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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 14:49

Il était une fois, un président démocrate, qui voulait contenir la dette. pensez, 200 milliards,  c'était énorme. Pas question de sabrer le budget social, 15 milliards de $, ni le budget militaire, 75 milliards.
Alors, le président démocrate pris une décision que l'on qualifierait aujourd'hui de "courageuse", chez Hollande, Fillon, Macron, il réduisit les budgets de 10 %. Et vous savez qui trinquât ? La maintenance, l'entretien, la surveillance et l'investissement dans les infrastructures. Vous pensez, en 1968, alors, tout est neuf aux USA, Oroville Dam, le barrage, vient d'être fini. D'une manière générale, la période 1968-1969 est la période de vraie césure aux USA, à cause justement de cette décision, et non, de toutes les nouvelles de l'époque.

L'empire américain, a, clairement, choisit la voie qui descend. Pendant des années, cette décision n'aura aucune conséquence. Mais le temps va passer. 10 ans. 15 ans. 20 ans. 30. 40. Puis on aura Ericka, à la Nouvelle Orléans, puis on aura la crise de Oroville dam, le plus haut barrage Californien, et une des deux mamelles hydriques, de la Californie. Sans compter, bien sûr, tous ces ponts qui s'effondrent, ces eaux qui ne sont pas potable, ces routes qui ne sont plus que des pistes.

Puis on aura un nouveau président démocrate. La dette, il la prendra à 10 000 milliards, il la laissera à 20 000. Pas de quoi le déranger sur son green.

Oroville est emblématique. Il était là pour continuer de permettre le développement que les ressources du Hoover Dam, sur le Colorado, ne pouvait plus alimenter. Simplement, on était arrivé au bout de ses possibilités, tout le monde tirait sur ses droits à l'eau, au maximum.

Au bout de 5 années de sécheresses en Californie, on passe à autre chose ; un vrai déluge. Preuve qu'on a complétement oublié, dans cet état, comment on gère des barrages. Un barrage, c'est vivant, on ne monte et on n'abaisse le niveau que progressivement. Pour arriver au trop plein, on ne s'est préoccupé que d'une chose, le remplir le plus vite possible, en s'asseyant sur les procédures de remise en eau, et quand on a eu le trop plein, on a baissé, toujours en catastrophe, de 15 mètres. Toutes les choses à ne pas faire... Le barrage doit être géré, si l'on veut qu'il dure.

Récapitulons : le barrage de Oroville situé en zone "rouge", républicaine, a été sérieusement ébranlé, et était une pièce maitresse de l'approvisionnement en eau, avec le Hoover dam, sur le Colorado.

La Californie démocrate et mexicaine, pense fortement à l'indépendance, en n'ayant qu'un barrage ébranlé à sa disposition, et qui plus est, situé en zone "rouge". Bref, si 85 % du territoire a voté Trump, la moitié de l'électorat qui a voté Clinton, ne comprend pas qu'ils dépendent du reste pour pas mal de leurs ressources vitales.

Bref, ils sont cons, ou quoi ??? Ou tellement ignorant des réalités ??? Ils devraient demander des conseils aux Ukrainiens. Ce n'est pas la même chose d'être approvisionné en gaz, quand on est dans le même pays que le producteur, que quand on est un client étranger. Pour le client étranger, c'est forcément plus cher, surtout si le besoin est vital.

En France, même schéma, quelques grandes villes qui soit disant "profitent", de la mondialisation-globalisation. La réalité est exactement la même. Ils constituent des exceptions, qui, faute d'énergie suffisante, vont s'éteindre une à une.

la donne politique est partagée entre ceux qui ne sont pas encore touchés par la crise énergétique, et ceux qui sont suffisamment naïfs, pour croire que le système fonctionne encore et qu'il a une âme.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie Energie
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 09:18

Décidément, quand ça claque, tout claque. Victime d'une sécheresse qui assoiffait le pays, la Californie est victime d'un deuxième fléau, celui des pluies diluviennes, qui ont remplies les barrages, mais celui d'Oroville menace de céder désormais, et le shériff a donné l'ordre d'évacuation.

Photo Oroville Dam.

C'est une suite logique de la sécheresse, parce que les barrages étaient au plus bas, le sol a dû certainement subir des mouvements, et les ingénieurs Hydrauliciens doivent surveiller la remise en eau qui doit être très progressive des barrages. Dans ce cas précis, il n'y a pas eu de remise en eau progressive, mais brutale, et le sol, qui est aussi important dans la tenue du barrage, que le barrage lui même a joué le rôle de la fée Carabosse. Dans la catastrophe de Malpasset, ce n'est pas barrage qui a été en cause, c'est la montagne qui n'a pas tenu. Le problème de Malpasset est sans doute que celui qui a fait les études avait donné son accord pour un barrage-poids, et qu'on y a fait un barrage voute, qui transmet les forces à la montagne, et là, la montagne n'avait pas résisté.

Apparemment, pour Malpasset, l'étude avait été menée sérieusement, mais l'auteur était mort entretemps, et l'évidence, pour lui, n'a pas été une évidence pour tout le monde.

Oroville, alimentait, de plus, une grande partie de la Californie en eau. Sa mise HS, a peu près certaine -ils seront obligés de le vider-, sera un grand problème, et le budget annoncé pour sa consolidation, même au cas où il n'y ait pas écroulement, apparait léger et très optimiste : 200 millions de $.

On voit que le problème est celui du déversoir, et on apprend que celui-ci n'avait jamais servi... C'est un peu léger comme comportement des autorités, mais significatif. Un optimisme béat et à toute épreuve...

Le je m'en foutisme, le laxisme des autorités pendant des années, mais aussi, les coupes dans les budgets d'entretien, voire simplement de surveillance, sont responsables. Rappelez vous, il y a quelques années, EDF mis en cause pour 400 barrages dont l'entretien était négligé. Vache à lait pendant des années, rapportant gros, coûtant peu, c'était l'investissement idéal. Maintenant, retour à la loi du capitalisme : tout montant investi, doit être désinvesti un jour, sans compter les poursuites civiles des victimes d'Oroville...

Une ville de 16 000 habitants, une zone de 160 000 habitants, détruite par une inondation, ça doit bien se chiffrer en quelques milliards de $. On voit que les 1 ou 2 millions de dollars économisés par an sur 50 ans, ça ne sera pas suffisant - d'ailleurs, on ne sait pas où ils sont-, et cela illustre bien le fait que la petite économie, fait la grande dépense plus tard.

On peut le voir sur la carte, la seule destruction d'Oroville ne sera qu'une petite partie de la catastrophe et la zone dévastée   sera beaucoup plus vaste. La catastrophe serait alors d'allure biblique.

La version la plus optimiste, le barrage tient, et on peut le vider, sera une catastrophe économique de long cours, privant une bonne partie de la Californie d'eau, et posant le problème de savoir si le barrage peut être consolidé ou doit être détruit. L'agriculture Californienne irriguée, elle, a toutes les chances de faire partie du passé.

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie Politique
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 10:09

En 2050, la France sera dépassée économiquement par le Mexique et la Turquie... Sans doute un article écrit par un pisseux de copies, installé confortablement à l'hôtel Marriott du coin, dont il ne connait que ça du pays, avec l'aéroport.

C'est souvent le cas des "experts". Finalement, les experts, j'ai compris ce que c'était, c'était des experts dans le confort des Marriott.

On peut parler aussi du mur que veut construire Trump.

Aux experts, il a échappé au moins trois choses. Le Mexique n'a pas d'industrie, celle des maquiladoras dépend de l'accord de libre échange avec les USA, dont le déficit extérieur vient de dépasser les 500 milliards. Il est totalement dépendant, à cette égard, de la politique US, libre échange ou protectionnisme. Voir effondrement. Si les USA sombrent dans la crise politique, les maquiladoras seront sans clients, et les usines tomberont en ruine.

Deuxième chose, le Mexique est un état -encore- pétrolier. Mais avec un pétrole en net déclin, et avec un pic des exportations net. Le gisement géant Cantarell, qui fut le deuxième du monde, avec 2.2 millions de barils produits chaque jour, n'en produit plus que 130 000.

L'état pétrolier est un état qui a reçu le coup de baguette de la fée Carabosse. Le coup maléfique qu'on a pas vu venir, et qui sont nombreux dans l'histoire.

Le pétrole, quand il est en abondance, empêche l'émergence d'un système fiscal essentiel. Il est bradé à l'intérieur, et les ventes à l'extérieur alimentent un trésor public qui n'est pas géré efficacement.

Quand la production baisse, l'état et le pays souffrent énormément, et cela se traduit souvent par la guerre ou l'effondrement, ou les deux.

L'état mexicain, est à la fois un état en effondrement, un état en guerre et un état en crise sociale. Les récents mouvements sociaux après le relèvement des prix de l'essence sont marquants. L'état, exportant moins, ne peut plus se permettre des prix bradés à l'intérieur. Déjà importateur net de gaz, le Mexique est de moins en moins exportateur de pétrole, donc voit ses politiques budgétaires et monétaires remises en cause.

Tout bonnement parlant, les recettes pétrolières permettaient d'acheter une relative paix sociale.
Le facteur aggravant dans le cas du Mexique, est la proximité des USA, qui a fait de lui une base arrière du trafic de drogue, depuis très longtemps, et la situation a tourné à la quasi-guerre, depuis 2006.

On peut réellement parler de guerre, quand le renseignement français parlait, à propos de Ciudad Juarez, de situation "pire que pendant les pires heures de la guerre d'Algérie". Le nombre de morts pour la période 2006-2014 avoisine les 80 000, les armées des cartels sont mieux équipées et plus nombreuses que celles de l'état mexicain.

D'autres estimations font état de 100 000 tués, 27 000 disparus et 1.6 millions de personnes déplacées. C'est donc bien le bilan d'une guerre. Les fusillades liées aux cartels ont lieu sur tout le territoire des USA, et dans certains cas, on peut même parler de combats, soit entre cartels, soit avec les polices US.

Donc, parler du mur que veut bâtir Trump, ou plutôt, finir Trump, sans ce contexte là, c'est être de la plus mauvaise foi possible. Quand aux mexicains non liés aux cartels, ou n'étant pas terrorisés par eux, ils n'existent pas. Ne parlons même pas de leurs sicaires, arrivés à ce stade par carence total de l'emploi au Mexique, chez qui l'ALENA a provoqué simplement l'effondrement des salaires et de l'agriculture. Le solde migratoire mexicain avec les USA s'était contracté, et est devenu négatif pendant la crise.

A tel point que c'est la famille, restée au Mexique, qui devait envoyer de l'argent aux chômeurs US...

Quand aux démocrates plaidant pour l'immigration, ce sont des paumés sans intelligence. Le chômage est massif aux USA, et pendant ce temps, les bonnes âmes se plaignent que 5 millions d'immigrés ont des emplois inférieurs à leur qualification, ce qui "coûtent" en termes de PIB. Que 100 millions d'USaméricains soient sans emplois, ça ne compte pas ???

Intimement liés économiquement, mais se détestant, USA et Mexique sont sans doute tout autant au bord de l'effondrement total, l'un comme l'autre. Vouloir rester dans le statu quo n'est pas une option, c'est pourtant celle des globalistes et des démocrates, et prédire une croissance fabuleuse, c'est du fumage de moquette.

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie Politique Economie
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 07:18

Pour les prêts immobiliers, qui prouvent que la France continue à patauger dans sa bulle immobilière, comme François Fillon patauge dans le penelopegate.

Une intervention, et il a convaincu... les convaincus. Tous les autres le trouve pitoyable, le petit bourgeois catholique près de ses sous, tartuffe en diable, et dur aux petits. Avec lui, la retraite à 65 ans, vous n'y couperez pas. Et sans doute s'estime t'il pas si fautif, avec les 3600 euros nets de sa femme.

C'est pas beaucoup, nous dit il. Mieux que la plupart des salariés pendant tout une vie de travail, pour un niveau d'étude somme toute, modeste.

On voit mal, d'ailleurs comme ce tartuffe arrivant au pouvoir totalement usé ne cramerait pas aussi vite et même plus vite que Hollande.
La caste mondialiste (1 % de la population) et semi mondialiste (5 % de la population), coupée des conditions de vie de la vraie population, finalement, trouvent que cette caste politique malgré tout locale est inefficace et coûteuse, et veux nous flanquer Macron. Après tout, à quoi servent ces 577 députés et 321 sénateurs ? On peut amplement diviser par 4. Ils ont donné le "la", d'ailleurs, avec la suppression des communes, et la fusion des régions.

Et puis, cela sera toujours populaire de tailler dans ce nombre de branquignols-tartuffes-carriéristes, et le spectacle de les voir pleurer leur carrière défunte. On peut saluer, d'ailleurs, Penelope Fillon, capable à la fois, d'être mère de famille de 5 enfants, et de tenir 2 travail à plein temps.

 

On veut nous vendre Macron, qui carbonisera encore plus vite. Une belle gueule, ce n'est pas une politique.
Et on en revient à la dernière flammèche de notre bulle immobilière. Depuis l'holocauste de l'appareil productif, devant le veau d'or du mondialisme, il n'y a, je le répète, dans les économies occidentale, que le secteur du logement, non délocalisable, qui porte l'économie.

251 milliards d'euros de prêts, cette année, oui mais, 45 % de ceux-ci (113 milliards) sont des renégociations, et 138 des prêts frais, mais avec des taux au ras des pâquerettes.
Moralité, à la moindre remontée, marché immobilier et banques mordent la poussière. Et le marché immobilier n'a été retenu au bord du gouffre, qu'avec des taux d'intérêts ridicules, qui plomberont la rentabilité des banques. Quand on propose du 1.5 %, il est TRES difficile de faire moins, même si des pointes à 1.1 % sont observées. Pour mémoire, je me rappelle avoir vécu la période où les taux "bonifiés" atteignaient 20 % (je vous dit pas pour les autres...).

Pour l'encours des prêts, il a atteint en décembre 2016, 899 milliards pour l'immobilier, 161 à la consommation, et 36 pour les autres. Rapporté au stock de dettes, les nouveaux prêts sont potentiellement explosifs. En 2001 les encours de prêts se montaient à 250 milliards d'euros.

La progression observée en 2016 est un trompe l'oeil, dans un marché qui se livre à la manoeuvre d'atterrissage. La baisse des taux masque la baisse tendancielle de la demande, en solvabilisant les derniers pékins.

De plus, la renégociation concerne plus de 10 % de l'encours, alors que c'était, la plupart du temps, inférieur à 2-2.5 %.

On peut voir sur les séries longues, que la France n'a pas échappé au lot des économies désindustrialisées de l'OCDE, où l'agonie de la demande est compensée par l'endettement croissant (sans beurre).

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Published by Patrick REYMOND - dans Immobilier Economie Politique
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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 15:15

Parce qu'Hollande a un corps rond, certains l'imaginent sympathique. Mais, par exemple; "mal conseillé". Sachant qu'un de ses conseils, c'était Macron, on ne peut qu'approuver ce principe, mais on peut être rond, bête et méchant. Ce n'est pas exclusif. C'est d'une manière général.

Etre bête et méchant, c'est aussi soutenir l'Union européenne et l'euro. Surtout depuis que papa POTUS (président of the united states), le promoteur de l'idée, n'en a plus rien à cirer. A contraire.

Le petit programme auquel les dirigeants européens obéissaient a changé. Eux, passeraient pour des connards. C'est sans doute, très en deçà de la vérité. On peut rajouter aussi, larbins, castrats, et j'en passe ( ne vous gênez pas pour rallonger la liste).

Sur certains blogs, la fumage de moquette, déjà visiblement considérable, a encore augmenté. Bon d'accord, Trump interdit l'entrée de musulmans de certains pays aux USA. Et alors ? Ce n'est pas un effondrement. C'est justement, une mesure d'adaptation à la baisse des quantités d'énergies fossiles. Officiellement, ce n'est pas le motif, mais dans les faits, seuls les plus riches voyagent en avion. C'est une mesure de limitation "inacceptable", pour l'élite, qui est tellement perdue dans ses privilèges.

Les pitis zitudiants musulmans ne pourront plus aller suivre leurs cours de commissaire politique néo-libéral aux USA ? ça, ça n'est pas une punition. Et puis, ils n'apprendraient, si apprendre est le bon qualificatif, que des choses obsolètes. la roue vient de tourner. Le bon qualificatif, dans les universités, c'est l'achat du diplôme.

Quand aux avantages du libéralisme, en terme de prix, pour le consommateur, il est inexistant. Parce que la manne va dans la poche des intermédiaires des grossistes, semi-grossistes et détaillants (par ordre décroissants), comme l'indique la distorsion du pib. Le pékin moyen, lui, voit des doses homéopathiques de baisses, parce que, simplement, les prix sont fixés en fonction du prix que sont disposés à payer les consommateurs. Pas des coûts de production.

" Imaginez que ce président nomme comme ministres moitié de milliardaires et moitié de généraux mis au rencard par l’armée pour leurs opinions délirantes. " Les opinions délirantes, aux USA, se situent plutôt dans la mouvance néo-conservatrice, et les dites opinions délirantes sont celles de généraux qui ont plutôt tendance à ne pas vouloir mener dix guerres de front, et ne pas vouloir mener à la trique tout le monde. Pensez, des généraux, qui, connaissant l'état réel de leur armée, en tiennent compte, et cessent de faire des moulinets avec leurs sabres, et suprême horreur, n'imaginent même pas faire la guerre à la Russie.

Pas normal, ces généraux qui veulent pas faire la guerre, et qui disent que le temps des porte-avions est terminé, que les caïds, désormais, ce sont les missiles, et qu'on ne flambe pas les budgets militaires dans des délires...

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 20:28

Du côté des globalistes on est dans la pantalonnade complète. Pour les simplets : "Le protectionnisme de Trump s’appuie sur une vision dépassée de l’économie". Pour les encore plus simplets: il faut liquider physiquement Trump. Et tout redeviendra comme avant.

C'est une vision excessivement simplette du "problème". Il y a gros à parier que l'assassinat de Trump, s'ils se produisait, ne conduirait pas à une restauration pure et simple du paradigme antérieur, mais à l'effondrement des USA dans la guerre civile.

Cet effondrement, dans la guerre civile entrainerait aussi l'effondrement économique du ROW, (reste du monde), qui a un besoin vital de ces 500 milliards de déficits extérieurs US, et une vaporisation de la dette en USD.

Le babillage, le verbiage, sans sens ni retenue, est désormais la règle. Parce que, même sans grands résultats, la politique Trump arrivera sans doute à rééquilibrer tant soit peu la balance commerciale US.

On peut voir, d'ailleurs, la gueule de la balance commerciale US avec le Mexique, depuis l'ALENA, ALENA qui n'a d'ailleurs pas apporté grand chose aux mexicains, que des emplois mal payés, mais qui a ruiné toute son agriculture, pour des emplois de manutentionnaires.

Les mexicains paieront bien le mur. Une taxe à l'import de 20 % est imparable. Qui a dit que c'était compliqué ???

Vision du monde aussi. Cette globalisation, c'est l'enrichissement forcené de quelques milliardaires, qui rémunèrent pour cela quelques pourceaux "à l'engrais de quelques millions". Ces pourceaux sont les hommes politiques, achetés pour de la verroterie et de la pacotille. S'ils savaient comme ces milliardaires peuvent mépriser ces hommes politiques, qui se laissent acheter pour quelques millions, des conférences et autres bêtises.

Si on parle d'assassiner Trump, c'est qu'avec sa position de milliardaire, il n'est plus achetable. Un Fillon, c'est rien, un Sarkozy ou un Hollande, insignifiant. Eux qui pourraient les faire trembler...

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie Politique
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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 08:59

Aux USA, les malls sont dans une mauvaises passe, une mauvaise passe générale, non pas tant par la concurrence des vendeurs du net, mais par dislocation impériale.

Le Mall, c'était justement, la manifestation du système impérial arrivé à maturité. A la fin de la présidence Clinton, quand le déficit extérieur eût atteint les 500 milliards de $. Ce qui n'empêchait pas, de sa part, des déclarations d'un bêtise et d'une crétinerie sans pareille, inégalable dans l'histoire : "Our economy is very well".

Bon, a eu pire, sous deubeuliou, avec ses 800 milliards, et sa bulle immobilière. Mais les forces de déclin jouaient déjà. Le renchérissement de l'essence, vital, faisait déjà grincer la machinerie économique, qui ne tenait que par le relèvement constant des plafonds d'endettements, liés à des valeurs immobilières imaginaires. La fermeture des magasins centre, entraine l'effondrement économique du reste, d'abord parce que ces magasins emploient beaucoup de monde, ensuite parce que les boutiques des galeries marchandes peuvent renégocier leurs contrats et obtenir des baisses de prix drastiques.

Apparemment, c'est la fête du slip chez les syndicats US, avec les premières mesures de Trump, et le parti "démocrate", se voit abandonné de sa base sociale depuis les années 1930. Il pourra se consoler avec ses minorités des grandes villes, du moins, tant que la Californie, ou une partie d'entre elle, ne fait pas sécession.

Côté démocrate, on est toujours en crise d'hystérie, parce que le parti démocrate n'a pas perdu SEULEMENT, la présidentielle, mais quasiment toutes les élections qui allaient avec. On n'est pas loin du moment ou O'Bama et Clinton vont pisser par terre et s'y rouler dedans. Candidate complétement nulle, suivant un président qui l'a disputé dans la nullité, le résultat était logique. Le parti socialiste, pardon, démocrate, est en état, lui aussi de dislocation, avec ses "valeurs".

Aucune des tares US n'a été corrigé, ni la dérive des frais de santé, ni la dérive des prêts étudiants, ni la dérive de la délinquance.

Les immigrationnistes ne sont que les négriers et les esclavagistes des temps modernes se drapant sous les fards avenant de l'humanisme. Comme hier les négriers, voulant "sauver", l'humanité noire des inévitables massacres africains.

Le business de l'immigration est en effet, très juteux. Et fait vivre un tas de monde.

Le quai d'Orsay, lui reconnait que finalement, pt'êt ben que Bachar el Assad a un soutien populaire, qu'il estime à 30 % de la population. (Bien plus que Hollande, entre nous), et comme le quai d'Orsay ne sait que mentir, on peut estimer sans crainte ce soutien au double, surtout depuis que "la pente de la guerre", semble avantager le régime. Petite remarque personnelle : ça ferait chier les autorités françaises de parler de El Assad, ou d'Assad, plutôt que de "Bachar". Jusqu'à nouvel ordre, Assad, Juppé, Fabius, Hollande n'ont pas élevés les cochons ensemble. De plus, les dits cochons sont d'une intelligence que n'atteignent ni Hollande, ni Fabius, ni Juppé. A moins de trouver un cochon particulièrement bête.

Au Canada, Trudeau veut en finir progressivement avec les sables bitumineux. Il faut dire que cette exploitation, polluante, est sans doute loin d'être rentable. Il télescope le pouvoir politique de la province qui se veut "progressiste" (sans doute le droit des gays et lesbiennes). La première ministre de l'Alberta, et les habitants, trouvent que leur poubelle est très confortable, et ne veulent pas en changer. Il faut dire, à la décharge de Trudeau, que côté exploitants, ça ne se bouscule plus trop au portillon.

EDF a encore frappé. "Face à la vague de froid, le nucléaire se révèle inadapté." En réalité, il l'a toujours été. Les réacteurs ne peuvent même pas fournir leur pleine puissance, en raison de problèmes diverses. Soit l'accident nucléaire réglera le sort du nucléaire en France, soit la catastrophe financière.

Perso, j'aurais une préférence (qui n'engage que moi), pour la cata financière. C'est moins dur à nettoyer.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie Energie
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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 10:32

C'est pas pour aller manger, ni boire, c'est pour racheter un centre commercial, hier rêve américain, aujourd'hui, décor de film d'horreur. On pourrait prendre Michael Moore dans le rôle du vampire hantant le mall vide, Clinton, dans le rôle de la tarentule, et Obama dans celui du golfeur fou, qui décapite les imprudents qui s'aventurent à l'intérieur, à coups de clubs de golf.

Valorisé à une époque à 190 millions, puis à 11, à moitié abandonné, il a été mis aux enchères à 100 $.

Après ça, certains s'étonnent et se scandalisent de l'élection de Trump. Mais patience, NY, Chicago et la Californie riche devrait voit aussi les mêmes phénomènes se produirent. Ils sont simplement un peu retardés, mais ils viendront. Ils sont liés à la paupérisation, au pic pétrolier, et à la porosité entre monde politique et milieu d'affaire.

Quand il faut gagner 3000 $ mensuels pour simplement pouvoir vivre dans le quartier le plus pourri de Washington, il y a bien un problème. Et/ou que la monnaie ne vaut plus rien.

On a laissé dérivé toutes les dépenses contraintes, au grand profit du corporate power, et désormais, il est clair que les marges de manoeuvres sont réduites.

En Corée, ce sont les chaebols qui posent problème. Si certains pensent Samsung sous évalué, on sait jamais ce qu'il y a dans la termitière. La faillite récente de Hanjin Shipping, et l'impossibilité d'y remédier, semble prouver qu'il y a un gros problème en gestation en Corée, et sans doute, une gestion "Enron", à bout de souffle.

Pour en revenir aux centres commerciaux abandonnés, ils sont légions dans la rust belt et en Nouvelle Angleterre. Donc, le phénomène de désertification économique les touche de manière massive.

Trump n'est donc qu'un marqueur de la crise du système, et non une cause. Sans doute, lui aussi, souffre t'il de la situation, parce qu'il n'y a pas de secteurs qui ne sentent la crise, même dans le grand luxe clinquant.

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 16:16
Deux principaux scénarios d'effondrement sont avancés :

    Le premier passerait par la surconsommation de la minorité, les élites qui entraînerait alors l'épuisement des ressources pour la masse, privée du minimum pour survivre : c'est la famine par l'inégalité.
    Un autre scénario se base sur l'exploitation soutenue de ressources limitées qui viennent à s'effondrer entraînant la masse dans le déclin, suivie ensuite par les élites.

Dans les deux cas, la jouissance monopolistique de la richesse par les élites les aveuglent : épargnés (temporairement) par le besoin, ils ne conçoivent pas le processus d'effondrement en cours et poursuivent leurs activités comme si de rien n'était.
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3973.php

Pour "notre planète" le monde actuel est proche de son effondrement. "La jouissance monopolistique de la richesse par les élites les aveuglent : épargnées (temporairement) par le besoin, ils ne conçoivent pas le processus d'effondrement en cours et poursuivent leurs activités comme si de rien n'était".

Ceux qui sont sensés le percevoir, les écologistes, sont encore plus cons que les élites. Ils voient à côté de la plaque, plaident pour le transport en commun dans les grandes villes, au lieu de la voiture, en oubliant que le problème, c'est justement la grande ville.

La Californie a vu cesser la sécheresse qui l'étreignait depuis six ans déjà. Mais cela ne change pas le problème de base. La Californie n'aurait eu aucun problème d'eau avec la population du début du XX° siècle, c'est à dire 3 millions d'habitants, dont la consommation était très sommaire. Avec 38 millions, c'est une autre paire de manches, et ces 38 sont très loin d'être économes en la matière. Et qui sont attirés par l'héliotropisme c'est à dire fondamentalement, un climat très sec, mais avec piscines et douches journalières. Les cow boys du XIX°, en la matière se baignaient quand ils trouvaient de l'eau, dans une mare.

 

Il parait que les fermiers consomment beaucoup plus d'eau que les habitants. C'est vrai. Mais les 38 millions d'habitants ont besoin de nourriture. Et si la production se concentre sur les produits d'exportations, le problème serait le même si l'agriculture californienne se concentrait sur les produits vivriers. Et même si le californien moyen retournait très en arrière, et se mettait à bouffer du serpent à sonnette, il y aurait très vite pénurie de celui-ci.

Le serpent fait horreur à l'être humain, mais l'être humain a tué beaucoup plus de serpents que le serpent d'êtres humains et l'écart est encore plus important si l'on considère qui boulotte qui.

Il reste que l'article est désespérément optimiste. Il voit la civilisation s'effondrer en 2050, et des élites désemparées par leur idéologie libérale.

Le retraité, pas maltraité, le fonctionnaire aussi, pense : "on trouvera bien une solution".

En Arabie séoudite, on a trouvé la solution. On consomme deux fois plus d'eau par habitant qu'en France... Comme ça, ils seront morts plus vite.

Pour en revenir à nos moutons californiens, les intempéries ont choisies d'arroser les zones républicaines, le nord de l'état, en laissant le sud démocrate dans la sécheresse et la M...ouise.

Donc, on se retrouve avec deux crises conjointes, les inondations d'un côté, la sécheresse de l'autre. Surtout qu'en 6 ans, le sol a eu le temps de devenir très sec et imperméable.

La crise politique actuelle, personnellement, je ne la vois pas continuer pendant 33 ans avant qu'elle ne se déboucle.

Deux principaux scénarios d'effondrement sont avancés :

    Le premier passerait par la surconsommation de la minorité, les élites qui entraînerait alors l'épuisement des ressources pour la masse, privée du minimum pour survivre : c'est la famine par l'inégalité.
    Un autre scénario se base sur l'exploitation soutenue de ressources limitées qui viennent à s'effondrer entraînant la masse dans le déclin, suivie ensuite par les élites.

Dans les deux cas, la jouissance monopolistique de la richesse par les élites les aveuglent : épargnés (temporairement) par le besoin, ils ne conçoivent pas le processus d'effondrement en cours et poursuivent leurs activités comme si de rien n'était.
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3973.php
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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie Economie
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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 07:38

Tous les empires ont la même fin. Le centre s'effondre avant les périphéries, même si celles-ci sont semi-hostiles, comme la Chine.

Le sommet de Davos a lieu, avec deux paumés représentant les USA, Biden et Kerry. On se demande ce qu'ils sont venus faire ici.

Là on râle contre la taxe à 35 %, chère à Trump, qui va contrarier la tâche des fabricants d'automobiles. Le "pôvre" consommateur de BMW va devoir se contenter d'une Chevrolet. Intolérable.

Pourtant, les constructeurs aiment bien ouvrir tous azimuts les usines ça et là dans le monde, mais pas aux USA ? Ils aiment surtout ouvrir des usines sans salariés. Ou avec très peu de salariés.

Vu les prix industriels aux sorties d'usines, il n'y a plus grand avantage à délocaliser. Installer une usine neuve en France où aux USA ne produira guère plus cher qu'au Mexique, ou au Maroc, si l'on compte les frais de transports.
En réalité, l'adhésion ou le rejet du monde actuel est surtout le fruit d'intérêts locaux, et de perceptions locales.

On s'alarme de la montée du "populisme" à Davos, pendant que Pékin défend le libre échange. Il faut dire que Pékin a beaucoup à perdre, et avait beaucoup gagné précédemment, en désindustrialisant l'occident.

La Chine a désormais une situation acquise, qu'elle ne veut pas voir remettre en question. Et qui pourtant, est dans les faits, remise en question. Toute situation acquise est non négociable, c'est bien connu.
Pourtant, le commerce extérieur chinois baisse fortement, et pour cause. Les devenus gueux qui étaient leurs clients, n'ont plus un rond.

Trump n'avait rien compris, nous disait un article. Il faut du dollar, de plus en plus, pour la machinerie mondiale, et donc du déficit extérieur. Seulement, le déficit, il entraine la misère et la baisse de la demande.

Alors, que s'est il passé ? Brexit et Trump élu, les deux têtes de l'empire ont déclaré son dépôt de bilan. On parle d'impôt sur les sociétés à 15 %. Inutile de dire que le miracle irlandais, par exemple, est fini. Pourquoi aller mettre un siège social à Dublin, plutôt qu'au Delaware, ou à Londres ?

L'Irlande a joué son rôle, celle du torche cul à jeter après usage. Et retrouvera vite son rôle de rien du tout.

On retombe sur les pieds d'une absence de croissance. La Chine tire sur un charbon bientôt défunt, et le pétrole est en crise.

Bien sûr l'effet de génération fait dire à certains qu'il y a une demande de plus en plus grande pour le carburant. Seulement, il faut leur expliquer, doucement, avec ménagement, qu'il y a une différence de taille, entre VOULOIR et POUVOIR se déplacer. Logiquement, avec la baisse des prix pétroliers, il y a eu une demande accrue, pendant que les autres usages du pétrole continuaient à baisser.

La demande accrue de carburant ne peut perdurer que si les prix sont sages. Sinon, ils continueront de baisser.
En France, la consommation de produits pétroliers a encore été en baisse en 2016, pas de beaucoup, avec une demande en essence plus soutenue (mais avec quand même encore + de 80 % de gazole comme carburant). Moins de 60 millions de tonnes désormais.

On peut dire ce que l'on veut de la globalisation. Sans pétrole supplémentaire, elle n'existe plus, et la baisse des prix n'a pratiquement rien apporté comme tonus économique. On s'est contenté, souvent, dans beaucoup d'endroits, de prendre un modèle de voiture un peu plus vorace.

De toute façon, le glissement du pétrole, de multi-usage, à un usage uniquement de transport est pratiquement terminé, et le fait de renvoyer l'usage du fioul de la chaudière à la bagnole, n'a pas grande signification.
 

Trump se contente d'énoncer des vérités, il a cité les 96 millions d'américains sans emploi, en plus du chômage officiel, et cela sent fort la perestroïka et la glasnost.

Bien entendu, les apparatchiks, ou plutôt, dans ce cas là les filsapapparatchiks trouve cela intolérable.

Les "croissances" observées, dans certains pays, ne sont que des transferts. On va passer des vacances en Espagne, au lieu d'Afrique du Nord. Et alors ? La masse globale en baisse a été réaffectée. Sans plus.

En France, il est clair que la colonne vertébrale économique est cassée.
En 2015, la consommation de pétrole avait légèrement augmenté.
En 2016, elle a baissé. Et en cas de reprise des prix ???

on a simplement profité d'une baisse des prix pour rouler un peu plus. Et encore, 2015, avec son + 1.1 % n'a pas effacé 2014, et son - 2.5 %.

Dans le transport, l'effet prix sera immédiat. Curieux que certains l'ignorent.

La démondialisation/déglobalisation, n'est pas une option, c'est un fait. "Delamarche : sur la consommation US, la réalité n'a pas l'air d'être aussi rose que ce que l'on veut nous présenter".
Là aussi, donner, par le libre échange la VOLONTE d'échanger, ce n'est pas donner La POSSIBILITE de le faire. La possibilité légale de la faire, par le libre échange n'est pas la possibilité physique de le faire, par la question énergétique. Là, visiblement, on est très loin du compte.

DAVOS donne la responsabilité du blocage de la globalisation, à la montée du "populisme", ce qui relève, en réalité, des limites de la croissance.
Cette bande d'énergumènes incultes et illettrés, a commencé un léger aggiornamento, mais est incapable de voir la réalité. Ils sont tellement coupés des réalités physiques, qu'ils sont dans l'impossibilité d'en apprécier le caractère tangible sur l'activité économique.

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