Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 02:06

Cela me rappelle une époque historique. Celle où fut inventer la formule "qui paie ses dettes s'enrichit". C'était la régence, où tout le monde pu renégocier des prêts à 12 % pour des prêts à 2.5 %. Celui qui remboursait ses dettes à cette époque, n'existait pas. Les rentiers de Molière étaient ces petits banquiers de village, qui ne vivaient que de leurs intérêts.

La ville du Plessis- Pâté (Essonne), donc, vient de se faire mettre à l'amende de 4824 euros, sur une facture de 5985 euros, la consommation n'atteignant "que" 1161 euros.

"L'amende" atteint 80 % du montant, et "Engie", royalement, propose de réduire de 25 % ce montant. Quand on est bon, on ne se refait pas.

Le groupe scolaire a été rénové, et, logiquement, la consommation de gaz s'est effondrée.

Le maire a donc, demandé le contrat signé il y a 23 ans (en 1992), et Engie est en train de se poser la question de savoir où il pouvait bien être...

Si, bien entendu, il a jamais existé. Il reste que depuis 23 ans, la canalisation incriminée, source du conflit a du largement être amortie.

Mais, quand on a pris goût à la rente, on ne s'en passe pas facilement. Cela me rappelle aussi ces villes condamnées à voir le prix de l'eau augmenter, parce que la consommation baissait...

la clause est clairement abusive. Une mairie n'a pas à garantir un chiffre d'affaire. Le bénéfice doit être fonction du risque. Là, Engie s'est goinfré pendant 23 ans, c'est terminé et basta. On n'a pas à incriminer la couleur politique du maire, pour invoquer une mauvaise gestion. Des maires de toutes couleurs politiques font correctement leur travail, et vouloir économiser à long terme de l'argent sur un budget chauffage, pas une mauvaise idée.

Certains maires "de droite", sont aussi très bien, comme certains sont aussi des charlatans.

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article
21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 00:11

Fin 2013, les capacités éoliennes atteignaient 34 250 MW en Allemagne et 22 959 en Espagne.

En France, fin 2014, c'était 9000 MW.
La bonne nouvelle, c'est que ça progresse, la mauvaise, c'est qu'on est loin des 25 000 MW annoncés pour le grenelle de l'environnement pour 2020.
La raison en est le nucléaire, qui demande encore un peu de temps à monsieur le bourreau. Le bourreau du changement technologique, qui lui met la tête sur le billot.
Comme je l'ai dit récemment, le meilleur ami d'Elon Musk et de TESLA (+ japonais et chinois), c'est EDF.

Parce qu'ils vont augmenter fortement les tarifs, et que le couple photovoltaïque + batteries va baisser, et que la consommation, suite au délire de Jean-Bernard Lévy, va baisser.

D'autant que, si EDF et le complexe militaro-industriel-nucléaire a pu, un temps, ralentir le mouvement, il ne peut pas l'arrêter.
Et il ne l'arrêtera surtout pas à l'étranger.

Il est facile de susciter des "militants", anti-éoliens, peu nombreux, mais actifs, et ne manquant visiblement pas de moyens, et facile aussi de trouver des gens qui dénoncent le caractère "dangereux", du vent. Mais, toutes les énergies sont dangereuses. Le bois est dangereux, le charbon, le lignite aussi, le pétrole se défend pas mal, comme le gaz, en matière de dangerosité. Mais, le ponpon revient au nucléaire.

Moi, à la place des "riverains", contestataires, je demanderais la suppression aussi des routes. C'est fou ce qu'on s'y tue aussi. Et puis, la suppression des lignes électriques, aussi. C'est dangereux ces bêtes là. Et puis la suppression des voisins, engeance redoutable s'il en est.

Quand à la maturité des énergies renouvelables, ne vous en inquiétez pas. Si en France, on fait en sorte qu'elles ne le deviennent pas, c'est toujours pareille, elles le deviendront à l'étranger...

Enfin, dernière chose à signaler. Il parait que les industriels adeptes des énergies renouvelables ne cherchent qu'à se gaver. Bon, peut-être. Mais où est la différence avec les autres, qui ne sont pas, eux non plus, des philantropes et amis de l'humanité n'aspirant qu'à la canonisation, et qui aiment bien, eux aussi, croquer de la subvention, et des rentes de situation...

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article
19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 23:46

La chute de la consommation de charbon en Chine, a atteint 8 % sur les 4 premiers mois 2015, par rapport aux mêmes mois 2014.

L'année 2014 avait elle même vue une baisse sensible de la consommation (- 1.28 %).

C'est donc un changement technologique majeur qui est en cours.

1 % de chute, sur une consommation qui atteint 3500 millions de tonnes, ça fait du bruit, et à l'échelle mondiale.

8 % sur 3500 millions de tonnes, cela représente plus de 200 millions de tonnes. De quoi couler des pans entiers de l'industrie charbonnière.

Comme ce genre de marchés fonctionnent à la quantité marginale, on peut penser que la position allemande est la bonne (sauver le secteur d'un effondrement trop rapide).

L'effondrement de la consommation énergétique européenne (- 9,1 % de 2006 à 2013) est tout aussi significative, à 1666 millions de TEP.

Fait aggravant, la part des énergies renouvelables est en progression dans la totalité des pays de l'Union européenne.

Elle est passée de 9.2 à 15 % du total, en seulement 8 ans. Et sans doute, la cadence augmentera t'elle fortement...

Donc, en Chine comme en Europe, il n'y aura pas de stabilité et de "business as usual" dans le domaine de l'énergie. Le sol sous les pieds des énergéticiens vient, tout bonnement, de se liquéfier...

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article
19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 02:13

"Heu ... 10 000 euros, ça en paie des années d'abonnement et de consommation d'électricité. Et ses propres panneaux, combien en faut-il, on les met où ? et les règles d'urbanisme ? Et les batteries murales de Tesla, des modèles lithium du type de celles qui explosent, brûlent ou intoxiquent dans les Boeing ?".

Chaque année, il y a des voitures qui brûlent, des fours qui explosent, et de manière générale, toute construction humaine est susceptible de dysfonctionner. Ou d'avoir un accident.

12 000 euros pour les panneaux, et 3000 pour une batterie, ça fait du 15 000 euros. ça donne un ordre de grandeur. Et un rendement financier pas négligeable.
Pour ce qui est du rendement, en 2020, quand le prix aura baissé de moitié, et que celui du KWh aura été multiplié par deux, on ne se posera même plus la question.

A l'échelle des siècles, tout est un éternel rebâti. Les cités de Troie, qui s'empilent les unes sur les autres se retrouvent sur tous les sites urbains anciens.

Les panneaux, ça se met sur les toits, les miens (thermiques), ne me dérangent pas trop, et même pas du tout, et ceux que j'installais il y a 25 ans, pour le compte d'EDF (photovoltaïque), étaient, pour cette firme, rentables. En effet, toujours moins chères que les lignes électriques, fort coûteuses, qu'elles évitaient.

Autre rappel, une très vieille loi économique, dénotée par la dispute entre Jean Bodin et Jean de Malestroit, au XVi°siècle, et qui déboucha sur la création des sciences économiques : les prix des produits baissent, sur longue période, quand la production se généralise et s'affine.

"Climat : « Le 100 % renouvelable en France est possible et s’imposera »". Bien sûr, c'est très facile de dire, pour NS qu'Elon Musk est un pauvre, un pauvre quoi, déjà ? Beaucoup pensent la même chose de NS. Je n'apprendrais rien à personne.

Dois je rappeler qu'au XVIII° siècle, les prototypes de machines anglaises sont restées des prototypes pendant 50 ans, jouets coûteux de gosses riches.

Pour l'énergie solaire, l'AIE s'est trompée, en 2006 d'un facteur 20.

Qu'on me dise maintenant que ce n'est pas encore assez rentable, d'accord. Mais le coup de l'accident, c'est croquignol. En effet, il ne faut donc plus prendre le moindre transport, risque exagéré.

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article
16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 23:12

Ecrit un journaliste dans la presse-pravda... Et la pub d'EDF ? Vous savez, celle qui est distillée, pour... pour... Pour vous dire qu'on vous doit plus que la lumière. Mais pas la transparence. Mais s'adresse essentiellement au média : fermez votre gueule, sinon, plus de budget pub.

Le journaliste n'a pas eu à enquêter beaucoup. Partout dans le monde, c'est la déroute du nucléaire et la rupture technologique majeure qui s'annonce, en phase d'industrialisation rapide. TESLA croule sous les commandes.

Après TESLA et son compère PANASONIC, ce sont les chinois qui annoncent leurs propres batteries. Et le prix du solaire photovoltaïque continue de s'effondrer à grande allure.

AREVA s'effondre économiquement, va se retrouver en entreprise-croupion, et EDF s'érode. Avant, elle aussi de s'effondrer.

"l’ensemble du lobby nucléaire se sont accrochés à leur utopie nucléaire. La transition énergétique et le développement des énergies renouvelables sont des slogans vides de sens en France."

Vide de sens en France, oui, mais la France n'est pas isolée du monde. AREVA voulait se développer. Où ? Il n'y a plus de marché extérieur. EDF voudra vendre ? Quand les panneaux et la batterie vaudront 10 000 euros, il n'y aura même plus d'acheteurs sur le territoire national.

Le plus intéressant, finalement, n'est pas dans ce que dit le journaliste. Mais dans le fait qu'il le dise. Cela veut dire l'affaissement aussi du lobby. On ne rit, ni ne médit jamais du vrai pouvoir. Du moins à un certain niveau.

Là, la voix du nucléaire a perdu, visiblement, beaucoup de son importance. Léché, lâché, lynché.

Visiblement, on en est à la deuxième phase, et avec l'incident redécouvert, de Saint Laurent des Eaux, on risque de passer à la phase "lynché", en un tour de main.

Le nucléaire a été, pour la France, une catastrophe économique intégrale...

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article
5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 00:56

Visiblement, TESLA met les pieds dans le plat. On peut le dire, TESLA est en train de rendre obsolète, la totalité de l'économie mondiale, basée sur un réseau électrique tentaculaire, et de plus en plus développé.

C'est cela une rupture technologique majeure. Le coût -actuel- n'est dans l'absolu, même pas très élevé (3500 $ soi 3100 euros), et est donc appelé à baisser encore plus. Bien entendu, il y a les panneaux solaires, mais à l'avenir, eux aussi devraient voir baisser leur prix, comme ceux des onduleurs.

Donc, la totalité des entreprises cotées en bourse, ont du plomb dans l'aile, et ne pourront plus, cette fois, comme en 1974, contrarier l'évolution, parce que les prix seront déjà, trop élevés.

Solaire au sud. Solaire-éolien plus au nord, il n'y a aucun problème. Les grands systèmes, si cette technologie perce, seront vite démodés. On pourra récupérer du métal. Quitte à assurer le surplus localement par quelques éoliennes, et le bridage de la consommation. Et on évitera le coût colossal des infrastructures.

On peut même y voir une rupture politique. La centralisation n'est plus nécessaire. Elle n'est vitale qu'au niveau départemental, sauf, sans doute, au niveau des grandes métropoles. Quand à ce que celles-ci deviennent elles mêmes autonomes, je n'y crois guère. Il faut trop de temps pour qu'elles se renouvellent. Des immeubles, modernes y côtoierons des immeubles anciens, ou du moins, pas amendables économiquement parlant.

Surtout, que, visiblement, TESLA va appliquer des solutions "américaines", la production en grand, et à très grande échelle. On risque de changer, encore plus vite que prévu.

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article
29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 03:03

Mac Do, nous dit Charles Sannat va fermer 900 gargotes, et en ouvrir d'autres. Mais cela indique, d'après lui, le ressort économique réel, après gommage de la propagande.

C'est sans doute vrai, et indique la profonde décadence de l'occident, où "l'investissement", d'après les hommes politiques, c'est de construire des stades, et le coup de fouet économique attendu se borne désormais finalement à la dépense de construction engendrée moins les effets négatifs observés, comme au Brésil.

Là aussi, ça fait maintenant "vieux con", parce que ce qui était hier un coup de booster, est devenu désormais, un coup de frein.

Pour la bonne raison que tout ramène à l'énergie. Quand la quantité globale d'énergie décroit, la dépense faite pour le prestige diminue les autres, et notamment celles qui pourraient être utiles.

Mac Do, aussi, ce n'est que de la paillette, et rien d'autre. Un bâtiment vide, reconvertit en autre chose quand c'est possible, et aux USA, un bâtiment abandonné, une friche.

Quand Jancovici dit à l'assemblée nationale, qu'il y a d'autres choses à penser, en plein pic pétrolier, qu'à bâtir un aéroport, c'est une manière polie que les décideurs sont au mieux une bande de vieux cons, au pire des corrompus.

Les mac Do, vont se déplacer, certains s'ouvrir, d'autres, fermer.

Pour Jancovici, il manque un peu de culture. Braudel disait que l'homme était une petite force, mais qu'il avait une grande aptitude à la multiplier de manière très importante par des objets très simples. Il me vient en tête l'exemple de la poulie. Le problème de biens des sociétés au cours des âge, c'est l'incapacité d'intégrer le progrès technique, étant donné l'inégalité régnante dans ces sociétés. Le génie du moyen âge européen, c'est d'avoir réussi à l'assimiler et à le diffuser, bien avant l'intervention de l'énergie fossile.

Et un savoir faire adéquat. Le fait de l'énergie et du fossile a été de priver l'homme de toute notion de savoir faire, au profit d'un presse bouton, et les seuls qui ont un savoir faire, sont des techniciens de maintenance, mais seulement pour réparer les machines qui savent tout faire...

Des emplois Mac Do, quoi.

En attendant, l'économie ancienne n'est plus assez puissante pour assurer le plein emploi, mais encore trop, pour permettre que se développe suffisamment la nouvelle.

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 00:29

L'investissement dans le fossile, selon un communiste mal repenti, la banque HSBC est, ou devient, “economically non-viable”.
Loin du bla-bla du changement climatique, la vérité en est que c'est une rupture technologique majeure, comme il y en eu tant depuis 1600, qui entraîne le changement de paradigme.

La production d'énergie est prix en étau, et broyée par des prix d'extraction qui augmente, et la paupérisation des agents de base, les ménages.

Elle avait d'abord atteint l'immobilier dans la crise 2007-2009, dont nous ne sommes toujours pas sortis, parce que le lotissement, ça nécessite des voitures, surtout dans le cas où ils sont construits n'importe où. Quand le carburant n'est pas cher, cela peut passer.
Quand il le devient, ça ne passe plus.

Les ménages, les plus fragiles, particulièrement la classe moyenne occidentale, fut touchée de plein fouet, aujourd'hui, ce sont les grandes entreprises qui révèlent leur fragilité : "the highest risk investments such as coal and oil".

On parle donc d'investissements spéculatifs pour le charbon et le pétrole...

Les investisseurs y restant risquent de se retrouver "dans le mauvais sens de l'histoire".

Sans doute, est on loin du compte. Pétrole et charbon ont sans doute de beaux jours devant eux, mais c'est la frénésie de production qui a du plomb dans l'aile.

Seul, 10 % de la production de charbon est employée de manière rationnelle. Les 90 % sont brûlés pour fabriquer de l'électricité.

Le pétrole, j'ai longuement parlé de ses usages non adéquats, qui ne pouvaient se justifier que par une abondance débridée. Après, beaucoup d'usages deviennent superflus.

On a donc commencé, dans le secteur de l'énergie, le "grand élagage", des usages stupides, farfelus et inutiles, parce que, comme je l'ai inlassablement répété, l'énergie la moins chère, c'est celle qu'on n'utilise pas, et celle qu'on utilise le doit être fait de manière rationnelle.

On voit ce qu'une légère inflexion vers le bas, la baisse de 1 % l'an des consommations d'énergie, et la très timide percée du renouvelable fait comme mal aux grandes entreprises, qui ne se sont pas gênées pour refiler l'austérité aux ménages.
En réalité, elles ont scié, par incompétence macro-économique totale, la branche sur laquelle elles sont assises.

Plus criant encore de bêtise, n'entend on pas les grandes compagnies pétrolières pester sentencieusement depuis des décennies, contre ce raffinage jamais rentable...

Comment feraient elles pour empocher les bénéfices avec un passage obligatoire et un goulôt d'étranglement non rentable ?

C'est d'ailleurs peut être là que Marx trouve son application, à un sujet qu'il n'avait même pas abordé. Ce qui a fait douter de son analyse, c'est que le gâteau énergétique a été croissant jusqu'au tournant 2005.

Avec un gâteau croissant, on trouve toujours à répartir mieux, surtout dans une ambiance très communiste d'après guerre.

Mais aujourd'hui, on entre dans une société très largement stagnante, ou plutôt, si les gains de croissance peuvent exister, si on ne les contrarie pas, seront très limités : 0.2 par an, ce qui reste considérable et correspond à ce qui était pré-existant à la révolution industrielle, et non plus les 1.5 % espérés, et à contrario, les 6 % des 30 glorieuses.

Le seul problème, c'est d'annoncer et de gérer la grande stagnation, et de faire accepter à des gens qui boivent le Samorgon, de ne plus boire qu'un verre de vin, très largement coupé d'eau...

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article
23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 20:40

Finalement, un triomphe peut être de très courte durée. En Chine, les autorités ont une politique, un chouia de nucléaire, et un investissement massif dans le renouvelable, pour tourner la page du charbon.

Le dit charbon doit, d'ailleurs, voir ses prix soutenus, parce qu'avec la baisse de consommation aux USA, c'est désormais un secteur pleinement en crise.

Mais, comme je l'ai dit, tous les problèmes du renouvelable sont compensés par un fait : une fois que l'investissement initial est fait, il n'y a plus de dépenses d'approvisionnements...

RWE dit, en Allemagne, "craindre une sortie désordonnée du charbon".

Les fonds de pensions norvégiens, eux, bannissent le charbon, qui risque, au niveau mondial, une crise profonde.
Voilà, ce qu'on reproche au renouvelable, d'empêcher de danser en rond...

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article
23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 00:02

Maintenant, c'est du côté Godon que l'EPR prend l'eau. Visiblement, on n'est plus très chaud pour Hinckley Point, surtout vu les déboires techniques et financiers observés sur la totalité des EPR en construction...

Il faut dire que seul un fou, évadé de l'asile, pourrait désormais entendre ne serait ce que parler de l'EPR.
Finalement, là aussi, on avait raison. Il faut faire confiance aux nucléocrates pour détruire complétement de A à Z la filiale, en faisant un travail soigné aux petits oignons.

Pas très chauds pour un rapprochement EDF/AREVA, EDF est même carrément de plus en plus hostile, pour ce qui s'avère un gouffre dont on ne connait pas le fond.

Surtout que les commandes étrangères, finlandaises et chinoises, doivent comporter de sérieuses pénalités, et de toute façon, il est hors de question pour les gouvernements étrangers d'effacer l'ardoise.

Il est clair que désormais, l'EPR ne se vendra plus à l'étranger, au vu des gamelles qu'il traîne : "Désormais Areva ne donne plus de plus d'échéances pour les futurs commandes."

On pourrait même rajouter : "Quelles commandes ???"

Repost 0
Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article