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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 18:33
ça y est, je me suis mis à l'anglais. A l'heure où l'hégémonie anglo disparait, je veux pouvoir  dire à l'empire qu'il est mort.
Faut être motivé, non ? "L'anglais de communication international", comme disent les cuistres, c'est le rosbif de cuisine, les 50 mots nécessaires à se faire comprendre. Autrement, on peut essayer à l'italienne (avé les mains), c'est plus vivant.
Par contre, on peut chercher comment se dit en anglais, le mot "radin", "gredin", "fesse-mathieu", "constipé du porte-monnaie", "raseur d'oeuf", qu'on peut utiliser pour les députés, ministres, etc.
En effet, comme il n'y a pas de petits profits, ils se font rembourser par le Taxpayer, jusqu'aux rognures.
Au premier trimestre, la récession s'est accrue, après s'être, au moins dans les commentaires "Oeconomiques autorisés" (lire : branquignolesques), estompée. 
Le PIB se contracte, pour le troisième trimestre consécutif, de 1.9 %. Le montant total du repli atteint 4.1 % sur un an, mais reste dans les clous du politiquement correcte.
En effet, les statistiques, largement et de plus en plus bidouillées depuis 30 ans, sont loin de refléter une quelconque réalité, mais sont plutôt à prendre comme un aveu : c'est ce qu'on ne peut cacher.
Le déficit budgétaire serait, pour l'année 2009-2010, de 12.6 % du pib. On est là, un peu plus sincère. Mais, sans doute, en dessous de la réalité. Serait plus plausible, un déficit de 18 à 20 %. Bien sûr, on ne l'admettra qu'après coup.
Comme le chien à son vomi, le retour au mensonge pur et dur est pour l'année suivante, où, miracle, le déficit ne serait plus que de 6 %. (cela doit être le genre, multiplication des pains).
La dette atteindra 90 % du pib, encore est elle largement sous évaluée, car de multiples partenariat public/privé, l'ont minoré, au profit de loyers.
En réalité, il ne s'agissait que d'une petite astuce : au lieu de faire monter la dette, c'était le privé qui s'endette et loue cher, bien plus cher que si  l'état avait fait construire à son propre compte.

En réalité, le Royaume-Uni, va toucher, un fond, un "bottom" (là, je progresse franchement en rosbif). Le niveau de vie, va se réduire, à dû concurrence d'une production industrielle, agricole et minière (en baisse toutes les trois), multiplié sans doute par deux (pour tenir compte du tertiaire et des services), mais certainement pas par quatre.
Dans ce contexte, il faut rappeler que l'économie réelle ne représente que 27 % du pib, que cette part réelle est elle même largement devenue celle d'un pays sous développé. Les ressources minières représentent en effet, 10 %.  10/ 27 = 37 %. On est donc pas loin d'une structure vénézuelienne  ou mexicaine ou autre. Hors l'énergie, il n'y a rien.
Les britanniques vont sans doute avoir des jours très difficile, et la chute des niveaux de vie en Europe de l'est pourrait apparaitre comme "soft".
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 15:05
Certains refusent d'admettre l'évidence, et bornent leurs schémas mentaux.
C'est d'ailleurs ce qui fera l'irréversibilité de la crise.
On encule les mouches, pardon, on sodomise les drosophiles en recherchant des "pousses vertes" qui seront le noyau de la future croissance.
C. lagaffe, voit une "reprise graduelle". Bien entendu, on agit comme des sauvages, des non civilisés, en gros, des gens qui n'ont pas accès à l'écriture.
Nos dirigeants, de parfaits illettrés, ont complétement oublié la période antérieure à la leur.
Elle n'est pourtant pas si vieille. En écoutant les plus anciens, on peut imaginer, ce qu'était la dernière guerre mondiale, et on peut aussi imaginer ce qu'était la dernière dépression.
Non, les courbes, NE PEUVENT pas baisser aussi bas ? Pourquoi ? Personne ne le dit ! En réalité, on ne heurte que le DOGME, la CROYANCE des responsables.
Ils agissent et pensent en religieux, non pas en politique.
A l'heure où Madame Lagaffe en est toujours aux "prélévements trop importants", la Chine, pour relancer et réduire l'épargne, les USA, veulent créer des systèmes de sécurité sociale, cause, conséquence et composante de la croissance et du bien être économique.
Comme je l'avais dit pour Friggit et l'immobilier, Friggit était particulièrement pertinent dans la période 1945- 2008. Maintenant, c'est moins sûr, l'évidence statistique, devient moins évidente quand on élargit la palette.
On doit admettre la possibilité du gouffre.
Le taux de défaillance sur les crédits immobiliers, atteignit, aux USA 50 % pendant la grande dépression.
En même temps, la véracité des stress tests des banques US a fait long feu, même le midi libre est au courant que c'est un pipotron de première classe.

Les gens ayant UN BRIN de crédibilité admettent que la crise sera longue.
Il y a 20 ans, les dirigeants occidentaux firent un songe, depuis, ils croient que le songe est la réalité, et que si la réalité différe du songe, c'est que la réalité est fausse.
Ce qui s'est passé, il y a 20 ans, est une erreur de décryptage sur la fin du bloc de l'est.
L'interprétation était visiblement erronnée, les leçons tirées, idiotes, il y a, là aussi, de bonnes et solides raisons à un aggiornamento.
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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 11:35
Il faudra s'y faire, il n'y a qu'un pas de la roche TARP -eïenne (merci Thimoty pour le jeu de mot), au triomphe.
Le modèle, désormais, il est français, le second est allemand, le troisième (et encore, par politesse, ce sont les anglo-Saxons.
La première question qu'on se pose c'est de savoir si le Zimbabwé est anglo ? Dans ce cas, la classement est imparfait, il manque entre le 2 et le 3°, quelque chose comme 200 pays.
Bien entendu, Nicolas est content de la ferveur Colbertiste retrouvée, ce qui lui fait oublier qu'il avait comme ambition de s'aligner sur le "modèle" saxon.
Bon, de toute façon, quand on est dans le ticket gagnant, on ne se pose pas la question.
Les pays qui ont des solidarités plus développés s'en sortent mieux.
Oprah Winfrey, elle, crée des émeutes aux USA : elle proposait un repas gratos.
Bien entendu, The Economist, qui parle du succès français, dit que Grande Bretagne et USA s'en "sortiront plus vite".
Bien entendu aussi, ce dernier point s'apparente à un article de fois qu'à un argument détaillé et étayé.
On ne précise pas, comment "ils s'en sortiront plus vite".
Il me semble que l'Amérique de Roosvelt ne s'est pas sorti vite et aisément de la grande dépression, et celle de 1873 a duré plus de 20 ans.
Enfin, il manque aussi d'objectifs et de moyens pour refaire fonctionner une économie. Refaire les bilans des banques, ce n'est pas une politique, encore moins une finalité, ni même un objectif. C'est protèger les copains.
La vraie rupture US, ç'aurait été l'élection de Mac Cain, et de faire trembler la terre sous les pieds des financiers, comme Andropov fit trembler la terre sous les pieds des oligarques centre asiatique.
La remise en cause des banques centrales, des politiques économiques, doit être, aussi, totale. La conjoncture au cours des siècles est souvent difficile. On ne peut agir comme s'il était obligatoire, la prospérité et la richesse. D'ailleurs, la majorité de la population terrestre ne sait même pas ce que c'est.
Pour ce qui concerne les banques centrales, il faudrait qu'elles aient la moindre utilité, ce qui n'est pas démontré, pour sauvegarder les banques, il faudrait qu'elles aient la moindre utilité, ce n'est pas démontré, non plus.
La conclusion est logique ; leurs vertus sont incertaines, leurs mérites inexistants, leurs nuisances, terribles. Il est donc logique, désormais, de tirer la chasse sur elles.
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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 13:09
Il y a finalement un fil rouge ces temps ci.
Tous les grands pontes perdent de l'argent.
Les banques américaines font du lobbying pour que les résultats de stress tests ne soient pas trop défavorables, bien qu'ils n'obéissent à aucune méthode éprouvée.
Elles ont appliqué le principe du "plus c'est gros, plus ça passe", avec le seul défaut que plus personne ne les croit et que ça, c'est difficile à surmonter.
Warren Buffet, connu dans les cercles financiers sous autant de surnoms et d'appréciations viriles et insultantes qu'il est possible (seul picsou doit faire mieux), quand à lui, vient de perdre de l'argent.
1.5 milliards, pour cette fois. Mais, comme on dit, il n'y a que le premier pas qui compte, et il va sans doute en perdre beaucoup plus
Le succès appelle le succès, l'échec, l'échec.
Autre échec, pour les "Zinvestisseurs" en Loueur en meublés professionnels, du côté d'Aix-en-Provence.
Tactique simple, on prend des gros revenus, et on leur fait investir de grosses sommes.
Bien entendu, les dites personnes, naïves et crédules, bien que d'un très bon niveau sociologique, on été roulé dans la farine.
Bien entendu aussi, si la carambouille avait fonctionné, ils se seraient gargarisés de leur savoir faire et de leur audace.
"
tout était en blanc: les demandes de prêts, les loyers, les montants. On a commis l'erreur de faire confiance à une connaissance. On a signé  ".
Bien entendu, encore, 300 personnes ont trouvés normale de signer en blanc, et de signer pour certains, jusqu'à 4 millions d'euros, sans se faire accompagner de la petite bête appelée avocat, conseil, expert comptable...
Il faut dire que celui qui aurait pris cette initiative, n'a certainement pas constitué de partie civile ; il n'a pas signé.

Mais, comme le dit Michaël Moore, certains dépassent les bornes. On ne s'escroquent pas entre gens du même monde, on escroque seulement les pauvres. ça c'est autorisé, et pour ça, personne n'ira en prison.
D'ailleurs, la police, très égalitariste, bien sûr, ne fera jamais d'enquêtes sur les vols dont sont victimes les pauvres.  Pas de quoi enfler les médias, pas de promotions, montants ridicules...
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 15:59
L'automobile américaine sombre dans le communisme. Les firmes deviennent la propriété des syndicats et du gouvernement, qui pratiquent une politique anti-ouvrière.
Mais, du moins, pour elles, c'est réglé. Le mouvement peut encore être long, mais il semble irrésistible.
Toyota annonce des pertes phénomènales, mais la rémunération de la main d'oeuvre, montrée du doigt, n'est pas coupable.
Sont coupables, les rémunérations des actionnaires, des dirigeants et le surinvestissement.
Les capacités de production dépassaient déjà la production d'une manière monstrueuse, et cela a empiré encore.
C'est aussi vrai dans la sidérurgie, et dans tout l'appareil industriel.
On parle de "politique coopérative". Comme si virer la main d'oeuvre et lui imposer des sacrifices, faisait partie d'une quelconque coopération.
Les politiques déflationnistes d'après le premier conflit mondial, révèle leur nocivité et sa responsabilité dans "l'âge des dictatures" que connut l'Europe alors.
Seul la vache sacrée du libre échange, n'est pas encore remise en cause.
Le dernier baroud se livre finalement autour des banques.
Le "stress test" leur demande de se recapitaliser de 75 milliards. On peut dire que c'est un beau résultat.
En effet, le chiffre réel d'une recapitalisation A minima serait sans doute plus près de 750 milliards.
Le bidouillage des normes comptables aux USA, bidouillage demandé en Europe à haut niveau, a permis de restaurer une rentabilité aussi élevé qu'illusoire et une bulle boursière, appelée, comme les autres à éclater. Sans doute n'est ce qu'une question d'un cours laps de temps.
On rentre actuellement dans une partie de poker sans joueurs.
Le "stress test", pratique magique, ne repose, en effet, sur aucun fondement.
C'est la plus pure illustration du politique qui s'appuie sur un soi disant expert, dont l'expertise ne repose sur rien.
9 % de défaillances sur les prêts, alors que la prudence aménerait plutôt à considérer que les remboursements seront défaillants en quasi totalité.
N'importe quel salarié US américain a, en effet, plus d'intérêt à choisir la faillite, à 600 $, plutôt que le remboursement de prêts.
Les destructions d'emplois se font à rythme rapide, la régression sociale y est rapide aussi, quel intérêt donc, à vouloir garder un bien immobilier ?

On peut dire que c'est le modèle anthropologique américain qui implose. En effet, avec de grandes maisons, il est beaucoup plus judicieux de procéder à l'irlandaise, comme aux temps de lord Boycott, rentré dans l'histoire, de tout abandonner et se replier dans la partie de la famille qui est la moins endettée, ou pas endettée du tout (ces petits salopiots existent, même là-bas).
Pour le moment, c'est le "compte" de noël des banques. Il ne tiendra sans doute pas très longtemps. Il bute sur un problème : la réalité.
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 09:59
Un article paru dans contreinfo, sur le rôle de l'école dans la bulle immobilière.
Un petit résumé s'impose : le revenu des ménages a évolué ainsi en 40 ans :
- au départ, un salaire, et les dépenses contraintes s'élevent à 54 %, puis on met en place l'activité féminine obligatoire (ou quasi-obligatoire), et le pourcentage des dépenses contraintes passent à 75.
L'avantage comparatif des couples bi-actifs, énorme jusqu'à la fin des années 1970, s'estompe avec la généralisation de l'activité féminine; et pour la bulle immobilière, il faudra une bulle de crédit, et une bulle de la carte plastique.
On peut dire que la bulle immobilière précédente (début 1990)et son éclatement étaient causé par la fin de l'afflux de la main d'oeuvre féminine, et cette fois, cet afflux semble perdurer.
L'activité féminine est, malgré tout ce que l'on en pense, loin d'être une nouveauté. Travail des champs, activités réléguées, n'ont jamais manquées dans l'histoire. Elles sont mêmes plutôt la régle que l'exception.
C'est plutôt l'accès au salariat qui est marquant.
Auparavant, ce n'est pas qu'il n'existait pas, mais il était limité : le temps de se constituer une dot, la mortalité élevée dans les ateliers textiles, le caractère très pénible du travail, faisait qu'elles s'en échappaient à la première occasion.
Il y a eu Rosie la riveteuse et Rosie la secrétaire,  la seule différence, c'est qu'être riveteuse, c'est dur, salissant et épuisant. Il n'y avait que peu d'envie de le rester.
Comme passé certaines dépenses de prestiges et petits plaisirs, cet argent de la double activité qui perdure, comment est il utilisé ? La plupart du temps épargné, un temps, il est désépargné pour l'achat immobilier, l'achat un peu plus grand, l'achat de la voiture.
Toutes ces dépenses, en ajoutent d'autres qui deviennent incompressibles.
Le pourrissement social fait que certains quartiers deviennent invivables, et n'y restent que les plus fragiles.
Le pourrissement de l'école par l'enfermement dans un cadre scolaire d'enfants non motivés et perturbateurs achève le processus.
Il y a plusieurs causes à ces perturbations : non maitrise de la langue, fratries trop importantes, caractère hédoniste de certaines "familles"...
Alors, si dans certains endroits, le problème n'engendre pas de tensions, ailleurs, c'est la débandade.
On peut aussi citer le rôle des dépenses de santé, la césure entre non assurés et assurés, étant à doubler d'une césure avec les mal assurés.
D'ailleurs, les travailleurs de l'automobile viennent de passer, aux USA, de l'un à l'autre.

Il reste, que pour sortir de ce schéma, il n'y a que la catastrophe. La trop grosse voiture consomme trop, la trop grosse maison consomme trop, les trop gros habitants sont trop malades. L'enfer est pavé de bonnes intentions. /
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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 17:15
TF1, d'une manière générale, la télévision s'appuyant sur les publicités, les clubs de football, notamment anglais, sont en train de tomber dans un trou noir.
Comme il finit par y avoir une justice, même lente, ces manipulateurs de symboles, les uns faits pour désinformer, les autres pour les jeux du stade, sont victimes de la mort du système économique.
En effet, le triomphe de la publicité, apparaitra comme la marque d'une génération.
On en revient toujours au même problème : la paupérisation.
Jusqu'à une certaine période, certaines marques ne faisaient pas de publicité, la qualité, la robustesse de leurs produits, les marchés en expansion, faisait qu'elle était inutile.
Aujourd'hui, c'est le marché en diminution, les profits qui baissent qui font valser les danseuses.
Ces marchés n'étaient que les cocottes des ministres du second empire.
A l'inverse, quand on RESSENT un REEL besoin, même complètement erronné, il n'y a pas de "réclame" nécessaire.
On peut aussi mettre en relief le problème des détenteurs de ces clubs, chaine de télévisions, etc.
C'était, elles mêmes, les cocottes de milliardaires ou de grands groupes.
Les milliardaires russes eu un islandais étaient propriétaires de clubs britanniques, médiatiquement flamboyant, mais financiérement à la ramasse, TF1 a un propriétaire bien connu.
Bien entendu, leur propre déconfiture se reporte sur leurs possessions, qui deviennent, tout à coup, des couts, et non plus des instruments.
Les agences de pub, aussi, taillent les effectifs. Ils pourront apprendre un vrai travail, plutôt que de manipuler leurs concitoyens.
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 17:09
Tout d'abord,   l'Espagne. Le nombre de chômeurs augmente de 8000, par jour.
Le taux global est passé, en une année, de 7.9 à 17.3 % de la population active, ce qui indique la réalité du miracle économique espagnol ; un mirage.
Un signe en France que ça commence à pétocher dur : Hortefeux réfléchit à l'augmentation de la durée d'indemnisation du chômage.
Il n'y a pas si longtemps, on la réduisait.
Entre France et Allemagne, c'est le crépage de chignon : c'est à qui sortira de la crise le plus vite et le plus fort.
Bien entendu, ça suppose qu'on sorte de la crise.
Audiard a encore frappé.
Dans le même temps, on reconnait qu'une crise très forte frappe en Europe.
Le sommet est atteint par celui-ci , pour qui la sortie de crise nécessite plus d'Europe, de libre échange, de dettes et en reprenant au compte de l'euro, le rôle du dollar.
UBS continue doucement son chemin vers la tombe. La Suisse aussi d'ailleurs, appliquant, à la lettre le principe biblique : qui a vécu par la banque, périra par la banque...
Pour ce qui est de la Grande Bretagne, une tentation, celle du suicide, ou plutôt de fignoler le travail semble se faire jour.
Le royaume n'ayant pas été assez ravagé par les Thatchéro-blairistes, il faut terminer la destruction.
Quand aux députés hongrois, ils semblent réellement désireux de finir à l'échafaud.
Pour ce qui est de sortir de la crise avec ce genre de mesure, c'est se payer la figure du populo.
En Italie, la presse titre sur le divorce Berlusconi, la pluviosité, exceptionnelle depuis 200 ans, et parle un peu de la récession de 4.2 % prévue. (Faut pas embêter les gens avec ça, hein ?)
Le mot de la fin revient au soviet appelé OMS, il continue ses manoeuvres, contre quoi, au fait ? 
Il y a gros à parier, que l'OMS, surrentrainé par ses manoeuvres, s'effondrera en un clin d'oeil en cas d'épidémie réelle, telle l'armée française du 10 mai 1940, surrentrainée, surréquipée, mais pas pour la bonne guerre...
C'est d'ailleurs le problème général, les dirigeants ne comprennent pas les événements actuels et se trompent de guerre.
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 16:06
Renault, n'a pas de reprise. D'ailleurs, la firme exhume une vieille recette de 1984 pour bidouiller les chiffres : vendre une partie du patrimoine immobilier. Petite astuce comptable qui ne trompe, en fait, personne.
L'endettement de Renault, en fait, provient d'une seule source, les versements de dividende.
Comme ceux-ci ne pouvaient se faire avec la trésorerie existante,  c'est aussi des bénéfices bidons, et une chaine de ponzi.
En fait de reprise, c'est une reprise en trompe l'oeil qui va se faire jour, une reprise en "L" du meilleur tonneau. Après avoir baisser de 20, 30 ou 40 %, on assiste à un rebond de 5 %, loin d'effacer l'impact antérieur, mais qui permet de dire à des oiseaux sans cervelle que la crise est finie.
Alors, que le fond de la crise, c'est la déflation salariale, palpable au Japon, moins visible en occident, pour cause d'endettement, mais qui existait déjà en termes réels aux USA.
Privé de ses deux jambes, les salaires et l'endettement, "l'Oeconomie" ne peut connaitre qu'un répit, provisoire, de quelques mois.
Les grandes firmes affirmeront avoir renoué avec les bénéfices, obtenus à grands coups de subventions, et d'endettement d'état.
L'affaissement continue de la demande, néanmoins, se sentira aussitôt.
L'Union européenne, qui a vu la crise, une fois qu'on était dans le trou, voit le terme de la crise.
Faut il se demander, si, comme ces 11 pirates somaliens, ils sont complétement défoncés au qat ? En effet, comme proie, ils ont choisi... un navire de guerre, le nivôse, qu'ils ont tentés de prendre d'assaut.
Faut il rappeler le mot d'Audiard ?
Les statistiques prennent en général comme référence, la même période de l'année précédente. Donc après une chute de 40 %, si on remonte de 10 %, on en reste quand même qu'à 66. Mais, ne doutons pas, qu'en fin d'année, un "frémissement" sera tonitrué, par nos gouvernants, si il a lieu.

Portant, d'autres éléments plaident en faveur d'une aggravation : La production énergétique fléchit, et à long terme, ne pourra que fléchir.
Si, dès le début 2000, nous ne sommes pas rentrés en crise énergétique grave, c'est grâce à la remise en ordre de la Russie, sur laquelle, pourtant, les occidentaux ne cesse de cogner.
En effet, la production gazière et pétrolière, qui pendant la période elstinienne avait gravement diminué, s'est notablement redressée, suite à la remise en ordre.
La quesi totalité de l'augmentation de la production pétrolière sur la période 1997-2007, provient de Russie (3.8 millions de barils/jour, sur 4.1).
Elle baisse à nouveau, et la Russie semble rentrer dans son deuxième pic pétrolier, géologique cette fois.
En attendant, les stocks de gaz et de pétrole sont pleins à craquer, bien que la production baisse à vive allure.
On stock même dans les pétroliers, et le maintien des cours à des niveaux, compte tenu de la conjoncture, élevés, indique aussi un maintien de la spéculation.
Les européens sont aussi des décervelés complets : au lieu d'épargner leurs propres et modestes gisements de gaz, ils suspendent les importations russes (la production russe est en baisse de 28 %).
Re-Audiard. Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait...
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 14:25
Il parait que la Chine et l'Inde connaissent la croissance. Il parait d'ailleurs que ce sont les seuls pays, d'ailleurs.
En dehors de la propagande, cette croissance n'apparait guère.
L'agence Xinhua indique, pour les grandes régions, les mêmes problèmes qu'en occident : la chute de la production industrielle, et la chute des exportations.
Cela se retrouve dans le delta du Yang Tsé, où l'un et l'autre chutent, de 3.7 et 22 %. Ces chiffres avoués, sont d'ailleurs curieux : comme le taux d'extraversion est de 50 %, une chute de 22 ne provoque qu'une contraction de 3.7 ?
Cela se retrouve aussi dans la province du Guang dong, où là, on est plus timide : on n'annonce pas la chute des exportations, et on avoue une timide progression de la production à 0.9 %. Comme cette province était encore plus exportatrice, on peut deviner les ravages.
A moins, bien sûr, qu'on puisse annoncer des chiffres tonitruants grâce à une petite astuce : les autorités locales auraient massivement "investi" en achetant des flottes d'automobiles qui ne trouvaient pas preneur.
D'une pierre trois coups : on devient le premier marché, on empêche que la production baisse trop, et on peut se gargariser avec l'investissement (+ 50 %), mais une telle dose d'investissements n'est guère possible, les capacités n'existent tout simplement pas.
D'ailleurs, auparavant, les chinois investissaient aussi. Où auraient ils trouvé ce potentiel supplémentaire tombé du ciel ?
La commission européenne est dans le même registre, ce n'est qu'une fois au fond du  trou qu'on l'avoue.
La crise reconnue est carabinée, plus qu'hier, mais moins que demain. 
Dans le registre du comique, elle relance les procédures de déficit excessif.
Sur un autre registre, nouvelles d'Espagne.
Le nombre d'agence immobilière est passé en Galice de 460 à 110, 1200 emplois passant à la trappe.
Bien que cette annonce me semble juste, elle me parait étonnante ; il en reste encore 110 ? Autant de gens encore à glandouiller au lieu de se livrer à des activités utiles, du genre planter ses tomates ou repeindre ses boiseries.
Cette activité ressemble à une activité fort connue de l'autre côté de la Mare Nostruum, celle de gardien de mur.
Quand aux bobards économiques, ils sont devenus tellement gros, que beaucoup de gens sont désormais au courant, et même, dit on, les journalistes.
Là, j'en suis tombé sur le cul.
Dernière marche de l'évolution ; que les journalistes se mettent à analyser les sources.
Ce serait plus utile et plus pénible que de copier coller et perroqueter.
Bon, d'accord, ça aussi, c'est pas gagné.
Le bobard qui a tout imprégné, nécessite une désintoxication.
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