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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 07:20

... et dans les pays Baltes. SI anti russes aujourd'hui. Depuis leur indépendance des années 1920, les pays baltes avaient vu leur pib et niveau de vie diminuer de moitié.

Estonie, Lettonie et Lituanie étaient réputés pour leur viande de porc, qu'ils exportaient vers la Grande Bretagne. Enfin, quelquefois.

Parce que certaines années, les britanniques adeptes de Bacon, n'achetaient rien du tout aux baltes. Ou pas grand chose. Ou a prix tellement ridicule...

Le système soviétique était le plus autarcique possible. Les pays Baltes n'avaient pas d'arrière pays pour qu'ils puissent se développer.

Ils vivaient indépendants, mais dans une économie endormie, dans un marché intérieur de 2 millions d'habitants chacun, et "bénéficiaient" des "bienfaits" du libre échange...

Ce même schéma se produit en Bretagne. La demande chinoise fait augmenter les prix, et les éleveurs de porc s'en félicitent.

Il serait urgent, pour eux, d'acheter un cerveau, fut il lent. (vous avez vu ce jeu de mot ? Non ?)

On devient esclave d'un acheteur unique. Bien sûr, il faut d'abord appâter. Prix intéressants, prêts de modernisations et achat d'un minimum de 25 % de la production.
C'est un classique chinois.

Après, le producteur sera lentement étranglé, déposera le bilan, et le prêteur récupère la capacité de production. L'ancien producteur de porc travaillera comme salarié...

Ce même schéma économique apparaît aussi dans la crise pétrolière actuelle, et la lisse, un temps.

Le dépôt de bilan d'une firme pétrolière, n'entraine en rien la fin de sa production. Elle est simplement transféré à un repreneur, et l'impasse est faite sur l'endettement, qui représente les frais initiaux d'investissements surtout, les frais d'exploitations, eux, étant ridicules en comparaison.
Le seul hic, dans le pétrole, c'est qu'il n'y a plus de frais initiaux d'investissements, et, qu'à terme, la production baissera.

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 07:37

"Les soldes débutent après une saison catastrophique". C'est sûrement le résultat de la reprise Hollandaise.

Le seul marchand que j'ai trouvé content de la conjoncture, c'est le magasin qui vend des nippes d'occasion, dont les gens se débarrassent pour quelques sous.

Elle, elle croule sous le travail.

On veut réduire les soldes... tout en faisant un coin de déstockage permanent. Alors, soldes ou soldes permanentes ? Cela indique, avec la percée du magasin de nippes d'occase, que les prix sont simplement, trop hauts pour le niveau de vie.

Le coin de déstockage, ça risque de devenir le magasin, enfin, pour celui qui survivra.

Hollande veut interdire une manifestation ? C'est un geste de demeuré. Les manifestations sont là pour ritualiser les conflits.

Quand on s'attaque à la ritualisation des conflits, il ne reste que le conflit lui-même.

Toutes les émeutes qui ont emportés les diverses régimes n'auraient rien produit à d'autres époques. Elles sont décisives au moment où les termites ont totalement rongé l'édifice.

Que fera t'il si les manifestants sont quand même là ?

C'est une mesure de déclenchement de guerre civile, et là, une chose est sûre, c'est qu'il vient de se flinguer politiquement. Il vient de se tirer une balle dans la tête. Mais la modestie du cerveau fait qu'il n'a pas été atteint. On n'a pas FH comme président, mais Omer Simpson.

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 22:15

“Mon salaire de 1,4 million d’euros, c’est pas énorme” . retrouvez la citation d'Audiard correspondante.

Celui qui répond le premier à droit à ma considération, et un diplôme en papier véritable.

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 18:17

Il faut absolument être décervelé, de manière grave, visiblement, pour être chef d'entreprise. Enième demande de baisse de charges et d'impôts demandée, pour embauches prévues zéro,.

Ils "pensent", aussi, que le Brexit serait nuisible à l'économie. Enfin, penser, c'est vite dit. Comme disait Brel, "il pensait peu, elle pensait pas", peu très bien s'appliquer à eux.

En haut de l'échelle sociale, ils ne voient tout simplement plus ce qui cloche. Et il y a un paquet de choses.
Aux USA, le système politique "incoulable", du parti "hunnique" (partout où il passe, l'herbe ne repousse plus), à deux têtes, prend l'eau. Ils n'avaient rien trouver de plus inoxydable. EN fait, ils reprenaient un système québécois, que les britanniques avaient mis en place. Les bleus contre les rouges, où, pendant qu'ils se disputaient, ils faisaient pas chier ne s'occupaient pas des vrais problèmes.

Mais comme ce système, un jour, ça finit par s'épuiser. On veut faire une candidature anti-trump dissidente ? Elle fera 1 % des voix. Et il y a de fortes chances qu'il y ait, côté démocrate, une candidature dissidente, aussi, pendant que les gangs s'explosent la gueule à Chicago. C'est ce que veulent milliardaires et chefs d'entreprises ?

Parait il qu'ils se réfugient en Californie, qui ne manquera, paraît il, jamais d'eau.

La seule lueur d'intelligence chez les chefs d'entreprises, c'est que visiblement, ils n'ont rien à foutre de la connerie de la loi travail. C'est déjà facile et peu coûteux de virer quelqu'un. Et ils voient l'inconvénient de la loi travail.
Chaque entreprise ayant son code du travail, devra avoir son équipe de juriste pour le gérer.

50 types à la prod. 50 types au juridique. C'est trop bien l'américanisation. En fin de compte, on arrivera à la situation américaine sur les homicides.

La différence du nombre de meurtres entre les USA et l'Europe, ce sont :

- 1) les gangs ethniques (ça fait autant de racailles en moins, c'est tout bénéf),

- 2) les relations de travail. En plus de traîner leurs employeurs au tribunal, souvent les salariés s'entraînent au tir à l'arme automatique sur lui.

Comme ça, grâce aux baisses de charges et d'impôts, on peut se payer la société d'insécurité. Pardon, de sécurité minimum.

Le gouvernement, bien entendu, ne manquera pas de céder sans aucune manifestation, aux dites demandes. En attendant la prochaine.

Bon, faut que je passe au supermarché. Je vais me payer une machette (pour le jardin), et un pic à glace (pour le congélateur). Certains m'ont dit que ça pouvait avoir d'autres usages. Mais je vois pas quoi.

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 16:29

Pierre Jovanovic a parlé des économistes actuels qui ne font que les perroquets de ce qu'ils ont appris dans les années 1970 et 11980. (comme il n'est pas possible de mettre de liens, on fera sans).
En réalité, je me souviens très bien de mes cours. Les profs d'éco aimaient, adoraient positivement, se contredire. Souvent, ils se détestaient, mais on y apprenait le sens critique.

Là, on apprend la bible, le coran, le talmud de l'économie néo-libérale, et il ne faut pas en changer une virgule.

Personne, dans les années 1970, comme le prouve le cas d'école Kangaré, n'aurait imaginé un pays pétrolier assez fou pour liquider son agriculture.

C'est pourtant, ce qui est arrivé. Et pour tous les pays disposant de matières premières. L'agriculture ? Pffft. Dommage, parce que quand le supermarché collapse, comme au Venezuela aujourd'hui, et aux USA demain, le type ou la nana se contentant d'allonger le bras et s'en vantant pour attraper la nourriture, il est et sera dans la merde noire.

LA classe politique et économique, donc, a été assez bête, folle, stupide, corrompue, pour renoncer au leg de la première et seconde guerre mondiale : le maximum d'indépendance alimentaire possible. Si on empêche les grands vapeurs de passe, vous mourrez de faim (Kipling).

En plus, il n'est même pas assez futé ou argenté pour faire des réserves... Le soviétique, lui, pouvait tenir des années sur ses réserves.

Toute une génération ne saura même pas semer une pousse de haricot. je ne vous parle même pas de la cueillir.

Un lecteur a réagi de même, sur la gare de wagon de fret abandonnée, en disant que c'était la même qu'aux USA. Totalement faux. Les USA sont les USA, la France, la France, c'est notablement différent, en terme de taille et de ressources.

La taille est plus petite, et comme je l'ai souvent dit, seul le charbon a pu rendre le fret ferroviaire rentable, à toutes les époques que ce soit.

C'est pour cela que la Grande Bretagne l'a crée, et c'est pour cela que la première ligne de chemin de fer français, ça a été Saint-Etienne/ Andrézieux.

Le fret US existait, c'était le charbon, le fer, les produits chimiques, l'acier, en bref, le pondéreux. En France, 20 fois plus petite, ce n'est pas la même donne. ça n'indique pas une crise aussi grave qu'aux USA.

En plus, en terme de structuration d'espace, le chemin de fer est indispensable aux USA. C'est moins criant en France. Ce n'est pas pour rien que le grand effort du chemin de fer a été accompli pendant et après la guerre civile. Cela servait à donner un corset d'acier à la nation. ça risque de devenir mou et flasque.

Les USaméricains du XIX° siècle, avaient construit le canal de l'Ohio et de l'Erié, qui avaient fait de New York, le plus grand port du Mississipi, en multipliant par 10 son trafic. Aujourd'hui, ces canaux sont à l'abandon.

Dans les années 1970, on parlait encore d'économie réelle. De volumes de production. Pas de chiffre de croissance à la con, et d'indice de moral des entrepreneurs (ça va bien, tu as pris ton lolo ???) à la mords moi le noeud.

Quand, par hasard, on les prend, on les compare à celui de la veille. Après un bel effondrement, de - 30 %, on peut parler de croissance, à + 0.00007 %. On évite soigneusement le long terme.
Et de parler, par exemple, de la chute de production industrielle en France (2008-2015) à - 10 %.

Autre chose marrante, on dit que Trump a mis les pieds dans le magasin de porcelaine et l'a pulvérisé, sur la dette.

Bon, je vais rappeler quelques historique. La dette US, c'était 200 milliards en 1968, 1000 au début de la présidence Reagan, 19 000 aujourd'hui, (sans compter celle privé), et les républicains se disent allergiques à la dette.

Pourtant, depuis 1968, les républicains ont été au pouvoir la plupart du temps. Pour faire revenir à 200 milliards, c'est simple, il suffit de diviser la monnaie par 100, ce qui renverra à sa valeur de 1913, quand il n'y avait pas de banque centrale.

L'effondrement de la globalisation, n'importe quel économiste formé dans les années 1970 et disposant de santé mentale, et n'étant pas corrompu, peut vous la raconter.

Effondrement du BDI (Baltic Dry index),

Effondrement du trafic du canal de Suez (Panama, c'est moins net),

Effondrement des bénéfices ou accroissement des pertes des sociétés de transports, fluviales, aériennes, maritimes ou terrestres.
Si certaines restent bénéficiaires, la capacité d'autofinancement est tombé à zéro. Voir le Cas Maersk, mais aussi les chemins de fer de "l'Oracle d'Omaha", guère miraculeux, sur ce coup là. Maersk n'est même plus capable de remplacer sa flotte. 200 millions de benef sur le trimestre, pour un endettement de combien ?

Sans compter, là aussi, la trésorerie flambée en distributions de dividendes et rachats d'actions... Une belle confiture aux cochons.

Un économiste des années 1970 dirait qu'une entreprise ne doit pas distribuer sa substance à travers des dividendes qui la mette en péril.

faut il expliquer comment cela va se finir ???

Voir aussi les cimetières de camions, de bateaux, d'avions.
Quand, par hasard, certaines firmes se portent bien, comme les avionneurs, c'est parce que l'ensemble de la flotte est déclassée, trop gourmande en Kérosène. Mais on peut se poser des questions sur la santé mentale des société de prêt bail. Mais, c'est vrai qu'ils doivent disposer des bénéfices du quantitative easing...

Ce n'est plus de l'économie, c'est du pillage à court terme. Et au contraire de l'URSS, il n'y a pas l'excuse de l'état effondré.

Comment va finir Hollande ? A sa place, je me poserais la question. Mais cela n'engage que moi.

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 00:42

Atlantoc (dans le nord), n'a même pas eu besoin, comme Atlanta, du passage du général Sherman ou d'un quelconque jihadiste pour être détruite de fond en comble.

65 % des recettes fiscales sont perdues et 28 % des fonctionnaires ont été viré. 1000 fonctionnaires sont mis à pied le 8 avril, le temps que l'argent rentre.

Le maire de la ville a appelé l'état au secours, mais celui-ci demande la mise sous tutelle, qualifiée de "dictature fasciste", par le maire. Réduction à Hitler, là aussi.
Il reste que la chute des recettes, laisse voir l'état réel de l'économie locale. Insignifiant. Pendant ce temps, les grandes entreprises, par les traités transnationaux, veulent voir sauvegarder leurs investissements financiers, mais visiblement, ils se trompent d'époque.
Il est clair que le bal va s'arrêter et les carrosses redevenir citrouilles.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 16:18

Encore un article intéressant de gail Tverberg sur les limites de la globalisation.

Il est clair que depuis 2008, la part des biens importés aux USA est en recul. Marqué dans la première phase de crise, rebondissant, mais de nouveau orienté à la baisse.
Mais d'autres partis du graphique, peuvent faire l'objet de réflexions. La montée, pendant la décennie 1990, de 10 à 14 %, et dont se gargarisait l'imbécile de la maison blanche "our economy is very well", n'était que la montée du déficit extérieur, de 50 milliards de $ à 500, et le passage de 14 à 18 %, le passage d'un déficit de 500 à 800 milliards de $, dont le nouvel imbécile résident à la maison blanche, disait "Our economy is strong".
Strong ? Very Well ? On n'a visiblement pas les mêmes conceptions de l'économie, et les sauvages prêtaient une valeur, à ce qui n'est qu'un torche cul : le dollar US.

Après, la tendance à l'augmentation des importations stagne, parce que visiblement, on a atteint une limite intrinsèque, et, du côté énergie, les limités sont aussi atteinte. Le jour où la consommation américaine de carburant baissera au delà de ce qu'elle a déjà baissé, cela voudra dire que l'économie US s'effondre.

Le "gras", a été éliminé, maintenant, la dépression de la demande, l'accumulation des capacités de production dans les pays du 1/3 monde en général; en Chine en particulier, montre ses limites. Désormais, ce qui guette, c'est l'effondrement.Il est même en cours.

54 jet étaient entassés à saint simmons island (géorgie). Les propriétaires se demandaient comment barrer la route à Trump. C'est bien connu, à la maison blanche, il faut un imbécile, pas quelqu'un qui réfléchisse.

Pour barrer la route à Trump, je ne vois qu'une issue : que les dit milliardaires commettent un suicide collectif.

Le BDI (baltic dry index), signe excellent du niveau de la mondialisation, est dans les chaussettes. Un container coûte 200 $ à expédier, son prix de revient est entre 1300 et 1400.

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 17:49

Le quantitative easing a réussi brièvement à relancer le crédit, mais ce n'est que le rebond du chat mort. Sauver la dette, n'est pas une option.

Le mot "réforme", sensées tout résoudre, n'est qu'une invocation religieuse non négociable, et tout aussi stupide. Surtout que le mot réforme peut être traduit par "régression économique et sociale absolue".

A Davos, 1500 patrons, représentant 13.5 millions d'employés, pensaient en supprimer 37 %. Donc, il faut se poser clairement la question : ils sont cons, ou quoi ? Pour quoi faire ? Arriver à 50 % de chômage ?

Quel avenir, pour ces 50 % ? Rednecks ? Tout sera fait par des robots ? Le problème, c'est ce que deviennent ces gens ? A 50 %, de chômeurs, la solvabilité s'effondre. Et pour eux, une autre économie se met en place... Sans compter, bien sûr, à la baisse des ressources énergétiques. Un robot, c'est quand même gourmand en énergie.

En Suisse, crac, c'est le nucléaire et l'électricité qui se portent mal : prix de marché, 2.8 centimes le KWh, coût de production du nucléaire, 4.5 à 5.5 et pour l'hydraulique, 6.5.

Tonton, pourquoi tu tousses ? Vendre au moitié du prix de revient, ça ne dure pas longtemps. Economiquement, il est clair que les grands électriciens ont un besoin vital de fermer des capacités, non de les reporter 10 ou 20 ans, dans quelles conditions, d'ailleurs ?

Rapport sur la centrale de Hinckley point. Chez EDF, ils rêvent, ou ne savent plus compter. Ils dressent des plans sur la comète, sans savoir fabriquer le bousin.

D'ailleurs, le massacre économique a des conséquences importantes : la percée de AFD en Allemagne, la chevauchée de Trump aux USA, qui, disent certains, "survit aux tirs de barrages". En réalité, plus les excellences font tirs de barrages, plus ils alimentent sa dynamique, sans compter que se fissure la langue de bois : Hillary ne serait plus donnée gagnante automatiquement, contre Sanders, Alors, contre Trump... Sans compter que la presse ne revient jamais pour donner un erratum sur les fausses nouvelles l'avantageant, données auparavant. Finalement, c'est Sanders qui l'a emporté dans tel état ? Pas d'importance, on ne va pas s'en faire pour si peu.

Hillary a emporté le vote des noirs du Mississipi ? Pas d'importance, cet état sera républicain au moment du vote, le parti démocrate, dans le sud, est devenu un parti noir. Le "solid south", est intact, il est désormais républicain.

Le mouvement politique est transatlantique, il s'attache tous les sacrifiés. Tapez sur Trump ? Pas de problèmes, cela ne fait que le renforcer...

En Chine, on parle de la débandade du commerce extérieur, tant à l'import qu'à l'export. N'important plus autant, et à des prix bradés, les clients de la Chine n'ont plus les moyens d'acheter...

Quand à la "réduction de la croissance", du commerce extérieur, c'est surréaliste. Les canaux de Panama et de Suez ne seraient pas dans la merde où ils sont...

C'est curieux, cette façon d'affirmer, et la négation de la réalité de base...

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 23:19

Il parait que l'inondation de Paris, type 1910, provoquerait 30 milliards d'euros de dégâts. Il est d'ailleurs cocasse d'apprendre que la préfecture de Paris a fait des plans. Le meilleur plan aurait été de ne pas construire en zone inondable, mais cela, il ne faut pas trop en demander.

Il reste que rebâtir dépasserait les capacités actuelles, que les atteintes seraient sans doute trop grave pour les réseaux pour être amendés.
En 1910, on était très frustre, en ce qui concerne le mode de vie. Le seul liquide indispensable à l'époque, c'était le pinard.

Pas se laver, on s'en tapait. N'est ce pas, monsieur Botton ? Et on ne prenait pas ça pour une brimade.

Parce que les épidémies véhiculées par l'eau étaient légions, jusque dans la première décennie du siècle. Il parait même, que quelquefois, des soldats étaient tués au combat, quand il avait survécu, à la chiasse, à la typhoïde, à la variole, (et j'en oublie, liste non exhaustive) et que c'est une réalité dont on n'entrevoit pas grand chose aujourd'hui, sauf dans les interstices de certaines séries télé. La guerre de 1914 a été le premier conflit où les pertes au combat ont dépassés les morts de maladie. Dans certaines guerres, le nombre de tués au combat n'excédait pas 1 %.

La ville d'aujourd'hui est tellement aseptisée, qu'on a oublié que c'était, avant, des mouroirs, où la natalité n'atteignait pas 80 % des pertes. Il fallait, régulièrement, un appel de ruraux, pour combler les vides habituels, quand, bien sûr, une épidémie de peste, ne faisait pas le grand ménage.

Je suis dubitatif. Combien de temps faudrait il pour remettre en fonction les voies de transports en commun ? Si, bien sûr, bien des ponts ne sont pas emportés ou suffisamment ébranlés pour causer thrombose.
Et bien entendu, si les assureurs et l'état peuvent payer. Ce qui, je ne m'en cache pas, m'en boucherait un coin, dans le dogmatisme et la religion actuelle.

Tout bonnement, l'union européenne n'est pas taillée pour les situations de crises, ni les états, ni les hommes politiques, les assureurs encore moins.

Mais, si la destruction par les flots, certaine, est imprévisible, la destruction de la capitale, par l'économie, elle, est tout aussi certaine, et visiblement en cours.

Ce genre de capitale, a l'air éblouissant, mais en réalité, son activité, tertiaire, est pleine d'administration publiques et privées, dont la moitié des occupants n'ont aucun travail réel, leur contenu étant glandouilleur, occupationnel, et du ressort du placard doré, il est clair que la capitale, centre de pouvoir, serait la dernière touchée par ce qui est arrivé partout ailleurs, le dégraissage. Mais elle sera touchée, quand même, et par le biais du tourisme.
Visiblement, même avant les attentats, on assistait à unechute de la fréquentation.

Autre talon d'Achille des capitales, la rente et les riches. Les taux négatifs, affectent le pib, s'ils soulagent les finances des états. Et notamment, le pib "produit", par le siège social des banques. Les manipulateurs de symboles monétaires, risquent donc d'être victimes d'eux mêmes.

Les riches, visiblement, à Londres, ont vu leur ticket d'entrée augmenter fortement. De plus, ils risquent d'apprendre à leurs dépens, qu'il peut y avoir une décorrélation évidente, entre l'ordre régnant dans les centres de pouvoir, et le désordre dans les quartiers périphériques. Ou plutôt voir le désordre des quartiers périphériques, s'étendre jusqu'à lécher le pied des centres de pouvoir.

Paupérisation du centre de pouvoir, chute des ressources, baisse des ressources minérales... Un inondation sera le coup de grâce, quand le processus sera suffisamment engagé.

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 01:40

D'accord, on va me dire que je... Chinoise, voir que je coupe la natte en 4. Mais bon, je ne résiste pas au plaisir.
Qu'est ce qui diminue de 2.9 % puis de 3.7 %, alors que les effectifs doivent être taillés de 20 % ? C'est la consommation de charbon. Les deux ne sont pas symétriques et de plus, comme il apparait que la production avait été sous estimée, les réserves exploitables ont été épuisées plus vite...
De plus, il apparait, en général, pour cause de stabilité sociale, qu'on ne licencie pas aussi vite que baisse la production.
Donc, la baisse de celle-ci serait sans doute plus importante qu'avouée. Celle-ci, d'ailleurs, supputée de 0.4 à 2.5 % en 2014, s'établit à -2.9 %, celle de 2015, prévue à - 2.5 %, s'établit à - 3.7%. On est donc dans une nette accélération du mouvement.

Quand à la fiction du 6.9 % de croissance, une phrase le relativise nettement : "Mais le net essoufflement de la croissance économique chinoise, au plus bas depuis un quart de siècle, accompagné d'un violent ralentissement de la production industrielle, plombe désormais la demande. "

Il apparait d'ailleurs que la suppression de postes ne concerne pas seulement la sidérurgie, ni les mines.

Pour voir les conséquences politiques, des électeurs de Trump disent : "les autres sont pires qu'Hitler". Sans doute cette phrase sera t'elle moult réutilisée...

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