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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 22:22
EIA ou comment se foutre de la gueule du monde...

Des petits graphiques intéressants, et qui se paient la trombine du pékin sans en avoir l'air. C'est l'évolution des consommations énergétiques au USA.

L'énergie bois, est de 100 % du total en 1850, le charbon atteint 70 % en 1910.

On oublie simplement une petite chose.

les 100 % de bois en 1850 représentaient 4 quadrillions de BTU.

Les 70 % charbon de 1910 représentaient 15 quadrillions de BTU (5 pour le reste).

Les 20 % de charbon actuels représentent 17.50 quadrillons de BTU,

le pétrole actuel, 35, le gaz naturel 27.5, le nucléaire 10 et le renouvelable 5.

On compare des choses non comparables. De moins de 5 en 1850, à 100 aujourd'hui...

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 21:02

Le Waterloo se profile à l'horizon, et on y trouve pêle-mêle, un choix technologique absurde, l'endettement colossal de l'entreprise, y compris -comble de l'absurde-, pour verser les dividendes, et rajouterais-je, les investissements plus qu' hasardeux dans le monde, investissements systématiquement foireux.

Là, la différence, c'est que c'est le PDG qui met les pieds dans le plat. Après Proglio-tout-va-très-bien-madame-la-marquise, c'est " Jean-Bernard Lévy avait ainsi dénoncé l’absurde situation qui oblige EDF à s’endetter pour payer les dividendes à ses actionnaires. " 55 milliards d'endettement, à comparer sur les 15 dernières années aux dividendes, bien supérieurs...

Mais c'est général au Cac 40.
Et, clou sur le cercueil : " Surendetté, EDF n’a ni les moyens de diversifier ses sources de production ni la capacité de reconstruire son parc nucléaire. Jean-Bernard Lévy, le nouveau PDG, pourrait renoncer au tout nucléaire et annoncer des fermetures de réacteurs. "

La fermeture de réacteurs serait une suite logique. Quand à la diversification, elle est possible désormais, avec l'outil solaire, qui a encore battu des records de chute de prix.

EDF va vivre son "instant californien", où désormais, ce qui primera, c'est la réduction des besoins et de la production.

Je suggère aussi à EDF, en plus de l'arrêt des dividendes, de sabrer le budget pub. Il est totalement inutile. Mais, on n'échappera sans doute pas aux plans sociaux. Et d'ailleurs, si on supprime des centrales, on peut supprimer aussi le personnel qui y travaillait.

Une époque s'épuise, comme disait Lordon. Ici, comme pour la Grèce, plus d'arrogance que de compétence. Cela me rappelle Rhett Butler au moment du début de la guerre civile : "Nous n'avons que des esclaves, du coton et de l'arrogance".

Pour arriver à une belle catastrophe, il faut, en effet, une belle arrogance.

La loi éternelle du capitalisme est qu'il n'y a jamais de situation définitivement acquise. Celle d'EDF était belle, mais elle est minée désormais.

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 17:31

L'armée US va donc supprimer 40 000 postes supplémentaires, en deux ans. On taille donc, dans le muscle, et on épargne la graisse, notamment celle, inutile, du F35.

Ledit F35 n'est d'ailleurs, après essai, pas capable de rivaliser avec le F16, vieux de 40 ans. 17 000 postes civils, vont aussi être rayés des cadres.

Comme beaucoup de tâches étaient sous-traitées, c'est sans doute encore pire.
l'empire américain s'efface donc, et il ne restera bientôt que les officines ruineuses, aux budgets gourmands, pour répandre la bonne parole US, mais il faut noter que ce saupoudrage de réduction, ne pose pas le vrai problème.

Le problème, c'est que ce sont des programmes entiers qui devraient être supprimés, faute de viabilité, c'est vrai pour le F35, mais aussi pour la question de l'US navy. A quoi sert une flotte qui serait détruite en un clin d'oeil en cas de conflit ? Et ce sont des amiraux américains qui le disent, et encore, si elle se contentait de rester au port.

Il serait nécessaire d'en tirer la conclusion logique. Un truc inutile, ça doit être supprimé. L'US Navy est taillée pour la guerre du pacifique. Elle a fini en 1945...

Il est bien plus simple pour ses concurrents russes et chinois de mettre en oeuvre des moyens de destruction de ces navires. Cela coûte beaucoup moins cher.

D'ailleurs, la Russie va recommencer à produire le tueur de sous marin, un hélicoptère qui d'après eux aurait déjà détruit un sous marin qui avait eu l'intention déplacée de se mouvoir dans les eaux territoriales soviétiques.

Efficacité de la mesure : pour le prix d'un navire, les russes auront 100 hélicoptères tueurs de sous marins... Il n'en faut pas cent pour tuer un navire...

Les USA n'ont pas les cojones nécessaires pour le jubilée de la dette, qui seule, leur permettrait de rebâtir, leur puissance, et leur armée. De plus, il est nécessaire de sortir la tronçonneuse pour élaguer le pentagone de toutes ses nombreuses excroissances inutiles. Arrivé à ce point de gabegie, il n'y a plus à réfléchir, mais à tout jeter...

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 17:06

les loyers chutent donc dans la quasi-totalité du pays, à l'exception de Paris, et encore, la progression des loyers ne touchent pas toutes les surfaces, loin de là.

Mais il faut bien en tirer la conclusion, le caractère de la baisse, qui semble relativement bénin (- 1.7 %), recèle de grands écarts.

Les nouvelles locations, les absences de locations, doivent peser très lourds.

Il y a 20 ans de cela, à Saint Etienne, le marché immobilier n'existait qu'à partir du F3. On peut noter que cette évolution se fait sur tout le territoire national. Ici, les 4 pièces (-4.4 %) et 3 pièces (- 1 %), ne semblent pas échapper à la règle. Pourtant, je pense que si. Les surfaces plus petites ne doivent, simplement, pas ou beaucoup plus difficilement trouver locataire.

D'autre part, d'autres sources mettent en avant une baisse d'autant plus forte que la surface est petite...

D'autre part, on assiste aussi à une remontée des charges pour les propriétaires, et sans doute, une hausse de la CSG qui se profile.

Mais là, ce sera très facile à étaler. Il suffit que les propriétaires fassent beaucoup d'entretien et de mise aux normes. (On ne rit pas sur le blog).

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 16:53

Areva connaissait donc "de longue date", les insuffisances de la cuve de l'EPR. Mais cela n'a filtré que 9 ans plus tard. A ce niveau de caricature, on peut se demander, là aussi, si les meilleurs anti-nucléaires ne sont pas, justement, les idolâtres du nucléaire.

On peut noter le peu de soins, et la suffisance de la position. Il est clair que ce problème, pas nouveau, à été traité (ou plutôt pas traité du tout), par dessus la jambe...

Comme je l'ai dit, ils auraient voulu se flinguer, ils n'auraient pas agi autrement...

Là aussi, la croyance religieuse dans le bouzin ne réussit pas à pallier l'incompétence technique. Décidément, dans les classes dirigeantes, ont a vraiment été coulé dans le moule. Quelque soit le domaine, l'Europe, le nucléaire, la politique économique, ils n'ont que faire de la vérité et se contentent de la narrative...

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 15:35

Ou la lutte des classes en Grèce. Résultat caricatural, d'ailleurs. Le "Non" est celui des exclus, le "Oui", le tout va bien des larbins du système.
Ceux qui ont à perdre ont donc voulu sauvegarder le système, sans doute se sentaient ils à l'abri des effets pervers de la machine infernale euro-eurpoéiste.

« Nous, les Grecs, sommes désormais comme des parias de l’eurozone. En cinq mois, Alexis Tsipras nous aura fait détester de toute l’Europe. »

Toute l'Europe ? On ne doit pas parler de la même chose. La totalité de la dette grecque n'est pas remboursable, idem pour la dette européenne, idem pour la dette américaine, idem pour la dette nipponne et ne sont que des arguments pour détruire l'état providence.

Car elles ne seront jamais payées.

Alors, on ergote. Il est cocasse de voir le perroquetage sur la "nécessité des réformes", en oubliant la première ; la mise au pas des trous du cul, synonyme de "banques centrales". Ils ont ruiné les citoyens, la monnaie, et les états.

Beau bilan. Après, les grecques n'ont plus rien à vendre, et plus rien à sabrer.

Le complexe militaro-industriel grec a sans doute provoqué la moitié de la dette. Mais ce complexe alimentait les USA, l'Allemagne et la France. On admire, d'ailleurs, depuis 50 ans, son utilité.

D'ailleurs, le souci de la légalité des autorités européennes est très relatif. On a vu, les mensonges, la manipulation le "oui", en tête dans les sondages, le oui annoncé vainqueur, et on voit quoi ? Un non triomphant, dépassant de 20 points le oui...

Les riches sont pour l'union, les classes laborieuses réclament le retour des états nations.

Les médias, atomisés en Europe depuis le referendum de 2005, au profit de différents blogs, pas toujours exacts, mais la plupart du temps honnêtes, chantent toujours la même chanson.

Je ne partage pas le point de vue de T. Meyssan sur le risque pour la Grèce de coup d'état militaire. 2015 n'est pas 1967.

L'armée grecque n'est pas à l'abri de la vision de la société, et si le clivage de 1967 était fort, aujourd'hui, ils sentent bien que si ils trahissent encore une fois la nation, ils en paieront aussi le prix en diminution de budget, et comme je l'ai dit, la situation a changé. Ceux qui ont l'argent, ce sont les russes et les chinois, ils ne se cachent pas de vouloir acheter la Grèce, sans vouloir la payer 320 milliards... Et ils ont des projets viables économiquement parlant.

Même avec la Turquie voisine, la tension a tendance à baisser.

La situation s'est totalement inversée, désormais. Dogmatisme et oeillères sont du côté occidental, au profit d'une toute petite classe de bien votants. Pour eux, la démocratie, c'est désormais le communisme.

Mais leur souci de la légalité est désormais celui de la classe dirigeante. On s'en fout quand il s'agit d'écraser le populo. La Grèce peut désormais s'appuyer sur le traité de Lisbonne contre la BCE. Résultat oh combien cocasse et inattendu...
Mais, il ne faut pas oublier l'essentiel. Syrisa et Tsipras ne sont, finalement, rien. Ce qui est tout, c'est la situation d'effondrement économique total, issu des politiques précédentes, des tentatives de leur mettre les bâtons dans les roues, qui poussent à la radicalisation.

De cette situation naissent des Lénines, et des Stalines.

On veut les contrer par des manipulations, des coups tordus et des magouilles ? On peut très bien répliquer par une police politique pointilleuse.

Comme je l'ai dit, Ugo Chavez se voulait le Tony Blair local. A une époque, il aurait été achetable avec un tube de dentifrice ultra-brite.

Mais, on ne sait pas pourquoi, il a mal pris qu'on essaie de le renverser et le tuer, et que la simple non adhésion totale à la Doxa libérale, soit considérée comme du communisme.

Mais, à force de crier, tel Pierre au loup, le loup, quand il sera là, ce sera décru, et que finalement, il ne peut être plus bête, méchant, avide et gourmand que l'UE.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 22:17

Le pouvoir religieux a basculé, il y a bien des années, de Rome à Francfort. Le pouvoir religieux, car l'union européenne n'est qu'un dogme, ou plutôt qu'une série de dogmes, que rien ne vient prouver, que tout vient infirmer, mais qu'il n'est pas possible de contester.

Le referendum a prouvé plusieurs choses.

- Il est possible de contester,

- mais les dirigeants sont incapables de varianter le plan. Il n'y a pas de B, parce qu'ils sont incapables de penser autrement,

- le camp du non est aussi infecté de collabo, comme Varoufakis, qui, paradoxalement, pensait lui aussi que l'UE, c'était "bon". Là aussi, aucune preuve de l'affirmation, mais cela devait être accepté comme article de foi. Ce n'est pas contestable.

"C'est dur à l'intérieur, ce serait pire en dehors". Ah bon ? Visiblement, les 10 pays membres de l'UE et pas membres de l'euro s'en sortent beaucoup mieux. L'ajustement ne s'y fait pas par le chômage. Mais par la monnaie.

l'euro, et la construction européenne protecteur et nécessaire ? Là aussi, le dogme, que rien ne vient prouver. Nécessaire, pourquoi ? trop petit ? Ne sait on pas que les grands empires se révèlent ingérables ? L'URSS s'est effondrée, une Russie simplifiée en est sortie, quand aux noeuds de vipères que constitue les USA, c'est proprement irracontable. L'empire romain, lui même, s'est scindé en 2 unités, et sous divisé en 4, parce que c'était trop grand, trop diverse, trop compliqué...

Euclid Tsakalotos remplace Yannis Varoufakis. Comme au bon vieux temps du politburo, le choix d'un homme indique beaucoup de choses. On remplace un partisan de l'UE, par un eurosceptique. Varoufakis, partageait le rêve (c'est comme ça qu'on nomme les cauchemars) européen, mais c'était celui, d'une "autre Europe".

Tous les partisans d'une "autre Europe", sont des collabos encore plus nocifs que les tristes zébres qui nous conduisent. Ils n'ont jamais pensé qu'il n'y avait pas d'autre Europe possible, dans le cadre actuel.

le libéralisme est sa matrice, son moule, son projet, sa raison de vivre, pour le reste, on verra plus tard, vous savez, quand tout sera devenu prospère que toutes les dettes seront remboursées, etc, etc, etc...

Mais cette Europe sociale, elle n'existera pas et jamais. C'est juste un argument de campagne. De toute façon, comme il y a toujours quelqu'un qui n'en veut pas... Pour une très mauvaise raison ou pour une autre...

Cette Europe n'a rien qu'on puisse regretter, et rien à faire sauver. Juste du bla-bla-bla, et des ramassis de conneries... Et ça, ça ne vaut pas cher...

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 14:57

Après la déroute des légions européennes aux thermopyles,l'enfumage continue, et il est sévère. " Referendum : après la victoire du "non", l'Europe va t'elle lâcher la Grèce ?"

La réalité, c'est que "l'Europe" ou plutôt le politburo bruxellois soutenait la Grèce comme la corde le pendu, et que là, le pendu, c'est devenu l'Europe.

Le caractère timoré de certains risque de tomber, et se souvient t'on du Ugo Chavez qui voulait être le Tony Blair vénézuelien ? Ou du Fidel Castro qui voulait simplement donner un petit peu à son peuple, dans un pays où 85 % des avoirs étaient détenus par les USA ?

Les dirigeants grecs partent avec un avantage, celui de demander à leurs créanciers s'ils veulent tout perdre, ou simplement, une petite, grosse ou moyenne partie, de leurs avoirs ? Cela, dans un premier temps. Dans un deuxième, la question de la compétitivité implique, pour tous les pays autre que l'Allemagne, la sortie de la zone euro.

Mais les journaleux pisseurs de copies sont des petits rigolos comiques aussi. "L'option" russe, avec la sortie de l'OTAN est impraticable pour cause de "manque de moyens financiers russes". On ne doit pas parler de la même Russie. Le décervelé qui écrit cela en est visiblement resté en 1995. Ou 1999.

Les moyens financiers russes sont importants, les moyens financiers chinois, colossaux, et la Grèce risque d'être très bon marché : avec de la menue monnaie, 5 ou 10 milliards, on la rend solvable, juste au prix d'une petite avance de trésorerie. Ses comptes internes, et externes, sans dettes, sont équilibrés.

Même Erdogan ne s'y est pas trompé. Il a tendu le rameau d'olivier, et proposé un prêt sans intérêt de 1.7 milliards. Déjà empêtré dans ses démêlés avec ses voisins difficiles du sud et de l'est, il a jugé utile d'avoir de bonnes relations à l'ouest, d'autant qu'avec le gazoduc russe qui s'annonce, il ne sera pas inintéressant de le voir continuer dans les eaux territoriales grecque. C'est colossal comme enjeux, et avec le Kremlin, il ne joue pas le jeu habituel. Il respecte la vraie puissance.

Mais le vrai, dans le referendum, c'est qu'il démontre la puissance et le courage des peuples, et le caractère timoré des gouvernants. Et encore, le peuple grec n'a pas atteint le niveau de courage atteint en Syrie.

Quand les partisans du oui en étaient réduits à faire appel à des Nikos Aliagas, on ne saurait imaginer donner plus grande image de n'importe quoi et de confusion. Et donner un repoussoir visible. Le millionnaire donneur de leçon ? C'était, décidément, trop facile...

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 06:50

à Nikos Aliagas, et à tous les (censuré)et (censuré) patentés ayant appelé à voter oui au referendum.
Beau bourrage de crâne en perspective. Le résultat est net et sans appel (61-38), loin des premiers sondages qui donnaient pourtant le non massivement gagnant, et encore plus loin des derniers, qui donnaient le oui gagnant, ou, du moins un écart très resserré.
Là aussi, le Politburo bruxellois a un problème avec la réalité. La réponse était évidente, car voter oui, c'était encore les retraites, déjà divisées par 2 à 700 euros, passer encore à la moulinette, et devenir 350 euros, et tout à l'avenant.

Et pourquoi faire ? faillite dans 6 mois ? Ou un an ? Le résultat est acquis d'avance, et comme l'a dit mon plus fidèle internaute posteur de commentaires, BA, sur 67 union monétaire de 1918 à 1992, aucune n'a survécu.
Je dirais qu'historiquement, toutes les monnaies communes inventées depuis 476 pour ressusciter l'empire, toutes ont échouées (une par siècle). Il n'y a pas de contre-exemple.

Comme en Crimée, il faut être totalement cinglé pour voter pour le statu-quo. Je rappelle la Crimée : les électeurs avait le choix entre voir leurs revenus divisés par deux, ou multipliés par deux (retraités) et divisés par quatre, ou multipliés par quatre (militaires), avec, pour les militaires, la fierté de se retrouver dans une armée en état de marche et nettement moins corrompue que l'armée ukrainienne (là, c'était tellement facile qu'il n'y avait pas de contestation possible).

Dans les faits, les grecs ont refait la bataille des Thermopyles, devant une supériorité écrasante, ils n'ont pas pliés, et là, ils ne sont pas tous morts. Là, ils vont pouvoir vivre, et sans doute, viennent ils de sauver l'Europe, pas l'union européenne, du chaos, de la guerre, de l'oligarchie, et de donner le signal du printemps des peuples.

Hollande avait le choix au début du mandat. Il a préféré e... r son peuple. Il va passer aux poubelles de l'histoire, car entre son peuple, et le reste, il faut, pour un dirigeant politique, toujours choisir son peuple. Mais, pour Hollande, visiblement, le peuple, ça pue.

Une dictature, comme l'union européenne, n'a comme point fort que la force de son point le plus faible. Il vient de céder. Et tous les gouvernements qui viendront auront clairement le choix. Faire banqueroute, car c'est de cela qu'il s'agit, ou faire continuer le martyr de leurs peuples...

Mais Syriza a encore du chemin à faire, comme les peuples. Il n'y a rien à négocier avec le diable, et donc, il n'y a rien à négocier avec l'UE. Ce "machin", selon CDG, n'est, ni réformable, ni amendable, et l'euro, un boulet.

Les oligarques Bruxellois pensent et traitent les peuples comme des crétins. Ils peuvent être tranquille, c'est réciproque.

L'union européenne, ou Grossdeutschland a vécu. Ce n'est jamais que la X°eme fois. Décidément, les teutons n'apprendront jamais rien à rien.

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 00:23

L'état islamique aurait subi desérieux revers en Irak, et la poche de Falloujah semble bouclée désormais, et un tremplin sur Mossoul a été conquis.

Si la poche de Falloujah n'est certes pas bouclée hermétiquement, elle est quand même désormais au milieu d'un pays hostile. La reconquête irakienne, et disons le, chi'ite semble lente, mais elle apparaît quand même inéluctable. De plus, les massacres commis vis-à-vis des soldats chi'ites qui se rendaient leur ont désormais ôté l'envie de le faire.

Contrairement à ce que certains disent, ce n'est absolument pas sous l'effet des coups de l'aviation de l'OTAN que se fait le retrait des forces de l'EI.

D'ailleurs, sans être ravitaillé par un autre membre de l'OTAN, la Turquie, l'EI aurait tôt fait de s'écrouler, faute de matériel et de munitions, comme d'ailleurs la rébellion syrienne, dont le régime argue, souvent avec raison, qu'elles est le fait de brigades internationales islamiques.

Mais, le machin a visiblement échappé à ses concepteurs, et les violents affrontements dans le Sinaï.

Pour ce qui est d'Erdogan, on dit qu'il agitait l'idée d'intervenir en Syrie. Visiblement, l'armée turque ne veut pas de cette intervention, pas plus que Washington, dont les Kurdes sont les clients.

A l'aulne de l'OTAN, d'ailleurs, une intervention turque de 18 000 hommes serait sans doute trop chétive pour apporter des résultats probants, avec le risque de provoquer la contagion du conflit en Turquie avec les turcs et avec les alévis.

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