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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 14:41
Le marché immobilier parisien, vient, suivant les dires de  Delanoë, de s'effondrer.
La baisse des droits de mutation s'élevait à 30 % en janvier et à 50 % en Février.
Autant dire que le marché n'existe plus.
En effet, l'ampleur de la baisse est sans équivoque. Soit les prix, soit les transactions se sont divisés par deux.
Sans doute, la réponse contient elle un peu des deux.
Il va s'en dire, bien sûr, que les chiffres du deuxième trimestre devraient être horribles.
Pour sauver le chiffre d'affaires, les études notariales adaptent la signature des actes, à leur charge de travail.
On peut penser que tout ce qui était avançable a été avancé, et le décalé entre les compromis et les signatures d'actes est de trois mois environ.
On peut donc penser raisonnablement que septembre a été le tournant et novembre l'apothéose.
Si ce qu'on dit est vrai, qu'il y aurait rebond des ventes en mars, la situation globale ne s'arrangera pas pour autant.
En effet, ce seront des ventes avec des prix en nette baisse, donc qui ne maintiendront ni les droits de mutation, ni les encours de crédit dont on notait le fort déclin à la Banque de France.
La conséquence directe sera la flambée de l'imposition locale.
Les dépenses ne sont comprimables que faiblement, pour tout un tas de raisons, politiques, économiques, juridiques.
En plus, comme les autorités locales sont responsables de beaucoup d'investissements, le report de ceux-ci vont être ravageur au niveau de l'emploi.
Bien entendu, les prises de position nationales des élus sont de l'esbrouffe. Pour être élu, il faut s'implanter et embaucher, chasser des subventions, dépenser de l'argent, en investissements, pour montrer son "dynamisme", son savoir faire.
En un mot, ce comportement, même chez les élus UMP est fort peu "libéral", il correspond plus classiquement au "faites ce que je dis..."...
 .
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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 13:46
Un sondage paru dans Batiactu : le nombre de français désireux de faire construire ou d'acheter, est en chute libre.
Au niveau national, on passe de 35 à 26 %, les baisses sont plus ou moins accentuées selon les régions, et seule la Région parisienne est en retard d'alignement. les voeux d'accession passent de 45 à 33, ce qui reste, de loin, le plus élevé.
On peut voir dans ce retard, trois causes.
La première étant que la pression immobilière, que ce soit pour l'achat ou la location y reste forte,
la seconde est que la perception essentielle de la crise, la peur de la perte d'emploi est gommée par la taille de la région,
la troisième une déformation de la pyramide sociale vers le haut.
Si il y a, en effet, belle lurette que le monde ouvrier a sombré dans le politiquement incorrect et juge durement le système en place, celui-ci s'appuyait largement sur des personnes aux statuts garantis : retraités, fonctionnaires et cadres.
Les retraités, parce qu'ils jugent le monde comme à l'époque où ils étaient dans le monde du travail (à des années lumières), les fonctionnaires, lynchés à l'époque sarkozyste, basculent aussi insensiblement du côté protestataire, et les cadres commencent à voir des teintes de différenciations.
Par exemple, dans un groupe d'ingénieurs, les différences d'écoles commencent à se sentir véritablement dans les échelles de rémunérations, de responsabilités et de possibilités de carrière.
Choses qui étaient beaucoup moins visibles il y a quelques années, et indifférenciables il y a 30 ans (sauf hyperélite).
Pour revenir à l'immobilier, j'ai été dans un hameau, récemment. Il s'étale sur deux cents métres, et est composé de 8 maisons.
Je viens d'apprendre que trois sont en vente, peut être quatre...
bien entendu, tout est vendable. La variable d'ajustement, c'est le prix.
Vu les rêves de certains, la vente attendra.
Ils auront quelques visites de curieux. Mais quand l'envie n'y est déjà plus.

Autre nouvelle venue de l'autre côté des Alpes. Le "modèle" italien résilie. Il était, lui-même, il y a peu, archaïque : ménages propriétaires, mais peu d'endettement, pas d'invidualisme :  intégration de l'individu dans la "domus", en cas de chômage, c'est une prise en charge collective. Au niveau global, la cassa integrazione ou chômage technique permet d'évacuer les surreffectifs, sans évacuer les individus.
Dans ce cadre là, posséder un logement est une sûreté, mais c'est la maison de la Domus, la maison familiale.
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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 18:22
Les notaires viennent de livrer au monde -ébahi-, les évolutions des ventes immobilières au T3 2008 à Paris et région parisienne.
Comme nous sommes 5 mois plus tard, on comprends tout de suite le non intérêt total de la question. Les prix ont donc continué à monter au T3.
Comme il s'agit de transactions passées au T2, cela n'a strictement aucun intérêt.
la seule question qui ait justement un intérêt quelconque, c'est la lenteur de la diffusion de l'information.
La plupart des médias aux ordres répercuteront "la hausse", sans indiquer qu'elle est du passé.
Une question se pose cependant.
Les notaires, censés disposer d'une comptabilité au jour le jour, en raison d'une particularité historique seraient censés pouvoir donner des données beaucoup plus rapidement.
Quelle est cette particularité ?
C'est que l'ancien régime n'a pas cessé dans le notariat, c'est toujours une comptabilité d'ancien régime où coexistent deux choses : les fonds propres du notaire et les fonds des clients.
En conséquence, journellement, une balance de couverture (les fonds des notaires ne doivent en aucun cas être négatif, cela signifierait qu'ils tapent dans la caisse) est établie, après toutes comptabilisation de charges et paiements des prix de vente.
La politique de non communication est donc une politique VOULUE.
On pourrait, bien entendu disposer beaucoup plus rapidement de données concernant T4, voir T1 2009, voir d'un PREVISIONNEL pour la suite de l'année.
En effet, si les actes prennent du temps à être établi, en tous cas, ils ne sont pas inventés, et les prix de compromis sont connus.
On dispose donc, à l'intérieur du notariat d'une base de projection T2 et T3 2009, qui pourraient tout à fait être publiable.
Si on ne la publie pas, c'est qu'on ne le veut pas. Un parti pris au profit d'un monde immobilier et au dépend des acquéreurs, devant seuls et sans moyens se faire une opinion.

Bien entendu, les lobbys immobiliers ont largement profité de cette carence en informations pour diffuser leurs propres informations totalement parcellaires et orientés.
il serait donc temps, de disposer de données fiables et collationnés de manière rapide, chose est de l'ordre du possible et réalisable rapidement (ça tombe bien, il parait qu'ils ont beaucoup moins à faire dans le notariat, actuellement).
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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 16:12
Un rebond pareil de l'immobilier résidentiel, on ne pouvait éviter d'en parler.
Pensez, rebondir de 4.7 % en volume de vente, (à 400 000 et quelques unités), fait littéralement pâlir sur pieds les 1400 000 ventes observées naguère, en juillet 2006.
Puis le déclin vint, mais chaque mois, on annonçait AUSSI un mieux.
A cette époque, je m'amusais, dans mes articles, à opposer, le premier jet, flatteur, au second, pas flatteur, et au troisième, exécrable.
Bien entendu, on entendait que le premier jet sur les "marchés".
Là, il faut remettre les pendules à l'heure : le "rebond" n'efface pas les 72 % de baisse, et 4 % de hausse sur 400 000 unités, cela représente 1 % de variation par rapport au haut du marché.
Je gage que, là aussi, le "rebond", sera au second jet, beaucoup moins bondissant, et plus bondissant du tout au troisième.
Rappelons aussi ce qu'est le marché aujourd'hui : ventes judiciaires, reprises par les banques et... le nombre réel de ventes ? Quel est il.
Allez, faisons nous plaisir : un petit tour sur le site de John Williams et un autre : nowandfutures.
Cela évoque plus le patient en salle de réanimation que le gladiateur flamboyant.
Les médecins insistent encore pour administrer des doses, mais rien n'y fait.
Rien ne redémarre.
Il y a deux ans, j'avais indiqué, sur un autre blog, le sens de la crise financière : les banques sont quasi mortes, sans elles, pas de transactions, sinon de manière marginale, reposant sur trois piliers : épargne prélable + prêts amicaux + prêts vendeurs.
A l'époque, on me disait que j'exagérais et que les banques avaient perdues quelques millions et étaient toujours bénéficiaires.
Là, on ne s'en est pas aperçu, mais on est de retour aux années 1930. Marché éteint, petites transactions à petits prix. Seules les reprises bancaires font monter la moyenne.

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 16:23
Non, cessons de plaisanter. La FNAIM n'arrive, elle même, plus à cacher le sens de l'évolution des prix : la baisse.
Mais, seulement, voilà, elle se contente d'avouer le minimum syndical, la baisse la plus petite possible, homéopathique, une annuel de 5.1 %, trimestrielle de 4.4 et mensuelle de 0.3.
C'est simple, il suffit d'utiliser les "mois glissants".
La moyenne sur douze mois compensant, pour partie, la baisse massive depuis septembre, et la région parisienne, la dernière entrée en récession, le reste du pays.
Seulement, l'indice brut ne chante pas la même chanson : on passe, en un an de l'indice 202 à l'indice 180, soit plus de 10 %.
C'est, sur toutes les courbes, le mois de septembre 2008 qui indique la brisure et l'accélération certaine de la baisse.
Autre enseignement de la lettre de conjoncture, c'est que la hausse de ses dernières années s'est porté davantage sur l'appartement que sur le pavillonnaire. Les indices se sont montrés de plus en plus divergents.
Si la bulle immobilière a été nationale, elle a donc encore plus flambée dans les centres urbains.
Donc, on voit une double manipulation, la moyenne glissante, et le mix entre deux marchés qui ne sont finalement pas les mêmes.
Dans certains départements, d'ailleurs, l'appartement n'existe qu'à dose très réduite. En 2000, des agents immobiliers refusaient d'essayer de les commercialiser ("il n'y a que des curieux !").

En vérité, cette baisse si politiquement correct de 5 % (il n'y a pas de quoi fouetter un chat pour si peu !) est quand même surréaliste à une époque où le commerce international s'effondre et ou le chômage progresse de 80 000 personnes par mois.
D'ailleurs, une baisse si réduite n'aurait pas emporté 3000 agences en France.
Le point, lui, reconnait une baisse nettement plus accentuée.
Bien entendu, le "gong" de l'arrêt des transactions sauve -provisoirement- l'indice FNAIM.
On attend, pour vendre, une improbable reprise des prix.
Comme marché de la location et marché de la vente sont engorgés, on assistera donc à une baisse encore plus corsée utlérieurement, avec, bien entendu le piment que procure les 80 000 chômeurs supplémentaires que nous aurons chaque mois, sans compter les jeunes voulant débuter une vie active et qui n'auront pas d'autre choix que de jouer involontairement à Tanguy.
La hausse "structurelle" disait on, des besoins en logements, risque de devenir, une baisse "structurelle" des besoins en logements.
La décrue n'est pas le signe de la catastrophe, c'est la crue qui l'a été.
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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 20:09
L'indice du fret international n'en finit pas de chuter, comme le transport aérien et le transport terrestre.
La rétractation du commerce international, rétractation qu'on peut penser définitive vue son importance (- 50 % pour le commerce extérieur nippon en février), a mis au tapis 453 cargos, soit 10 % des capacités mondiales : "The number of containerships sitting idle worldwide is said to have soared to an historic high of 453 ships, that is 1.35 million TEU or 10.7 per cent of the world's box tonnage ".
Malgré les apparences, ce sont des nouvelles IMMOBILIERES de premières importance.
Comme je l'avais déjà indiqué, les grands agglomérations urbaines, les conurbations souffrent.
Certains articles, notamment US, mettent en exergue la mort de certaines communautés, trop éloignées, trop endettées, sans véritables activités productrices.
Pour le moment, l'évolution se fait en passant de la ville consommatrice d'énergie, à la bidon-ville (Merci à BA pour le lien), qui elle, est beaucoup moins consommatrice.
Mais, à long terme, cette chute des transports, et la chute des disponibilités en énergies faciles, abondantes et bon marché, va entrainer une évolution lourde.
Si la population avait peuplé d'une manière quasi uniforme les territoires nationaux au 18° siécle, avec une densité approximative de 40 habitants au kilomètre carré, ce n'était par plaisir, mais parce que les transports étaient rares, peu volumineux, malaisés.
Il fallait donc consommer sur place, ce que l'on produisait sur place. L'énergie était elle aussi, une donne locale, qu'on ne transporte pas, c'est le caractère malcommode, d'ailleurs, du renouvelable qui n'a pas les qualités des énergies fossiles comme le méthane et surtout le pétrole, qui peuvent se transporter et se stocker facilement.
Le renouvelable tient sous sa botte les hommes, le fossile lui donnait une plus grande latitude de développement.

J'aime à raconter qu'au 18° siécle, un des berceaux de révolution industrielle en France, Saint-Etienne, malgré son charbon, était tributaire d'une énergie renouvelable malcommode : l'eau.
Les précipitations étaient irrégulières, les torrents qui alimentaient la ville lui donnait du travail, et c'était la fièvre quand l'eau était à suffisance, le calme quand elle manquait, et la catastrophe quand elle était trop abondante.
Malgré le charbon, on avait besoin des moulins pour les martinets.
Donc, quand on voit sur les nouvelles immobilières que les prix résistent dans les centre-villes, c'est un prisme déformé, une vision de l'après 1945 qui continue.
Une nouvelle importante à signaler : le fret ferroviaire apparemment résiste. Dommage que les 2/3 du réseau ferré français soit à refaire.
Pour le reste, il sera difficile de maintenir de grandes agglomérations avec moins de pétrole. A tous les niveaux on va souffrir. Pour le moment, ce sont les victimes qui font l'ajustement en vivant dans des tentes-city.

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 17:48
Il n'y a pas à dire, les espagnols sont bien plus forts en sport d'équipe. La preuve, ils ont supprimés 70 000 agences immobilières depuis 2007, et nous, seulement 3000.
Bon, on pourrait chipoter et dire : "Oui, mais à la Vanguardia, ils ne parlent que de 55 000". Ce serait petit joueur de ne pas reconnaitre notre défaite.
D'abord, on n'en avait que 25 000.
On peut espérer, au mieux, faire un pourcentage honorable.
Passant de 17 000 à 30 000, le nombre de cartes professionnelles, représentant les 25 000 agences étaient une activité lucrative, surtout en région parisienne : un local, peu de matériel, peu d'investissements, quelques ventes suffisaient à mener grand train.
Mais voilà, l'argent, vite gagné est aussi vite reparti, laissant peu de réserves aux sociétés, et encore moins d'avenir.
Il n'est pas évident, en effet de passer à d'autres activités immobilières, loin d'être aussi rentables.
Nombres de transactions s'exercent aussi directement de particulier à particulier, et si les gens voulaient s'en donner la peine, ils se serait que le quadrillage du petit secteur où était situé leur logement était facile à réaliser à peu de frais : quelques affiches en bas des immeubles, quelques annonces chez les commerçants, sont souvent aussi, sinon plus efficace qu'un agent.
le pourcentage de transactions directes s'élevait à 35 %, revenant de 50 %. On peut aussi y rajouter les biens vendus par les notaires, qui peuvent aussi s'occuper de commercialisation.
Mais, après des années d'euphorie, c'est du côté client que s'observe la décuite : on devient prudent, on suppute, espère et attend une baisse (qui ne peut que venir), et le mécanisme est simple, on attend.
Et puisque l'on a attendu un peu, pourquoi ne pas attendre un peu plus ?
Mais c'est BNP paribas immobilier qui donne le ton : 2009 sera une année "compliquée" ?
Pourquoi "compliqué ?", Terriblement simple, au contraire.
Résumons ! MEDEF et gouvernement veulent sauvegarder le déplacement sauvage de richesses vers les plus riches, le reste de la population est dans l'expectative, dans la peur du chômage, une crise industrielle sans précédent, le commerce international s'effondre.
Il va falloir s'attaquer aux choses sérieuses, la croissance ne reviendra pas par miracle.
Il faudra imposer et brider les plus riches, réinjecter de l'argent sur le reste de la population, tirer un trait sur le libre échange, en un mot, abandonner l'idéologie qui a mené au désastre.
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 15:03
Soleil vert se met doucement en place, pas bien vite, mais les gouvernants sont patients.
Un euro de franchise pour le médecin ? Ce n'est pas grand chose ? Cela dépend pour qui.
Les cas de tuberculoses ont augmentés de 5 % à 5588 en France en 2007, et au niveau mondial, le nombre total de cas est passé de 9.24 millions à 9.27.
Dans le cas de la France, la carte de l'épidémie est une caricature : les séropositifs, les personnes âgées, et les pauvres.
L'ile de France mène la course en tête, avec 2110 cas, et c'est devenu une maladie humaine de l'entassement, dans de mauvaises conditions de vie.
Il faut noter, qu'à l'origine, la tuberculose, c'est une maladie bovine transmise à l'homme.
Là, on voit sa disparition quasi complète dans les campagnes, et son caractère urbain est mis en évidence.

Nous vivons, en France, dans le cadre d'un ajustement structurel permanent, imposé par l'Europe et le traité de Maastricht.
Or, les ajustements structurels ont eu pour effet la flambée de la tuberculose.
A chaque prêt du FMI, une nouvelle flambée de la maladie...
On peut donc voir, dans cette légère augmentation de la maladie en France, les résultats directs de diverses "réformes" (nom poli donné aux régressions en tous genres, destinées à exterminer les pauvres).
Bien entendu, une autre cause n'est pas à négliger : l'insalubrité des logements, l'entassement,
Ce stress visible en région parisienne est un stress avant tout, des conditions de vie.
Elles apparaissent donc finalement défavorable en RP, malgré des revenus nominaux souvent beaucoup plus élevés.

Ces écarts de salaires ne marquent donc pas un réel niveau de vie, mais des dépenses incompressibles plus importantes, notamment en matière de logement, où, là aussi, on atteint la caricature.
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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 20:08

Sacramento a été célèbre pour ses villages de toiles. C'était au XIX° siécle, et c'était au temps de la ruée vers l'or. On vivait à l'époque, dans l'espoir de l'enrichissement.
Aujourd'hui, toutes les villes US ont leur "Hooverville", bidonville crée par la crise.
Ces bidonvilles grandissent, de jour en jour, sous l'effet des saisies, des suppressions d'emplois et des mesures récessives prises par les autorités locales pour "rééquilbrer" leurs budgets.
A mettre en parallèle, les 20 millions de logements vides dans ce pays, et les sans abris.
On peut aussi signaler les 2.5 millions d'armes achetées depuis deux mois.
Tout ce qui est désormais important pour les autorités, c'est l'impact médiatique.
le succès télévisuel de cette hooverville l'avait condamné.



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