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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 11:22
A l"heure actuelle, les ennemis de la très sainte économie de marché se lèvent désormais, de toutes parts, après avoir rongé leur frein pendant plus de 20 ans.
On voit partout les nouvelles catastrophiques sous des airs anodins.
D'abord les traitres : même au Zétazunis se cachaient des terroristes, alquaidistes, qui ont entrepris de couler les compagnies pétrolières.
Thomas Quinn (sans doute, de plus, un boukariniste), vient d'inventer une machine à éthanol. Vous pourrez fabriquer -une partie- de votre carburant grâce à vos ordures.
Vous imaginez le spectacle ?
Passer une fois de moins à la pompe par mois ? Et les compagnies pétrolières ? Et le marché ?
Et en plus, ils sont capables de se rendre service : vous ne mettrez plus dix ans à connaitre votre voisin et même à se rendre service gratuitement : "oh, vous paraissez tout pâle, laisser moi aller jeter vos ordures à votre place, vous êtes trop fatigués".

Excusez-moi, au mot "gratuitement", j'ai fait un malaise...
 
Ordures ménagéres qui auront disparus d'ailleurs de la circulation... Et les taxes alors ????
Si ça se trouve, on sera même obligé d'augmenter, horreur, l'impôt sur le revenu (je n'en reviens pas).
Vous voyez les suppressions d'emplois en termes de
boniches, gardes armés, comptables, manucures, esthéticiennes, chirurgiens esthétiques, prostituées ?

Et pourquoi ? Même pas pour spéculer honnêtement en bourse, mais pour PRODUIRE...
Si ça se trouve, ils vont même en profiter pour négocier un statut, comme la cellule du parti communiste appelée "plombiers chauffagistes
" canadiens pendant la période de prohibition.
Quand à la firme "omlet", elle n'a rien trouvé de mieux que de fabriquer et vendre poulaillers, clapiers, etc.
Rien que pour embêter hypermarché et producteurs.
Vous vous rendez compte, si 10 millions de consommateurs se mettait à produire leurs oeufs ?
Et nos usines ? Et surtout le marché à terme des produits agricoles ?
C'est toujours comme ça : on commence par produire un oeuf, on finit par produire un boeuf.
Avec cette manie aussi du jardin potager qui se répand.
Ils pourraient pas,  honnêtement, faire un garage de plus et mettre une piscine, qui coûte cher et ne sert à rien ?

Mais, la présidence elle même des Zétazunis jette, elle même, le masque de l'innocence pour montrer sa vraie face : les salaires des PDG des firmes aidées seront réduits : de 90 %, ils ne gagneront que 40 fois plus que leurs employés, adieu
boniches, gardes armés, comptables, manucures, esthéticiennes, chirurgiens esthétiques, prostituées.
On veut réduire aussi les salaires des dirigeants de 50 %.
Le communisme, c'est comme ça que ça commence :après, on finit par mettre des taxes de 90 % sur le revenu. (D'ailleurs, Roosvelt, c'est bien russe comme nom, non ?).
La Lettonie, patrie des Tchékistes, veut désormais des logiciels gratuits pour les administrations.

Excusez moi, je viens de refaire un malaise... Décidément, ce mot gratuiiit ne passe pas.

Il faut d'urgence dissoudre l'Union européenne, repaires de marxistes dirigistes :
L'UE va investir 50 milliards d'euros supplémentaires dans les technologies énergétiques.
Vous vous rendez compte : ça sera ça de moins pour les banques et les commissions, agios et intérêts...
En plus, ça servira à ne pas produire...

Heureusement, dans certains pays, on maintient haut et ferme le drapeau de la libre entreprise qui permet l'embauche de 
boniches, gardes armés, comptables, manucures, esthéticiennes, chirurgiens esthétiques, prostituées.
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Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 18:04
Une nouvelle Pravda est en train de naitre aux Zétazunis, à travers le New York Times, niche de crypto-trostkystes bien connue.
C'est Bob Herbert qui écrit, "
Cessons de nous ruiner pour sauver les riches".
Pour rappel, les Zétazunis, c'est le pays ou tout le monde est riche, a été riche, redeviendra riche.

On doit donc mettre en avant le côté dévoré de jalousie de B. Herbert, qui a le culot de s'en prendre à ses pauvres créateurs-distributeurs de fortune, bien embêtés déjà par l'état qu'arrête pas de les empêcher de devenir encore plus riches, pour redistribuer encore plus de sous, en emplois de boniches, gardes armés, comptables, manucures, esthéticiennes, chirurgiens esthétiques, prostituées...
Il n'aurait pas des liens avec Al Quaïda, çui-là, par hasard ? Herbert, c'est bien iranien, comme nom, non ? Moi, de toute façon, d'abord, je dis qu'un noir sache écrire, c'est déjà suspect.

D'ailleurs, une autre vipère lubrique staliniste, infiltrée depuis des lustres, vient de jeter le masque, c'est Mervyn King, le gouverneur de la BOE (bank of England).
En effet, lui pousse l'abjection jusqu'à vouloir le démantélement des grandes banques.
Comment feront donc les riches
pour redistribuer encore plus de sous, en emplois de boniches, gardes armés, comptables, manucures, esthéticiennes, chirurgiens esthétiques, prostituées ?
Et en plus, il serait pas écossais ? Ou pire, Irlandais ? Seulement Gallois ?

C'est à cause de politiques comme
celles-là qu'on signale des pénuries de brioches en Europe.

Les riches, pourchassés par des hordes de marxistes haineux ne peuvent plus embaucher en masse
boniches, gardes armés, comptables, manucures, esthéticiennes, chirurgiens esthétiques, prostituées.

Heureusement, qu'en France, la bonne politique menée permet encore, même à de très jeunes gens méritant, d'arriver à de hautes fonctions, même si les jalousies persistent.
Mais, il faut le reconnaitre, le cataclysme a eu lieu au Japon.
"
Le gouvernement japonais s’assure le contrôle du trésor de guerre que représentent les 3400 milliards USD déposés à la banque postale, qui seront utilisés pour financer les investissements publics."

Vous vous rendez compte, des INVESTISSEMENTS PUBLIQUES, alors qu'avec des commissions bancaires juteuses, on pouvait embaucher en masse
boniches, gardes armés, comptables, manucures, esthéticiennes, chirurgiens esthétiques, prostituées.

Moi, je l'avais bien dit, qu'on pouvait pas leur faire confiance. D'abord, les japonais, c'est trop près des chinois, en plus, c'est des jaunes.

Mais, même ici, au lieu d'aller perdre leur temps à la fac, il parait que les écoles d'agricultures et celles des métiers sont pleines.

Moi, je dis, c'est suspect. Tout ces péquenots, par exemple, ils vont vouloir des terres, appliquer les lois gaullisto-communistes de 1945, sans même passer par la FNSEA et l'hérédité.
Et tous ces ouvriers au niveau où ils sont, ils sont encore mieux payés que nos bacs + 5 en communication qui bossent à la caisse du supermarché ou au standard. (En plus ils arrivent même -parfois-à obtenir des augmentations de salaires).


Moi, je dis, il faudra garder l'oeil ouvert ces temps-ci. ça grouille et ça reléve la tête, scrogneugneu de scrogneugneu...
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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 14:55
On a parlé,  à un moment d'un "groupe des deux". Entre la Chine et les USA. Et un internaute demandait si la Chine n'était pas mieux placée, avec sa main d'oeuvre productive, son savoir faire, son propre marché, que des USA victimes de leur désindustrialisation.
Pour les deux, en réalité, il faut relire Dimitri Orlov.
Ou revoir la révolution française.
La consommation baisse de manière phénoménale, la main d'oeuvre va faire autre chose, les entreprises, non employées sont des coquilles vides, la plupart des machines, de la ferraille en attente.
Puis vient le renouveau et la consolidation. Un laps de 10 ans avant renaissance semble nécessaire.

Mais elle commence, en fait, tout de suite.
Le niveau de vie baisse de moitié, mais reconstituer une industrie n'est pas vraiment compliqué.
J'ai entendu le nouveau député, D. Douillet se lamenter sur le fait qu'il payait les 2/3 de ses revenus en impôts et qu'il était soulagé par le bouclier fiscal.
Il aurait du payer plus : au niveau global, son inutilité profonde est avérée.
Une société peut parfaitement fonctionner sans sumos, judokas, footballeurs, basketteurs, chanteurs et autres branleurs.
Bien sûr, on peut rajouter bien des professions à la liste des sportifs. Eux sont visiblement décoratifs et trop biens payés.
A Lyon, une firme de "cost-killing" vient de faire son boulot : elle vient de se suicider.
Encore des branleurs en moins.

Dans un contexte d'effondrement, même si les réserves d'or sont amoindries, elles ne disparaissent pas, elles sont, au contraire, valorisées.
Réduire la dépendance à l'extérieur à l'indispensable, leur permet de durer longtemps, le temps de démarrer des productions locales.
Le problèmes des USA et de la Chine, c'est la fanfreluche et l'inutile.
Le but de toute économie, c'est de produire, un certain nombre de pays l'ont oublié. la solution est simple, il faut réduire les consommations.
Sur qui ? Comme 40 % de celle-ci repose sur 10 % de la population, comme 80 % de l'épargne repose sur 20 %, inutile de préciser qui vont être les payeurs.

La société tsariste s'effondra quand la bureaucratie se vit traitée comme le reste. C'était insupportable pour elle.
Passée la tourmente, les plantes vertes superflues à la poubelle, il reste l'utile.
L'après guerre est passé de la consommation nécessaire à la redondance et la graisse inutile.

Les USA vont peut être disparaitre, mais les populations qui vivront sur les territoires recomposés ne devront plus faire semblant. Elles devront désormais travailler. En 10 ans, on remet une machinerie en route, et elle fonctionne à plein régime au bout de 20.

Le problème le plus sérieux semble la Chine. Elle a trop de tout en matière productive. Dans certains secteurs, 90 % des machines n'ont jamais été utilisées.

Retour du productif, de l'or dans les faits comme monnaie. Voilà la raison pour laquelle on trouve beaucoup de sites qui en achétent et peu qui vendent. Sans doute, les sites annonçant le doublement du prix sont ils dans l'erreur : ce sera beaucoup plus.
Si, comme dit Jovanovic, il y a 4 à 10 fois plus de papier or que de l'or, on va assister au spectacle d'une fusée s'élevant dans les airs.  (Krôm et bien plus fort que Krôm, Mercûro-Krôm, Dieu des plaies et bosses).
Le mouvement sur l'or ne sera sans doute, pas plus rationnel que le reste...

Reste que l'on va assister à une véritable EVAPORATION d'une partie de l'économie. Celle parfaitement inutile.
La plupart des pays occidentaux gardent une assez grande industrie pour qu'elle renaisse. Faut il rappeler les composantes 1938-1945 ?
1938 était à l'indice 100, 1945 à l'indice 30.
Et les gens étaient heureux de vivre. On dansait partout en 1945.

On aura, sans doute aussi, une intense recomposition politique. Le régime de parti unique bi-partisan américain est en train de fondre, et le PCC n'est plus aussi flamboyant. Honnêtement, il est haï. La bataille se perd d'abord dans les coeurs.
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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 18:12
En Irlande, on s'apprête aussi à refiler le mistigri au populo, sabrer dans l'aide sociale, les emplois, pour "rééquilibrer" des budgets que rien ne pourra rééquilibrer.
D'autant que les taxes sur les plus riches sont "rejetées"...
Après avoir fait son succés économique sur le moins disant fiscal, l'Irlande se trouve en coma dépassé.
Comme d'habitude, cela va mal se terminer.
Il faut cesser de sacraliser la dette et la monnaie.

Ce sont deux instruments, sans plus, et désormais, il est clair et plus que clair que ce sont des instruments pourris.
Il faut les changer.
L'Irlande a simplement rejoint le club des pays qui n'auront pas d'autre choix que de faire et refaire les additions et dirent aux financiers qu'ils n'ont plus les moyens de payer. Les dits moyens, par contre, ne manquaient pas pour 54 milliards de rachats de créances pourriers.

Comme le dit P. Jovanovic, la mort subite du financier a encore frappé.
Cette mort subite a un défaut : elle n'est pas épidémique et ne décime pas leurs familles.
On peut le regretter.

Gorgeant de liquidités les banquiers, en fait, les gouvernants n'ont rien retenus de 1929 : c'est à la population que l'aide doit aller.
Mais dans les années 1930, on s'entêta aussi à faire payer la population, avec les résultats que l'on sait : poussée à gauche, poussée à droite.
Economies et hausses d'impôts n'auront strictement aucuns effets sur les déficits. L'argent dont on privera les ménages sera immédiatement non dépensés.
Il n'y aura pas de retour de "business as usual", mais sans doute, une conflagration monstrueuse à l'échelle planétaire.
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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 16:43
Répondre à la question, dans combien de temps la dislocation sera visible et évidente, même à une année près est délicate.
On peut néanmoins penser que l'année 2010 sera l'année décisive, celle où l'on passe au XXI° siécle. Le siécle américain s'achéve, et on n'aura pas de superpuissance nouvelle à l'horizon.
Il faut des conditions trop spécifiques pour cela, pour que toutes les bonnes cartes tombe dans les mêmes mains.
Le terme qui va convenir bientôt, c'est "concert des nations".
La nation a été diabolisée, mais la nation peut vivre longtemps en paix. La mondialisation, nom de code de l'empire est synonyme de guerre éternelle, dont la seule variable est son lieu de déroulement, un jour elle flambe ici, le lendemain là, sans jamais s'éteindre tout à fait.

Ce qui arrête les guerres impériales, c'est le refroidissement du coeur nucléaire de l'empire.
Là, visiblement, il s'arrête. Thimothy Geithner, bellâtre bien connu de la FED (c'est curieux cette manie de mettre en pôle position les plus bredins qu'on trouve) , nommé par celle-ci au trésor, pardon, ministre des non-finances US, vient de dire que les Zétazunis vont devoir vivre selon leurs moyens.

Formule polie, pour leur dire qu'ils vont connaitre le sang et les larmes. Et formule qui ne s'applique qu'au citoyen. Pas aux banquiers.
En 1979, quand je faisais mes études (économie), le déficit extérieur était qualifié de "trés préoccupant". Pensez, il était à 20 milliards de $ par an.
Aujourd'hui, il se présente "bien", en réduction à - 30 milliards mensuels.
Bien entendu, c'est frappé du sceau du bon sens. La mondialisation est finie, les superdéficits et les superexcédents, aussi.
Pourtant, on continue à mettre en garde contre le protectionnisme, synonyme de nationalisme et de guerre.
Simplement faut il rappeler que le libre échange régnant, régne justement sur une planète qui n'a pas connu un niveau de violence depuis des siécles et peut être jamais.
Mais, plus de batailles rangées. Simplement, les morts ordinaires des guerres ordinaires, morts de chaque jour, mais qui s'accumulent. Seul, l'extraordinaire (ce qui sort de l'ordinaire) a droit à 3 lignes,  un bilan vraiment trop sanglant, surtout si les anglos sont responsables.
La seconde guerre mondiale a duré 6 ans, on suppute 50 millions de morts.
Je serais curieux de connaitre le bilan des conflits 2003-2009.
Sans doute est il impossible : il y a trop de conflits un peu partout qui s'enchevétrent, des morts qui proviennent de "l'insécurité" ou plutôt de l'action des services de sécurités ?
C'est bien connu, on ne tue pas les civils. Ils meurent de diverses manières.

Le meilleur moyen d'éteindre une dette, c'est de ne pas la payer. Que feront les chinois en perdant 2000 milliards de $, ou même si la valeur réelle de ce stock tombe à 200 ou même à 20 ? Rien.
Que feront les USaméricains si on leur demande de se serrer la ceinture pendant un siécle : ils arracheront les C... de leurs gouvernants, leur les feront frires et manger (sans ketchup, qui plus est !).
Les états où la crise est la plus mûre, voit se rompre la solidarité des gouvernants et dominants. Il faut des boucs émissaires. Plus ils sont crades, mieux ils conviennent. Les banquiers anglais et leurs superbonus conviennent parfaitement.

Les génies de la finance se retrouvent donc traité comme ce qu'ils sont : des parasites. Les balances commerciales, se rééquilibreront, d'abord par elles mêmes, ensuite par action protectionniste plus résolue.
Les dettes seront banqueroutées. Pour le $ et la livre, c'est plié, pour l'euro, cela prend la même voie, mais hypocritement. Les spreads de dettes publiques qui avaient flambés ont été calmées par les banques centrales.
Il n'y a pas de solutions possibles dans le cadre actuel.
Les "remédes" apportés, les baisses de budgets, sont impossibles politiquement et socialement.

C'est le cadre actuel, justement, qui pose problème, le cadre et l'aristocratie. Elle est à vomir.
Aux USA, ils ont aussi leur Bruxelles : ça s'appelle Washington, et la ville en question se désintéresse totalement des états, pour la première fois depuis 2 siécles.
Faut il rappeler, la première moitié du 19° avait été agité par les menaces de sécession en tous genres, les guerres civiles localisées. Après la guerre civile, ce furent les sécessions larvées qui furent combattues, mais toujours, le gouvernement central s'occupa des états, soit pour les combattre, pour les assister, pour les remonter... Jamais, il n'y eut cette suffisance glaciale et cette indifférence totale.
Obama se voulait Lincoln. Il va l'être, jusqu'à la lie et jusqu'hallali.
On passe du mode "guerre extérieure" (toujours budgeté) au mode "guerre civile" (faute de budget).Voilà  la dernière photo d'Obama.
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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 18:40
Montebourg annonce que 25 départements sont au bord de la cessation de paiement, et la géniale idée du conducator, la fin de la taxe professionnelle (compensée seulement à moitié), signifie la faillite globale des collectivités locales en 2010 + augmentation phénomènale des impôts locaux (les votres, plus ceux des entreprises).
Bien entendu, les sans défenses, les pauvres, seront appelés à se démerder.
Le degré de crise politique, après la nomination de Môssieur Bellâtre à la défense va monter d'un cran.
Il reste à se demander combien de temps, les députés UMP, plus en phase avec leurs circonscriptions, vont mettre de temps à s'apercevoir que l'exécutif, dans ses deux composantes, a littéralement pêté les plombs, l'un, le président dans un reaganisme décédé, et d'autant plus agressif, l'autre, le premier ministre, dans l'obsession de la lutte des classes : virer des fonctionnaires, qu'il dit et réduisez les dépenses.
Bien entendu, que les dépenses des uns soient les chiffres d'affaires des autres n'effleurent même pas le sans cervelle.
Bien entendu, comme si les intéressés ne le faisaient pas.
Avec toujours des victimes : les contribuables ou usagers.
Au niveau des ménages, bien entendu, appelés à être ponctionnés, on ne se demande même pas s'ils pourront payer, on ne se préoccupe que du maintien du "bouclier fiscal" (premier signe de démence sénile ?), même contre l'avis de sa majorité qui se pose des questions...

Le grand vent de l'histoire souffle. Il est grand temps que les 20 % les plus aisés de la population soient fortement taxé, et non plus exonérés.
Les défuntes "classes moyennes" ne peuvent même plus payer leur loyers devenus démentiels, les transactions immobilières qui ne se font plus vont révéler leur côté nocif aux propriétaires : vous payerez les taxes...

La solution est pourtant aisée : impôts sur les plus aisés, une certaine dose de création monétaire au profit de l'état, nationalisations sanctions des entreprises, qui, de fait, n'appartiennent plus au secteur privé, mais sont entiérement dépendantes de l'état pour leurs finances et leurs commandes.
Nous en sommes clairement à 1916 et 1788. Mais il reste la solution Louis XV, son action résolue de 1770 à 1774, qui rendit souffle à l'ancien régime.
Après, il restera la lutte des classes.
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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 18:43
Aujourd'hui, nouvelle pétrolière Exxon mobil a produit 2.4 millions de barils jour, au lieu des trois prévus.
La recomposition attendue est en marche, et si les marchés automobiles américains sont en chute libre et le marché automobile américain en effondrement, les relances appliquées ailleurs fonctionnent, relativement.
On peut parler de bulles partielles : immobilier chinois (PLUS 2 % EN SEPTEMBRE), automobile chinoise (PLUS 84 %) , bourse américaine.  Mais le retour sur terre devra être brutal : 60 à 70  % des crédits ajustables vont être en défaut, et la réponse juridique des juges US est de plus en plus claire : les banques sont dans l'illégalité totale.
Plus 84 % indique une situation surgonflée et 2 %, aussi. La cause, c'est l'endettement.
On dit que le marché automobile US ne descendra pas plus bas.
Bien sûr, on ne nous explique pas pourquoi.
Il est passé de 17 à 10 millions de véhicules.
Pour le marché automobile européen, on s'attend à une situation pire en 2010 qu'en 2009.

Une chose est sure : les "STOP and GO" vont se succéder. Et les flambées de prix, créer des crises à répétition.
Un monde est en train de mourir, l'autre de se mettre en place.
On veut maintenir l'ancien, assis sur des énergies fossiles bon marché, en oubliant la donne : l'énergie fossile bon marché, c'est terminé. Et sans doute, les quantités vont elles commencer à se tasser. Elles l'ont déjà fait, pour certaines.
Mais ce phénomène est caché par le bruit de fond. L'anthracite disparait quasiment du paysage ? On parle des volumes globaux, en forte hausse, mais nettement moins intéressants. 
End of suburbia d'un côté, dit on, retour dans les villes centres.
En réalité, c'est largement faux, c'est le retour au village. Mais pour répondre à un internaute, on a encore le temps de s'organiser.
La fin d'un monde se fait dans la crise, mais il y a toujours une réponse.
Cuba l'a bien fait. Qui aurait parié sur le jardin individuel ? Jardin, pourchassé par les soviets, honnis par les grandes compagnies américaines de semences et de poisons.

En 1697 sur la généralité d'Orléans, sur 120 000 chefs de familles, 64 000 au moins sont salariés. Ils sont aussi manouvriers, c'est à dire qu'ils possédent une petite parcelle dont ils tirent un peu de subsistance.
La règle, c'est le double emploi, le paysan, uniquement paysan est un extra terrestre.
Le pondéreux ne voyage pas, ou peu.

Quand à la question du partage ruraux/ urbains, des subsistances, il implique, lui même, un article.
Nous avons une référence historique proche : la seconde guerre mondiale. Vous mêmes, qu'en avez vous comme souvenirs ou échos ?
Su un forum, j'avais posé la question. Je m'étais aperçu que c'était bien oublié.
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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 17:39
La fin de la mondialisation passe par le rééquilibrage de la "croissance" (on ne rit pas sur le blog).
Etant dans une planète finie, les excédents des uns étaient les déficits des autres, comblés par le $.
Les USA veulent désormais... une relance par les exportations, comme tout le monde.
Il n'y a plus de ventre du monde.
les 1200 milliards de déficits des uns, c'était, à son apogée, essentiellement 800 milliards US + quelques comparses.
Bien entendu, les pays asiatiques voudraient continuer à exporter sans se soucier de rien, mais le problème, c'est que le débiteur principal est insolvable.
Les 542 milliards de déficits US se retrouvaient en Chine (364), au Japon (114) et en Allemagne (158).
On voit que les "modèles" ont un sérieux problème. Si l'extraversion Japonaise est légère, elle est très lourde en Chine (45 %) et encore plus lourde en Allemagne (50 %).
C'est donc le massacre assuré pour ces deux pays, doublé de la perte de l'épargne et de l'accumulation en $.
En ce qui concerne les autorités, on peut penser que c'est bien fait.
Il fallait montrer qu'ils avaient un cerveau. On peut toujours en douter, notamment pour les teutons entêtés.

On en revient donc à la grande crise de la demande, comprimée par le libre échange.
En France, N. Sarkozy persiste et s'entête, lui aussi, dans ses erreurs : bouclier fiscal et gache du fiston.
Not'bon président ne s'est même pas aperçu de la profondeur de la crise et des ravages que sa bêtise peut faire dans l'opinion. Il s'est plombé tout seul, comme un grand, à l'heure où sa politique est vivement contestée.
La crise commence, et il n'est guère en mesure d'en lire le logiciel.
C'est cette incapacité, à tous les niveaux, à comprendre la réalité.
Un point de presse canadienne : la situation en Afghanistan est "désespérée".
La province du Helmand, par exemple, a été reconquis trois fois par les américains...
La situation tourne d'ailleurs à la famine, et ce, partout dans le monde.
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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 11:52
On peut voir la fin de la crise : JAL (Japan airlines) va supprimer 9000 emplois, on se demande d'ailleurs, où ils les prennent ces 9000, à force d'en avoir déjà  tant supprimer.
Le plus étonnant est que ce genre de nouvelles apparaisse dans "Le Monde", guère habitué à livrer ce genre d'informations.
On pourrait citer pour la presse, le proverbe soviétique : "il n'y a pas de vérités dans "les nouvelles" et pas de nouvelles dans "la vérité". " Le nom russe de l'une étant Pravda et l'autre, Izvestia, deux quotidiens célébres.
Donc, allant de plans "sociaux", en plans sociaux, JAL a besoin de 600 milliards de yens.
Même une fusion avec d'autres compagnies n'est même plus à l'ordre du jour.

Pour le commerce extérieur chinois, c'est la débandade. L'excédent s'effrite de 26 %.
Le même problème de chute des exportations se retrouve en allemagne, ces deux pays ayant tout misé sur l'extroversion totale des économies.
Les pays consommateurs, qui prenaient en charge les capacités de production de ces "superexportateurs" n'en peuvent plus
C'est vrai pour la France, la Grande Bretagne, l'Espagne et surtout les USA.

Ce qui pénalise grandement, Japon, Chine, Allemagne.

Certains ne voient pas le fil conducteur de mes articles. Je vais donc le leur livrer.
Le Chaudron de la sorcière est en train de bouillir. Des éléments, en apparence disjoints, font partie d'un immense puzzle. En effet, quoi de commun entre le ciel et la terre, l'eau et le feu.
Les classes dirigeantes, non contentes de ne pas arrêter le feu sous le chaudron, continuent la sarabande et à y jeter les ingrédients.
Il ne faudra pas s'étonner du résultat.
J'avais parlé du droit à l'insurrection reconnut par la première république, largement criminalisé aujourd'hui sous ses plus infimes formes.
En fait, ce qui est surtout interdit, c'est de rater son coup.

Mais patience, à force de couillonneries, comme ces milliards de bonus bancaires US vs les 1/6 de la population nourrit par bons alimentaires, on finira bien par y arriver.
L'apprenti sorcier déclenche des forces qu'il ne peut soupçonner, ni arrêter.

Il suffit de compter les points : l'asie s'enfonce, comme l'allemagne, les pays consommateurs s'enfoncent, les banquiers jouent aux sous, et bien ma foi, si certains ne voient pas le fil directeur, il faut vite refaire son éducation de base, aller acheter un puzzle et faire le jeu des imbrications (ça se fait vers 10 ans).
Si on ne comprend toujours pas, il faut aller faire dépister Alzheimer.
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 18:37
Le traité de Lisbonne a été ratifié par les Irlandais, le président polonais a signé, le président tchéque est le dernier obstacle en attendant peut être le retour des conservateurs au pouvoir en Grande Bretagne.
Mais la politique est toute tracée : il faut, nous disent les décervelés, réduire les dépenses et augmenter les impôts.
La troisième solution, c'est de voir le passé : on exécute les responsables, et s'ils sont déjà morts, leurs descendants, fils, filles, petits fils, etc...
Là, les libéraux vont être content : on met en place une société de responsabilité.
On peut y rajouter, comme à toutes les époques, leurs amis et leurs chiens.
1789 a vu l'exécution de toutes les meutes des nobles à coups de gourdins.
De la manière la plus cruelle possible. Les races de chiens de meutes furent quasi exterminées.

Car les guignols qu'on qualifie d'experts, oublient une seule chose : il n'y a plus d'états-unis.
Ceux-ci, ont usé le dollar jusqu'à ce qu'il n'en reste rien, la seule question est de savoir comment et quand en sortir.
Il n'y aura pas de "reprise" qui permettra de continuer la même politique. L'Europe "ordolibérale", n'est plus possible, techniquement parlant.
Le logiciel des élites est défaillant, obsoléte, dépassé, usé, débilisé.
Le déficit extérieur US est revenu de 60 milliards à 30, il baisse encore, et la question se pose de savoir qui va jouer le rôle de client ?

En réalité, personne. L'Europe, pour cause de construction politique idiote ne le pourra pas, et les émergents, non plus.
Miser sur le tout export, c'est fini. Il faut miser sur les marchés internes, comme l'ont fait les chinois. Mais on en est encore à la compression salariale.

Les premiers qui failliront seront les états baltes et notamment la Lettonie.
On leur dit de faire des économies, ils sont dans la situation argentine : il n'y a plus rien sur quoi tirer.
Comme les islandais.
Ils peuvent faire et refaire leur compte, l'addition est impossible, la seule possibilité qui leur reste est de dire merde aux FMI, UE, Suéde et crétins associés.
Leur économie, est décédée, il n'y a plus rien à en faire suer. Il ne reste que la banqueroute.

En même temps, ce genre de traité, qu'on essaiera de faire fonctionner, rend quasi obligatoire l'affrontement entre peuples et élites. En général, comme les victimes finissent par être 99 % de la population, ça se finit très mal pour les élites.
Elles arrivent à trouver une utilité : servir de compost et de fumier. Et pas au sens figuré du terme.

Chacun compare compare sa situation, celle de ses enfants, à celle d'un bellâtre de 23 ans, bien connu.
Un journal titre que les élites du monde aiment les USA affaiblis et castrés. Il oublie simplement de dire qu'ils ont tellement collaborés, qu'ils partageront leur sort.
Le dollar est sur le fil du rasoir.
Si les USA s'effondrent, combien d'états les suivront ?
Les liens d'exportations et d'importations tissés par la mondialisation étaient et restent importants. C'est par eux que se propagent, non la prospérité, mais la crise, et demain, la révolution.
Un employé de France Telecom est venu avec un fusil. Il a été désarmé, mais le désarroi a visiblement changé de camp. Il n'y aura pas de sanctions, pas de plaintes.
Et demain, quand ce seront des milliers de personnes poussées à bout qui péteront les plombs ensemble, que se passera t'il ?
Qu'a été la réaction des autorités chinoises à la mise à mort du patron de sidérurgie ? "Il les a provoqué"...
Imagine t'on les policiers lettons (aux salaires minimes, diminués de plus de 40 %), qui s'opposeront à la foule ? 
Qui s'opposera à la foule des si pacifistes islandais ?
On dit qu'on prépare des lois martiales en occident. Seul problème, les armées chargées de les appliquer, n'existent plus.
L'armée américaine se décomposent en Afghanistan.
Les autres armées ne valent certainement pas mieux au niveau du moral.
On est dans un mélange de Dien Bien Phu et de RC4. Et des armées qui ont vécus ça, sont naturellement putchistes. 
Notons quand même l'absurde : 300 000 soldats occidentaux et afghans sont incapables de résister à 25 000 combattants talibans très disparates...

C'est l'image même de l'occident actuel.
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Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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