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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 20:33

effort-logement.jpg

 

L'effort réservé au logement est résumé dans ce tableau.

 

Le taux d'épargne des français est largement bidon, il consiste simplement à rembourser les emprunts, et quand l'emprunt est remboursé, le bien est dévalué.
D'ailleurs, dans le "taux d'effort", cette notion de dévaluation est totalement absente. Pourtant, à 2 % l'an, la dévaluation est une lourde charge.

Certainement aussi, les dépenses d'entretiens sont absentes.

 

En même temps, les aides au logement sont devenues ridicules. Pas même 10 % des loyers. Et 2.7 % des prestations sociales. Le pauvre, ça coûte vraiment pas cher.

 

En même temps, l'ampleur des aides aux producteurs (25.3 milliards), largement concentrées sur le tout petit segment du neuf, et les 800 000 logements (ou 600 000 dernièrement), sont responsables de la flambée des prix.

Comme je l'ai dit, le crédit d'impôt rend les gens cons. Sinon, à 4 % de rendement immobilier, personne n'aurait investi dedans.

 

La cour des comptes, est donc bien celle des contes, à dormir debout, et elle n'a visiblement aucune idée de comptabilité, pourtant basique.

Tout investissement doit être désinvesti, et en conséquence, "oublier" les amortissements, c'est le signe indubitable que la soi-disant cour des contes devrait s'inscrire, en totalité, à un cours de vie social et familial.

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Published by Patrick REYMOND - dans Immobilier
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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 14:58

On vient de découvrir l'immobilier sur le journal "Le Monde", et il se fissure, disent ils.

 

On peut être admiratif devant la sagacité des journaleux, découvrant, 6 ou 7 ans après, le problème immobilier.
La crise des résidences secondaires apparait aussi aux écrans, 5 ans après, et tous les segments apparaissent touchés.

Mais bien sûr, pas Paris, ni régions tendus, ni stations balnéaires. C'est bien connu, chez les riches, ça ne baisse jamais.

 

Mélenchon aussi, vient de faire une découverte, que le machin, l'UE était une machine à enculer le populo, et que ce n'était que ça, et que ça ne pouvait servir qu'à ça...

"Je ne veux pas devenir américain"

 

  

Je préfére voir la fin de L'Europe. On peut admirer l'extrême gauche, pour avoir enfin découvert ce qu'était l'UE.

Un machin, ni utile, ni nécessaire, ni amendable, mais totalement nuisible.

Pour sûr que le résultat des élections italiennes a du peser lourd, avec l'écrasement des partis pro-européens, et l'évaporation de l'extrême gauche toute aussi pro-européenne. (Entre nous, personne aurait vu où elle est passée ???)

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 14:54

La nouvelle est parue -enfin- chez l'agence reuters.

L'immobilier, surévalué en France, est une gabegie financière, économique et sociale.

 

" les logements sont en moyenne 40% à 60% plus chers à l'achat en France qu'en Allemagne et les loyers 10% à 20% plus élevés, malgré un parc social deux fois plus important du côté français. "

Pourtant, les différences maximales enregistrées, feraient plutôt apparaitre un coût trois fois plus important, y compris dans les zones où la bonne valeur serait zéro, ou pas loin.

 

"Une partie excessive de la richesse française part dans la rente immobilière." C'est vrai, c'est trois fois trois cher.

Il est clair qu'il y a bien des régions françaises, où cela devrait être zéro, ou pas loin, ou à peine plus.

 

Mais cette bande de communistes ne s'arrête pas là :

 

"en France, l'empilement des dispositifs d'aide à l'accession à la propriété dans un contexte d'offre limitée a nourri la flambée des prix de l'immobilier, alors que l'Allemagne a au contraire eu tendance à réduire les aides fédérales au logement. "

 

 "Les problèmes de logement des salariés affectent 40% des entreprises".

 

Il faudrait généraliser le tonneau, comme moyen de résidence. Ou la caravane. Comme ça hop, le salarié Rono ou pigeot ne perd plus de temps. Il réside sur le parkin-gueux de la boite et peut se contenter de 800 roros par mois.

 

"Les politiques des gouvernements français visant à faire de la France un pays de propriétaires ont créé les conditions d'une rigidité du marché du travail",

 

souligne Lionel Fontagné. Notre génial conducator zébulon talonette, qui voulait faire de notre pays une "société de propriétaires", aurait il eu donc faux ???

 

Et enfin, le clou sur le cercueil :
"A court terme, la transition vers des prix plus bas de l'immobilier peut avoir des effets extrêmement pénalisants : perte de richesse, donc hausse de l'épargne et recul de la demande des ménages.

 

Ben, ma bonne dame, quand les prêts bancaires à l'immobilier ont représentés jusqu'à 10 % du PIB, c'est vrai qu'il y a eu un drôle d'effet richesse. Totalement injustifié, qui s'est à peine retrouvé dans une croissance anémique, et a surtout gonflé les teutons dans une suffisance et une idiotie tout aussi injustifiée.

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 12:38

On nous gargarise à longueurs de journées des différences de compétitivités entre Allemagne et France.

Il y a un secteur par contre, où possédants, gouvernants, rentiers, ne raménent pas leur fraise. C'est le secteur des loyers.

En Allemagne, les loyers sont très bas, même dans les endroits réputés chers, comme Munich. 9.7 euros le m2, pour la ville la plus chère d'Allemagne. Ailleurs, ça peut aller du doux au très doux.

 

La dette immoiblière allemande est en recul, mais reste élevé. Elle est passé, de 1998 à 2010, de 51.9 % du PIB, à 46.5 et la française est passée de 20 % à 41.2 %.

Sagesse allemande ? Non, bulle plus précoce, qui joue un rôle non négligeable dans une paupérisation sans fin, et où seuls en réchappent ceux qui ont eu la sagesse de rester locataires.

 

dette-immobiliere.png

 

le palmarès entre France et Allemagne, sur la question des loyers, est gagnée haut la main par la France des rentiers, grasses abbayes, monastères débordant de richesses...

26.51 euros le M2 dans Paris V, contre 9.7 euros à Munich.


Mais, bizarrement, cette absence de compétitivité là, personne ne s'en plaint, chez les riches.

Nul ne nous dit qu'il faut que les propriétaires baissent massivement leurs loyers. C'est simple, pour le niveau de revenus français, il faut diviser par trois, par deux serait le minimum syndical.

 

Mais, évidemment, pas question de froisser les heureux propriétaires, ils vivront donc, ensemble, baisse de leurs revenus de travail et de rente, baisse de la valeur immoiblière, et dépression, économique, et nerveuse.

 

L'Allemagne n'a fait dégonflé, que très peu, sa bulle d'endettement immobilière, parce qu'elle est restée, finalement, industrielle. Les revenus du travail compense encore la perte de valeur...

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:16

Nouvelle réflexion » de Bercy sur les plus-values immobilières". On voit donc que les fonctionnaires de Bercy aiment bien se masturber les méninges à contre-temps.
Certains se plaignaient de l'imposition des PV, ils n'ont plus à s'inquiéter. Il n'y aura plus de PV immobilières.

 

Et plus de taxation. Ils sont t'y pas heureux, les p'tits canaillous de plus avoir leur plus-value, et voir s'envoler, veaux, vaches, cochons, couvées, et comme on n'est plus aux temps de perrette, Audi, croisière, riad au Maroc, restaurant...

 

Voilà t'y pas non plus qu'ils vont râler contre la fin de la plus value (avantage acquis non négociable).

Quand à Robert Shiller,  (
«Une maison nécessite de l’entretien, elle se déprécie, elle se démode. Tout cela est problématique. Et il y a les progrès technologiques qui rendent désuets plusieurs types d’habitation.») lui, il conseille de foutre le camp sans demander sont reste quand on parle d'immobilier, et la FED parle, elle d'une situation déprimée, pour... Les 50 prochaines années.

On se demande d'ailleurs, ce qui pourrait "relancer" dans 50 ans ???

Ou plutôt si, je le sais, c'est le style "médiéval-défense", genre maison forte, plus ou moins grande, avec murs extérieurs (12 mètres de haut, donjon, mâchicoulis, douves), et quelques dépenses annexes : chiens de combats, dynamitage de la maison du voisin (pour déblayer la position de tir), et installation de l'atelier de fabrication de poudre, cartouches et munitions.

A l'instar de la guerre de cent ans, si vous voyez une église à vendre à bon prix n'hésitez pas, ça se fortifie facilement. Qui a dit que l'immobilier n'était pas un placement d'avenir ?

Là je crois que j'ai bon, non ???

 

Parce que, pendant que certains étalent leur suffisance, la plupart des autres en sont à se serrer la ceinture.
Un PDG célèbre croit faire des efforts en laissant la menue monnaie, alors que ses revenus sont toujours supérieurs à 10 millions d'euros, et que, son fond de commerce est condamné.
Pour une bonne raison, Total n'arrive plus, pour la 8° année consécutive, à maintenir sa production.

 

Hors, sans jus, pas la peine de fabriquer des bagnoles.

 

Total n'a jamais autant gagné d'argent, ni autant investi, ni autant eu de puits de pétrole en activité.

a) - 0.5 % de baisse depuis 2011,

b) - 19.2 % par rapport à 2007,

c) - 28 % par rapport à 2004.

Pour les puits en activités (1800),

d) + 40 % depuis 2007,

e) + 150 % pour les dépenses d'exploration et de forage, passant de 12 à 30 milliards...

 

En bref, le ciseau va se refermer, et si je ne pense pas qu'on renoncera à l'automobile, on devra se contenter de 2 à 3 millions de tonnes d'énergies renouvelables pour faire rouler un parc type 1939.

Nos bons constructeurs nationaux pourront donc facilement construire 50 000 voitures pas an.

 

Bien sûr, cela reste valable tant qu'on a encore un peu de bitume sur les routes, mais le bitume, lui même , est victime de petites bêbêtes appelées bactéries, qui nous rendent le service inestimable de le bouffer, et de bouffer aussi un béton qu'on a eu le mauvais goût de mettre un peu partout.

 

Et si on en croit les archives militaires, Vauban refaisait déjà les fortifications qu'Agrippa d'Aubigné avait lui même refait un siècle plus tôt. Ils n'utilisaient pas le béton, mais la chaux et le sable, sans doute encore plus résistant, et disposaient d'une main d'oeuvre très habile pour en dépenser le moins possible (un bon maçon des années 30 travaillait une journée avec une seule gâchée), et taillait la pierre de manière très efficace.

 

Mais comme disait l'autre, on s'en fout, parce qu'il parait qu'on va avoir le dernier pape, sans doute avant l'apocalypse.
Donc, je ferais deux suggestions : prendre un pape vraiment très très jeune, ou est ce qu'on peut nommer un pape en pierre ??? D'ici qu'il s'use...

 

Parce que pour l'apocalypse, je fais absolument confiance à la nature humaine.

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 09:05

"Mais, on peut constater qu'il y a un déphasage immobilier flagrant, et finalement, marrant... "

Je lisais le Blog de Ninon Ingrid, et y voyait des comportements caricaturaux.

 

Celui du militaire qui rejetait violemment l'estimation, de 750 000 roros, pour les 1 600 000 de ses rêves, et celui de l'humanitariste, qui aime bien les africains, mais moins ses compatriotes, devant cracher les sous espérés (160 000), loin des sous possibles et réalistes (70 000).

Bien sûr "ils n'ont pas besoin d'argent", qu'ils disent, mais n'entendent pas renoncer au premier début de kopeck.

 

Comme je l'ai dit, le système libéral ne peut tenir qu'avec de larges portions de la population épargné par ses ravages.
Depuis 1973, on a vu deux catégories exploser, les fonctionnaires et les retraités.

 

Ces deux personnes, largement épargnées, donc, ne voyant même pas le drame social en train de se dérouler sous leurs yeux, rêvent de plus values, destinées à payer le superflu, l'Audi, la croisière, le camping-car, les vacances, etc..., alors que de plus en plus de gens n'ont pas de quoi se payer l'essentiel.

 

Mais cette belle vie est amenée à se fissurer. Pour la première fois, on est amené à parler d'efforts pour les retraités en place, car faire reposer l'ajustement sur les nouveaux arrivant, c'est trop long, trop peu, trop exigeant.

 

Alors, que, finalement, l'effort demandé à chacun des retraités pourrait être marginal.

15 millions de personnes, multiplié par 100 euros, c'est 1.5 milliards. Multiplié par 1000, c'est 15 milliards.

C'est un trop gros gâteau, désormais, pour être négligé.

 

Pour ce qui est de l'immobilier, la crise sociale est en train de régler son sort. Les prix de présentations ne relévent plus que de la psychiatrie. 

70 000 euros pour une cahute ? Dans quelques années, il aura de la chance de vendre à 7 000.

Et le prix de bulle, c'était bien 70 000, soit 460 000 francs pour une ruine, c'est beaucoup. A une époque, 100 000 francs affichés se serait vu négocié.
Car les retraités sont nombreux, propriétaires dans une large mesure. Tous leurs biens vont se retrouver à vendre, en même temps. Ou à louer.

 

Ceux qui pleurent aujourd'hui sur le blocage des loyers et son rôle contre-productif, soi-disant, demanderont demain un  référentiel.

 

Les Russes regrettent massivement, et de plus en plus l'URSS, ou du moins, son régime économique.

Plus étonnant encore, la nostalgie de l'URSS est prégnante en Ukraine, en Moldavie, et un peu moins en biélorussie, celle-ci ayant gardé des caractéristiques nettement soviétiques, notamment au niveau économique, il n'est guère étonnant que celle-ci suscite moins la nostalgie, le régime ayant su éviter une grosse crise sociale.

 

En France, E. Valls estime que " La colère des ouvriers doit être canalisée par les syndicats".

Autant dire qu'il su la pétoche. Et plus marrant encore, la vidéo est diffusée via... Ria novosti.

Où est le temps de l'agence Tass, où on était sûr qu'il fallait prendre les dépêches soviétiques à l'envers, pour les lires.
Aujourd'hui, ce sont les dépêches occidentales qui puent le purin.

 

Les vieux et les retraités ? Des déphasés, sur une autre planète, comme le dit N. Ingrid...

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 15:31

Un particulier vient de recevoir une taxe d'habitation alors que son immeuble est vide depuis 5 ans.

Pas ma faute, dit il, j'essaie de vendre par tous moyens, mais rien n'y fait.

"Comme en pareilles circonstances, des opportunistes n'ont pas manqué de me faire des offres de prix fantaisistes, équivalant pour moi à leur faire cadeau de mon bien. "

Bien entendu, on appelle cela "le prix du marché", et les prétentions du vendeur "la tête dans les étoiles" de la plus value.

Non, la plus value n'est pas un "avantage acquis". Et le fisc aurait du faire le rappel sur 5 ans.

 

« La taxe n'est pas due en cas de vacance indépendante de la volonté du contribuable. » Et le désir d'une plus value, n'est pas indépendante de la volonté du contribuable.

Il a eu des offres, et les a refusé.

Donc, la vacance n'est pas "indépendante de sa volonté", ni à "l'insu de son plein gré".

 

En 5 ans, s'il n'a pas trouvé d'acheteur, c'est sans doute qu'il y a un problème  sur le prix, et que les aspirations des vendeurs et des acheteurs ne se sont pas rencontrées, base de toute transaction commerciale.

Il serait, en effet, très facile d'échapper à la TH. On met en vente à un prix démentiels, s'assurant ainsi de ne pas trouver d'acheteur...

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 07:58

La marche funèbre de Chopin pourrait être jouée dans l'immobilier :

 

"Naufrage du crédit immobilier en 2012",

"- 20% en 2012, année noire pour les constructions de logements", mais - 30 % au dernier trimestre...

 "Mises en chantier : la construction s'est effondrée en 2012".

 

"Nous sommes en pleine bulle immobilière, les prix sont au plus haut. Il faut donc faire un choix particulièrement soigneux."

 " Ainsi, les Trois règles d’Or en la matière sont 1/ l’emplacement 2/ l’emplacement 3/ l’emplacement !"

 

Plus le non dit : pas d'immigrés (sauf qataris).

 

Mais rien n'est encore réellement venu. Gouvernement Sachs veut baisser les salaires français de 30 %.
Il est sans doute pieusement écouter par les imbéciles aspirant ou étant le "gouvernement de la république", mais à part la voie royale ouverte vers l'insurrection, on voit mal le résultat d'une telle mesure.

Et avec ça, en plus, plus besoin de s'occuper de l'immobilier, il sera tombé à un prix symbolique, le prix des impôts à payer...

 

Mais pour l'immobilier lui même, roulement de tambours, une garantie des risques locatifs va être créee.

Obligatoire, celle-là, parce que "universelle". Mais, on râle.  

« Cela voudrait dire que les propriétaires paieraient pour les locataires et feraient cadeau des impayés. Les médecins ne paient pas l'assurance-maladie, ce sont les malades ».
Bon, en faisant la mauvaise tête, on va se dire qu'une taxe sur les loyers, ce sont bien les locataires qui la paie, et, là non plus, on ne s'occupe plus des effets pervers.

 

En effet, ce sera un cliquet empêchant une baisse des prix des loyers...

Bien vu, Cécile, tu va encore accélérer l'effondrement...

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 08:27

 

 

Bizarrement, moi je trouverais plutôt que si. .
Parce que quand on nous annonce que :
- Un marché en résistance (Paris et grandes villes) (mais avec des baisses de prix),
- un marché en souffrance avec une baisse de prix plus affirmée,
- un marché en désespérance, ou LA DEMANDE A DISPARU...

 

En réalité, la demande n'a disparu nulle part. Il n'y a simplement plus adaptation totale entre prétention des vendeurs "qui ne veulent pas brader", et possibilité des acheteurs éventuels, largement smicards.

 

Ce partage est largement politique, entre une ville de cadres, les porteurs de pot de chambres du système, jusqu'à ce qu'ils deviennent eux-mêmes le pot de chambre.

Image historique dans l'affrontement des salariés de l'automobile. Les intérimaires étaient sur les chaînes, parce que, eux, n'ont pas, dans les faits, le droit de grève, et les cadres formaient un cordon protecteur, contre les ouvriers en grève...Ouvriers, eux, en CDI.

 

Les cadres, fonctionnaires et retraités croient encore au système qui ne les maltraitent pas trop.

sociologie_2012_age.png

 

Pour la droite classique, c'est facile. Votent pour elle propriétaires immobiliers rentiers : les vieux.

Pour la gauche, c'est facile aussi. Votent pour elle les fonctionnaires et les immigrés.

 

Comme le gel-réduction des retraites et l'effondrement de l'immobilier s'annonce, on peut estimer que cette caste va passer doit du vote "raisonnable" à un vote plus protestataire.

 

Bref, pour tout bon nihiliste qui se respecte, ça baigne. Cerise sur le gâteau, ça va emmerder les boches, l'effondrement français.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 14:36

En France en 2012 : - 26 %.

Le règne de Nabuchodonosor n'aura finalement été que la protection absolue de la bulle immobilière, qui lui permettait de rouler les mécaniques, protégeait l'économie allemande, mais on atteint désormais l'écoeurement et l'overdose de l'immobilier, avec en ligne de mire, l'effondrement de l'économie européenne, allemagne comprise. 

 

Dévaluer ou baisser drastiquement les revenus, voilà l'alternative du choix simple et claire.

Allemagne, Italie et France ont choisi des voies diamétralement différentes après 1945, et on assistait à un rattrapage assez rapide de l'Allemagne, deuxième puissance industrielle en 1939, avant que dirigeants italiens et français se mettent à faire le boche.

Et enterrent leur industrie.

Quand au miracle économique allemand, il est simple. Il a abandonné sa partie la plus archaïque et sous développé, la Prusse, en partie à la Pologne, en partie à la RDA, et les putes teutonnes se sont chargés de rééquilibrer les balances des paiements, en ouvrant largement les cuisses aux GI.

Les deux miracles, japonais et allemands, doivent beaucoup à leurs prostituées.

 

En attendant, l'endettement croissant était chargé de faire tenir le système social, mais il arrive à bout de course.

L'immobilier était finalement simplement chargé de faire tenir le vélo debout, mais l'inconvénient est finalement que le montant des prêts doit toujours être croissant, pour payer toujours plus d'intérêts, et que les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, pas plus que les possibilités d'endettement, avec des salaires plus ou moins bloqués et un chômage massif.

 

On n'a donc aucune chance d'échapper ni à la crise, qu'on veut faire endosser aux prolos (rebaptisée "classe moyenne"), ni à la crise politique, car comme l'a dit Vilfredo Pareto :  "L'histoire est un cimetière d'aristocraties".

 

C'est l'incapacité des élites à gérer intelligemment l'économie, pour faire perdurer simplement la situation actuelle un peu plus longtemps qui précipite la crise.
En effet, une vraie monétisation partielle de la dette bouleverserait elle quelque chose ? absolument pas.

Certains s'en aperçoivent, récemment.

 

On tombe donc dans une fourchette de 117 à 120 milliards de "prêts frais", loin derrière le maximum atteint en 2011 à près de 180 milliards.

 

Effondrement dans le neuf et attentisme dans l'ancien, le constat est clair.

Le nombre de transactions baisse, et le montant se sent mal.

 

Quand à "l'instabilité fiscale", elle n'est responsable de rien, une bulle est une bulle, et les éléments qui l'a font crever ne doivent rien aux gouvernements, (seul l'excès des prix est responsable), par contre, on se félicitait naguère de la compréhension des gouvernants, vis-à-vis de la "montée" des prix.

 

Par contre, les taux, historiquement bas, sont considérés comme "normaux", et il n'y a pas à râler contre l'imposition des plus values, on s'apercevra bientôt que cette imposition n'a plus rien à imposer.
Il n'y aura plus de plus value.

 

C'est l'abandon de toutes normes prudentielles par les banques qui est responsable de la bulle immobilière, et  notamment les prêts à 110 ou 120 %.

Désormais, on exige un apport, plus le paiement des frais de notaire, on est donc passé à un financement à 80 %.

 

Certains espérent un retour à la réalité des vendeurs, qui le nient fortement, souvent dépités d'avoir raté le coche.
Là aussi, le refus de la baisse se finit par la catastrophe...

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