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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 00:38

Au Dakota du nord, par l'effondrement du prix du pétrole, mais économie durement frappée en Alaska, Louisiane, Texas et Alberta.

On se suicide beaucoup en Alberta, et à chaque fois, le même problème. le boum qu'on avait cru éternel, ne l'était simplement pas. Loin de là.

Les déficits budgétaires s'accumulent par pertes des ressources directes ou indirectes, le forage entrainant beaucoup de dépenses, et les compagnies dépensant elles aussi, fortement.

De plus, tous ces états ont une politique pro-cyclique, qui accroit la crise. Enfin, ces états fédéraux que sont les USA et le Canada, ont quand même une grande habitude pour laisser tomber des secteurs entiers, sans sourciller. C'est vrai aujourd'hui pour la "rust belt", c'était vrai au XIX° siècle pour la "cotton belt", laissée à l'abandon, malgré le compromis de 1877, prévoyant industrialisation et création de chemin de fer, outre le volet purement politique.

Mais il est vrai qu'au USA, si on n'y est jamais avare de promesse, dès qu'il s'agit de dépenses...

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 21:58

On prend tardivement, très tardivement, conscience des risques d'effondrement de certains secteurs.
L'acier et l'aéronautique. La Chine produit 800 millions de tonnes d'(acier, la moitié du total mondial, et possède des capacités pour 1200 millions de tonnes.

Les producteurs chinois, laminés par la baisse de demande interne, exportent à tout va et à n'importe quel prix, et vont réduire leurs capacités de 150 millions de tonnes. Alors, qu'en réalité, il faudrait réduire de 700 millions de tonnes, sans être sûr, du tout, de traiter la crise de surcapacité. Car on apprend que la surproduction a atteint 340 millions de tonnes. Soit 800 millions de tonnes produites - 340 = 460. POUR L'INSTANT.

Car la demande interne, montre, elle aussi, des signes d'effondrement. Ce qui consomme le plus d'acier, c'est le bâtiment, et le bâtiment chinois, c'est 70 millions de logements inoccupés. Tôt ou tard, il faut arrêter de construire pour rien, et il semble qu'on y soit arrivé.

"Les ministres européens vont plus loin et réclament que des mesures de défense puissent être prises plus rapidement, sans attendre "que les dommages causés par les pratiques déloyales deviennent irréversibles" pour l'industrie européenne. "

En réalité, aussi, les chinois n'ont pas dit qu'ils réduiraient leurs productions de 150 millions de tonnes, mais LEURS CAPACITES DE PRODUCTION, de 150 millions de tonnes. Comme les aciéries chinoises étaient loin d'atteindre 100 % de capacités, ce qu'on va d'abord réduire, comme partout, ce sont les surcapacités.

Il y a donc clairement, une hypertrophie de la production d'acier chinoise, hypertrophie qui ne peut se résoudre que dans le sang d'un écroulement économique majeur.

Une simple comparaison entre la surproduction observée (340 millions de tonnes), et la réduction projetée (150 millions de tonnes), conclut à penser à une réduction très insuffisante...

Autre secteur où la crise s'annonce, l'aéronautique. De plus en plus d'avions d'occasions vont encombrer le marché, et la baisse du prix du pétrole n'incite pas à renouveler le parc. Sans doute, à mon avis, c'est un plan sur la comète. La réduction du prix du pétrole risque d'être éphémère, et, si elle ne l'est pas, cela voudra dire que c'est l'effondrement économique généralisé.

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 01:38

On ne vit plus une époque normale. La normalité, c'est ce qu'on pense qu'il va perdurer. Aujourd'hui, tout est suspendu, en attendant la grande glissade.

90 terroristes rentrés pour les attentats du 13 novembre. De quoi foutre un sacré bordel. Une crèche était dans le collimateur. Ils étaient rentrés dans le flot des migrants. Merci, donc, Schengen, et madame Merkel.
Des gens qui croient que l'euro va perdurer...

En réalité, seuls les autorités politiques, malgré leur discrédit sont capables de maintenir la valeur d'une monnaie sur longue période. Pas une banque centrale. La Fed a détruit la monnaie américaine, à 99 % depuis sa création. Avant, de 1790 à 1913, elle s'était maintenue, malgré un trou d'air au moment de la guerre civile. Ne parlons même pas du Franc germinal (une reprise de la monnaie de Louis XV), qui dura de 1720 à 1914.

MLP veut sortir de l'euro, pas MMLP. En réalité, on est déjà en train d'en sortir. Avec des directeurs de banque centrale en train de détruire les monnaies. La question de sortir, ou pas, ne se pose pas. La question est de savoir si on va en sortir par la porte, ou par la fenêtre. Même pas fichus de sauver le système, avec une petite touche de planche à billet, ils sont incapables de penser autre que production de dettes supplémentaires. C'est de monnaie définitive supplémentaire qui donnerait du souffle au système. Comme il en avait donné, en son temps, à la Russie, et à l'Argentine.

On vient de redécouvrir, à l'occasion de Zika, que les moustiques, ça tue, et que ça tue même beaucoup. Ce sont même les plus grands tueurs de l'humanité, qui n'a pas d'autres prédateurs. Mais Zika n'est pas très méchant, et ses conséquences sont discutables. Les microcéphalies, selon certains, n'y sont pas liés. Il reste que Pasteur avait averti. Tôt ou tard, vous aurez une épidémie, comme vous n'en avez jamais vu.

Dans les poubelles que sont les grandes villes du tiers monde, le terreau à une catastrophe est fertile. Toutes les métropoles indiennes sont en état quasi permanent de début d'épidémie.

Le fret mondial continue à s'effondrer. Le BDI (baltic dry index), est à 303. A un tel niveau,y a t'il encore un commerce international ?

Pour ce qui est du pétrole, les cuves sont pleines, et débordent. Il va bien falloir en passer par une réduction de production. On produit certes un peu plus, mais en réalité, on consomme surtout beaucoup moins. Et pour expliquer cela, une seule chose : la dépression, avec une population qui ne sait plus que consommer.

Même des phares comme Atlantic city, sont en déconfiture. Le New Jersey avait libéralisé les jeux, ce qui fit le succès d'Atlantic city, mais comme les autres états voisins, ont fait de même, les casinos hier célèbres se sont ramassés. Il n'y a plus d'avantages comparatifs.

Désormais, il n'y a plus de croissance, simplement un arrêt brutal, et des états qui se demandent quoi faire. Le temps est mûr pour une crise semblable à celle du XIV° siècle, avec des points évidents de convergences.

On voit désormais, des gens agir comme des hannetons désemparés. L'achat immobilier est toujours en vogue en France. 200 milliards de crédits ont été accordés. Mais l'on voit que ce qui avait fait la croissance de la première décennie du siècle, n'est plus. Malgré ces 200 milliards de crédits injectés, la croissance n'est plus.

Le commun des mortels et surtout les politiques, ont beaucoup de mal à sortir du ronron existant. Impossible de penser un autre avenir que le présent qui existe.

L'effondrement est bien en cours, il met visiblement le turbo, mais on est encore dans le déni.

Gone with the wind...

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 06:06

L'abandon de Schengen nous coûterait, dit on, 10 milliards d'euros, par an. Ce qui est sûr, c'est que la commission "d'experts", qui a pondu cela, a été grassement rémunérée, même si c'est un ramassis de lieux communs orientés, et tout bonnement, un condensé, à hautes doses, de conneries.

Historiquement, les sociétés "ouvertes", sont les sociétés sous développés, aristocratiques, et qui dit aristocratique, dit profondément "raciste", pour utiliser le terme à la mode. Parce qu'il y a l'aristo, et le reste, assimilés à un tas de trous du cul.

L'exemple typique est celui de la guerre civile américaine. les tenants du libre échange, de l'aristocratie, et de la société ouverte, c'était le sud, les tenants de la société protectionniste, démocratique et égalitaire, c'était le nord. Cherchez donc l'erreur.

En réalité, cette étude ignore totalement un fait : toute mesure économique a un coût et un bénéfice. Il n'y a pas de mesure économique entièrement positive, ou entièrement négative.

Ce qui est le plus intéressant dans l'article, ce n'est pas l'article, ce sont les réactions. A part quelques décervelés qui approuvent, le rejet est quasi unanime. De toute façon, sont hors Schengen les touristes lointains et intéressants, financièrement parlant. Pourtant, ça ne les empêche pas de venir, ou pas, ce qui les fait affluer, ou pas, c'est l'état économique de leurs propres pays... Et bien entendu, le fait de disposer de pétrole, ou pas.

Bien entendu, sans fossile, Schengen, c'est un ramassis de conneries. Et de toute façon, Schengen est aboli, de fait, par la crise des réfugiés, et par le fait que les pays méridionaux sont très laxistes pour les "migrants", pourvu qu'ils ne restent pas chez eux...

Mais, dans le genre langue de bois, j'ai trouvé tout aussi bien. Il parait que le marché de l'emploi se porte comme un charme. Notamment pour les 12 000 postes d'informaticien. Combien restent sur le carreau ? Et puis, l'informaticien hindou, c'est beaucoup mieux paraît il... Quand à la crème des informaticiens, ce n'est pas l'informaticien du niveau BTS, semble t'il...

Vulgairement parlant, à l'heure actuelle, il n'y a pas grand secteur qui embauche, les "bons " résultats dont on nous bassine, obtenus à l'étranger par la "fluidification", sont des résultats au mieux malhonnêtes et tronqués. Seuls les imbéciles peuvent croire et proclamer que le taux de chômage US est à 5 %, alors qu'il est à 25, et que l'Espagne a crée plus d'un million d'emplois.
Avant de créer ces petits jobs, précaires, à 1/4 ou 1/2 temps, elle en avait auparavant perdu 3 millions.

Dernières imbécilité en vogue : le président de la BCE a déclaré que le quantitative easing serait illimité. Qu'est ce que cela veut dire ? Que la monnaie européenne verra sa valeur atterrir à zéro.

Et il y a des gens qui ne veulent pas revenir aux monnaies nationales ? On y reviendra donc, après avoir tout perdu...

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 01:14

Il est de coutume de dire que l'état gère mal, au contraire du privé, qui, lui, gère bien.
Mode "on peut rire on", autorisé, 5 minutes.

En réalité, l'état n'a des problèmes que depuis 1973, depuis la loi de janvier, sur les déficits publics, parce que l'état est sensé faire ou pas, la conjoncture.
Comme il ne veut plus la faire, la population doit subir. Jusqu'à quand ?

On nous dit que le monde regorge de capitaux, et de managers compétents qu'on doit payer très cher.

Mode "On peut rire on" autorisé 2 heures.

Les capitaux, ne sont que des dettes, et les managers compétents, ce sont, selon certains, qui sont partis de zéro et sont millionnaires aujourd'hui, de gros cons obtus, bons à mettre à la poubelle.

Déjà, le mot manager, ça pue. D'ailleurs, on a laissé le champ libres à tous ces acteurs du privé, et de quoi est ce qu'on s'aperçoit ? Une crise majeure et carabinée, mondiale, comme on n'en a jamais vu...

Que la dette soit publique ou privée, elle aura le même sort. Il n'y a pas de différences, et quand le manager compétent et très bien payé, se plante, l'ardoise revient à l'état.

La dérive du modern express est emblématique. Les gens du privé, et du public, sont les mêmes. Il n'y a pas plus d'incompétents dans un cadre, que dans l'autre.
Le problème, c'est celui du bling bling, de la frime, et du paraître.

Quand on parle de fanatisme, d'intolérance, je ne les vois que dans les zélateurs du monde d'aujourd'hui. Rien de plus fanatique et d'intolérant qu'un tolérant. Parce qu'il a sa définition de la tolérance, et que tous les autres sont des hérétiques. Et les hérétiques doivent être brûlés...

Rien de plus raciste qu'un antiraciste.

Rien de pire qu'un patron sûr de lui. Les chinois ont vu leurs capacités de production d'acier passer de 70 millions de tonnes à 1.2 milliards. Pour en produire 800 et à terme, quand la bulle immobilière sera terminée 500, et quand il s'alignera sur les standard européens et américains, combien ? 200 ?

Pour la chronique agora, c'est 60 % de surinvestissement. Il parait que les managers, c'est compétents, très bien rémunérés, parce qu'ils sont compétents...

Pour arriver à un massacre, il fallait le faire... Vous allez me dire que c'est normal pour de l'acier. En attendant, 150 millions de tonnes de capacités vont être détruites.

Ce n'est que le début. Comme est détruit en ce moment, le transport maritime. Le BDI (baltic dry index) est tombé à 314. On croit toujours avoir atteint le plancher, sans jamais y arriver...

La production de charbon s'écroule, les compagnies font faillite. Le pétrole s'écroule, et les pays qui en dépendent, aussi.
Dans ces conditions, que reste t'il de la mondialisation ? Rien. La faillite seule des aciéries chinoises fait que la croissance observée depuis le début du siècle, était totalement fictive. Il n'en restera que des équipements rouillés, et des zones industrielles à détruire. Rien d'étonnant, donc, que les zones industrielles chinoises, pètent comme des pétards.

C'est toujours comme ça pendant les crises économiques. Les usines qui deviennent inutiles brûlent tout aussi mystérieusement.

Le hard landing ne fait que commencer. Et cette fois, il est planétaire.

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 05:06

Le gouvernement se gargarise d'une croissance inexistante. Ses propres magouilles lui échappent complétement, et il se met à croire ses propres mensonges.

Dans le sens de l'économie réelle c'est bien plus simple, elle s'effondre comme un château de carte.
Mais quand on se met à croire ses propres salades, et qu'on ne se rappelle plus que ce ne sont que des salades, alors le problème s'annonce fondamental.

Le BDI (baltic dry index, ou indice du fret de la mer du nord), vient de passer de 354 à 317. A un tel point, ce n'est plus du fret maritime, c'est de l'activité caritative. Rappelons qu'en 2008, il dépassait les 10 000 points, et que la normale, sur longue période, c'était plus prêt des 2000 points, et que cet indice n'est pas synonyme de spéculation. C'est un indice réel, celui des commandes de fret, et des prix réellement versé. Pas de spéculation, donc, s'il baisse autant, c'est qu'il n'y a pas de fret, et que celui qui existe est bradé.

On peut se demander, d'ailleurs, si des naufrages ne sont pas des choses voulues. En réalité, il n'y a pas à se le demander, il y a toujours des naufrages volontaires, assurés ou pas. Un navire est une source de coût fixe, quand il coule, même non assuré, ces coûts fixes disparaissent.

La totalité, d'ailleurs, des entreprises de transport voient leur activité s'effondrer, et si la chute du fret ferroviaire est impressionnante en Chine (- 13.5 %), elle l'est tout autant aux USA (- 15 %).

"t was broad-based: The only category where revenues rose was automotive (+1%). Otherwise, revenues fell: Chemicals (-7%), Agricultural Products (-12%), Intermodal containers (-14%), Industrial Products (-23%), and Coal (-31%). Shipment of crude plunged 42%. "

Dans un tel contexte, à part être un menteur patenté, on voit mal comment on peut dégager la moindre croissance du pib, à part sur le papier...

Les élections donc, dans ce contexte menteur, s'annoncent passionnantes. D'ailleurs, le lien se fait entre le centre de l'empire, les USA, et la situation en Europe.

N'oublions pas, non plus, que les USA aussi le théâtre de révolutions spectaculaires. La guerre civile fut sans doute la plus spectaculaire dans ses manifestations...

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 18:01

En effet, c'est bien pire.
La dette a flambée, un peu plus qu'hier et bien moins que demain.

"Même la dette des ménages est repassée à son record de 14,1 trillions de dollars enregistré en 2007. Depuis lors, la dette des entreprises est passée de 10,1 à 12,6 trillions de dollars, la dette nationale est passée de 9,2 à 18,9 trillions de dollars, et le bilan de la Fed a explosé depuis 880 milliards jusqu’à 4,5 trillions de dollars. "

En Chine, la dette a été multipliée par 3. La croissance chinoise, surévaluée à 7 %, ne croit plus, son fret ferroviaire s'est effondré. Avec son effet sur la croissance des autres, cet effondrement gomme 50 % de la croissance mondiale.

Bien entendu, le gros pipeau de la croissance américaine est à indiquer. De l'inflation transformée en croissance, à moins de considérer que le nombre de dealers abattu sur le port de Baltimore, c'est de la croissance.

Le FMI alerte sur une croissance mondiale, et c'est là qu'est le problème. Le bidonnage de la croissance fait apparaître le roi nu. On revient au contenu réel, et ça fait mal. Envolé tout le binz des arrangements comptables.

Un autre problème est aussi le refus de voir que tout s'effondre. On annonce, très sérieusement 19600 suppressions d'emplois en Alberta, en 2015. C'est largement sous estimé, et il y a emploi et emploi.
L'emploi supprimé, pétrolier était très bien rémunéré, et c'est très largement 5 fois ce chiffre, l'emploi qui s'y substitut est à mi-temps ou 1/4 de temps, au salaire minimum, et est occupationnel, souvent subventionné.

Bras de fer entre des chéris de l'état, les taxis, endettés pour acheter illégalement une licence, avec 4 ou 5 fois moins de licences qu'ailleurs, et une compagnie mondiale qui ne veut pas cracher au bassinet du rachat des licences...

Mais l'état est pris entre sa doxa est ses stipendiés. Curieux, d'ailleurs que celui-ci n'ait pas vu la solution. Augmenter en douce le dit nombre de licences. De toute façon, la crise pétrolière réglera ça, et sur 80 % du territoire, les taxis ne sont que des employés et sous-traitants de la sécurité sociale...

Visiblement, les gouvernants sont arrivés à créer une tempête parfaite, en accélérant et accentuant la politique antérieure.

En France, on continue la guerre des classes, en voulant liquider code du travail et 35 heures.

ET dire qu'au USA, on dit que Trump est une "menace", et qu'en France MLP en est une aussi... Pour qui ? Pour un système en cours d'implosion ? Ils vont leur rendre un énorme service : ils n'arriveront au pouvoir que quand tout se sera cassé la gueule...

Il parait que le nationalisme est guerrier et que l'internationalisme, pacifique. Visiblement, c'est le contraire. Le militant no border peut être très bien représenté avec un couteau entre les dents. il n'a rien à envier au NKVDiste.

Trump, lui, est en guerre, contre un lobby. Celui de la guerre à tout prix, pour n'importe quel motif. On voit le séisme économique que cela peut provoquer. Comme pour les taxis, les lobbys sont agressifs.

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 01:13

... Pour remporter le dîner de con. Et visiblement, le titre est disputé d'une manière absolument acharnée, et de manière passionnée.

résumons :

- on veut taxer l'essence pour accueillir les migrants. Dame Angela décide, et tous les autres doivent obéir ?

- les pays récalcitrants à accueillir les dits réfugiés doivent être sanctionnés. Dame Angela décide, et tout le monde doit obéir, là aussi. Seulement, je pense que l'Estonie, c'est pas forcément attractif. "Juncker le poivrot" est donc inspiré. Qui proposera une taxe sur les bois sans soif ?

- On parle du passage aux 37 heures, toujours dans l'optique de "réduire le coût du travail".

Mais je pense que le ponpon a été gagné à Flint, Michigan, USA. L'austérité a empoisonné toute la ville via l'eau. Trouvant que la ville payait l'eau trop chère à celle de Detroit, on a utilisé l'eau de la rivière voisine, sans la traiter.

Depuis, la ville s'approvisionne de nouveau en eau à Detroit, mais son réseau est irrémédiablement dégradé, dix personnes sont mortes, 43 sont gravement intoxiqués. Nul doute que les poursuites engagées alourdiront la facture de 1.5 milliards, destinée à remettre le réseau en état.

Non seulement la ville de Flint, préalablement ruinée ne s'en remettra pas, mais la population demande la démission et l'incarcération du gouverneur Snyder, et l'état du Michigan, lui même, ne s'en relèvera pas financièrement.

Pour une économie de bouts de chandelles, on aura une dépense maximale.

Cette crise s'apparente à "la crise de l'eau", qui existe au Canada, après le sabrage, aussi, de budgets publics.

Bien entendu, Snyder "responsable mais pas innocent", pardon, c'est un lapsus "responsable mais pas coupable", n'envisage aucunement, pour le moment, la démission.

Là, le gouverneur a réussi une opération d'envergure, qui ridiculise totalement l'état islamique et al Qaeda.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:59

Il est clair désormais, que seuls les imbéciles et les demeurés peuvent croire désormais au redémarrage de l'économie, et à la baisse du chômage. Entre la production chinoise qui s'effondre dans l'industrie lourde, et la baisse des commandes allemandes, la contraction qui semble généralisée des exportations, on a atteint un pallier où l'intervention des banques centrales est devenue désormais impossible à arrêter.

CH Lagarde dit que les prix du pétrole resteront bas. Ou elle se trompe lourdement, ou alors, la crise finale du pic pétrolier est en cours. Cela veut dire que la demande baisse à toute allure, simplement contrariée par les stocks qui gonflent, et que les compagnies pétrolières vont se ramasser les unes après les autres, faute de rentabilité.

Déjà, l'Arabie Saoudite vogue vers un déficit de 130 milliards de $, après 17 l'année dernière, et elle flambe d'autant plus vite ses réserves qu'elle fait la guerre, à tout va, et pas semble t'il de manière heureuse, puisque sur le front Yemenite, c'est sur son sol qu'on se bat, que les bases tombent les unes après les autres, et qu'apparemment, une ville saoudienne est tombée, pendant que les houthis reprennent l'offensive vers le sud.

Les mercenaires, comme je l'ai déjà dit, n'ont pas grand rendement. Face à des combattants déterminés et qui savent pourquoi ils se battent et peuvent mourir, ils savent surtout que eux, ils ne veulent pas mourir pour les saouds.

Le mercenaire travaille pour l'argent, et quand cela devient chaud, cesse de travailler...

On ne peut donc exclure l'effondrement brutal de l'Arabie Saoudite, avec toutes les conséquences sur la production de brut, qui, cette fois, remonterait vraiment.

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 17:54

La machine de propagande globale, elle même s'enraye.

On nous dit, ici et là, que finalement, oui, c'est bien celui d'une récession globale, encore que le mot n'avoue pas la dépression globale.

Pourtant, les chiffres ne manquent pas. Le célèbre caterpillar est en berne depuis déjà longtemps, et les joujoux des entreprises de BTP ne se vendent plus.

L'argument "massue", du système capitaliste, a disparu. C'était celui de son efficacité. Il devient le Will E Coyot éternel, celui qui continue à courir dans le vide, parce qu'il ne s'aperçoit pas qu'il y est.

Mais on admire quand même, le temps que les zélites ont pu tenir à mentir. Pourtant, not'bon président devrait connaître sa courbe de popularité, indexée sur l'économie réelle.

En bas, sauf quelques retraités et fonctionnaires (encore, pas tous), on est au courant de ce qui se passe.

Les coups de com, ça ne remplace pas une économie, en état de fonctionnement, ou pas.

Même la Chine apparaît en très mauvaise posture. Son économie a l'air de connaître un nipponisation rapide : chute du taux de croissance, et envolée/évaporation des débouchés.
A l'image de caterpillar, et du BTP, on doit se rendre compte que les travaux éternels, ça ne peut continuer... éternellement.
Au sortir de la guerre, il y eu la reconstruction (5 ans), puis l'adaptation au pétrole. Maintenant, ce serait l'inverse. L'adaptation au pétrole a été faite, partout où il le fallait, et le seul marché viable, désormais, c'est l'entretien et la réhabilitation.

Quand la Chine produit en deux ans le ciment que les USA ont consommé en un siècle, il est clair que le mouvement ne va pas tenir longtemps.

Ici, "notre" scooter semble complétement paumé. Si le RADAR de MASH était celui qui savait tout, notre scooter, c'est celui qui sait rien.

Mais, l'un était caporal, et l'autre, président (ou plutôt, lecteur de prompteur). Il annonce donc une GGGRANNNDE et ENNORMME mesure de relance : l'élargissement du prêt à taux zéro...

S'il compte, là dessus pour relancer l'économie française, je veux bien rentrer dans les ordres s'il y arrive...

Là aussi, difficile de faire rentrer dans la tête de piaf d'un néo-libéral européiste, que l'immobilier, c'est largement fini, et ce qui joue contre, c'est désormais la démographie, que les ménages sont largement "équipés", et que la seule chose qui pourrait faire redémarrer le marché immobilier, ce sont des prêts NINJA...(No income, no jobs or assets). Il reste que les transactions actuelles, au nombre de 750 000 résistent en nombre, mais pas en montant, et pour une cause : la clientèle est désolvabilisée, et le vendeur s'adapte, ou ne s'adapte pas.

Il reste que cette politique est celle d'un homme âgé, perdu dans son "bon vieux temps", incapable, tel ayrault, et son jouet de NDDL, et Valls, ses grands travaux, d'imaginer un autre futur...

Comme le disait un lecteur, il existe beaucoup d'endroits aux USA, pas mêmes reliés par les trains. "Quand le transport aérien aura disparu...". En certains endroits, c'est déjà fait. On uberpopise ? Ou, l'économie se reconstruit au local ?

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