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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 18:19

Les prix de l'immobilier ont été multiplié par "3 ou 4" à Paris en 20 ans.

Autant dire que le reste de l'économie a totalement disparu. Quand un tel effet de richesse se produit, tout les reste est emporté.

Encore, la crise immobilière en cours a été contrarié par des taux à 2 % (2.18 %) et l'allongement des prêts, on parle de 30 ans. Comme ils auront fini de rembourser quand ils seront presque mort, on pourrait leur suggérer l'achat, bien meilleur marché d'un caveau.

Emprunter sur trente ans, on appelle ça une "optimisation", car "c'est le moment d'acheter".

D'ailleurs, c'est évident, comme les zones de haute pression immobilière (Côte d'Azur et Région parisienne), n'ont strictement rien comme économie à côté, on imagine le massacre que provoquera un Krach.

Autant dire qu'on est en train d'assécher totalement le marché côté acquéreur. Et qu'on est presque au niveau des prêts US dits "prêts NINJA".

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 00:03

Qu'on nous dit... Enfin, un épiphénomène à 80 milliards d'euros. Impasse allemande ? Beaucoup d'impasses en vérité...

Impasse de la région parisienne, mais aussi impasse d'une Côte d'Azur inondée...

L'emploi en Ile de France tourne au ralenti, nous dit on. En réalité, comme pour la Côte d'Azur, il n'y existe pas d'économie réelle. Seulement une économie de consommation, une économie immobilière, et pour parler clair, une économie qui risque gros, dans l'effondrement qui se prépare. Les autres régions peuvent souvent se parer d'une économie encore relativement productive. Mais pas Là. RP et Côte d'Azur, c'est de l'immobilier, et des retraités dans un cas, et de l'immobilier, et des gens dont on ne sait pas bien ce qu'ils font.

Enfin, si. Les gens honnêtes, parmi eux, reconnaissent aisément que leur charge de travail est largement fictive, que c'est souvent de la manipulation de symboles, ou de la gestion de l'entassement. Quand aux prix immobiliers dans ces régions, ils sont d'autant plus aberrants qu'il n'y a, en fait, aucune activité qui y soit vraiment installé à demeure.

Les vieux pensionnés vont se faire chauffer les os. Du moins, tant qu'ils ont une pension... Après, la Provence et la côte d'Azur, sans revenus... C'était, avant le pétrole et les transports, une région pauvre. Comme le disait Pagnol, le terrain ne valait que le prix du lapin courant dessus. Bon, d'accord, aujourd'hui, il n'y a plus de lapins...

Le dynamisme de ces deux régions, n'est qu'une bulle immobilière, sans avenir. Montant des loyers et prix immobiliers ont fait place nette du reste, créant une économie "Stéphane Plazza" où la seule activité consiste à se masturber les méninges au sujet de l'immobilier. Enfin, après, tout a une fin.

Aujourd'hui, not'bon gouvernement saupoudre dans le pays les centres d'accueil pour migrants, avec une préférence pour les trous perdus, où le chômage culmine. Sans doute, rêve t'il du sort du PASOK, ou de donner les clés de l'Elysée à MLP ? Il n'y a aucune possibilité d'intégration économique et encore moins de redynamiser une région. Le migrant, il faut le dire, ne brille pas par son intelligence. Sinon, il ne serait pas venu. Seuls les militants immigrationnistes peuvent encore croire qu'ils fuient quelque chose. Ils espèrent une promotion sociale. Rien de moins. Visiblement, ils risquent de tomber de haut...

Toute l'économie Française prend l'allure d'une économie Potemkine. L'effondrement du château de carte serait donc un "épiphénomène ?"

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 00:26

Nimby, ailleurs, dégage, on veut bien de toi, mais pas ici. Vassili Joannidès de Lautour, veut donc envoyer les "migrants", qu'il veut bien, qui sont "une chance", en région centre et Limousin, et qu'ils y restent.

C'est typiquement n'importe quoi, et la mauvaise idée par excellence. Pourquoi ? parce que ça a déjà été fait. Sous Giscard, l'Allier a eu ses laotiens, et France terre d'accueil a mis des irakiens en Haute Loire. On peut pas dire que les résultats aient été à la hauteur. Les Uns, des années après y étaient toujours. Pas un ne bossait. Les autres étaient partis ailleurs, aussi sec. Il faut dire, l'Allier, pour trouver du boulot, c'est limite. D'ailleurs si les populations qui y résidaient n'y sont pas restés, deviner pourquoi ?

Autre solution, la solution stalinienne, ou "le nouveau servage". Jusqu'au début 1970, les Kolkhoziens étaient astreints à résidence. C'est ce que l'on veut ? Et puis, le dit Vassili, il est pas bien au courant de l'état des logements. Sinon il aurait pas dit de telles conneries. Ils sont dans le même état, souvent, que les logements qu'on vend ailleurs, 1 euro, et où il faut en dépenser 100 000 pour la réhabilitation. Les logements entretenus et aux normes, manque de bol, ils sont occupés.

Les ruraux sont pragmatiques, eux aussi. Pourquoi investir dans ce qui n'a aucune chance de rapporter ? les logements vacants, c'est comme partout, ce sont les mauvais...

ça me fait penser, d'ailleurs, à des gens avec qui j'ai discuté. Eux, ils sont confrontés à l'arrivée des loups, plébiscités par les écolos, et les citadins, particulièrement ceux du 16° arrondissement parisien.

Passé les bordées d'injures pour les loups, leurs partisans et le gouvernement, le sport qui aura tendance à se développer, ça va être le tir à vue. Pour en revenir aux migrants, visiblement, ce sont, eux aussi, des citadins, totalement inadaptés aux campagnes.

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 22:46

Je viens de lire un article du Figaro, et on a vraiment l'impression de lire des réactions de villageois parisiens, totalement inculte sur ce qui se passe en France.
L'immobilier, ce n'est pas que Paris, et la bulle immobilière parisienne a une bonne racine, c'est la baisse de l'IRPP depuis une trentaine d'année, ainsi que le fait d'être le centre de pouvoir.

Comme les vrais entrepreneurs capitalistes ça n'existe pas, ou peu, la plupart des gens qui ont un afflux et un supplément de revenus plus taxés et de liquidité, le placent... Dans le logement. Comme à Paris, il y a les plus gros salaires, l'immobilier, souvent très médiocre du lieu, atteint des prix fous.
En réalité, rien n'oblige, sinon des décisions politiques à une hausse des prix, le Paris de De Gaulle, dans les années 60, s'illustrait par ses loyers bas, et ses familles durablement implantées.

Aujourd'hui, avec la flambée des loyers, dans la France entière, le turn-over s'est durablement accru. Et l'accession à la propriété, dans la majorité du territoire, ça s'est traduit par un effondrement de la demande de location, et une déshérence des biens les plus anciens.

On n'est plus dans l'antienne des années 2000 ou des abrutis, qui se voyaient comme "zinvestisseurs", disaient, voilà, je me paie un logement, le locataire, peu ou prou paie l'achat, et après, c'est pour ma pomme.

Seulement, voilà, le locataire solvable, sauf dans quelques régions, c'est dur à trouver, dur à garder, parfois et souvent impossible, même à 4 euros du M2.

20 ans plus tard, une fois le crédit remboursé, on aborde une autre phase : la réhabilitation, très coûteuse, parce que, forcément, le neuf d'il y a 20 berges, c'est plus le neuf d'aujourd'hui...D'ailleurs, c'est très amusant de voir les acquéreurs de biens des années 1960 dire que c'est du neuf...

Bien sûr, on me dit, ici, c'est pas pareil. C'est toujours pas pareil. Mais untel qui a 4 logements loués à des étudiants ferait bien de s'intéresser aux projets gouvernementaux visant justement, à réduire leur allocation logement. Sans doute pour la donner à des réfugiés.

Quand aux bulles de loyers, parisiens, lyonnais, etc, je serais curieux de savoir ce qu'elles deviendront quand l'UE aura imposé l'austérité au gouvernement français.

L'immobilier dépend, finalement, de tellement de paramètres... Finalement, acheter un terrain et des containers, c'est pas forcément un mauvais deal...

Bien entendu, pas question, non plus, de collapsus économique, dans les perspectives annoncées...

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 16:43

Dans le domaine de la construction. Mais comme tout un chacun, on préfère un autre genre de frémissement, dont je vous laisse deviner la nature.

Parce que pour ce qui est du frémissement de la construction, c'est à 99 % de la propagande. De l'effet Coué, qui, comme aux USA, il y a bien longtemps, au début de la crise, s'obstinait à voir un "redémarrage", qui n'existait pas.

Il y avait tellement de choses à vendre, que la construction ne pouvait que décliner. Et quand on perd son boulot, il y est tellement facile de filer les clés de sa maison, de son automobile...

L'amélioration des carnets de commande semble d'abord liée à la rénovation, et ensuite, la construction n'est pas saine, quand un logement neuf est souvent proposé moins cher qu'un logement ancien à refaire.

A Roubaix, (me semble t'il), on propose de la maison à 1 euros, avec l'obligation de rénovation (coût estimé, 100 000 euros).

En outre, il est très clair que le "frémissement", n'est pas évident pour tous. A partir des mêmes données, certains fanfaronnent, d'autres parlent toujours de crise. La seule nouvelle qu'on puisse tirer des données, c'est qu'il y a, semble t'il, un pallier. Mais comme je l'ai dit, je vois la crise, en une succession de LLL.

On se félicite des "mesures énergiques" du gouvernement. Donc, ce secteur n'a pas perdu ses habitudes d'être, systématiquement, dépendant d'une vache à lait.

Quand au bien fondé de construire 350 000 logements neufs, en se désolant de ne pas avoir atteint un chiffre de 500 000 (ça veut dire quoi ?), on ne peut que mettre ici en avant que cela relève du dogme, plus que de la santé mentale bien comprise.

En outre, les 3/4 de ces logements sont inutiles, soit bâtis dans des régions qui n'en ont aucun besoin, soit dans des régions souffrant de thromboses immobilières, comme la côte méditerranéenne. Pour certains, le prix normal à la location est de 12 euros du M2, à certains endroits, ça ne se loue pas à 3 ou 4 euros M2.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 03:28

La stéphanisation du marché immobilier continue.

Les locataires déménagent de plus en plus, et, logiquement, ou pas, les loyers baissent...

Enfin, c'est ce qu'on nous raconte...

"les loyers des studios reculent de 2,5%, ceux des deux-pièces de 1,9% et enfin les trois-pièces de 0,8%. "

A Saint Etienne, il y a plus de 15 ans, on disait que le marché ne commençait à exister qu'au 3 pièces, et les agents immobiliers dédaignaient les appartements. Pour eux, il n'y avait que des curieux...

Ici, la baisse est quasi-généralisée, la déroute.

Fini le temps où la location payait l'emprunt, plus la croisière, plus l'entretien. Désormais, il faudra choisir...

Visiblement, on a choisi de ne plus entretenir, donc de manger le capital, le crédit immobilier, lui, s'il augmente notablement en activité, c'est pour renégocier les prêts. En 7 ans, les taux sont passés de 6 à 2.5 %.Largement de quoi renégocier. Mais cela indique surtout un marché immobilier totalement bloqué.

En réalité, si les loyers baissent, c'est qu'il y a pression à la baisse des locataires, et si elle ne se réalise pas, déménagements, et pour le marché de l'acquisition, il y a fossilisation.

On ne revend plus, on renégocie...

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 21:37

Des prix de l'immobilier parisien. Encore une preuve que les parisiens ne sont que des villageois (même si leur village est grand) ignares, parce que, vu les qualités intrinsèques de l'immobilier parisien, c'est encore bien trop peu.

C'est effectivement la capitale, mais la capitale des bouges, cloaques et taudis, quand au dessus, souvent, ça ne vaut pas grand chose. La seule valeur indéniable, c'est le mobil-home au camping...

Bien sûr, il existe des logements neufs et en bon état, mais le haussmann d'époque, c'est encore très fréquent, et ce que j'avais vu le plus, à Lyon, cette fois, c'était aussi de l'immobilier médiocre et très cher en même temps.

Pour les résidences secondaires en bord de mer, la conjoncture est difficile aussi. Mais, il faut faire le tri dans les résidences secondaires. Celles, souvent héritées de l'exode rural sont parsemées sur le territoire, et pas concentrées sur les côtes, qui elles, sont totalement indexées sur la civilisation du pétrole. Avant, c'était des places vides, et les seuls habitants des côtes, des pécheurs ou des saulniers. ailleurs, le prix de possession annoncé (5000 à 10 000 euros), semble démentiel. Il n'y aurait pas 3.2 millions de résidences secondaires avec un prix pareil.

« Toutes les résidences secondaires qui ne sont pas facilement transformables en résidences principales ont du mal à se vendre ».

On en vient donc à ce que j'avais signalé. La RS est renvoyé au marché local, et c'est lui qui fixe la valeur.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 00:43

On n'est pas "prêt" de repartir de l'avant, comme jadis dans l'endettement; le nombre de ménages français endetté n'a jamais été aussi bas, depuis qu'on le décompte.

en 2008, 52.6 % des français avaient un emprunt, en 2014; c'était seulement 46.5%. . 6.1% de moins, en seulement 6 ans.

Toutes les catégories sont concernées, crédits immobiliers, et crédits à la consommation.

Encore qu'il faille reconnaître ce qui est à César, le crédit immobilier progresse encore, à toute petite allure.
Mais il faut aussi voir le principe de la crise :

- fin des cartes de crédits,

- atonie du marché automobile, au bénéfice de modèles à tous petits prix,

- marché de seconde main en pleine explosion, et à prix très doux,

Pour l'immobilier, la dégringolade a été contrariée par une chute réelle des prix de vente, la baisse des taux, l'allongement des durées de crédits, qui sans doute, a retardé aussi la baisse du nombre d'endettés.

Il est donc clair qu'un endettement qui continue de progresser à toute petite allure, et un nombre de bénéficiaires qui chute, l'endettement progresse par tête et sans doute se concentre sur des catégories pour lesquelles il peut paraître encore judicieux de s'endetter.

Sans doute la baisse des prix immobiliers a solvabilisé des ménages qui n'auraient pas pu s'endetter, mais c'est une toute petite loupiotte dans un océan de désespérance financière.

Le crédit à la consommation est étal, et sans doute la voiture à 1000 euros, a remplacé la voiture neuve à crédit.

Il faut se méfier des effets d'annonces qui se lisent ici et là, alors que ce ne sont que des "rattrapages", dans un océan d'huile...

Il ne faut pas oublier, qu'hier, le taux de croissance annuel était de 15 % pour l'immobilier, contre 2 à 3 % aujourd'hui.

Le marché de l'immobilier, contrairement à ce qui est chanté, est finalement assez dynamique, pour peu que les vendeurs s'adaptent au porte monnaie de leurs clients, et non à l'hypertrophie de leur égo.

Mais on imagine le dégât que provoquerait les particuliers s'ils écoutaient et appliquaient la Doxa libérale, et "remboursaient leurs dettes", comme on le chante aux états.

Marché immobilier et marché de la dette sont intimement liés, comme je l'avais toujours dit. Il n'y a pas de meilleur moyen pour faire endetter des gens, et souvent, leur faire souscrire un crédit personnel.

Après, on s'aperçoit que l'immobilier est loin d'être un placement, et que l'argent qu'on ne met pas dans le loyer, on le met dans les réparations et l'entretien, et qu'on est obligé, parce que propriétaire, de contracter un prêt personnel...

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 05:22

L'immobilier, en ce mois de janvier, est clairement en crise.

Ici, on prétend que les "écarts se creusent", on se demande bien où, dans un contexte de baisse sur la totalité du territoire, sauf la Corse, qu'on peut aisément qualifiée d'atypique.
Et oui, les réserves de nantis résistent mieux que la "province", surtout là où une usine a fermé, et que la totalité des acquéreurs de résidences secondaires (répondant à la douce appellation de "prend l'air"), s'est éteinte comme les moustiques sous la première vaporisation de DDT.

Ailleurs, on prend conscience de la baisse. Et on l'admet généralisée. Et qu'il y a des coins invendables. Pour quelle raison ? Inadéquation entre population et parc existant. Et surtout, mais on ne le dit pas, prix encore énormes. 200 000 euros. Traduit on en Francs ??? Il suffit de le faire pour voir ce que cela représente, et que la conversion s'est faite pour 1 euro = 1 franc.

On nous sort encore le coup des "petites surfaces", prisées. Ah bon. En "Province", souvent, le marché ne commence qu'au F3.

Surtout, il ne faut pas oublier la conjoncture. Imagine t'on le prix de l'immobilier parisien en cas de troubles politiques et d'attentats sur longue période ? Ce n'est plus un paramètre absurde. En plus pour une ville qui n'a plus d'activité industrielle. Et puis, internationalement, Paris a un impact plus grand que Dax, Sarlat la Canéda, ou Contrexeville.

Bref, un long moment, s'annonce, sans doute boostée par l'histoire du Franc suisse, des difficultés que cela va entraîner au niveau des finances locales, et de la probable faillite de certaines, de l'agressivité judiciaire que cela entraînera pour d'autres, et du caractère caduc du fond d'aide mis en place.

Bref, que du bonheur.

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 00:00

Devinez lequel c'est ? C'est l'immobilier. Raison pour lesquels les banquiers du XIX°siècle ne finançaient, ni ne refinançait cette merde.

Rendement minable, capitaux importants immobilisés, rendements très aléatoires, bref, que du bonheur, sans compter, bien sûr, sur la non-valeur que cela pouvait représenter.

Comme je l'ai toujours dit, ce n'est pas la possession immobilière qui rend riche, mais le fait d'être aisé qui permet la possession immobilière.

Souvent, on a entendu, le mythique : "ça vaut tant". ça ne vaut que ce qu'un acheteur est prêt à y mettre. On m'a envoyé un article sur une maison vendue à Liverpool pour une livre. Je ne suis pas sûr que l'acheteur ait fait une si bonne affaire que cela. Il a quand même payé une rénovation, et dépensé une somme non négligeable. Pas sûr qu'il la retrouve, ou que ça ne lui réserve pas des surprises. On ne maîtrise pas l'évolution d'un quartier. Il peut se paupériser, se gentrifier, ou comme dans les campagnes après 1881, littéralement s'évaporer. De 6 à 13 occupants, on est passé à 3 à 6, puis après, à 1 ou 2, puis zéro. Les toits sont tombés, les populations restantes ont finis de démolir. Surtout si c'était des paysans.

Il ne reste que des souvenirs, et des regrets. Une fois l'usine envolée, les modes passées, qu'est ce qui retiendra les populations à un endroit ? C'est un énorme pari sur plus de 50 ans, l'immobilier, et même sur 200 ans.

Même investir dans le centre de Paris, Lyon, ou d'autres zones chères, est encore plus risqué : la chute peut être encore plus vertigineuse.

Si j'ai donné souvent l'exemple de Saint Etienne, c'est que je connais bien la ville. Un centre usé et vieux, trop important pour que les opérations de rénovation le renouvelle, un sous sol minier, des populations pauvres (en certains endroits) et étrangères, mais cela, c'est de longue date. Mais aussi un immobilier qui se remembre, à vitesse V. Les 8 logements n'en deviennent plus qu'un. Sans cri. Le logement individuel en pleine ville.

Comme je l'ai dit, j'ai souvent vu plus de taudis, d'immeubles sales et douteux, dans des endroits chers, qu'ailleurs. Il est vrai que ce que l'on paie, c'est l'entre-soi bourgeois. Pas la qualité de construction.

L'immeuble Haussmanien, c'est beau, mais ça a quand même ses 150 balais au compteur... Et puis, comme l'on signalé des lecteurs, Paris c'est aussi des carrières, des zones inondables, et puis aussi, les vibrations du métro, avec, en prime une carence totale d'activité productive et/ou utile. Une politique à la grecque entraînerait, là aussi, le vide dans la capitale, et le retour du parisien dans sa famille retrouvée.

Tôt ou tard, il y a un retour aux fondamentaux. Un internaute me demandait si je croyais à la guerre nucléaire, car Piero san giorio prévoyait 50 % de risque cette année. Je ne suis pas aussi catégorique, mais je verrais bien, peut être pas cette année, 100 % de risques d'effondrement économique en Europe...

Ce qui réglerait bien des problèmes, et notamment, celui de l'immigration. On verrait qui se sent français, anglais, allemand, etc...

Pour le moment, comme dit Ph. Grasset, la "narrative", masque l'effondrement en cours. Mais il y aura bien un moment où il ne pourra plus être caché.

Les choses sont curieuse, d'ailleurs. La Russie et l'Arabie Saoudite, si éloignés politiquement parlant, sont très proches pour étrangler le pétrole de schiste. La Russie et Israël sont très proche sur la question ukrainienne.

Quel rapport avec l'immobilier ? Souvenez vous de 1914. L'année où les immeubles se sont mis à valoir rien du tout. Et cela, quasiment sur 50 ans.

Instrumentalisé, au départ, sans doutez par les USA, la baisse du pétrole est le balai de l'apprenti sorcier. Comment l'arrêter ???

Comment arrêter aussi la chaîne de faillites que cela entraînera, les mises au chômage, et l'effondrement de l'économie de services, qui a; quand même, besoin d'une base tangible ? Comment faire remonter ses prix du pétrole pour sauver cette "nouvelle" industrie, très surendettée ?

L'immobilier ne vaut quelque chose que dans une économie productive. Ailleurs, c'est une valeur fictive, surtout quand il n'y a plus la population nécessaire. Le voisin qui rachète la barque 1 euro pour la tomber, ça ne relance que l'agriculture, par l'intermédiaire du jardin qui se fera à sa place...

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