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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 12:14

Le bal finit, et les carrosses redeviennent citrouilles.

Même à la téloche, ils parlent du sujet hier iconoclaste, aujourd'hui communément accepté : l'effondrement immobilier.

Les banques arrêtent les prêts, l'état son soutien, et l'immobilier va devenir abordable.

 

On va retomber sur le tryptique antérieur : ce qui fait le prix, c'est l'apport personnel + les prêts amicaux + les prêts vendeurs.

Donc, pas grand chose.
Et en "province", on s'aperçoit de la réalité. Même dans les endroits "demandés", il y a pléthore.

 

Quand au "supermarché" parisien de l'immobilier, c'est celui qui va le plus ramasser.

En effet, s'il est celui des gens aisés, il est aussi celui qui fait appel le plus largement aux banques.

 

Pour ce qui est des autres, un moment de rire. Le marché stéphanois est "sain"... C'est à dire que c'est un des plus bas de France.

Il y a plus de 10 ans, un agent immobilier me disait que sur Saint Etienne, il n'y avait que des curieux pour les appartements, et jusqu'au deux piéces, les agences ne prenaient pas de commissions sur les locataires, car le marché ne commençait qu'au trois pièces.

 

Ailleurs, j'ai beaucoup ri. J'ai vu les prix demandés pour deux appartements anciens (1973), jamais réhabilités, et dans un rayon de 20 mètres, il y a 3 appartements à louer, et deux à vendre, sur 10.

Pour les appartements à vendre, l'un était à une personne décédée, l'autre à une personne souffrant d'Alzheimer et hospitalisée.

A 50 mètre de rayon, j'ai cessé de compter. Il y en plus de 20.

 

Plus le temps passe, plus la langue de bois se fissure : "le marché a perdu quelque 500 000 acheteurs en un an " ?

Sachant qu'il y avait entre 700 000 et 800 000 transactions, le freinage est sévère.

 

On en est encore aux derniers montages, pour protéger la situation : La banque postale voulait se développer dans l'immobilier, on lui propose le CIF.

 

Mais bon, dans tous les cas, c'est la panacée. Ce qui restera d'acheteurs aura ce qu'il veut pour pas grand chose, et les boches vont être content, ils vont ramasser en plein dans la gueule le ralentissement immobilier français, et après eux, les chinois.

 

Comme le reste de l'UE est aussi en crise, le monde entier va rentrer en crise, bien au delà de ce qu'il est avoué, comme la cris en Europe de l'est est fille de la crise en Europe de l'ouest.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 09:14

La Chine, ça a eût payé, mais ça paie pûs...

(Vous pouvez m'appeler Fernand-titeuf).

C'est comme l'Espagne. ça a eût payé, mais ça paie pûs.

C'est comme la Grèce, ça a eût payé, mais ça paie pûs.

C'est comme l'immobilier en France. ça a eût payé, mais ça paie pûs.

 

D'ailleurs, on a du faire appel à des compétences incontestables : "Ce passionné de ski et de moto" (Pour le marché des maisons à roulettes ???), un saint homme ("On nous croit dans l'immobilier, en fait on répond au besoin de logement des Français." ), certainement canonisé ultérieurement (Vincent de Paul, sort de ce corps !).

Comme dans tout bon régime soviétique, le syndicat est chargé de négocier l'enveloppe de subvention ("la FNAIM pousse déjà depuis le début de l'année un projet dénommé Bail puissance 3", appelé ainsi parce qu'il coûtera trois fois plus cher à l'état ???).

Et pi, c'est rien que la fôte aux zécolos : " Si les contraintes deviennent trop importantes, il est à craindre un gel des projets de toute nature ", en même temps, que dans les zones non tendues, il devient problèmatique de louer taudis, cages à lapins, et trucs pas aux normes.


Font chier, les pauvres.

 

Après, les pôvres méritants (les bailleurs), vivent leur chemin de croix : "les propriétaires renâclent à entamer des travaux de rénovation compte tenu des nouveaux impératifs environnementaux et des coûts induits. "

Ils avaient pas bien compris que louer, c'était aussi le droit de dépenser beaucoup d'argent pour le simple maintien de la valeur patrimoniale et commerciale du bien, et pas un chéque automatique tous les mois ?

 

J'ai beaucoup ri...

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 08:31

Petit exercice chez eurostat, ou comment truquer les chiffres sans peine, et sans espoir, d'ailleurs, uniquement par un effet d'annonce.

" La production dans le secteur de la construction en hausse de 12,4% dans la zone euro", en dessus, mais en beaucoup plus petit :

" Mars 2012 comparé à février 2012", mois dans lequel ils n'avaient rien branlé...

 

Bien entendu, repris en boucle ailleurs, en faisant sauter ce qu'il y a de plus noir...

Les journalistes ne connaissent donc pas les spécialités du bâtiment :

- les intempéries,

- on construit beaucoup plus en été qu'en hiver... Ce qui conduit à des hausses et baisses hiératiques, mais sans signification dans la mauvaise période.

 

Mais, par rapport à l'année précédente, - 3.4 % et -3.1 %, pour les indices 2012, base en 2005, l'indice globale est à 85.4 (zone euro) et 93.8 ((les 27). La Grèce a été virée (ça m'étonnerait d'ailleurs qu'on y construise quoi que ce soit),  comme un certain nombre d'autres, à savoir l'Irlande, l'Estonie, d'autres ne donnent plus les chiffres et l'UE à 27, se trouve réduite à 20 membres (au moins chez eurostat). Prémonitoire ?

 

Mais on admire les performances espagnoles : indice 42.6 et portuguais : indice 58.9. Car, dans le cas espagnol, on se demande comment ils font pour construire encore avec 6 millions de logements vides...

 

Dans le très positif, Allemagne, Pologne, Roumanie et Suède. France et Grande Bretagne continuaient à construire comme avant, au prix d'une débauche de subventions.

 

Comme on ne change pas une politique qui foire, l'Espagne a réagi en... réformant le marché du travail, histoire de virer les salariés plus facilement et à moindre coût.

ça s'appelle, être complétement tordu.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 19:44

La croissance chinoise va s'évaporer, elle n'était que le reflet de la bulle immobilère, soit disant 10 % du PIB, en réalité beaucoup plus, car l'acier, le ciment, et beaucoup de produits industriels sont liés à l'immobilier, et sa chute, entrainerait une "croissance" zéro.

 

En réalité, le point est arrivé où la "relance" est désormais impossible, vu les stocks invendus, l'absurdité de la situation, et l'état d'endettement.

Il n'y a même plus assez de chinois pour l'immobilier existant.

 

On risque donc d'aborder une situation à la nipponne, ou à la germanique, la croissance, au mieux, tombe à zéro, et les relances sont des feux de paille.

 

Surtout si les dépenses d'équipement se révéle, elle aussi, des surinvestissements de type capitaliste très classique.

 

Dans les deux cas, une fois la bulle éclatée, on tombe sur une situation espagnole, on ne sait comment en sortir, ou, du moins, on le sait, mais on n'ose pas.


Car la solution, c'est la faillite totale, facile à contrer pour les épargnants modestes, par une garantie étatique sur la nouvelle création monétaire.

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 15:51

Le marché du neuf dans l'immobilier, se ramasse dans les grandes largeurs, et les pleureuses professionnelles demandent, une énième aide de l'état.

Là aussi, il y a séparation entre les intérêts du peuple et les intérêts économiques de quelques uns.

l'intérêt de la masse, c'est l'effondrement des prix. Pour les intérêts économiques, c'est encore des douceurs qu'il leur faut. Histoire d'empêcher ledit effondrement qui mangerait la marge commerciale.

 

Donc, le dirigisme c'est mal, sauf pour sauver les bénéfices, là, c'est un dû et un avantage acquis.

 

Bien entendu, rien n'oblige à donner encore à ceux qui ont le plus. Sauver le bâtiment, c'est simple et c'est déjà des recettes connues, c'est privilégier la réhabilitation, comme dans les années 1980, ce qui réduirait massivement les consommations énergétiques.

Mais les promoteurs roulent pour les promoteurs. La réhabilitation, c'est beaucoup plus compliqué, et il faut en faire beaucoup plus pour la même rentabilité.

Quand on a gagné beaucoup d'argent sans trop se casser le cul, demander à une caste de se mettre réellement à bosser, "travailler plus, pour pas gagner autant", c'est bien, mais seulement pour les salariés.

Surtout qu'en plus de 10 ans, on a pris un standingue qu'il est difficile de perdre. Remplacer l'allemande par une Sandero, par exemple.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 12:40

Un exemple de "chute de l'empire romain".

Un couple de restaurateurs en Floride, vivait avec ses deux enfants dans un home de 140 M2. Après avoir perdu leur commerce, ils ont construit leur maison (de poupée) de 15 M2, pour la bagatelle de 1200 USD.

les charges mensuelles se montent à 40 $.

L'article dit qu'ils ont divisé la surface par 10. Ils ne précisent pas par combien ils ont divisé le prix de la maison, par 500 ?

 

Je me souviens d'un petit village. En 1914, il avait 3 maisons, et 40 habitants. Soit pas loin de 14 habitants par feu.
Aujourd'hui, il doit avoir 14 maisons, et 3 habitants.

 

« Après la fermeture de notre restaurant, nous avons dû réfléchir à une manière de faire de grandes économies ». Autant il leur aurait été difficile de faire -2 %, autant faire - 95 % a été aisé.

Mais ce genre de grands calculs échappe totalement à la sagacité, ou plutôt l'absence de sagacité de nos hommes politiques.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 08:31

Après une année tonitruante (truande ?), les français, bien mal informés, ont continué à acheter massivement de l'immobilier, sous l'influence de sucettes diverses, indifférents totalement, à toute logique économique, à toute rationalité, et indifférent à l'état de délabrement de l'économie française et mondiale.

 

Ou tout du moins, complétement aveugle à l'état de celle-ci.

Comme pour les soviétiques de 1986, l'effondrement est "impossible".
Comme pour le pentagone, il est "impossible" de baisser leur budget de 5 %.

Ou plutôt, on ferait mieux de dire "impensable", dans leur mode de pensée...

 

A vrai dire, après un pic en décembre 2010, à 22 milliards par mois, le tassement était perceptible, même s'il y avait eu, fin 2011, une légère reprise, liée aux sucettes fiscales, en voie d'extinction.

Mais la minute de vérité a été janvier-février 2012. Entre janvier et février, le flux de nouveaux crédits immobiliers est passé de 12.4 milliards à 7.3.

 

La catastrophe du premier trimestre 2012 est même dans la bouche de l'inénarrable Mouillart, et atteint 36 %.

La baisse de mars atteint sans doute le même ordre de baisse que février, à - 41 %, mais comme le mois est plus long, on aura l'impression d'un rebond.

 

On a pu tricher quelques mois avec quelques méthamphétamines monétaires, mais la tendance à le dépression a ressurgit.

L'heure de vérité, après la présidentielle aura lieu. Avec une chute, sans doute carabinée des prix, et des transactions achetées à coups de remises.

Les chiffres espérés par Mouillart seront sans doute trop optimistes, après une cure d'austérité, dont le premier effet se portera sur l'immobilier.

Comme la croissance de la masse monétaire s'appuie principalement, et même uniquement sur l'immobilier, il faut en tirer la conclusion finale : la monnaie va disparaître...

 

Ou du moins, il suffit que la masse monétaire diminue, pour qu'on ait une crise carabinée..

 

Il est vrai, que pour que tout reparte, le mieux, c'est que tout baigne : plein emploi, augmentations salariales, excédent du commerce extérieur, classe politique compétente...

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 07:19

Il parait qu'on brade dans le nord de Paris.

Pensez, le clapier de 53 M2 ne part plus qu'à 350 000 roros, contre 424 000 il y a peu.


Je ne sais pas pourquoi, je pense à Brel "les bourgeois, c'est comme les cochons..."

Mais le cochon, lui, à l'avantage d'être toujours bon, contrairement au bourgeois, qui lui, visiblement, n'a aucune utilité et se révéle détestable au niveau culinaire, pendant les périodes de famine (trop dur, trop flasque, à la limite, on peut en nourrir le cochon, qu'on va vendre au marché).


De plus, l'intelligence des cochons est bien supérieure à celui du bourgeois, mais on peut regretter parfois son caractère trop amical et affectueux (du cochon, pas du bourgeois, exécrable, lui).

 

De même, la négociation à Neuilly va bon train. On offre 600 000 roros pour le trois pièces à la vente pour 700 000.

Mais, là aussi, je crois qu'il faut envoyer les vendeurs (et aux acheteurs) suivre des cours d'économie sociale et familiale, et apprendre à lire une table de mathématiques financières...

Parce que les acheteurs pouvant payer pas loin de 4000 euros pendant 20 ou 25 ans, ça ne doit pas courir les rues, même à Neuilly...

 

En plus, pour s'endetter à l'heure actuelle, il faut avoir une confiance totalement indue dans le système économique, qui se survit en attendant le coup de grâce, et dans les talibans qui gouvernent à Bruxelles et Francfort...

(Et encore, par rapport aux abrutis de Francfort et Bruxelles, les Talibans font figure de personnes aussi éclairées, qu'instruites et compréhensives).

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 14:53

Quand ça barde au niveau économique, la lignée se reconstitue, aussi sec.

Et cela a de grandes conséquences.
En effet, il est de grande conséquence économique d'être seul, ou à plusieurs, et pire, cela entre dans les têtes.

On envisage une question, qui, il y a trente ans, ne se serait même pas posée. Les anciens vont chez les jeunes, les jeunes retournant chez les anciens, et paf, trois générations se retrouvent sous le même toit...

 

On partait, pour toujours, maintenant, se pose la question des "dépenses contraintes", essentiellement le logement, et réduire le nombre de logements, c'est réduire la dépense contrainte, rendre la vie moins dure en mutualisant beaucoup de choses, sans faire bondir le prix, sinon de manière marginale, comme pour l'eau et l'électricité.

Mais cela va plus loin. En effet, plus une maison est occupée, moins elle a besoin d'être chauffée, et le bâti est une base fondamentale de l'importance de la consommation énergétique, raison pour laquelle, en URSS et ex, la consommation n'a jamais bondie comme en occident.
On économise à la fois de l'énergie pour chauffer, et de l'énergie pour se transporter, et la mutualisation des besoins permet de réduire les besoins.

Contrairement à Oil-man, je pense qu'il est très facile de réduire les besoins, et notamment de sortir du nucléaire, à condition, bien-sûr, de remettre totalement en cause des biens fondés des consommations énergétiques...

Il est difficile de réduire une consommation de 2 % par an. Beaucoup plus facile de 30 %, car cela correspond à un électro-choc, et à une remise en question des modes de vies.

 

Au Danemark, l'expulsion du jeune est la règle, à grands coups de subventions, vécues comme "obligatoires".

Il n'est pas non plus sans lien avec la politique énergétique gouvernementale... L'un et l'autre étant intimement liés.

Le Danemark Peut continuer à expulser ses jeunes, parce qu'il est vertueux sur le plan énergétique, et se veut de plus en plus vertueux. Ceux qui dépensent trop, devront s'adapter, dans un autre cadre.

pib-trimestriel-par-habitant-base-100-france.jpg

 

Le recul du pib par habitant, va contraindre les particuliers à "faire des économies", au grand dam de la croissance, renvoyée aux enfers.

En effet, pour 60 % de la population, au taquet, "faire des économies", c'est tailler dans les dépenses contraintes.

 

Et grâce au "115 milliards d'économies" annoncées par not'bon président, ce mouvement va être précipité, précipitant encore la hausse des impôts et donc des dépenses contraintes, réduisant les prestations et accélérant le mouvement.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 19:26

Le taux d'épargne des ménages progresse, à un niveau élevé.

Il est à 16.8 %, dont 7.4 % d'épargne financière, le reste de l'épargne, c'est le remboursement des emprunts. Donc, aux alentours de 9 %.
Autant dire, qu'avec des ménages endettés à 80 %, l'économie française repose entièrement sur le marché immobilier, ses ventes et ses achats, et la différence entre les deux, qui ont gonflés l'endettement des ménages de 65 % (2006) à 80 % (fin 2011) de leurs revenus.

il faut en tirer la conclusion, que si le nombre de transactions, et/ou le montant de celles-ci baissent fortement, la débâcle économique va être carabinée.

En effet, imagine t'on les effets d'une chute du marché immobilier, et ses effets mécaniques sur le PIB...

 

De plus, la rémunération de l'épargne, devenue négative, risque encore d'aggraver le problème. En effet, une épargne dont la valeur fond, à une tendance naturelle à se diriger vers le désendettement.
Dès que les ménages s'en seront aperçus...

Les détenteurs de fonds de pensions, eux, vont être enculés à mort. Et se retrouver avec un "placement" dégressif... Ils pourront se payer une sucette avec...

 

Mais la répression financière va aussi s'abattre sur le placement immobilier : "L'ancien régime fiscal comportait une prise en compte de l'inflation dans l'évaluation du prix de revient fiscal lors de la cession d'un bien immobilier autre que la résidence principale. Dans le nouveau dispositif au 1er février, la plus-value se calcule sur le prix facial, sans prise en compte du coefficient d'érosion. " (Le Revenu édition du 16 au 22 mars 2012. N° 1166 page 30 ).

 

La déconfiture générale se voit aussi dans la décision de taper dans les stocks stratégiques, preuve d'une crise à multiples facettes ; sanctions idiotes vis-à-vis de l'Iran, pic pétrolier, plafonnement de la "croissance", et dans les faits, décroissance.

 

Décidément, la présidentielle va avoir des fruits... Savoureux, et on se demande si, dans un mois, il vaudra pour le candidat, mieux gagner ou perdre le 2° tour...

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