation, et il est clair que toute hausse des prix entraînerait l'effet inverse.

Ce que déplore sans doute le gouvernement, c'est le clapotis économique que représente la baisse des prix du pétrole. Il faut dire que la tendance lourde engagée n'est pas ou peu discutable. Eviction du pétrole pour les usages hors transport, et réduction marquée des consommations unitaires.

La dégringolade de la consommation pétrolière en particulier et de la consommation d'énergie en général continue son bonhomme de chemin, et l'effet prix ici, se précise.

Pour ce qui est du surplus de croissance espéré par le gouvernement, il est pathétique. Environ 200 euros par ménage, c'est de l'ordre du ridicule... En même temps, la consommation d'énergie, notamment pétrolière, c'était aussi de la consommation, même si elle est grevée d'impôts...

On voit finalement qu'en matière économique, les grands partis de gouvernements n'y connaissent rien.

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 18:35

Il y a une impossibilité flagrante que ne veulent pas voir politiciens, gens ordinaires, c'est celui du collapsus du système. Bien sûr, on peut acheter/intimider des dirigeants, comme hier, Gore, et aujourd'hui Tsipras, en menaçant leur famille et en les récompensant généreusement après. Le système a abandonné le fait de pouvoir acheter tout le monde et la paix sociale.

Le modèle est à bout de souffle. L'effondrement économique de celui-ci réglera, finalement, beaucoup de problèmes. On peut le maintenir, un peu, en achetant les élites et les dirigeants, mais la vérité devient difficile à balayer sous le tapis.

La vérité, c'est la chute de la production industrielle depuis 2007, qui indique la régression absolue du niveau de vie, pendant que les bonnes âmes, faisant référence à un passé révolu, rêve d'immigration. On ne multiplie pas les bouches, quand la ration diminue.

La "société de l'illimité", montre elle même, ses limites. La croissance est morte, définitivement, et ne reviendra pas. Il n'y a plus d'énergie en suffisance.
L'Egypte défraie aujourd'hui la chronique. Un gisement de gaz "géant", vient d'être découvert, et sans doute, l'Italie, en état de famine gazière, l'attend.

En réalité, ce gisement est finalement, étroit, même s'il correspond à ses attentes. l'équivalent de 5.5 milliards de barils de pétrole. Soit une soixantaine de jours de consommation mondiale. S'il est exploité vite, il sera aussi, très vite vidé.

D'ailleurs, une Egypte de 80 millions d'habitants est très capable de vider elle même le gisement, même sans en exporter un M3.

ça ne changera pas les données du problème : famine énergétique dans le sud de l'Europe. Et la question migratoire pose aussi la question de l'accueil. Le nouvel arrivé sera vite impopulaire. Et comme la bouffe, c'est du pétrole, on voit que la question des ressources devient cruciale.

L'UE rêve d'envoyer des africains en Ukraine, où ils se contenteraient d'une vie frugale et autosuffisante sur des terres abandonnées. Il reste que les dits africains ne rêvent certainement pas de ça, et de revenir dans un village qu'ils ont quitté chez eux. Et visiblement, les ukrainiens ne sont pas les occidentaux. Il n'y a pas de terres abandonnées, la production dans le cadre économique actuel, ne vaut rien, et la population autochtone est rétive.

Et puis, des gens rêvant d'une promotion sociale, et pas de sécurité (sinon, ils s'arrêteraient en Grèce) se verraient mal cultiver des jardins en Europe... C'est pas leur vision. Leur vision, c'est gagner beaucoup d'argent, et revenir au pays une fois par an, et faire le beau.

Il reste que la question énergétique va vite poser une autre question. Celle du niveau quantitatif de la population.

Certes, comme je l'ai dit, l'investissement dans le renouvelable est dramatiquement ridicule en France. L'Objectif solaire de 2020, remonté à 8000 mégawatts est très relatif : certains pays font plus en une seule année... Mais cela ne règle pas la question du pétrole, qui, seul, peut nourrir la planète, avec, peut être, un peu de gaz...

Donc, la question de l'effondrement économique de l'empire occidental reste à l'ordre du jour, et elle emportera tous les défenseurs du systèmes, belles âmes et "cosaques sociologiques". Quand ils en auront pris vulgairement plein la gueule, ils penseront beaucoup moins, à "défendre la démocratie", contre le FN, parce qu'ils s'occuperont d'une tâche beaucoup plus urgente ; bouffer.

On nous dit qu'il existe des risques de guerres entre population autochtones et allogène, et entre autochtones, j'y crois peu. Comme je l'ai dit, quand les autochtones en seront réduit à savoir s'ils vont bouffer, ils ne penseront pas à faire la guerre, quand aux allogènes, ils sont d'origines diverses, et seront beaucoup moins tentés d'arriver... Pour un pays en guerre, et dont la réalité économique sera révélée.

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:59

On se paie ici et là, la fiole de Ségolène, pour son plan de remplacement des ampoules et de convecteurs électriques. Se payer sa tête, c'est vraiment faire preuve de la connerie la plus extrême et la plus infâme, parce que là, on a une VRAIE politique.

Explications. Le plan prévoit, pour 6 et 20 millions d'euros, environ, le remplacement d'un million d'ampoules et de 200 000 convecteurs, par du matériel plus moderne et moins énergivores. S'il y a une chose à regretter, c'est le peu d'ampleur, et vue le coût, ce sont des cacahouètes, rien, négligeable.

Mais ce qu'il faut souligner, c'est que ce genre de politique, cela a déjà été conduit, avec beaucoup de succès, et à grande ampleur. En Californie, mais aussi en France, dans les DOM TOM. A l'heure où les ampoules à économie d'énergie, ça n'existait pas en France, EDF avait complétement équipé les dits DOM TOM.

Les compagnies californienne d'électricité subventionnaient et subventionnent les ruptures technologiques et l'achat de matériel moins gourmands. Pourquoi ? Parce qu'elles y ont intérêts. Au bout d'un certain moment, elles n'arrivaient tout simplement plus à fournir, même en important massivement.

La Californie d'ailleurs, est le prototype du lieu où les ressources hydriques et électriques, arrivent au bout du bout. D'ailleurs, la dite Californie voit littéralement son sol s'effondrer sous ses pieds.

Conçu comme un cadeau aux plus pauvres, c'est encore nettement insuffisant. Mais il ne faut pas peiner EDF, dont le PDG voulait bien passer à seulement 50 % de nucléaire, à condition, bien sûr, de doubler la consommation.

Il faut être prudent quand on voit les effets. Ce sera désastreux, si on s'arrête là. Ce sera de la grande politique, si c'était une manière de mettre le pied dans la porte. Et faire accepter, à EDF, une évolution.

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