Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 12:50

Ah, le spectacle antique grecque va bientôt commencer, et je trépigne d'impatience.

"Lundi 29 mars : l’obligation grecque à 10 ans était à 6,289 %.
Mardi 30 mars : l’obligation grecque à 10 ans était à 6,434 %.
Mercredi 31 mars : l’obligation grecque à 10 ans était à 6,522 %.
Jeudi 1er avril : l'obligation grecque à 10 ans était à 6,529 %.
Mardi 6 avril : l’obligation grecque à 10 ans était à 6,976 %.
Mercredi 7 avril : l’obligation grecque à 10 ans était à 7,161 %. "

 

ça, c'était pour hier, aujourd'hui, c'est 7.322 %. Les choses s'accélèrent logiquement. Imaginez de plus, qu'en plus des plus riches qui virent leurs fonds à l'étranger, les grecs en Grêce demandent du liquide, et paf ! Le système européen implose complètement, car comme dans le cas argentin, il n' y a pas assez de billets. On imprimera donc les billets, et on coulera les banques.

Le liquide leur échappe, le billet, ce n'est pas eux qui le fabrique, le billet ne leur paie pas la dîme.

Le bank run aura donc lieu, et il ne reste plus qu'à savoir qui continuera le bank run grec.

 

Le ton monte, car visiblement, certaines banques ont tirés le tapis sous les pieds de la Grèce et Theodoros Pangalos, accuse les allemands de les traiter en niakoués. (Sur ce coup là, il n'a pas franchement tort), avec tous les clichés habituels : ils ne travaillent pas assez, font de la musique et boivent de l'ouzo au soleil. 

On sent tout de suite la jalousie pointer, parce que les allemands n'ont pas de soleil et qu'ils s'emmerdent tellement qu'ils bossent comme des fous.

 

Quand à la "chance" qu'aurait la Grèce de pouvoir réduire un déficit public de 12.4 % du pib à 2.8 % en deux ans, elle est nulle, d'autant que le déficit est sans doute sous estimé.

Il faudra se rendre à l'évidence : hors la banqueroute, point de salut. Quand aux créanciers, ils ne sont pas à plaindre ; ça leur apprendra à prêter à n'importe qui.  

 

On dit qu'il faut responsabiliser les emprunteurs ? Il faut aussi responsabiliser les prêteurs, toujours mauvais perdants. Et encore plus, responsabiliser les intermédiaires genre GS. (Ci-dessous). guillotine.jpegLes nords coréens qui n'ont pas perdus le sens du jeu, viennent d'exécuter deux responsables financiers.

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article
7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 19:55

union-latine.jpgUnion européenne ou Union Latine ??? Ou si finalement les deux se confondaient dans leur destin ?

On voit que les mêmes lubies agitent les gouvernants et qu'ils présentent leurs fantasmes comme des "politiques inégalées et jamais vues". 

Napoléon III signa clandestinement un traité de libre échange, et créa une monnaie à vocation universelle (ridiculisé l'euro !).

La différence essentielle était que cette monnaie était métallique et déjà très ancienne. Le franc germinal qui en était la base remontait de fait à 1723  (elle était la reprise de la valeur de consolidation de cette année là, et dura jusqu'en 1785).


" Lundi 29 mars : l’obligation grecque à 10 ans était à 6,289 %.
Mardi 30 mars : l’obligation grecque à 10 ans était à 6,434 %.
Mercredi 31 mars : l’obligation grecque à 10 ans était à 6,522 %.
Jeudi 1er avril : l'obligation grecque à 10 ans était à 6,529 %.
Mardi 6 avril : l’obligation grecque à 10 ans était à 6,976 %.
Mercredi 7 avril : l’obligation grecque à 10 ans était à 7,161 %."

Le taux d'intérêt de la dette grecque, déjà pas donné, augmente presque de 0.10 % par jour.

 

Donc, il faut voir, comprendre et accéder aux désirs sado-masochistes des marchés : voir la banqueroute grecque, perdre - au minimum- 40 % du montant des créances (et s'en estimer heureux !!!).

Car si la Grèce sort de l'euro, il serait étonnant, vraiment très étonnant qu'elle accepte de réévaluer une dette qui lui coûte déjà la peau des fesses.

Il est probable qu'un nouveau drachmes (valeur faciale = un euro) sera crée, que la dette sera donc convertie en Drachmes, et que celui-ci décroche.

40 % est à mon avis un minimum, mais le mouvement de balancier fera sans doute 2/3.

 

Que du bonheur !

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article
6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 17:31

Renault et Daimler ont essayé tant et plus par le passé les alliances. Chaque fois, cela s'est terminé par des catastrophes, mais là aussi, ce n'est pas grave, on ne change pas une technique qui perd.

Renault avait croqué la grenouille avec AMC, Daimler avec Chrysler.

Quand à la synergie tant vantée avec Nissan, on peut être dubitatif.  Renault arrive à bien se porter, en même temps que Nissan, mais il est clair que l'alliance plombe autant qu'elle rapporte.

 

Bien entendu, au moment de la fusion avec Chrysler, les salaires des dirigeants allemands s'étaient alignés, sur le haut, sur ceux des dirigeants américains.

On se demande d'ailleurs pourquoi ceux-ci étaient payés, vu leur résultats pitoyables.

Même pas sûr qu'ils aient su qu'ils fabriquaient des voitures...

 

Le problème des grands groupes automobiles est d'être mondial. Ils disent que c'est nécessaire, mais quand on est trop gros, trop grand, trop étendu, on est victimes d'attaques et de problèmes répétés à cause justement de cette même taille.

 

Il y a peu, d'ailleurs, Renault révait d'une alliance avec GM... Sans cervelle un jour, sans cervelle toujours.

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article
6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 09:35

Il faut voir à quelle allure les bases politiques de Petit Nicolas vacillent.

Il est même en coquetterie avec les céréaliers, qui étaient l'hyperclasse du monde paysan.

Enfin, l'appellation de paysan, c'était vite dit pour eux.

 

Non seulement on leur prend leurs sous, mais on les redonne aux gueux, aux plus petits qu'eux, alors que c'est bien connu, l'argent doit aller à l'argent.

Les grands céréaliers étaient d'ailleurs caricaturaux.

En effet, sans subventions, aucun n'était rentable.

 

Comme les subventions étaient accordées à l'hectare, plus vous étiez gros, (en surface, pas en poids), plus vous palpiez les biftons.

Pour résumer, être céréalier, c'était bien. Vous aviez une activité prétexte à grosses subventions.

Et dire qu'on dit des corses.

 

Il faut bien se poser la question : comment va t'on faire pour payer les traites de la flotte de béhemme ?

Certains syndicats agricoles ne se privaient d'ailleurs pas de dénoncer la distribution des subventions, 80 % allant à 20 %, parmi les plus gros, dont les céréaliers.

 

On arrivait à une situation totalement inversée : les plus petits arrivaient encore à dégager de la marge, mais les plus gros avaient atteint le stade du Kolkoze où il était plus important d'atteindre le pouvoir politique pour accéder au partage des subventions.

 

La soviétisation parfaite de l'état-RPR était donc atteinte. Globalement, le secteur agricole ne dégageait aucune rentabilité (les pertes des gros agriculteurs anéantissaient les gains des petits), et les subventions faisaient le revenu.

Certaines années, c'était la caricature. Globalement, 1 % des revenus, c'était l'exploitation et 99 % c'était les subventions.La proportion actuelle, c'est 75-25.


Comme ceux qui étaient encore rentables ne touchaient pratiquement rien comme aides (ou des cacahouétes), on comprend qu'ils étaient assez furax.

 

Finalement, c'est génial le libéralisme économique. Le parasite sans utilité économique est couvert d'or.

5 ou 6 visites dans l'années (ben ouai, faut pas oublier le chemin), ça vaut bien 250 000 euros de subventions, non ?

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article
3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 19:02

US-employment.jpgFinalement, le climat du BTP en France n'est pas si mauvais. On croyait que ce serait le BTP le plus malade dans la crise, même pas.

Les carnets de commandes sont toujours solides à 6 mois, seul le fait qu'ils aient été beaucoup plus haut, fait croire à la crise.

En outre,  l'état de désorganisation assez monstrueux du secteur, a sans doute plus fait pour les suppressions d'emplois que les données objectives. 

 

Pour résumer : on s'y baffrait à la romaine, on revient à un menu plus normal. Seul les dix ans d'orgies peuvent faire croire qu'on est déjà en crise. Elle commencera quand le portefeuille de commandes tombera à un mois. ça c'est déjà vu.

 

Pour l'industrie, on avait beaucoup parlé de reprise. Si une certaine a déjà lieu, c'est que les carnets de commandes étaient vides et que l'on rentre dans la saison de production, avec comme toutes les années, le redémarrage d'avril, qui entraine des commandes en mars.

 

Le commerce de détail et les services vont mal. Il n'y a pas d'argent chez les ménages, c'est donc logique.

 

Antoine Brunet, président de AB Marchés, plaide pour retour au protectionnisme, sous sa forme financière : il faut dévaluer définitivement, $, euro et £ de 50 %, par rapport au Yuan...

La notion de climat est entièrement subjective, elle ne repose que sur des impressions.

Et puis, c'est bien connu que c'est en partant de zéro qu'on a les plus spectaculaires augmentations en pourcentages...

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article
2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 20:47

"Les ventes ont été artificiellement gonflées par des énormes ristournes. Cela ne reflète pas la réalité de la demande". Voilà pour le marché automobile US.

Les vendeurs vendent des remises et non des voitures, et Toyota, pour faire oublier ses rappels a bradé aussi.

 

Pour le marché français, je donnerais ce témoignage d'internaute : "Il y a quelques semaines, Renault a fait 5 500 euros de ristourne à mon épouse pour une Renault Grand Modus avec toutes les options. Du coup, j'ai négocié pour moi. Renault m'a fait une ristourne de 5 000 euros sur une Clio 3 avec toutes les options. Je vous conseille d'aller chez les concessionnaires Renault, Peugeot, Citroen, etc. En ce moment, c'est très calme : ils sont donc obligés de
brader leurs voitures neuves. Allez-y. Et n'ayez pas peur de négocier. " Si on y rajoute les cartes grises faites avant la livraison...

 

"La croissance de l'industrie manufacturière accélère en mars". C'est sûr, mais comme on entre dans la "saison de production", il est plutôt normal que les commandes rentrent. Les six mois entourant noël sont plutôt calmes, les six mois commençant en avril beaucoup plus soutenus, et les commandes commencent en mars. Rien d'étonnant donc, et c'est confirmé par :

-"Toutefois, les entreprises maintiennent leur politique de restructuration, les réductions d'effectifs se poursuivant pour le 23e mois consécutif, à un rythme qui reste toutefois modéré ";

- "les entreprises ne peuvent augmenter leurs prix de vente et doivent donc absorber une grande partie des hausses de prix".

 

Résumons ; on va rentrer dans la saison de production, donc on reçoit les commandes, rien d'étonnant, et on continue à licencier, moins, parce qu'on n'a plus personne à lourder facilement, et ça va tellement bien qu'on ne peut pas augmenter les prix, malgré la flambée des matières premières...

 

Une dernière, pour la route : les USA créent massivement des emplois. On embauche des agents de recensements, avec 300 millions d'habitants, ça en fait du populo...

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article
2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 07:37

On a fêté le 28 mars l'abolition du servage en Chine.

" Au vieux Tibet, tous les paysans étaient des serfs débiteurs à vie et il était difficile d'en trouver un parmi eux qui ait réglé ses dettes". Tient, ça me fait penser à quelque chose...

"nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.  "

Il faudrait le rappeler aux thurifaires du "pacte -sataniste- de stabilité".

 

Le directeur de l'ADIA a lui, disparu. Il était à la tête d'un pactole de 800 milliards.

Les dettes des uns étant les créances des autres, on voit que l'endettement qu'il soit individuel ou global, n'est que le retour d'une très vieille chose, le servage, l'esclavage pour dette.

 

Il faut reconnaitre qu'un seul pays est juridiquement immunisé contre cette dérive, ce sont les USA.

En effet, les premiers états ont souvent été crées par des banqueroutiers, et le quartier du mont-de-piété à Londres a fourni des gros contingents d'émigrants.

C'était le quartier où se cachaient tous ceux qui étaient poursuivis par leurs créanciers. Là, ils ne risquaient rien.

La cour suprême des USA a en effet proclamé la portée générale du droit à la banqueroute,  y compris pour l'état fédéral.

 

 

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article
31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 11:21

Ce ne sont pas les autres pays qui posent problème, le problème européen est allemand.

Que ce soit pour le FMI et Lordon, l'Allemagne est dans la mauvaise passe et nuit au continent tout entier. Pour le FMI c'est simple : problèmes bancaires + problèmes d'exportations.

Les uns, d'ailleurs, engendrant les autres : que faire des excédents extérieurs ? Ils les avaient placés , avec le succès qu'on sait.

 

On peut même dire que si la BCE n'était pas intervenue pour refinancer quelque peu, l'Allemagne aura vu sa note baisser avant celle de la Grèce.

Mais, c'est bien connu : "selon que vous serez puissant ou misérables". L'Allemagne et la Grèce n'ont absolument pas le même poids économique dans l'Union européenne. 

 

En réalité, le problème est que l'euro est un DM mal repeint, aux couleurs de l'Allemagne et sans aucune considération pour les points de vue extérieurs.

L'Euro-DM est trop fort pour le reste de l'Europe, et l'attachement à une politique anti-inflationniste psycho-rigide relève plus de la psychiatrie que d'un choix raisonné, malcommode en temps normal, pousse au crime en temps trouble.

"la compulsion irréfléchie de l’union pour l’union obscurcit fatalement : à savoir que, parmi ses conditions de possibilités, la constitution d’une communauté requiert des complexions qui désirent s’assembler un minimum de compatibilités mutuelles et que, ce minimum non satisfait, la communauté n’est pas en état d’accommoder les tensions auxquelles une situation critique la soumettra un jour ou l’autre ".

 

Plus personne n'a connu l'inflation de 1923, elle n'a en rien contrarié le développement économique, mais au contraire à permis de régler tous les dysfonctionnements antérieurs (et pas seulement la guerre).

Or ceux-ci remontaient à... 1871, la fondation de l'empire. En effet, on constitua un empire sans prévoir les finances du-dit empire.

Comme quoi, la couillonnade de 1871 a été repris à l'identique à Maastricht.

L'indemnité de guerre de 5 milliards rendit très mauvais service. Elle fut très vite épuisée et dissuada complètement de donner des ressources suffisantes à la nouvelle organisation.

Dès la première décennie du XX° siècle, la crise financière allemande était là, causée notamment par le coût de la course aux armements. 

Paris en profita d'ailleurs, à l'aide de paniques bancaires judicieusement organisées, pour résoudre certaines crises internationales...


 L'Empire Européen, appelé "Union européenne", est comme tous les empires, la guerre lui est consubstantielle, elle ne demande qu'à s'allumer.

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article
31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 10:57

game-overPaf, on pensait que ça craquerait en Grèce, et c'est l'Irlande qui s'y colle.

81 milliards d'euros d'emprunts toxiques à purger dans les banques. Soit la bagatelle de 20 000 euros par citoyen.

Les banques sont nationalisées, totalement ou partiellement, ce qui conduira, de fait, à la nationalisation d'une bonne partie et de l'immobilier et de l'appareil productif.

 

En même temps, le gouvernement vient de s'apercevoir qu'il avait fait une énorme boulette en baissant les salaires.

C'était aussi politiquement intenable, quand on annonce des milliards à la pelle pour les banques.

 

Il reste que, ces 80 milliards d'euros représentent 5 % des encours de l'endettement global irlandais.

Il faudra donc refaire ça dans 6 mois ou un an, et ainsi de suite. J'espère que le gouvernement irlandais à de bonnes imprimantes, et il peuvent commander des stocks de zéro.

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article
30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 14:44

En janvier 2010.

D'une manière générale, sa "progression" reléve plus de l'article de foi que de la donnée objective, mais ce sont surtout les pays avancés qui n'avancent plus.

Si le rebond des importations et des exportations en Asie semble retrouver le niveau près crise (sans croissance), l'Europe dévitalisée par ses talibans bruxellois ne montre pas le moindre signe de reprise, malgré des relances gigantesques.

 

 

Côté transport aérien, le retour à la situation pré-crise est en vue : au lieu de perdre 10 milliards de USD, on reviendra à une perte de 3. Fabuleux. ça me fait penser à une vieille blague soviétique :

"- Vous dites dans vos livres de comptes que vous avez fait un bénéfice, qu'est il devenu ?",

"- On l'a utilisé pour fabriquer et imprimer le livre de compte. "

Bien sûr, on ne reparlera pas des  choses qui fâchent  :

- l'effet de base (début 2009 a été nul à chier),

- le trafic aérien se transforme en bétaillères volantes. Le première classe a quasi disparu, pour le transport de gueux désargentés.

 

Côté construction (France), c'est aussi la grande dégringolade. De décembre 2009 à février 2010, on recule de 12.8 % pour la construction neuve à 62 504. Sur les 12 derniers mois, 292 052 unités ont été construites.

En donnée annuelle, on est donc encore en chute de 15 %.

 

Côté construction (USA), la marginalisation de l'activité continue. 308 000 ventes d'immobilier neuf, autant dire rien, pour 5.02 millions de ventes d'occasion (les deux en rythme annuel).

2 millions d'expulsés en 2008, 2.8 millions en 2009, il pourrait y en avoir 12 millions pendant les trois prochaines années.

Les stocks de maisons se chiffrent en millions.

 

Côté immobilier, en Roumanie, les prix ont baissés de 50 %, et on peut acheter un appartement à 1800 euros le M2. C'est donné selon le nouvelle Obs, et les pigeons italiens, russes et allemands s'abattent sur le marché, qui bien sûr, ne peut que remonter.

 

D'une manière générale, en Europe, la construction pique du nez.

 

On voit donc bien que la reprise est là.

PoleEmploiHS.jpg

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article