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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 08:32

Le fait est que nous sommes entrés, il y a longtemps, dans une crise d'effondrement, mais ce qui fait la différence, n'est pas que nous soyons -ou pas-, dans la crise d'effondrement. La différence, c'est que certains :

- sont au courant,

- préparés, au moins psychologiquement,

d'autres, au contraire :

- ne sont pas informés, (cf : électorat macronien),

- sont dans le dénis, (cf électorat macronien),

- qu'une grand partie va mourir, au moins de désespoir. Oui, le désespoir peut tuer, mais il tuera surtout ceux qui vont atterrir brutalement, si bonne soit leur situation actuelle. S'adapter aux conditions de vie, c'est surtout, comme disaient les officiers en 1914-1918, une question de moral. Les soldats ayant du moral survivaient, pas les autres. Une troupe ayant un moral bas, se faisait tuer.

Ceux qui ont accepté que ce qui va arriver, arrivera, n'ont peut être pas forcément de meilleures cartes, mais sont dans l'acceptation, et donc, plus susceptibles de se battre. Il m'est arrivé que des "intégrés", bien intégrés, me disent, "mais alors, autant se mettre une balle tout de suite".

L'alternative, aller planter des topinambours dans 2000 m2 de terrain, ne leur sont même pas venu à l'idée... (j'aime bien le topinambour, c'est la plante du fainéant, pas susceptible d'être réquisitionnée, il pourrit pratiquement sorti de terre, en réalité, en une semaine).

Le pétrole ne fait pas partie des incontournables de la vie. D'ailleurs on s'en est passé pendant la vie de l'humanité, moins 150 ans. Il n'a réellement bouleversé sa vie que depuis 1945.

Aux USA, où le pic des ressources ne peut exister, les anciens bérets verts y donnent une autre explication. Le "système" veut tuer 270 millions d'américains. Sur 320 millions, c'est à peu près ce que dit D. Orlov. La population devra être réduite de ce chiffre, pour coller à une société post pétrolière, totalement privée de cette ressource, brutalement.

Si la mortalité observée chez les blancs aux USA est en hausse, contrairement à celle des minorités, c'est bien la démonstration du désespoir qu'engendre la situation. C'est le système de valeur qui est bouleversé. Ils ne comprennent pas qu'ayant toujours été sages, et de bons petits soldats, ils peuvent être jetés comme des merdes, ou des vieilles chaussettes.

C'est le "pic de l'illusion économique", de Brandon Smith. Le système a réagi de toute sa puissance, après le choc de 1973, il a promu le nucléaire, le charbon, le gaz naturel, en oubliant une chose : préparer le moyen et long terme. Parce que, dépasser le terme de deux semestres, dans le capitalisme, c'est trop dur.

"L’effondrement est un processus, pas un événement". Je n'ai pas, personnellement, le même avis. L'effondrement commence par un processus, et fini comme un événement. Il est clair que l'effondrement américain est en cours, depuis longtemps déjà, cela se traduit par l'assassinat des présidents, ou tentatives, leur élimination, soit en élection, soit par magouilles, ou leur mise au pas, qui leur assure un deuxième mandat sans anicroches, où il peut aller golfer d'une manière cool. Parce que, malgré tout, le président US est ce qui reste d'intérêt commun. 

Même des séries apparemment ridicules et légères comme "Kaamelott", peuvent recéler des choses réellement sérieuses. Arthur visitant l'ancienne maison à Rome, celle qui était pleine de vie. Ou l'histoire du faux monnayeur. Et plein d'autres choses aussi. Sous un dehors rigolard et léger, on peut dire des choses tout à fait sérieuses, et pleines de sens. Mais le conte, la blague, permet de dire des choses qui ne seraient pas comprises, ou censurées...

Quand les non-instruits et ceux qui ont un avis biaisé vont-ils finalement le remarquer ?

Je ne pense pas que ce soit le non instruit qui pose problème. Le problème, c'est le cadre, le retraité, et le fonctionnaire. Le cadre est un idiot, sans avis personnel, le retraité a le crâne bourré, et une expérience de la vie totalement décalé, le fonctionnaire est déformé par son travail. Je ne parle même pas de l'idiot complet, le militant des droits de l'homme.

L'ex-mineur de Loos en Gohelle, de Lorraine ou de Saint Etienne, ses enfants ou ses petits enfants, eux, même s'ils n'ont pas eu des niveaux d'instructions terribles (c'était vrai pour le mineur, mais beaucoup moins pour ses enfants et petits enfants), a au moins, un sens des réalités bien plus élevé.

En attendant, toute personne qui analyse des données légitimes et met en garde contre les dangers à venir est un « prophète de malheur ». Notez mes mots, un jour cette étiquette sera considérée comme une marque honorifique.

C'est vrai ?!?!?! Je vous préviens tout de suite alors. Si on vous propose un de mes autographes, ne l'achetez pas, j'en ai jamais signé.

L'effondrement, c'est parfois tellement routinier, qu'on y fait même plus attention. Les Ricains viennent de perdre en Irak un petit milliard d'armes. ça fait plus de 60 ans, qu'ils perdent des armes à tous va. Heureusement, leurs armes, c'est de la merde. ça fini très vite rouillé. Parce qu'avec ce qu'ils avaient perdus en Chine et au Viet Nam, il y avait de quoi alimenter 4 ou 5 guerres mondiales, et je ne parle pas de ce qui a été perdu ailleurs...

Ailleurs on se pose des questions : "Suprématie US : Le Qatar futur pompe à finances d’une Arabie menacée de faillite et d’un Pétrodollar menacé de désuétude !". Le seul problème, c'est que le Qatar, le Koweit, et les EAU, même réunis, c'est encore trop léger pour plus de 30 millions de séoudiens. En 1960, l'Arabie, c'était 5 à 6 millions d'habitants. North Dome, apparemment, est survendu, comme south pars. (le même gisement gazier, à cheval sur les deux pays). Apparemment, l'Iran est capable, à lui seul d'absorber la production de South Pars, et le Qatar pourrait lui aussi avoir à fournir uniquement la région. Aucun besoin d'aller tirer un gazoduc jusqu'en Europe.

L'Arabie veut taxer sodas et clopes, c'est à dire, réduire le niveau de vie de sa population. Mais il y a une vengeance divine. Comme ils interdisent l'alcool, ils ne peuvent pas le taxer. Là, pourtant, il y aurait un blé monstre à se faire. D'autant que, visiblement, le monde arabo-musulman est l'endroit où l'on détient le plus d'alambics maison. Si TVA, impôts sur les sodas, et cigarettes ne posent pas de problèmes en occident, il en pose dans les endroits où il n'y a aucune structure administrative pour les collecter.

Les USA continuent de pomper leur pétrole de schiste en perdant beaucoup d'argent, et en ruinant ainsi les pays producteurs, les uns après les autres. Sur ceux dont c'est l'unique activité. Par contre, à Moscou, ils sont chaleureusement remerciés par un certain Vladimir Vladimirovitch P. qui est très content que son pays s'industrialise (une usine ouverte par jour depuis 2000)  et se développe au plan agricole.

L'effondrement peut aussi se traduire de manière inattendue. Un Burkinabé a trouvé un médicament contre la drépanocytose. Il est -horreur- 5 à 10 fois moins cher que les médicaments occidentaux existant. Comme le dit un lecteur : "Et la porsche des actionnaires ?!?!?!"

Quand un système va foirer, tout, absolument tout, se retourne contre lui... Les progrès, comme les régressions.

 

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 09:15

L'esclavage est un état qui est loin d'avoir disparu aux USA. Surtout chez les progressistes. "Les Clinton employaient des esclaves noirs dans l’Arkansas", parce que, le diable est dans les détails :

 « Il n’existera dans les États-Unis, et dans toute localité soumise à leur juridiction, ni esclavage, ni servitude involontaire, si ce n’est à titre de peine d’un crime dont l’individu aurait été dûment déclaré coupable. »

Des coupables, visiblement, il en existe beaucoup, et le nombre d'esclaves est encore plus important qu'avant la guerre civile.

Apparemment, contrairement à ce que dit l'article, on paie bien les prisonniers qui travaillent, mais à un taux symbolique.

Ce taux va de quelques cents par heure de travail,  mais le plus souvent, plafonne à quelques dollars la journée. Mais vu l'état des finances de l'état fédéral, il est sans doute vraisemblable que ces rémunérations aient été vu à la baisse.  Le magazine mother jones indique que 3 états ne paient rien du tout leurs détenus travaillant...
D'ailleurs, les prisons sont responsables d'une grande partie de ce qui reste d'industrie aux USA.

William Jefferson Clinton, s'étant entrainé avec l'Arkansas, a crée pendant sa présidence un état général de servitude dans les prisons. Même les maquiladoras mexicaines ne peuvent rivaliser.

« Le fait que les progressistes clintoniens défendent l’usage de travail forcé par Hillary nous rappelle que le progressisme de gauche est seulement du suprémacisme blanc affublé d’un *sourire* ».  Le maitre est trop bon...

« Comment instrumentaliser votre posture antiraciste de blanche tout en profitant du travail d’esclaves ».
Tiens, ça me fait penser à ce million de migrants en Allemagne. Et à l'immigration en générale...

A un esclavage de droit, s'est substitué un esclavage de fait. Sans parler, bien sûr, du fait que beaucoup de gens, au dehors, vivent des conditions difficiles, proche de l'esclavage, c'était le cas des métayers noirs, au lendemain de la guerre civile, de métayers blancs, aussi, état de fait qui n'a cessé que lorsque les campagnes se sont mécanisées totalement.

Le reste de la population est il à l'abri ? Pas du tout. 73 % des décédés laissent des ardoises à leurs héritiers... La dette moyenne est de 132 529 $ aux USA, et les décédés laissent un passif moyen de 61 554 $, dont 25 391 $ de prêts étudiants... Sans doute, des petits jeunes de 79 balais, qui veulent percer avant la fin de la présidence Eisenhower... Pardon, Truman.

Parions que ces 61 554 $ sont uniquement des intérêts, le principal ayant été payé depuis très très longtemps.

La banqueroute de Law a laissé un proverbe en France : "Qui paie ses dettes s'enrichit". A l'époque, les communautés paysannes endettées avaient renégociés leurs prêts, passant d'un taux d'intérêt de 15-16 % l'an, à seulement 3... L'origine des prêts ? Personne n'en avait souvenir...

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 19:36

On nous parle de terrorisme,

On nous parle de 74 morts au Venezuela dans les troubles anti-gouvernementaux. Ouh-là-là que c'est vilain.
Mais je rappellerais un autre événement qui a fait des dizaines de morts, des dizaines d'invalides, et des centaines de blessés, le mondial de foot 1998.

Les voitures fonçant dans la foule ont été légions. Les morts dans les bagarres, les accidents de la route, etc, nombreux, mais aucun bilan n'a été fait, parce qu'il aurait été corsé.

Pas grave, on a balayé morts et blessés sous le tapis. Oublié le bénéfice de l'UEFA, et oublié le coût du bazar, parce "qu'oooonnnn essstttt lessssss chaaammmpioooonnns"....

Le bénéfice ? Aucun, on a là un bon exemple de dépenses somptuaires, coûtant beaucoup, rapportant rien (un clou chasse l'autre), car les dépenses supplémentaires là, ont été compensées par des baisses de recettes ici... Mais il a fallu attendre 2016 pour qu'on parle gros sous, et voir le désastre.

Mais, pour faire passer ce bilan, rien de tel qu'une bonne campagne médiatique, et un bon laxisme étatique.

Parce que si on appliquait les lois proprement, plus aucune rencontre "sportive", footballistique n'aurait lieu, les incidents y étant quasiment permanents.

N'ayez crainte, si Paris emporte les JO 2024, ça coûtera encore plus cher, et rapportera encore moins.

On a donc là un symptôme, encore, de dislocation, où la gloriole prend le pas sur l'investissement productif.

Notre "cher", ministre de l'intérieur a pris amplement part à la spéculation immobilière qui a eu lieu à Lyon, pour la construction du grand stade de Lyon, qui, rappelons le, est une opération très lucrative pour certains, mais dont le bénéfice pour la collectivité, n'existe pas, et est même négatif.

" Les économistes Roger G. Noll, de la Stanford University et de la Brookings Institution, et Andrew Zimbalist, du Smith College, ont étudié les retombées économiques des stades sportifs : ils n’ont trouvé qu’un « extrêmement faible effet sur l’activité économique et l’emploi ». Les emplois créés par les stades ne compensent pas les emplois perdus à cause des expropriations et des nouveaux impôts. De même, les économistes Robert Baade, du Lake Forest College, et Allen Sanderson, de l’University of Chicago, ont examiné l’expérience des 10 plus grandes villes de 1958 à 2000 et ont conclu qu’ajouter un stade n’a aucune incidence positive sur l’emploi. "

"aucune incidence positive sur l’emploi".

" Cependant, nous sommes tombés dans l’excès exactement inverse, i.e. un monde où on peut prendre n’importe quelle propriété à Pierre pour la donner à Paul pour son usage privé. "

Le stade de Gerland, qu'il remplace, d'ailleurs, n'a jamais été plein...

Le monde du fouteballe, en un siècle a évolué, d'un sport qui ne coûtait presque rien, à un déluge monétaire sans égal.

Juste un peu de patience, ce délire cessera avec le pétrole. Pour se marrer, certains font des prévisions à 2050... Une belle bande de vainqueurs et de bredins...

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 18:39

OBama, Clinton Inc, ont réussi l'exploit d'un phénomène jamais vu dans l'histoire : faire de la Russie, un pays globalement excédentaire en matière agricole, et bénéficiant de la sûreté alimentaire.

Si le communisme était réputé inefficace dans le secteur agricole, la Russie tsariste ne faisait guère mieux. Si elle arrivait à exporter du blé, c'était au prix de famines intérieures horribles et répétées.
Au temps de l'Urss, si l'approvisionnement était globalement satisfaisant, c'était au prix de l'existence de lopins fortement productifs, et qui faisait haïr "les capitalistes", par les populations. Le Kolkhozien, faiblement protégé socialement, vendait ses excédents sur les marchés, souvent libres et clandestins, et globalement, l'investissement faisait défaut.
Les trajectoires, d'ailleurs, des productions russes et américaines sont inversées. Massivement exportateurs dans les années 1970, les USA abandonnent celles-ci, sans doute au profit de la production de bio-carburants, qui rapportent toujours plus que de vendre aux pauvres.

En Russie, visiblement, on n'a pas oublié que l'agro-alimentaire est une arme puissante pour se créer une clientèle à l'antique. La clientèle désignait tous ceux qui vous soutiennent, parce que vous les nourrissez.

La Russie a bénéficié de sanctions, qui ont protégé sa production nationale (aux dépens des exportateurs naïfs, souvent européens), allié à un mouvement massif d'investissements. En Amérique, on peut douter de ce mouvement d'investissement chez les fermiers, endettés, et en plus, pas mal de terre sont plus rentables pour leurs propriétaires, en location pour l'exploitation de gaz de schiste. Pourquoi aller se fatiguer à produire, investir, etc, quand le chèque tombe tous les mois ?

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 15:32

Mais l'on ne nous a pas tous dit...

Les indépendants doivent cotiser pour leur propre protection sociale. En tant qu'indépendants, ils sont employés et patrons, et doivent cotiser pour les deux.
Pour ce qui est du salarié, lui, il n'a pas le choix. Il semble bénéficier d'une meilleur protection, mais il faut rappeler certains évidences.
Après guerre, on a demandé aux agriculteurs, commerçants et artisans quelle protection sociale ils voulaient. Pour la retraite, notamment, ils n'ont jamais voulu payer, ou payer la cotisation minimum, le string, qui fait vous l'avez dans le C...

Mais là, il y a une histoire belge, ou la commerçante se plaint que son amie, chômeuse invétérée aura mieux qu'elle, avant de lâcher le morceau -seulement à la fin- : "  Virginie a, par exemple, contracté une assurance-vie et une assurance-pension. "Si je n’avais pas été prévoyante, je serais dans le besoin", conclut d’ailleurs la sexagénaire. "

" cotiser pour une pension libre complémentaire auprès d’une caisse d’assurances sociales. C’est indispensable, d’après l’UCM, et très intéressant financièrement car fiscalement déductible: 60 à 80 % des 230.000 indépendants à titre principal à Bruxelles et en Wallonie ont opté pour cette solution. "

En France, les agriculteurs étaient particulièrement rétifs. A une époque, ils s'en foutaient complétement, ils seraient au minimum vieillesse, pendant qu'ils auraient un gros capital. Ils ne voulaient pas entendre parler, non plus, de retraite complémentaire, car cela signifiait cotisations. Mais ils jalousaient aussi les salariés qui eux, avaient cotisé.

Un néo-libéral pur jus, leur a donc fait cadeau d'une retraite complémentaire-cadeau, à laquelle certains n'avaient jamais cotisé. Pour créer "une pompe aspirante".

La question, aussi, des patrimoines, n'a jamais été posée...

Cotiser rien du tout, gagner beaucoup, c'est la mentalité commerçante. Poujadisme pur, toujours vivant.

Pour faire une récolte, il faut commencer d'abord par gaspiller du grain, parce que semer, c'est jeter du grain en l'air...

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 13:48

"l’assainissement accéléré des comptes publics, que ce soit à Madrid comme dans d’autres « mairies citoyennes », est principalement dû à l’inexpérience des élus et à une mauvaise gestion du budget, qui pénalise l’exécution des investissements programmés."

On admire, dans la novlangue du "monde", la définition de la "mauvaise gestion". L'effondrement de l'endettement des municipalités, dont celle de Madrid, deux ans avant la date prévue de la réalisation des objectifs (3.7 milliards d'endettement, contre 4.7 en 2015) est causée par... la mauvaise gestion des investissements, nous dit on.
Moi, passé les années 60, j'avais bien remarqué que les travaux s'empilaient (et s'emballaient), les uns après les autres, tout en oubliant, bien sûr, ceux utiles. La croissance des zones industrielles et résidentielles était la politique menée, telle celle du maire barjo de la croissance économique de "la soupe aux choux".

Par contre, l'important, tout ce qui était invisible, sous terre, ou qui n'apparaissaient pas sur les photos, comme l'entretien des systèmes d'eaux, les barrages, on s'en tamponnait vulgairement le coquillard, parce que justement, c'était pas visible, et que ça claquait pas.

La seule chose nécessaire, a été de faire une pause dans les travaux, en les réduisant beaucoup, et en laissant les prêts arriver à échéance. Déplorable. Et les chiffres d'affaires du BTP ??? Adieu, béton, ferraille, enfants d'élus placés, résultats consolidés, comptes au Panama...

C'est ça la mauvaise gestion ??? Ou la gestion du père de famille ? Si on veut que les autorités économiques se comportent comme des entités micro-économiques, il faut, au contraire, les féliciter. C'est en matière macro-économique qu'on veille à la conjoncture, pas au niveau des communes, ni des départements, ni des communautés, les seuls alibis, finalement à l'existence ces entités de plus en plus grandes, qu'on veut regrouper, c'est de pouvoir s'endetter encore un peu plus.

Raison pour laquelle, le gouvernement, gourmand de réductions de dotations aux communes, etc, ne voulait pas que cela se traduise par la conséquence logique : la fin des travaux éternels, où les maires bâtisseurs construisent toujours plus, en refaisant ce que le prédécesseur avait obligatoirement, mal fait.
A rapprocher aussi, au procès fait aux élus -souvent communistes- du 93, pour leur "manque d'ambitions", en matière de travaux, et à l'autre bout, aux élus FN, moins ou pas du tout impliqués dans les grandes coucheries avec les grands du BTP.

Forcément, ce genre de compromissions, il faut des années pour les créer, ce qui "disqualifie" le FN, et les communistes privilégient les dépenses de fonctionnement, fournisseurs de postes de fonctionnaires territoriaux, clientélisme électoral différent oblige...

Moi, j'aime bien les hyper-mauvaises gestions, qui consistent à ne pas avoir de dettes et pleins d'avoir.

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:58

J'ai chargé Medor de chercher "ousque" est le salarié payé à sa "juste" valeur, dans le monde, (selon le FMI), et j'en ai pas trouvé.
Cette fois, c'est la Norvège qui paie trop bien. Mais on peut dérouler la liste, de Afghanistan, à Zimbabwé, en passant par Bangladesh, il n'y a pas d'endroits où les gens ne soient pas trop bien payés (selon le FMI), sauf, bien sûr, au FMI, où les technocrates sont des "saints" hommes, qui ne s'intéressent qu'à leurs prochains.
D'ailleurs, parmi ces saints, je vous rappellerais celui qui étudiait de près tous nichons, lolos, tétines, qui passaient à sa portée.

Comique de situation, on nous dit : " On est décidément bien loin des problématiques françaises... " Ah ? Selon le dit FMI, nous sommes aussi trop bien payés. Comme ces feignasses d'espagnols, d'italiens, de portugais, de grecs, de godons, d'allemands, etc...

Il faut se rendre à l'évidence, le FMI voit des nains partout, comme dans un film sur Blanche Neige. Pardon, pas des nains, des gens trop biens payés. Sauf les directeurs du FMI, qui ont choisi cette voie par pure bonté d'âme...

Il faut se rendre à l'évidence, et se poser la bonne question : le FMI est il devenu le plus grand asile d'aliéné de la planète ???

Je propose un prix d'un carambar à celui qui pourra démontrer le contraire. Pour le prix n'ayez aucun doute, j'ai déjà acheté le paquet. Mais dégrouillez vous, il est en train de diminuer à toute allure.

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 12:13

Visiblement, 60 % de la population des USA ne sait pas compter. En effet, seulement 30 % se plaignent d'avoir des difficultés financières.

Parce que déjà 33 % n'arrivent plus à couvrir leurs besoins élémentaires.

60 % n'ont pas 500 $ d'avances.

En Espagne, le déficit commercial est à la hausse, et il est clair désormais qu'on est arrivé au bout des effets de la politique récessive. Le déficit budgétaire lui aussi est mauvais. Bon, les esprits chagrins me diront que 3 milliards de déficit, c'est que dalle, par rapport aux 80 ou 100 d'une autre époque, celle où elle était félicitée de sa "bonne", politique.

D'ailleurs, la baisse des ventes de véhicules industriels dénote une annonce de crise.

Toujours dans la sphère hispanophone, le Vénézuela refait parler de lui, avec ses émeutes dont la responsabilité est imputée au régime. Bizarrement, on ne parle jamais du reste du continent, qui vit, lui aussi, un effondrement économique, mais pas compliquée par une intervention étrangère.

En Allemagne, le nombre de permis de construire a baissé de 7 %, mais tout va bien, madame la marquise.

Cathay pacific va supprimer 600 postes, pour cause de plongeon du résultat (et donc, chute du nombre  de passagers, et/ou des prix des billets).

L'arabie séoudite, reste sur une note optimiste : bien que ses avoirs financiers fondent à vue d'oeil, 340 milliards de $ de commandes militaires vont être passées aux USA. Visiblement, dans le cadre de la politique d'austérité menée là-bas, ça n'a pas l'air de bien passer, et, de toute façon, cela dénote un état d'esprit. Ou ça redémarre ou ça casse.

Et dans ce cas, les dépenses n'auront pas eu d'importance.

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 06:33

J'ai vu un lecteur qui réagissait ainsi (à la question énergétique) : " Les élites n'y sont pour rien. "

 

Si; entièrement et à 100 %. Le rapport Meadows était un avertissement. La réaction ? Nulle ou proche de zéro.

Le rapport Meadows, c'est pas un groupe de pression économique, et le groupe de pression économique, l'horizon à 40 ans, il s'en fout. Ce qui "compte", pour lui, ce sont les comptes du prochain trimestre, ou au plus, du deuxième trimestre.

Pourtant, certains ont réagis quand ils ont vu le problème. Mao et sa politique d'enfant unique, Gandhi (Indira), avec aussi une politique de réduction de natalité.

" L'énergie n'est plus un sujet dans le monde aujourd'hui, du moins sous l'angle quantitatif. "

On voit donc la capacité des élites à dire n'importe quoi, et à s'auto-intoxiquer, par des nouvelles bidons.

Mais, comme je l'ai dit, il y a césure claire entre villes centres, et périphéries. Comme l'ont indiqué des internautes, les villes comme Paris, Lyon, Toulouse ou Bordeaux ne sont pas tellement FN, qui y est très minoritaire, et la Bretagne rétive aussi : " Les agriculteurs sont peu nombreux. Beaucoup de fonctionnaires, et gens qui travail dans l'agroalimentaire, et de parisiens ayant acheté des résidences secondaires.
C'est également la région qui se porte le mieux économiquement, et le nombre d'immigrés y est très faible. "

De plus, on peut voir la césure claire, entre ouvrier Whirlpool et encadrement. Ces empaffés se croient indispensables. Ils vont être lourdement déçus.

Il ne vient visiblement même pas à l'idée des importants qu'on puisse commercer sans libéralisme économique.

Le problème énergétique/économique/politique ne leur saute même pas aux yeux, ils habitent les beaux quartiers, et n'ont aucun problème à ce niveau là. Pourtant, il est souvent simple à voir. Il suffit de rouler hors des heures de pointe. Si les tuyaux sont complétement entartrés aux heures de pointes, en dehors, c'est royal, même s'il y a un peu plus de circulation. Même en cas de travaux importants, comme au Viaduc de la Ricamarie, dont j'ai parlé. On roule plus vite que d'habitude en heures de pointes. La cause ? J'ai revu la circulation automobile des années 1970... Toujours hors pointe bien sûr.

Alors, doucement, les personnels politiques sont en train de changer. " Le clivage politique fondé sur la distance aux villes [Ravenel, Buléon, Fourquet, 2003, p.469] observé dès 2002 ne cesse donc de se renforcer. "

Le fort renouvellement urbain, qui paupérise certaines villes et de bobo-ïsent d'autres, influe fortement sur le vote. Certaines sont des centre-villes dégradées à forte population immigrée et relativement bon marché, d'autres, des réserves de riches endettés. Macron a séduit tous les incultes, cela fait du monde.

Ceux qui pensent, comme Clémenceau à son époque, que l'essence, il en prenait chez son épicier.

 

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 06:25

je pars de cette réaction d'internaute : " Bonjour,
J'ai toujours considéré l'amortissement comme scandaleux, alors le sur-amortissement... Pour faire court, l'amortissement consiste à faire payer par la collectivité les coûts d'investissement des entreprises en soustrayant de leurs bénéfices, donc de l'impôt, le montant de ces investissements (répartis sur plusieurs exercices). L'amortissement est une cause principale de gaspillage des ressources et de l'obsolescence programmée des équipements. Si l'amortissement n'existait pas, çà fait longtemps que les entreprises s'équiperaient en, et feraient du, durable et du réparable ".

En URSS, on ne faisait que du réparable, quasiment indéfiniment, et cela paraissait justifié.

Mais, l'histoire des deux derniers siècles nous montre une chanson un peu différente pour les gros équipements industriels.

Les plus modernes, sont toujours ceux qui consomment le moins de ressources, et le problème de l'URSS, principal à mes yeux, était de ne pas pratiquer l'obsolescence, ce qui entrainait des surconsommations énergétiques durables, et non tenables à terme. La mise au rencart de ces équipements pendant la période de transition, leur remplacement par des équipements moins gourmands, a permis à la Russie de retrouver sur le marché de l'énergie, une place importante, en lui donnant de bien plus gros excédents, notamment pétroliers, qu'au moment de l'URSS.

L'obsolescence programmée est un problème, la non obsolescence aussi. Si le marché de l'ampoule a évolué vers plus d'efficacité, même en pratiquant, au passage, l'obsolescence programmée (pour faire fonctionner les usines), pendant un temps.

Mais on n'aurait même plus les moyens d'éclairer avec les premières ampoules. C'est donc qu'il faut un arbitrage.
Les soviétiques volaient les ampoules dans les administrations, parce qu'elles étaient introuvables dans le commerce. Ils achetaient des ampoules usagées au marché noir (difficilement trouvables elles aussi), pour les remplacer et ne pas faire apparaitre le vol...

Rappellerais je aussi la brique anglaise ? Produite en masse à partir du début du charbon, elle s'avère peu isolante, et crée beaucoup de besoins en charbon, et en chauffage... Avant que les fabriques ne fassent faillite les unes après les autres, dépassées par les nouveaux produits. Et laissant un parc de logements inchauffables...

Donc, la nouveauté et l'obsolescence ne sont pas, en elles mêmes, synonymes de manipulation.

L'obsolescence est qualifiée de "non utilisation d'un bien techniquement dépassé", (souvent pour des motifs énergétiques), et l'obsolescence programmée, c'est autre chose, c'est du sabotage intentionnel.

L'image classique de l'obsolescence classique, c'est l'appareil photo. La quasi totalité des appareils photos ayant été fabriqués sur terre, sont encore en état de marche, s'ils ont été stockés correctement. Mais qui irait faire un daguerréotype ?

Les produits chimiques utilisés à l'époque seraient monstrueusement élevés...

Le bon chemin est donc, comme souvent, entre deux extrêmes. Il faut savoir quand changer. Et à bon escient.

Contrairement à nos hommes politiques, amateurs d'équipements d'un autre temps : aéroports, autoroutes, équipements diverses. Là aussi, dans les nouveautés, il leur faudrait plus de prudence.

Comme je l'ai déjà dit, ouvrir de nouvelles routes dans certains endroits, ce n'est, à terme, que précipiter les problèmes.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie Economie
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