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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 11:29

On nous reparle du "problème", des retraites, des problèmes qui n'en sont pas, ou guère. On nous annonce un déficit appelé à devenir, dans des décennies, "un gouffre".
Le déficit, c'est 10 milliards, et le gouffre, 20, sur 300 milliards versés ? 3 % ? Ridicule.

Déjà, si je ne m'abuse, la hausse de la CSG sur les retraités "aisés", fera 20 milliards... Et ça fait 1.7 %, d'augmentation, si je ne m'abuse.
Donc, le catastrophisme est hors de mise, et la suite, incertaine. En effet, il serait dangereux de trop paupériser les retraités, économiquement, politiquement, socialement.

Ce genre de chose peut être promptement rétabli par un simple écrêtement. Les 20 000 euros mensuels de retraite d'anciens présidents, sont un exemple type. Ils pourraient montrer l'exemple, en passant à 10 000, ou mieux, 5 000.

Sur certains sites internets, on reste très stupide. AAaaaahhhh OUiiiihhhh faut économiser, pour se constituer sa propre retraite (à l'heure actuelle, à la rémunération moyenne de 0.5 %).
Mais à certain moment, on n'évite pas le crétinisme intégral : " Les causes de ce phénomène sont bien connues : la durée de vie à la retraite augmente plus vite que les recettes naturelles du régime. "

Parler de progrès de la durée de vie, alors qu'elle régresse, c'est faire le perroquet de bas étage.

Pour ce qui est des sauveurs, on en a déjà eu un il y a 2 000 ans. Je me demande d'ailleurs de quoi il nous a sauvé. Je me pose la question. Mais, je crois que je vais envoyer une pétition à Dieu, lui demandant de nous protéger des sauveurs...

Mais, là où la débilité devient abyssale, c'est de faire des projections à 2070.

Moralité. A l'heure où les travailleurs, "trop vieux" (plus de 40 ans), ne trouvent plus de travail, on trouvera toujours un débile pour vous prôner le recul de l'âge de la retraite.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie
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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 06:26

Visiblement, le choix du p'tit marquis de belgueule, c'est d'aller dans le mur, en klaxonnant pour qu'il s'enlève.

Aucun sens critique, on va jusqu'au bout de la logique en place, sans vouloir voir qu'elle amène au drame.
Déculottée par Merkel, agressif vis-à-vis des petites gens,

Austérité "indispensable" et flexibilité "tout aussi indispensable", prêchée par des gens à 20 000 euros par mois, à ceux qui en ont 1500, et qui, entre nous, sont fort peu flexibles. La preuve, ils ont remplacés la notion de plafond de rémunération aux élus, par la notion de plancher. Création de postes en tous genres, pour le recyclage des permanents...

Pourtant, rien n'oblige le marquis de belgueule à accepter les diktats de la teutonne. Il suffit de dire non.

Là, il accélère et rend inévitable l'effondrement économique en cours, et l'effondrement de l'union européenne, en rendant visible une chose : on n'y changera jamais rien, inutile d'essayer.

Mais il y a aussi une activité copieuse du côté du sacro-saint nucléaire. Le bouzin, alias EPR, se meurt, le bouzin est mort (ça c'est bon, il faudra que je le ressorte).
En s'arcboutant sur les dogmes, on accélère leur faillite. Et on la rend inévitable.

On nous sort comme "extraordinaire", qu'aux USA : "L’éolien et le solaire gagnent du terrain au pays de Trump".

L'élection d'un président ne paralyse pas le progrès technique ou les changements techniques et économiques. Si cela arrive, cela provoque un effondrement. Un jour où l'autre, c'est la totalité du système qui bloque.

Au pays de Trump, justement, c'est le mix solaire-éolien-STEP qui a le vent en poupe. Le charbon, lui, a un léger regain en raison de l'évolution des prix du gaz, mais ça ne changera rien au fait que 22 GW de capacités thermiques au charbon ont été mises au rencart, et qu'il n'y a qu'une chose de prévue pour les centrales au charbon aux USA, c'est la fermeture, plus ou moins rapide.

Le directeur général d'AREVA, lui prévoit Nucléaire ET renouvelable. D'abord, on croit rêver. Il y a 13 ans, jamais le renouvelable n'aurait pu dépasser la marginalité, et ensuite, ce genre de propos venant du responsable d'une entreprise qui s'est totalement planté dans sa gestion, c'est "vachement" crédible...

Hulot, lui, veut en finir avec Hydrocarbures ET nucléaire. ça serait souhaitable, avant qu'ils en finissent tout seul, dans le contexte de leur finitude...

De "simples citoyens", qu'ils disent (moi, je me souviens de CV différents, à une autre époque), nous disent qu'EDF et le nuke, c'est génial, et les radiations, bonnes...

Il faudrait leur rappeler, qu'EDF est en quasi faillite, AREVA aussi, que la totalité du secteur nucléaire, est en quasi-faillite à l'échelon mondial, et que la notion capitaliste de rentabilité leur a désormais totalement échappée...

Comme je l'ai dit récemment, la plupart des réacteurs nucléaires US sont en déficit, et leurs opérateurs réclament des subventions.

C'est tellement difficile à certains, de penser qu'il y a des limites, ou comme Braudel disait, que "le plafond s'est reconstitué sur nos têtes." (1979, il me semble). Il y a ceux qui voient loin, et ceux qui voient rien.

Les choses changent et évoluent dans le temps. Les communications qui nous semblent le Nec plus ultra, n'ont pas toujours été bien vues. Le calife Al Mansour a fait détruire le canal de Suez au VIII° siècle.

Il ne renonçait pas au trafic commercial, la place géographique de l'Egypte ne changeait pas, mais il le rendait moins facile... Les dogmes économiques changent au cours des siècles.

Par contre, on peut noter qu'il risque d'y avoir du rififi dans le golfe persique. On dit que l'Arabie séoudite va conquérir le Qatar entre la poire et le fromage. Comme Le Yemen ? Comme la Syrie ? Ah non, j'y suis, comme l'Irak ???

Ce qui est inévitable, c'est l'effondrement de l'économie mondiale, et sa reconstruction sur des bases gérables, c'est à dire, au plus, nationales. Mais cela, les zigotos, genre, p'tit marquis de belgueule, ne l'ont pas encore compris. Ce qui rend l'effondrement politique, certain.

 

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 13:11

Beaucoup disent que le socialisme a ruiné le Venezuela. C'est vrai, mais c'est le socialisme US qui a réussi l'exploit.
Le socialisme, aux USA, ça s'appelle financer l'exploitation du gaz et du pétrole, à perte, à grands coups de planches à dettes.

Le socialisme US finance le forage et l'exploitation de puits de pétrole quasi à sec, ou de pétrole de schiste. Pas du tout rentable. Parce qu'une bonne moitié du coût d'un puits de pétrole se fait fait au moment du forage, le reste, pendant la période d'exploitation.
Le seul problème, dans le pétrole de schiste, c'est que la période d'exploitation, pas encore vraiment connue, a surtout l'air d'être très courte. Et pour le pétrole classique, avoir un puits qui débite 10 barils par jour, ça frise le ridicule.

Mais c'est la totalité du secteur énergie qui souffre de prix de vente inférieurs aux coûts, comme le charbon chinois, ou US, mais aussi indien, dans un contexte où l'énergie solaire et éolienne fait s'effondrer les prix de l'électricité. Les 9 millions de barils/jour exploités par les USA, sont un gouffre, un vortex qui aspire tous les pays producteurs, les uns après les autres.

Les capitalistes, qui aiment très peu le risque, et adorent la rente, se plaignent de la baisse des cours. Ceux qui prêchent la flexibilité, et la réactivité aux salariés, la vivent très mal pour eux...

Les énergies renouvelables augmentent largement leurs capacités, pendant que leurs budgets s'effondrent. La Chine arrête les chantiers d'une centaine de centrales thermiques en cours de construction.

Là, les capitalistes devraient avoir compris : on enlève les surcapacités et on comptabilisent les pertes. j'espère qu'aucun n'a lu mes lignes, sinon ils ont fait une crise cardiaque en lisant "pertes".

On voit aussi la sclérose, dans les pays "compétitifs", comme l'Allemagne. C'est le business modèle de leur pays qui est dans le collimateur.

Assis sur la sur-exportation, dans un monde où tous les autres baissent leurs protections, par libre échange, ou monnaie unique, la chancelière a vu la grande faucheuse.

L'investissement dans le renouvelable, la rupture technologique que cela représente, c'est la faucheuse de l'économie de gens qui se disent capitalistes, mais sont surtout rentiers.

Si au niveau macro-économique, c'est un vrai progrès, les condamnés à mort voient l'échafaud avec effroi.

Leur propre business, d'ailleurs, tombe en ruine, pendant le même temps. 10 % de l'humanité envisage très sérieusement et doctement la suppression de 90 %. Le seul problème c'est qu'ils sont persuadés qu'ils feront partie des survivants. ça, c'est beaucoup moins sûr, et c'est quand même les 90 %, qui font la fortune des 1 %, et de leurs larbins...

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 08:32

Le fait est que nous sommes entrés, il y a longtemps, dans une crise d'effondrement, mais ce qui fait la différence, n'est pas que nous soyons -ou pas-, dans la crise d'effondrement. La différence, c'est que certains :

- sont au courant,

- préparés, au moins psychologiquement,

d'autres, au contraire :

- ne sont pas informés, (cf : électorat macronien),

- sont dans le dénis, (cf électorat macronien),

- qu'une grand partie va mourir, au moins de désespoir. Oui, le désespoir peut tuer, mais il tuera surtout ceux qui vont atterrir brutalement, si bonne soit leur situation actuelle. S'adapter aux conditions de vie, c'est surtout, comme disaient les officiers en 1914-1918, une question de moral. Les soldats ayant du moral survivaient, pas les autres. Une troupe ayant un moral bas, se faisait tuer.

Ceux qui ont accepté que ce qui va arriver, arrivera, n'ont peut être pas forcément de meilleures cartes, mais sont dans l'acceptation, et donc, plus susceptibles de se battre. Il m'est arrivé que des "intégrés", bien intégrés, me disent, "mais alors, autant se mettre une balle tout de suite".

L'alternative, aller planter des topinambours dans 2000 m2 de terrain, ne leur sont même pas venu à l'idée... (j'aime bien le topinambour, c'est la plante du fainéant, pas susceptible d'être réquisitionnée, il pourrit pratiquement sorti de terre, en réalité, en une semaine).

Le pétrole ne fait pas partie des incontournables de la vie. D'ailleurs on s'en est passé pendant la vie de l'humanité, moins 150 ans. Il n'a réellement bouleversé sa vie que depuis 1945.

Aux USA, où le pic des ressources ne peut exister, les anciens bérets verts y donnent une autre explication. Le "système" veut tuer 270 millions d'américains. Sur 320 millions, c'est à peu près ce que dit D. Orlov. La population devra être réduite de ce chiffre, pour coller à une société post pétrolière, totalement privée de cette ressource, brutalement.

Si la mortalité observée chez les blancs aux USA est en hausse, contrairement à celle des minorités, c'est bien la démonstration du désespoir qu'engendre la situation. C'est le système de valeur qui est bouleversé. Ils ne comprennent pas qu'ayant toujours été sages, et de bons petits soldats, ils peuvent être jetés comme des merdes, ou des vieilles chaussettes.

C'est le "pic de l'illusion économique", de Brandon Smith. Le système a réagi de toute sa puissance, après le choc de 1973, il a promu le nucléaire, le charbon, le gaz naturel, en oubliant une chose : préparer le moyen et long terme. Parce que, dépasser le terme de deux semestres, dans le capitalisme, c'est trop dur.

"L’effondrement est un processus, pas un événement". Je n'ai pas, personnellement, le même avis. L'effondrement commence par un processus, et fini comme un événement. Il est clair que l'effondrement américain est en cours, depuis longtemps déjà, cela se traduit par l'assassinat des présidents, ou tentatives, leur élimination, soit en élection, soit par magouilles, ou leur mise au pas, qui leur assure un deuxième mandat sans anicroches, où il peut aller golfer d'une manière cool. Parce que, malgré tout, le président US est ce qui reste d'intérêt commun. 

Même des séries apparemment ridicules et légères comme "Kaamelott", peuvent recéler des choses réellement sérieuses. Arthur visitant l'ancienne maison à Rome, celle qui était pleine de vie. Ou l'histoire du faux monnayeur. Et plein d'autres choses aussi. Sous un dehors rigolard et léger, on peut dire des choses tout à fait sérieuses, et pleines de sens. Mais le conte, la blague, permet de dire des choses qui ne seraient pas comprises, ou censurées...

Quand les non-instruits et ceux qui ont un avis biaisé vont-ils finalement le remarquer ?

Je ne pense pas que ce soit le non instruit qui pose problème. Le problème, c'est le cadre, le retraité, et le fonctionnaire. Le cadre est un idiot, sans avis personnel, le retraité a le crâne bourré, et une expérience de la vie totalement décalé, le fonctionnaire est déformé par son travail. Je ne parle même pas de l'idiot complet, le militant des droits de l'homme.

L'ex-mineur de Loos en Gohelle, de Lorraine ou de Saint Etienne, ses enfants ou ses petits enfants, eux, même s'ils n'ont pas eu des niveaux d'instructions terribles (c'était vrai pour le mineur, mais beaucoup moins pour ses enfants et petits enfants), a au moins, un sens des réalités bien plus élevé.

En attendant, toute personne qui analyse des données légitimes et met en garde contre les dangers à venir est un « prophète de malheur ». Notez mes mots, un jour cette étiquette sera considérée comme une marque honorifique.

C'est vrai ?!?!?! Je vous préviens tout de suite alors. Si on vous propose un de mes autographes, ne l'achetez pas, j'en ai jamais signé.

L'effondrement, c'est parfois tellement routinier, qu'on y fait même plus attention. Les Ricains viennent de perdre en Irak un petit milliard d'armes. ça fait plus de 60 ans, qu'ils perdent des armes à tous va. Heureusement, leurs armes, c'est de la merde. ça fini très vite rouillé. Parce qu'avec ce qu'ils avaient perdus en Chine et au Viet Nam, il y avait de quoi alimenter 4 ou 5 guerres mondiales, et je ne parle pas de ce qui a été perdu ailleurs...

Ailleurs on se pose des questions : "Suprématie US : Le Qatar futur pompe à finances d’une Arabie menacée de faillite et d’un Pétrodollar menacé de désuétude !". Le seul problème, c'est que le Qatar, le Koweit, et les EAU, même réunis, c'est encore trop léger pour plus de 30 millions de séoudiens. En 1960, l'Arabie, c'était 5 à 6 millions d'habitants. North Dome, apparemment, est survendu, comme south pars. (le même gisement gazier, à cheval sur les deux pays). Apparemment, l'Iran est capable, à lui seul d'absorber la production de South Pars, et le Qatar pourrait lui aussi avoir à fournir uniquement la région. Aucun besoin d'aller tirer un gazoduc jusqu'en Europe.

L'Arabie veut taxer sodas et clopes, c'est à dire, réduire le niveau de vie de sa population. Mais il y a une vengeance divine. Comme ils interdisent l'alcool, ils ne peuvent pas le taxer. Là, pourtant, il y aurait un blé monstre à se faire. D'autant que, visiblement, le monde arabo-musulman est l'endroit où l'on détient le plus d'alambics maison. Si TVA, impôts sur les sodas, et cigarettes ne posent pas de problèmes en occident, il en pose dans les endroits où il n'y a aucune structure administrative pour les collecter.

Les USA continuent de pomper leur pétrole de schiste en perdant beaucoup d'argent, et en ruinant ainsi les pays producteurs, les uns après les autres. Sur ceux dont c'est l'unique activité. Par contre, à Moscou, ils sont chaleureusement remerciés par un certain Vladimir Vladimirovitch P. qui est très content que son pays s'industrialise (une usine ouverte par jour depuis 2000)  et se développe au plan agricole.

L'effondrement peut aussi se traduire de manière inattendue. Un Burkinabé a trouvé un médicament contre la drépanocytose. Il est -horreur- 5 à 10 fois moins cher que les médicaments occidentaux existant. Comme le dit un lecteur : "Et la porsche des actionnaires ?!?!?!"

Quand un système va foirer, tout, absolument tout, se retourne contre lui... Les progrès, comme les régressions.

 

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 09:15

L'esclavage est un état qui est loin d'avoir disparu aux USA. Surtout chez les progressistes. "Les Clinton employaient des esclaves noirs dans l’Arkansas", parce que, le diable est dans les détails :

 « Il n’existera dans les États-Unis, et dans toute localité soumise à leur juridiction, ni esclavage, ni servitude involontaire, si ce n’est à titre de peine d’un crime dont l’individu aurait été dûment déclaré coupable. »

Des coupables, visiblement, il en existe beaucoup, et le nombre d'esclaves est encore plus important qu'avant la guerre civile.

Apparemment, contrairement à ce que dit l'article, on paie bien les prisonniers qui travaillent, mais à un taux symbolique.

Ce taux va de quelques cents par heure de travail,  mais le plus souvent, plafonne à quelques dollars la journée. Mais vu l'état des finances de l'état fédéral, il est sans doute vraisemblable que ces rémunérations aient été vu à la baisse.  Le magazine mother jones indique que 3 états ne paient rien du tout leurs détenus travaillant...
D'ailleurs, les prisons sont responsables d'une grande partie de ce qui reste d'industrie aux USA.

William Jefferson Clinton, s'étant entrainé avec l'Arkansas, a crée pendant sa présidence un état général de servitude dans les prisons. Même les maquiladoras mexicaines ne peuvent rivaliser.

« Le fait que les progressistes clintoniens défendent l’usage de travail forcé par Hillary nous rappelle que le progressisme de gauche est seulement du suprémacisme blanc affublé d’un *sourire* ».  Le maitre est trop bon...

« Comment instrumentaliser votre posture antiraciste de blanche tout en profitant du travail d’esclaves ».
Tiens, ça me fait penser à ce million de migrants en Allemagne. Et à l'immigration en générale...

A un esclavage de droit, s'est substitué un esclavage de fait. Sans parler, bien sûr, du fait que beaucoup de gens, au dehors, vivent des conditions difficiles, proche de l'esclavage, c'était le cas des métayers noirs, au lendemain de la guerre civile, de métayers blancs, aussi, état de fait qui n'a cessé que lorsque les campagnes se sont mécanisées totalement.

Le reste de la population est il à l'abri ? Pas du tout. 73 % des décédés laissent des ardoises à leurs héritiers... La dette moyenne est de 132 529 $ aux USA, et les décédés laissent un passif moyen de 61 554 $, dont 25 391 $ de prêts étudiants... Sans doute, des petits jeunes de 79 balais, qui veulent percer avant la fin de la présidence Eisenhower... Pardon, Truman.

Parions que ces 61 554 $ sont uniquement des intérêts, le principal ayant été payé depuis très très longtemps.

La banqueroute de Law a laissé un proverbe en France : "Qui paie ses dettes s'enrichit". A l'époque, les communautés paysannes endettées avaient renégociés leurs prêts, passant d'un taux d'intérêt de 15-16 % l'an, à seulement 3... L'origine des prêts ? Personne n'en avait souvenir...

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 19:36

On nous parle de terrorisme,

On nous parle de 74 morts au Venezuela dans les troubles anti-gouvernementaux. Ouh-là-là que c'est vilain.
Mais je rappellerais un autre événement qui a fait des dizaines de morts, des dizaines d'invalides, et des centaines de blessés, le mondial de foot 1998.

Les voitures fonçant dans la foule ont été légions. Les morts dans les bagarres, les accidents de la route, etc, nombreux, mais aucun bilan n'a été fait, parce qu'il aurait été corsé.

Pas grave, on a balayé morts et blessés sous le tapis. Oublié le bénéfice de l'UEFA, et oublié le coût du bazar, parce "qu'oooonnnn essstttt lessssss chaaammmpioooonnns"....

Le bénéfice ? Aucun, on a là un bon exemple de dépenses somptuaires, coûtant beaucoup, rapportant rien (un clou chasse l'autre), car les dépenses supplémentaires là, ont été compensées par des baisses de recettes ici... Mais il a fallu attendre 2016 pour qu'on parle gros sous, et voir le désastre.

Mais, pour faire passer ce bilan, rien de tel qu'une bonne campagne médiatique, et un bon laxisme étatique.

Parce que si on appliquait les lois proprement, plus aucune rencontre "sportive", footballistique n'aurait lieu, les incidents y étant quasiment permanents.

N'ayez crainte, si Paris emporte les JO 2024, ça coûtera encore plus cher, et rapportera encore moins.

On a donc là un symptôme, encore, de dislocation, où la gloriole prend le pas sur l'investissement productif.

Notre "cher", ministre de l'intérieur a pris amplement part à la spéculation immobilière qui a eu lieu à Lyon, pour la construction du grand stade de Lyon, qui, rappelons le, est une opération très lucrative pour certains, mais dont le bénéfice pour la collectivité, n'existe pas, et est même négatif.

" Les économistes Roger G. Noll, de la Stanford University et de la Brookings Institution, et Andrew Zimbalist, du Smith College, ont étudié les retombées économiques des stades sportifs : ils n’ont trouvé qu’un « extrêmement faible effet sur l’activité économique et l’emploi ». Les emplois créés par les stades ne compensent pas les emplois perdus à cause des expropriations et des nouveaux impôts. De même, les économistes Robert Baade, du Lake Forest College, et Allen Sanderson, de l’University of Chicago, ont examiné l’expérience des 10 plus grandes villes de 1958 à 2000 et ont conclu qu’ajouter un stade n’a aucune incidence positive sur l’emploi. "

"aucune incidence positive sur l’emploi".

" Cependant, nous sommes tombés dans l’excès exactement inverse, i.e. un monde où on peut prendre n’importe quelle propriété à Pierre pour la donner à Paul pour son usage privé. "

Le stade de Gerland, qu'il remplace, d'ailleurs, n'a jamais été plein...

Le monde du fouteballe, en un siècle a évolué, d'un sport qui ne coûtait presque rien, à un déluge monétaire sans égal.

Juste un peu de patience, ce délire cessera avec le pétrole. Pour se marrer, certains font des prévisions à 2050... Une belle bande de vainqueurs et de bredins...

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 18:39

OBama, Clinton Inc, ont réussi l'exploit d'un phénomène jamais vu dans l'histoire : faire de la Russie, un pays globalement excédentaire en matière agricole, et bénéficiant de la sûreté alimentaire.

Si le communisme était réputé inefficace dans le secteur agricole, la Russie tsariste ne faisait guère mieux. Si elle arrivait à exporter du blé, c'était au prix de famines intérieures horribles et répétées.
Au temps de l'Urss, si l'approvisionnement était globalement satisfaisant, c'était au prix de l'existence de lopins fortement productifs, et qui faisait haïr "les capitalistes", par les populations. Le Kolkhozien, faiblement protégé socialement, vendait ses excédents sur les marchés, souvent libres et clandestins, et globalement, l'investissement faisait défaut.
Les trajectoires, d'ailleurs, des productions russes et américaines sont inversées. Massivement exportateurs dans les années 1970, les USA abandonnent celles-ci, sans doute au profit de la production de bio-carburants, qui rapportent toujours plus que de vendre aux pauvres.

En Russie, visiblement, on n'a pas oublié que l'agro-alimentaire est une arme puissante pour se créer une clientèle à l'antique. La clientèle désignait tous ceux qui vous soutiennent, parce que vous les nourrissez.

La Russie a bénéficié de sanctions, qui ont protégé sa production nationale (aux dépens des exportateurs naïfs, souvent européens), allié à un mouvement massif d'investissements. En Amérique, on peut douter de ce mouvement d'investissement chez les fermiers, endettés, et en plus, pas mal de terre sont plus rentables pour leurs propriétaires, en location pour l'exploitation de gaz de schiste. Pourquoi aller se fatiguer à produire, investir, etc, quand le chèque tombe tous les mois ?

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 15:32

Mais l'on ne nous a pas tous dit...

Les indépendants doivent cotiser pour leur propre protection sociale. En tant qu'indépendants, ils sont employés et patrons, et doivent cotiser pour les deux.
Pour ce qui est du salarié, lui, il n'a pas le choix. Il semble bénéficier d'une meilleur protection, mais il faut rappeler certains évidences.
Après guerre, on a demandé aux agriculteurs, commerçants et artisans quelle protection sociale ils voulaient. Pour la retraite, notamment, ils n'ont jamais voulu payer, ou payer la cotisation minimum, le string, qui fait vous l'avez dans le C...

Mais là, il y a une histoire belge, ou la commerçante se plaint que son amie, chômeuse invétérée aura mieux qu'elle, avant de lâcher le morceau -seulement à la fin- : "  Virginie a, par exemple, contracté une assurance-vie et une assurance-pension. "Si je n’avais pas été prévoyante, je serais dans le besoin", conclut d’ailleurs la sexagénaire. "

" cotiser pour une pension libre complémentaire auprès d’une caisse d’assurances sociales. C’est indispensable, d’après l’UCM, et très intéressant financièrement car fiscalement déductible: 60 à 80 % des 230.000 indépendants à titre principal à Bruxelles et en Wallonie ont opté pour cette solution. "

En France, les agriculteurs étaient particulièrement rétifs. A une époque, ils s'en foutaient complétement, ils seraient au minimum vieillesse, pendant qu'ils auraient un gros capital. Ils ne voulaient pas entendre parler, non plus, de retraite complémentaire, car cela signifiait cotisations. Mais ils jalousaient aussi les salariés qui eux, avaient cotisé.

Un néo-libéral pur jus, leur a donc fait cadeau d'une retraite complémentaire-cadeau, à laquelle certains n'avaient jamais cotisé. Pour créer "une pompe aspirante".

La question, aussi, des patrimoines, n'a jamais été posée...

Cotiser rien du tout, gagner beaucoup, c'est la mentalité commerçante. Poujadisme pur, toujours vivant.

Pour faire une récolte, il faut commencer d'abord par gaspiller du grain, parce que semer, c'est jeter du grain en l'air...

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 13:48

"l’assainissement accéléré des comptes publics, que ce soit à Madrid comme dans d’autres « mairies citoyennes », est principalement dû à l’inexpérience des élus et à une mauvaise gestion du budget, qui pénalise l’exécution des investissements programmés."

On admire, dans la novlangue du "monde", la définition de la "mauvaise gestion". L'effondrement de l'endettement des municipalités, dont celle de Madrid, deux ans avant la date prévue de la réalisation des objectifs (3.7 milliards d'endettement, contre 4.7 en 2015) est causée par... la mauvaise gestion des investissements, nous dit on.
Moi, passé les années 60, j'avais bien remarqué que les travaux s'empilaient (et s'emballaient), les uns après les autres, tout en oubliant, bien sûr, ceux utiles. La croissance des zones industrielles et résidentielles était la politique menée, telle celle du maire barjo de la croissance économique de "la soupe aux choux".

Par contre, l'important, tout ce qui était invisible, sous terre, ou qui n'apparaissaient pas sur les photos, comme l'entretien des systèmes d'eaux, les barrages, on s'en tamponnait vulgairement le coquillard, parce que justement, c'était pas visible, et que ça claquait pas.

La seule chose nécessaire, a été de faire une pause dans les travaux, en les réduisant beaucoup, et en laissant les prêts arriver à échéance. Déplorable. Et les chiffres d'affaires du BTP ??? Adieu, béton, ferraille, enfants d'élus placés, résultats consolidés, comptes au Panama...

C'est ça la mauvaise gestion ??? Ou la gestion du père de famille ? Si on veut que les autorités économiques se comportent comme des entités micro-économiques, il faut, au contraire, les féliciter. C'est en matière macro-économique qu'on veille à la conjoncture, pas au niveau des communes, ni des départements, ni des communautés, les seuls alibis, finalement à l'existence ces entités de plus en plus grandes, qu'on veut regrouper, c'est de pouvoir s'endetter encore un peu plus.

Raison pour laquelle, le gouvernement, gourmand de réductions de dotations aux communes, etc, ne voulait pas que cela se traduise par la conséquence logique : la fin des travaux éternels, où les maires bâtisseurs construisent toujours plus, en refaisant ce que le prédécesseur avait obligatoirement, mal fait.
A rapprocher aussi, au procès fait aux élus -souvent communistes- du 93, pour leur "manque d'ambitions", en matière de travaux, et à l'autre bout, aux élus FN, moins ou pas du tout impliqués dans les grandes coucheries avec les grands du BTP.

Forcément, ce genre de compromissions, il faut des années pour les créer, ce qui "disqualifie" le FN, et les communistes privilégient les dépenses de fonctionnement, fournisseurs de postes de fonctionnaires territoriaux, clientélisme électoral différent oblige...

Moi, j'aime bien les hyper-mauvaises gestions, qui consistent à ne pas avoir de dettes et pleins d'avoir.

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:58

J'ai chargé Medor de chercher "ousque" est le salarié payé à sa "juste" valeur, dans le monde, (selon le FMI), et j'en ai pas trouvé.
Cette fois, c'est la Norvège qui paie trop bien. Mais on peut dérouler la liste, de Afghanistan, à Zimbabwé, en passant par Bangladesh, il n'y a pas d'endroits où les gens ne soient pas trop bien payés (selon le FMI), sauf, bien sûr, au FMI, où les technocrates sont des "saints" hommes, qui ne s'intéressent qu'à leurs prochains.
D'ailleurs, parmi ces saints, je vous rappellerais celui qui étudiait de près tous nichons, lolos, tétines, qui passaient à sa portée.

Comique de situation, on nous dit : " On est décidément bien loin des problématiques françaises... " Ah ? Selon le dit FMI, nous sommes aussi trop bien payés. Comme ces feignasses d'espagnols, d'italiens, de portugais, de grecs, de godons, d'allemands, etc...

Il faut se rendre à l'évidence, le FMI voit des nains partout, comme dans un film sur Blanche Neige. Pardon, pas des nains, des gens trop biens payés. Sauf les directeurs du FMI, qui ont choisi cette voie par pure bonté d'âme...

Il faut se rendre à l'évidence, et se poser la bonne question : le FMI est il devenu le plus grand asile d'aliéné de la planète ???

Je propose un prix d'un carambar à celui qui pourra démontrer le contraire. Pour le prix n'ayez aucun doute, j'ai déjà acheté le paquet. Mais dégrouillez vous, il est en train de diminuer à toute allure.

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie Politique
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