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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 15:12
La preuve, c'est qu'il a pas réussi à faire baisser le taux de chômage. Je veux parler des gens embauchés pour faire le père Noël dans les grands magasins.
Après 4.6 millions d'emplois perdus (Chiffres officiels, en réalité, c'est plus), le taux de chômage s'est stabilisé à 10 % (après énième trucage) : "
Le taux de chômage, calculé avec une méthode différente, s'est stabilisé sur le mois de décembre, à 10%. "

L'instrument statistique, invention de Vauban, pour dire la vérité au Roi, se mue en instrument de mensonge et de propagande
La suite est logique : le premier mouvement auquel adhère la population US est "tea Party" qui a la meilleur popularité (41 % contre 28 % négatif), devant les démocrates (35 % favorables et 45 défavorable) et républicain ( 28 contre 43).  

Le mouvement de rejet et du gouvernement et de Wall Street confondu est large et profond, encore contenu côté démocrate qui croyait élire un candidat anti Wall Street.
La droite US a longtemps été anticapitaliste et antibanquier.

Une marque de la crise est la baisse de la mobilité, qui implique qu'il n'y a pas de solution ailleurs.
Fait significatif aussi, la Californie perd des habitants depuis 10 ans désormais. C'est un sérieux signe de crise, que le piétinement démographique.

Si le mouvement de radicalité est aussi important, c'est aussi fonction de l'importance et de la perception de la crise.
La réalité qui transparait est que nous arrivons au bout de 20 années de stagnation, cachée et magnifiée par la propagande, propagande qui nous dit que tout va bien, tout va mieux.

La vérité, cachée, finit toujours par ressortir. Et le mensonge devint insupportable...
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 14:33
game-overIls sont tellement dans la merde au Royaume Uni, qu'ils ne pourront bientôt plus se suicider en se faisant pêter au gaz.
Manquerait plus qu'une pénurie de munitions pour revolvers, et ça serait la fin.
En attendant ce triste épilogue, les risques de rupture d'approvisionnement de gaz, sont de plus en plus réels.
Le pays importe désormais plus de gaz qu'il n'en produit. 
Finalement, il n'y avait pas besoin de la pantalonnade de Copenhague. La vérité suffit. On a atteint certaines limites, dans les réseaux de distribution, dans le stockage aussi.
Toutes les sociétés trouvent leurs limites physiques.

Les fonds de pensions y continuent leur dégringolade.
75 000 salariés se sont retrouvés dépouillés, et le trou atteint 170 milliards. Les employeurs veulent purement et simplement leur suppression.
Quand à G. Brown, il a eu deux chances : la première que le putsch contre lui échoue, la seconde, c'est qu'on envoie plus les perdants à l'échafaud.
(on ne sait jamais, celui là a échoué, mais les suivants ?)

Dans les nouvelles de dégringolade du jour -monde-, on peut citer, pêle-mêle :
- Renault délocalise la Clio en Turquie, (pas grave, pour consommer, vous vous endetterez),
- La Chine, devient premier exportateur mondial, bien que ses exportations chutent lourdement,
certains analystes, sans doute aspirant à se reconvertir en clown, disent que les exportations allemandes sont "robustes" (le dernier qui utilisait le terme abondamment, c'était Deubeuliou en parlant de l'économie américaine),

Enfin, une bonne nouvelle : Lamy a eu une (petite) lueur d'intelligence : "
la sortie de crise n'est pas assurée en 2010. " Il ne fera donc plus le désespoir de sa maman.

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 12:56
"Possible reprise des embauches d'ici quelques mois aux USA ".
Selon le cabinet ADP, sans doute dirigé par un normand.

"
Les pertes d'emplois diminuent désormais rapidement et, si la tendance récente continue, l'emploi dans le privé commencera à croître dans les quelques mois à venir  "
Forcément, c'est difficile de se séparer constamment de la moitié de ses employés.

Le tertiaire recréerait des emplois (12 000), alors que l'industrie s'obstine à en perdre 96 000. Personnellement, je n'aurais jamais pensé qu'il en reste encore autant aux Zétatzunis.

Quand à la création de nouveaux emplois, on se demande de quels moutons à 5 pattes il pourrait s'agir (Full monty ou bandit de grand chemin, pardon, percepteur de taxes routières)...
En outre, l'efficacité du sacro-saint secteur privé est battu en brèche : les sous traitants du pentagone coûte beaucoup plus cher que des fonctionnaires. (50 000 $ de plus), et encore, est ce une estimation plutôt basse, d'autres bruits courts que les chiens de guerre sont quand à eux, 20 fois mieux payés que les soldats...

En réalité, comme partout dans le monde, les emplois sont surtout dans les petites et toutes petites entreprises, peu concernées par les procédures de licenciements. 
Il est très facile, partout d'être débarqué par une TPE, et la vague de fond que cela constitue n'est souvent pas aussi visible qu'une entreprise de 1000 personnes qui ferme ou en débauche 300.

Pour l'Europe, l'indice PMI est soit disant, au meilleur pour les services. Pour Eurostat, cependant, l'indice de la production industrielle est depuis deux ans, en chute de l'ordre de 28 %,  y compris pour l'Allemagne que sa spécialisation internationale ne sauve pas.
Si la qualité allemande a prévalu, désormais la concurrence est capable d'en faire autant, et à moindre coût.
Les rebonds dont on nous abreuvent viennent des bases de comparaison, le mois précédent, ou l'année précédente.
Le commerce de détail continue à s'affaiblir, et c'est désormais, toujours les soldes, ou leur attente et l'affaiblissement des marges.

Enfin, pour l'immobilier, c'est toujours la même tendance, celle du - 30 %. (en attendant plus).

Bref, rien n'est terminé, tout continue, et l'aventure islandaise va sans doute marquer le début de la fin du système.C'est d'ailleurs, l'Islande qui avait craqué en 2006 en premier...
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 09:47
Un article paru dans scriptoblog, sur le livre de P Artus et A Garatti : "Pourquoi l'Angleterre a perdu."
L'Angleterre est en train de terminer son processus de déclin, entamé au 19° siécle, déclin que certains ont voulus voir arrêté et inversé par la période Thatcher et continuateurs.

Hypertrophie de la finance et mise à la casse de l'outil industriel ont réussis à faire du pays, un gros rien du tout. Ce thème, je l'ai personnellement amplement traité.
Sans compter que le trésor trouvé, le trésor gratuit de la mer du Nord, n'a fait qu'accentuer les tendances de l'ére Thatchérienne.

Là où les auteurs veulent voir une impossibilité des politiques à redresser la situation, il faut voir une impossibilité des politiques à VOULOIR redresser la situation. 
Tout d'abord Churchill, qui par sa politique impériale lancée dans les années 1950, ne veut pas voir le déclin.
La priorité industrielle est accordée à un complexe militaro industriel local, la défense de la livre sterling, une "livre forte", ne convient qu'à la City.
Mais il est faux de dire que c'est le coût de la guerre. Celui-ci a été largement pris en charge par les USA, au travers de la loi "prêt-bail".

L'agressivité britannique dans le monde est de même, proverbiale, les interventions ne se comptent plus et font passer deubeuliou pour un suppôt du pacifisme intégral.
De Suez au Biafra, les interventions britanniques se multiplient. La guerre du Biafra sera pour l'Angleterre un calvaire économique. La Sterling tremble devant la résistance de ce si petit pays (les anglais soutiennent, très coûteusement, le régime du Nigéria).

Le débouché du Commonwealth, largement tiers-mondisé est un débouché commode, et les investissements ne se font pas. L'Angleterre a depuis, plus d'un siécle, un problème d'investissement.

La période Thatchérienne n'était en rien obligatoire. C'est le résultat d'un CHOIX. Ce choix n'était en rien obligatoire.
Mais faire un choix de réindustrialisation, c'est beaucoup plus compliqué que de se préoccuper de "compétitivité".

On a dit que jusqu'en 1980, la Grande Bretagne connaissait la lutte des classes. C'est toujours vrai aujourd'hui. 
Les dirigeants politiques ont tout misé sur la City, mais la City seule, ce n'est rien. Rien sans le Gaz et le pétrole de la mer du Nord, et rien sans la bulle immobilière et les prêts accordés à la population, pour simplement compenser les revenus qu'ils n'ont plus.
On a brisé toutes les oppositions, la santé est prise en charge par le gouvernement, les entreprises ne veulent plus payer de retraites.

En réalité, la réindustrialisation, va s'imposer. Il n'y aura plus ni gaz, ni pétrole, ni City, et pour les investisseurs étrangers, ils vont s'apercevoir que la City est aussi spoliatrice que le pire des régimes communistes : vous me confiez l'argent, je place, je gagne, vous perdez...

Mais, comme le dit Michel Drac, l'important, c'est que le livre viennent de l'avis désormais, des classes dirigeantes. Petit Nicolas, en venant applaudir bruyamment et tardivement un modéle en implosion, passera une fois de plus pour un ... (je vous laisse deviner)...
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 09:13
Celle du "Figaro", maintenant, d'abord dans le titre : "Les Islandais consultés sur le remboursement de la dette ".
Quelle dette ? Celle que voulait leur flanquer, avec la complicité de leur gouvernement et du parlement, les britanniques ?
"
Concrètement, Reykjavik s'engageait à ponctionner l'équivalent de 40 % de son PNB annuel pour dédommager des déposants étrangers.  "
Si les branquignols anglais et islandais n'ont pas vu l'impossibilité technique de la chose, il ne leur reste qu'à procéder à l'achat d'un cerveau.
Refuser ce deal à la noix évitera aux islandais d'autres prêts, tout aussi pourris, une adhésion-servage à l'union européenne, et n'aura qu'une seule sanction : le contrôle des changes.

Finis, donc, les "libres circulations de capitaux", et retour à l'économie réelle, qui dans le cas islandais est réelle et imposante, mais fini aussi les croissances et les salaires gargantuesques.

Certains, sont en dehors de la plaque : "
Le référendum permettra aux électeurs de se défouler sur Icesave et, en même temps, de leur ouvrir les yeux sur le coût prohibitif d'un isolement financier qui se prolonge."

Coût prohibitif ? Ils se rendent compte de ce que c'est 40 % du pib ? Et le coût ne sera pas aussi prohibitif que ça. D'abord, c'est le prix de la liberté, ensuite, les prêteurs aiment bien, à toutes les époques, ceux qui viennent de faire faillite.

En général, si les compteurs sont bien remis à zéro, ils sont sûrs pour des années...
Pour ce qui est de geler l'adhésion à l'Union Européenne, il faudrait que l'Islande soit candidate, quand à Londres, il n'y a pas de risques à l'affonter,  la GB ne se remettra jamais de la crise actuelle.

Il n'y a qu'un équivalent à ce qui va arriver à la Grande Bretagne, c'est 1482. Louis XI, qui venait d'avoir une crise cardiaque, se fit quand même un dernier plaisir : celui d'accueillir l'ambassadeur britannique et lui signifier que le tribut ne serait plus jamais versé et que l'Angleterre n'avait plus aucune importance, situation qui sera la sienne pendant deux siécles.

Selon Commynes, ce fut la vraie fin de la guerre de cent ans et Edouard IV en mourut, tué par le dépit. L'Angleterre est simplement en train d'achever son processus de déclin, et la querelle islandaise est significative : elle en est réduite à se quereller avec des "puissances" de 18° zone. On conquiert des empires, mais les derniers soldats meurent pour quelques pâtés de maisons en Irlande du nord.
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 16:23
Blason_Grande_Bretagne.gifLe président Islandais vient de décider d'avoir recours au référendum, pour ratifier, ou non, "l'accord" avec les Pays Bas et la Grande Bretagne, sur le remboursement des étrangers floués par les faillites bancaires.
Sans doute le résultat sera largement négatif, mais il sera intéressant de connaître le nombre de lobotomisés qui approuveront l'accord.

De toute façon, le plan soumis serait lui aussi, destiné à ne pas être honoré, même s'il était approuvé. Cela dépasse, et de loin, les capacités de remboursement de l'île.
Les responsables de la faillite sont tous, plus ou moins en fuite à l'étranger, et ce n'est pas au peuple islandais d'assumer leurs escroqueries.

En la matière, la solution est dans des poursuites pénales, quand à la Grande Bretagne, elle connaît aussi les coupables, elle dispose de services secrets réputés, et peut donc les pourchasser, les dépouiller, voir les exécuter.
D'ailleurs, en ce qui concerne l'élimination physique, le MI 6 ne s'est guère gêné partout dans le monde. On peut écarter toutes considérations morales de ce point de vue là.

Le seul point génant pour les Britanniques, c'est que leurs propres banquiers ont fait bien pire et à bien plus grande échelle.
Pays Bas et Grande Bretagne demande à ce que l'Islande "assume ses engagements". Quels engagements ? Là aussi, on confond voeux et réalités. Si les dépôts sont garantis dans les pays, c'est toujours en monnaie locale, avec un plafond, et la couronne islandaise n'a plus de valeur.
Les 300 000 spoliés pourraient donc toujours aller se payer des vacances en Islande (bon d'accord, c'est pas la méditerrannée...).
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 11:44
Nos amis banquiers, de plus en plus sympathiques, dégagent désormais leurs clients pas assez rentables, même s'ils sont de bons gestionnaires.
Ou plutôt, ils les dégagent PARCE QU'ILS sont bons gestionnaires.
Pas de découvert, pas de crédit, pas même de carte, en bref, tout ce qui ne tond pas assez le mouton.

Ils ne répondent pas aux sollicitations téléphoniques, n'aiment pas se prendre la tête et sont en général très créditeurs.
En bref, avec la banque, ils se comportent comme s'ils n'avaient pas de banque. Ce sont des hommes et femmes restés libres et réfractaires au servage.

Quand on est réfractaire à l'esclavage, on est traité comme des bagaudes. Bannis et pourchassés.
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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 17:23
Il parait que ça rebondit.
Les indices ésotériques à la machin-chouette, aux USA, notamment.
En réalité, là aussi, seulement un instrument de propagande.

Chez GM, on se félicite de la "percée" en Chine, ou les ventes augmente de 67 %... et les parts de marchés de 12.3 à 13.4 %. Soit environ 1.8 millions de véhicules.
Ils sont contents.
Seulement, petit rappel, il y a 30 ans, aux USA, la part de marché de GM était de 50 %, soit entre 5 et 6 millions de véhicules, aujourd'hui, soit 20 % de parts de marché.
On se console comme on peut d'être devenu un petit producteur là, alors qu'on était LE gros avant.

Seulement, le mépris pour le consommateur, a porté ses fruits, la firme a fait faillite, ses produits sont d'une qualité très moyenne, gros consommateurs ("les gens se moquent de ce qu'ils mettent dans le réservoir"), d'un faible rapport qualité/prix.
"
Les consommateurs ont répondu avec enthousiasme à notre gamme de modèles modernes, sobres et élégants."
Tout ce qu'ils ne faisaient pas, quoi.

L'industrie automobile a rebondit dans quelques pays, grâce à un déluge d'aide, et le laxisme chinois en matiére de prêts.
Aux USA, c'est la distribution gratuite de monnaie qui est à l'ordre du jour.

La construction résidentielle continue sa marche dans la raspoutita (lire : la merde), les dépenses continuent de diminuer. 
Mais, bon, il ne faut pas gâcher son plaisir : il existe encore un marché de la construction. Etonnant.

En Europe, la production est au plus haut, dit on. Là aussi, des indices ésotériques sont chargés de donner le change.

Mais au plus haut, par rapport à quoi ? 

"
les carnet de commandes des industriels restent vides, le marché immobilier est en baisse et le taux d'épargne des ménages grimpe. La crise économique n'est pas finie.  "
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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 13:39
Ils sont méchants ces iraniens : la preuve, c'est qu'ils tapent sur leurs manifestants. Manque de bol pour France 2, avec le net, il y a des contradicteurs.
la baston entre forces de l'ordre et émeutiers, c'est à Tegucigalpa, et non à Téhéran.
Bon, ils pourront toujours plaider que leurs sous fifres croyaient que Tegucigalpa, c'était en Iran.
On vous l'avait bien dit de ne pas supprimer l'histoire-Géo en Terminale.

Pour ceux qui veulent des vaccins à prix réduits, s'adresser à R. Bachelot (un million de doses offertes, pour un million de doses achetées, comme chez Carrouf, avec les chocolats de Noël pas vendus).

Il faut dire qu'en France, on avait vu les choses en grand. 94 millions de doses (même avec un rappel), il fallait quand même trouver la bagatelle de 47 millions de couillons (alors que l'espèce semble en voie d'extinction).

D'ailleurs, il ne faut pas bouder son plaisir. Les 5 millions de vaccinés doivent se demander qu'est ce qu'ils sont venus faire dans cette galère, et se dire qu'on n'est pas près de les y reprendre...

Quelqu'un avait dit que les français étaient des veaux, finalement, ils n'étaient pas des moutons, mais plutôt des chèvres de Monsieur Seguin : "amène toi par ici, grand méchant loup"...
Pour le bilan, 198 morts en France, dont 32 "sans facteurs de risques connus". Question, et les morts des autres années (10 000 ? 15 000 ?), ils puent ?
Avec 2600 effets indésirables déjà recensés, quelques morts niés, le bilan du vaccin est sans doute plus morbide que le bilan de l'épidémie elle même.

Les français doivent travailler plus. Ils travaillent déjà plus que les britanniques (37.4 contre 35.6) et beaucoup plus que les ricains (33).

Pour occuper Roselyne, si on lui rappelait l'existence en France de la tuberculose.
Et qui a  bien besoin d'être combattue, ELLE, et que c'est une maladie de la PAUVRETE .
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 18:51
Comme d'habitude, les hommes politiques ne pensent pas.
Ils ne pensent pas aux conséquences de leurs actes, et notamment, dans le cas de la suppression de la taxe professionnelle.
Les droits de mutation baissent, signe de crise immobilière, la TP est réduite, compensée une année, et après ?
Première inconnue.
Les collectivités locales ont deux genres de dépenses, les unes, peu malléables à court terme sont les dépenses de fonctionnement.
Les autres, beaucoup plus freinables, sont les dépenses d'investissements.
Là, je viens de lire que le département (43), va sabrer les subventions, arrêter les subventions aux énergies renouvelables, et réduire les dépenses d'investissements de 20 %.

Comme les régions vont faire de même, ainsi que les communes, not'bon président n'aura que mis de l'huile sur le feu de la crise.
Pourtant, ici (43), la majorité départementale est UMP.
Bien entendu aussi, loi nationale, mais pas de péréquation.
Bref, une politique, très "Haut de Seine".
On gave les entreprises CAC 40, les manants n'auront plus qu'à voir venir les augmentations de TF et de TH (taxe d'habitation et foncière), qui déprimeront ENCORE plus la conjoncture.

Le tout n'est pas de savoir si certaines subventions étaient justifiées, ou pas, si certains chantiers étaient justifiés, ou pas, c'est la brutalité quasi stalinienne avec cela laquelle c'est fait.
Quoiqu'on en pense, on vivait dans un monde économique où les collectivités investissaient beaucoup.
Avec - 20 % cette année, et sans doute beaucoup moins encore l'année prochaine, le pouvoir a déclenché une autre phase de crise.
Bien sûr, les travaux sont programmés longtemps à l'avance, et on ne sentira l'effet que progressivement.

Mais, certainement, un secteur économique va beaucoup souffrir, sinon disparaitre. Ne regardons pas si loin. En 1939, les collectivités locales taxaient vraiment très peu. Mais il ne fallait vraiment rien leur demander...

Le problème n'est pas économique, le problème est politique, la solution est politique.
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