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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 14:49

Il était une fois, un président démocrate, qui voulait contenir la dette. pensez, 200 milliards,  c'était énorme. Pas question de sabrer le budget social, 15 milliards de $, ni le budget militaire, 75 milliards.
Alors, le président démocrate pris une décision que l'on qualifierait aujourd'hui de "courageuse", chez Hollande, Fillon, Macron, il réduisit les budgets de 10 %. Et vous savez qui trinquât ? La maintenance, l'entretien, la surveillance et l'investissement dans les infrastructures. Vous pensez, en 1968, alors, tout est neuf aux USA, Oroville Dam, le barrage, vient d'être fini. D'une manière générale, la période 1968-1969 est la période de vraie césure aux USA, à cause justement de cette décision, et non, de toutes les nouvelles de l'époque.

L'empire américain, a, clairement, choisit la voie qui descend. Pendant des années, cette décision n'aura aucune conséquence. Mais le temps va passer. 10 ans. 15 ans. 20 ans. 30. 40. Puis on aura Ericka, à la Nouvelle Orléans, puis on aura la crise de Oroville dam, le plus haut barrage Californien, et une des deux mamelles hydriques, de la Californie. Sans compter, bien sûr, tous ces ponts qui s'effondrent, ces eaux qui ne sont pas potable, ces routes qui ne sont plus que des pistes.

Puis on aura un nouveau président démocrate. La dette, il la prendra à 10 000 milliards, il la laissera à 20 000. Pas de quoi le déranger sur son green.

Oroville est emblématique. Il était là pour continuer de permettre le développement que les ressources du Hoover Dam, sur le Colorado, ne pouvait plus alimenter. Simplement, on était arrivé au bout de ses possibilités, tout le monde tirait sur ses droits à l'eau, au maximum.

Au bout de 5 années de sécheresses en Californie, on passe à autre chose ; un vrai déluge. Preuve qu'on a complétement oublié, dans cet état, comment on gère des barrages. Un barrage, c'est vivant, on ne monte et on n'abaisse le niveau que progressivement. Pour arriver au trop plein, on ne s'est préoccupé que d'une chose, le remplir le plus vite possible, en s'asseyant sur les procédures de remise en eau, et quand on a eu le trop plein, on a baissé, toujours en catastrophe, de 15 mètres. Toutes les choses à ne pas faire... Le barrage doit être géré, si l'on veut qu'il dure.

Récapitulons : le barrage de Oroville situé en zone "rouge", républicaine, a été sérieusement ébranlé, et était une pièce maitresse de l'approvisionnement en eau, avec le Hoover dam, sur le Colorado.

La Californie démocrate et mexicaine, pense fortement à l'indépendance, en n'ayant qu'un barrage ébranlé à sa disposition, et qui plus est, situé en zone "rouge". Bref, si 85 % du territoire a voté Trump, la moitié de l'électorat qui a voté Clinton, ne comprend pas qu'ils dépendent du reste pour pas mal de leurs ressources vitales.

Bref, ils sont cons, ou quoi ??? Ou tellement ignorant des réalités ??? Ils devraient demander des conseils aux Ukrainiens. Ce n'est pas la même chose d'être approvisionné en gaz, quand on est dans le même pays que le producteur, que quand on est un client étranger. Pour le client étranger, c'est forcément plus cher, surtout si le besoin est vital.

En France, même schéma, quelques grandes villes qui soit disant "profitent", de la mondialisation-globalisation. La réalité est exactement la même. Ils constituent des exceptions, qui, faute d'énergie suffisante, vont s'éteindre une à une.

la donne politique est partagée entre ceux qui ne sont pas encore touchés par la crise énergétique, et ceux qui sont suffisamment naïfs, pour croire que le système fonctionne encore et qu'il a une âme.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie Energie
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 07:44

Ce genre de personnages à belle gueule, dès que ça l'ouvre, ça dévisse. Pour faire beau, ça va encore, mais le contenu du discours met vite en rogne.

Rappel des faits, il appelle la colonisation "crime contre l'humanité", à Alger. Pour faire plaisir à ses auditeurs, aux électeurs de banlieues ? Il s'excuse, fait dans le repentir. Puis, il se repent, de son repentir, car il y a eu une volée de bois vert, et une levée de boucliers.
Qu'est ce que dans la France du XVIII ou XIX° siècle, le citoyen, paysan ou ouvrier, avait comme responsabilité ? Aucune. Ceux qui avaient des responsabilités étaient le 1 % le plus riche, des gens comme Macron.

On pouvait y compter Voltaire, actionnaire de négrier, et quand aux colonisations, la question elle même est sujet à caution.

L'Algérie d'avant 1830 était colonisée... Par les turcs, qui étaient loin d'être des enfants de coeurs. Ils avaient un goût extrême pour la décapitation, et ravageaient le pays à la moindre contrariété. Et il faut reconnaitre qu'ils étaient souvent contrariés...

Les français en 1860 en Indochine n'ont pas vu la population se dresser contre eux. Seules les troupes impériales ont combattues. La colonisation était interne, par la classe dirigeante, le mandarinat, et les autorités n'étaient pas tendres, non plus pour les rebelles, ou, tout simplement, pour ceux qui ne pouvaient pas payer les impôts.

De plus, s'il y avait eu crimes contre l'humanité, dont, je rappelle, la définition est limitative, comment se fait il que des pays entiers soient littéralement nés sous la colonisation ? Avant, il y avait 2 pelés et 3 tondus, et au moment de l'indépendance, la population avait souvent été multipliée par 4 ou 5.

Il ne faut pas oublier, non plus, que les potentats locaux, en leurs temps, avaient beaucoup d'ennemis. Ils n'étaient pas arrivés à la tête, sans marcher sur des têtes coupées. On peut célébrer Samory Touré en Guinée, mais tandis qu'il levait une armée de 40 000 hommes pour combattre les français, 60 000 s'engageaient auprès d'eux pour le combattre...

Cortez, quand il prit Mexico au cours d'un siège dantesque, avait plus de combattants indiens que l'empereur aztèque. Ses alliés tlaxcaltèques étaient particulièrement combattifs, féroces, fidèles, même au moment des revers. Bon, ils boulotaient seulement quelques prisonniers de ci, de là, mais c'était pour la bonne cause...

L'empire des Indes, lui aussi, fut conquit à grands coups de cipayes, les combattants locaux, et seule la réticence des autorités coloniales à en enrôler plus, limitât leur nombre. Là aussi, les inimitiés locales étaient fortes.

Pour qu'on repensât à l'indépendance, dans beaucoup de pays, il a fallu que la classe d'âge et la population qui avait connu le régime antérieur, disparaisse. L'indochine de 1930 était bouillonnante, celle de 1880 était calme. Les populations, pendant plus d'une génération, avait eu un sentiment de délivrance. " Avec la France s’éloignent les disettes, l’insécurité, les épidémies (variole et choléra), et l’âpreté de la féodalité mandarinale. "

La guerre d'indépendance indochinoise est née dans les plantations d'hévéas, ou 80 % de la main d'oeuvre mourrait de maladies, et où les survivants devenaient communistes. Mais, cela, ce n'était pas la colonisation. C'était le capitalisme, allié à l'état, colonial, certes, mais c'était clairement autre chose. C'était la collusion, entre un état, et une classe. La féodalité mandarinale détruite, s'était reconstituée sous une autre forme, après un temps de latence qui a duré une trentaine d'année.

Macron, lui, a livré le fond de sa personnalité. Invertébré sans caractère, il est capable de dire tout, n'importe quoi, et son contraire en un temps record. Personnage médiatique, il est "un homme de nul mérite, venu, en une nuit, comme un potiron" (cardinal de Richelieu).

La collusion entre la féodalité mandarinale, et l'état, est symbolisée de manière éclatante par Macron, et Fillon. Une pièce avec deux avers, seule la tête changeant, vous voulez Droopy, ou p'tit marquis ???

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 14:27

Le vendeur de godasses Payless veut fermer 1000 magasins, sur 4400, preuve d'une vitalité économique indéniable.

Les godillots se ramassent donc, à la pelle, et la vision ancienne des choses n'est pas forcément la bonne.

Sur le site "De Defensa", Nicolas Bonnal dis que le système veut faire passer Marine le Pen, pour mieux mater les protestataires, avec des bataclans à la pelle, et des taux d'intérêts à + 10 %. Tel est son intérêt : crever l’abcès populiste une fois pour toutes. 

Le seul problème est finalement dans la godasse. Quand le pékin moyen n'a plus, justement, les moyens de se payer une godasse, ou la bouffe, ou autres, que le système se décompose, toute tentative de déstabilisation peut entrainer la fin du système. Parce qu'on ne sait pas quelle sera la réaction engendrée, soit pacifiquement, soit violemment. Je serais curieux de voir l'impact de la suppression des billets en Inde ? Clarifier l'économie, faire disparaitre l'économie grise ou noire, ou la faire disparaitre dans sa totalité ???

Plein de Bataclan ? Réaction dans le reste de l'Europe, on accueille à bras ouverts les réfugiés ??? On fait la guerre à la Russie ??? On appelle à l'aide l'Otan, qui met en l'air quelques avions ??? Subtile comme réponse...

Les taux à 10 % ?

Réponse A) Capitulation du gouvernement, ou

Réponse B) on assiste à un effondrement monétaire ???

Trump est éjecté du pouvoir :

Réponse A) tout redevient comme avant,

Réponse B), le pays se disloque...

L'histoire, aussi, est pleine de ces manipulations qui n'ont pas donné les résultats escomptés. Parce que les temps avaient changés...

A la limite, que Trump échoue ou réussisse, peu importe. Le fait d'engager le combat contre "le système" et une partie de l'état profond a provoqué suffisamment de dégâts comme ça. Les tenants du système n'ont pas d'alternative à proposer, sauf la continuation d'une situation catastrophique qui s'aggrave. Riche programme.

En France on a les mêmes problèmes. Problèmes de dettes, problèmes d'immobilier parisien trop cher, et d'immobilier, d'une manière générale, trop onéreux, on a tout compris. Il n'y a pas d'autre choix, que la banqueroute, et la dégringolade. Les tenants du système n'ont pas de solutions, sauf leur propre disparition, et faire durer celui-ci encore un petit peu.


Encore un moment, monsieur le bourreau...

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 15:48

Je me suis mis au japonais. Vous avez vu le titre,  ça veut dire :

«une réduction de l'ordre de 7 à 8 points de la part des dépenses publiques (autour de 50 % du PIB) permettrait à la France, tout en résorbant son déficit structurel actuel (autour de 2% du PIB potentiel), de baisser son niveau de prélèvements obligatoires de l'ordre de 5 à 6 points», peut-on lire. Dit autrement dépenser moins permettrait de réduire le déficit, tout en diminuant les impôts. À moyen terme, une baisse de 10 à 11 points des dépenses publiques (autour de 46% du PIB, soit un niveau beaucoup plus proche de l'Allemagne) serait même d'ampleur à «combler le déficit entre la France et l'Allemagne en termes de prélèvements obligatoires (8,6 points) tout en maintenant l'équilibre structurel de ses finances publiques».

Bon voilà, c'est dit... Maintenant action...

Attendez, je cherche : on réduit les retraites des 3/4 ???

Non, c'est pas ça. On décrète la fin de la sécurité sociale ??? Non c'est pas ça non plus.

Cet article qui se veut "sérieux", est un condensé de débilité mentale. Si l'on prend en compte les dépenses "contraintes", on arrive, dans tous les pays, à un taux quasiment équivalent : 70 % de prélèvements obligatoires...

La mutuelle ? Elle est obligatoire dans les faits.

L'assurance habitation responsabilité civile ? Elle est obligatoire légalement. Mais ce sont des sociétés privées qui assurent, en prélevant leurs 15 % de frais de gestion, et 15 % de rentabilité.

L'assurance auto ? Elle est obligatoire légalement, pour ce qui est de ne pas en avoir, il faut ne pas avoir de voiture, ce qui est une vue de l'esprit actuellement en occident.
Les frais automobiles ? Pareils.

Les loyers ? Idem.

Même le téléphone portable à l'heure actuelle, fait partie des dépenses contraintes; dans un lieu X et un temps Y de notre civilisation.

Comme pour le chômage, et son halo, les "prélèvements obligatoires", sont des notions floues et divergentes selon les pays. .
De plus, le mec qui paie pas l'eau, le gaz et l'électricité, ça s'appelle ou un fraudeur, ou un survivaliste. Aux USA, ça s'appelle aussi un redneck. Un redneck se remarque facilement. Souvent aux alentours, il y a :

Le Redneck est aussi un type complétement effrayant. Il vit en marge de la société, avec le minimum de dépenses. Il se venge ainsi de ne pas avoir d'argent. Il vit souvent de récupération et de débrouillardise, mais en vrai confédéré son stock d'armes et de munitions est totalement dantesque.

Même les armes, sont ils des prélèvements obligatoires, ou des dépenses de consommation ? Sachant que certains comtés US, IMPOSENT la détention d'armes aux "chefs de famille".

On sait très bien, dans les états  fédéraux, comme les USA, que le chiffre des prélèvements est très sous estimé à la baisse. Il y a déjà toutes les strates d'administrations qui ont leurs propres impôts, et puis, toutes les factures des compagnies fermières. Si elle est d'état, c'est un prélèvement obligatoire, si elle ne l'est pas, c'est de la consommation.
 

La distinction, entre impôts (prélèvements obligatoire), et dépenses de consommation, souvent contraintes, est comme l'expression américaine le dit "un enculage de mouches".

L'Obamacare, par exemple, rendait la mutuelle santé obligatoire. Alors, pourquoi la garde t'on encore, dans les dépenses de consommations ???

Moralité : ces prélèvements sont obligatoires, sans être des prélèvements obligatoires. Lumineux.

Deuxième moralité. Si vous n'avez rien n'a dire, ou des bêtises, faites un article pour dire que les "zimpots" sont trop hauts, qu'il faut réduire les dépenses. Après, si on passe à l'application, on a des chances de voir les kalach partirent toutes seules... (Variante et adaptation moderne, du "les chassepots vont partir tous seuls").

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 08:40

Au "Figaro", on sombre dans le comique troupier. John Mac Caïn, qu'on pourrait appeler sans risque de se tromper "Johnny la Mitraille", parce qu'il veut mitrailler tout ce qui bouge, spécialement tout ce qui parle russe, farsi, chinois, etc... ou nie la "destinée exceptionnelle", des USA, est qualifié de "vieux sage".

Le titre de l'article vaut son pesant de bombes à fragmentation : "John McCain, le vieux sage du Sénat qui veut tempérer Trump". Vieux sage, Mac Caïn ?!?!?!?

Vieux, on peut en convenir, 80 ans, c'est un âge respectable, mais sage...

Il faut dire qu'aux USA, la science est quand même poussée à l'extrême : on y fait appel à des voyants. C'est sans doute pour cela qu'on est arrivé à voir, en Mac Cain, en creusant beaucoup, certes, un bon fond ?

L'ultra-conservateur et l'ultra-faucon, devenu modérateur.

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:07

Ils vont nous proposer une autre politique, au dessus de la politique, nous disent ils. Qui ça ? Les multinationales ! Pourtant, c'étaient elles qui nous chantaient, hier, le "TINA" (there is no alternative) de Margaret Thatcher.
Mais ce plan a à peu près le même contenu que Macron. Il y a l'emballage, et en dedans, rien.
La politique de rechange, c'est justement le protectionnisme. Inutile de s'en faire pour les multinationales, elles s'y feront, et feront avec, sinon, cela veut dire qu'elles constituées de bas de plafond, et qu'elles ne méritent donc pas de vivre.

En réalité, la seule chose qu'elles proposent c'est de se substituer à l'état, pour " le problème alimentaire, la gestion de l'eau (potable), le vieillissement de la population, l'urbanisation et le passage à l'énergie durable. " Personnellement, je ne vois pas ce qu'ils peuvent proposer, à part continuer à s'en mettre plein les fouilles, dans le retour à l'ancien régime et des régimes fermiers... Les résidences privées pour personnes âgées sont hors de prix, l'eau aussi est chère, la bouffe le deviendra, l'énergie durable, c'est parce qu'ils ont fait une croix sur le fossile.

Ils ont bien des solutions à proposer, mais ce ne sont que des solutions techniques à des problèmes techniques, qu'ils factureront, et les problèmes principaux, sont l'existence du libre échange et de la société ouverte, avec la montée des inégalités, l'immigration, et la réduction des normes sociales.

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 09:18

Décidément, quand ça claque, tout claque. Victime d'une sécheresse qui assoiffait le pays, la Californie est victime d'un deuxième fléau, celui des pluies diluviennes, qui ont remplies les barrages, mais celui d'Oroville menace de céder désormais, et le shériff a donné l'ordre d'évacuation.

Photo Oroville Dam.

C'est une suite logique de la sécheresse, parce que les barrages étaient au plus bas, le sol a dû certainement subir des mouvements, et les ingénieurs Hydrauliciens doivent surveiller la remise en eau qui doit être très progressive des barrages. Dans ce cas précis, il n'y a pas eu de remise en eau progressive, mais brutale, et le sol, qui est aussi important dans la tenue du barrage, que le barrage lui même a joué le rôle de la fée Carabosse. Dans la catastrophe de Malpasset, ce n'est pas barrage qui a été en cause, c'est la montagne qui n'a pas tenu. Le problème de Malpasset est sans doute que celui qui a fait les études avait donné son accord pour un barrage-poids, et qu'on y a fait un barrage voute, qui transmet les forces à la montagne, et là, la montagne n'avait pas résisté.

Apparemment, pour Malpasset, l'étude avait été menée sérieusement, mais l'auteur était mort entretemps, et l'évidence, pour lui, n'a pas été une évidence pour tout le monde.

Oroville, alimentait, de plus, une grande partie de la Californie en eau. Sa mise HS, a peu près certaine -ils seront obligés de le vider-, sera un grand problème, et le budget annoncé pour sa consolidation, même au cas où il n'y ait pas écroulement, apparait léger et très optimiste : 200 millions de $.

On voit que le problème est celui du déversoir, et on apprend que celui-ci n'avait jamais servi... C'est un peu léger comme comportement des autorités, mais significatif. Un optimisme béat et à toute épreuve...

Le je m'en foutisme, le laxisme des autorités pendant des années, mais aussi, les coupes dans les budgets d'entretien, voire simplement de surveillance, sont responsables. Rappelez vous, il y a quelques années, EDF mis en cause pour 400 barrages dont l'entretien était négligé. Vache à lait pendant des années, rapportant gros, coûtant peu, c'était l'investissement idéal. Maintenant, retour à la loi du capitalisme : tout montant investi, doit être désinvesti un jour, sans compter les poursuites civiles des victimes d'Oroville...

Une ville de 16 000 habitants, une zone de 160 000 habitants, détruite par une inondation, ça doit bien se chiffrer en quelques milliards de $. On voit que les 1 ou 2 millions de dollars économisés par an sur 50 ans, ça ne sera pas suffisant - d'ailleurs, on ne sait pas où ils sont-, et cela illustre bien le fait que la petite économie, fait la grande dépense plus tard.

On peut le voir sur la carte, la seule destruction d'Oroville ne sera qu'une petite partie de la catastrophe et la zone dévastée   sera beaucoup plus vaste. La catastrophe serait alors d'allure biblique.

La version la plus optimiste, le barrage tient, et on peut le vider, sera une catastrophe économique de long cours, privant une bonne partie de la Californie d'eau, et posant le problème de savoir si le barrage peut être consolidé ou doit être détruit. L'agriculture Californienne irriguée, elle, a toutes les chances de faire partie du passé.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 13:53

Que pensez vous du journal "Le Monde" :

Réponse A) : le Quoi ?!?!?

Réponse B) : Moi, je préfère Costa Croisière (le capitaine ne sait pas tenir la barre, mais il a la classe),

Réponse C) : Faut que je prenne rendez vous chez le proctologue, ces problèmes d'hémorroïdes, c'est mortel.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 12:27

Il parait que Beru ferme son blog, à cause du "Monde". S'il lui en faut pas plus... Moi, j'ai failli l'arrêter plusieurs fois, et il n'y a pas de doute que je l'arrêterais un jour mais le motif me semble un peu étrange.

La crédibilité -ou la débilité ?- du Monde, fait que plus personne ne lit ce canard, qu'il survit à cause de subventions, et d'abonnements quasi obligatoires dans certaines sphères, notamment l'enseignement. Voyons, ça ne se fait pas de ne pas avoir "le Monde". Mais il n'impressionne (que rarement) que les gens qui veulent être impressionnés, et sa seule utilité véritable et indubitable, ce serait d'être transformé en PQ, en ramollissant le papier, tel que le faisaient les soviétiques de la grande époque. Pour l'édition internet, c'est plus compliqué. Si quelqu'un a à sa disposition -gratos, bien sûr- quelques camions d'invendus, il peut me les adresser.

S'il y a bien une chose qui ne me ferait pas fermer ce blog, c'est d'être décoré par le monde. Personnellement, j'aimerais bien des couleurs à pois, bandes et étoiles, par exemple rouge pâle à bandes rouges, vif fluo et clignotant. ça en jetterais, digne de Donald.

"Le Monde" voudrait brûler les dissidents, mais sa seule utilité actuelle, c'est de servir à l'allumage des poëles, inserts, cheminées, etc... Ce sont des jaloux.

Il parait que Juncker voudrait ne pas rester au chaud à la commission européenne ? Histoire de se faire oublier ? Ou alors, il a senti le vent de l'histoire, et qu'il s'est dit que ce n'était plus la peine de rester en place ? On peut s'attendre à de vigoureuses protestations de la part de la corporation des brasseurs, bouilleurs de crus et viticulteurs réunis.

C'est la preuve indubitable que le poisson pourrit par le tête.

Problèmes et débandade à Vancouver, au Canada. Dans la bulle immobilière. Plus de 60 000 maisons vides, souvent rachetés par des chinois. Voilà où passent la chute des réserves de change en Chine, dans de l'immobilier acheté très cher à l'étranger, souvent abandonnés, et en piteux état. Pour mémoire, les réserves sont passées de 4 000 milliards de $ à moins de 3 000. Futilité des politiques menées. Elles sont en train de s'effondrer. La Chine a accumulé, comme l'Allemagne, des réserves mirobolantes, pour quoi faire ? Les gaspiller...

Une économie chinoise qui, selon P. Sabatier (le désespoir de la corporation des barbiers) est à bout de souffle. Elle est à bout de souffle parce que le moteur exportation cale, et que, selon moi, le moteur charbon, cale aussi. L'un et l'autre, parce qu'ils ont fait place nette. Il n'y a plus d'acheteurs pour les produits chinois, et l'investissement chinois n'est pas lui même fiable. Que dire quand une usine textile bâtie l'année N, est fermée en N + 1 et détruite, quand aux machines, laissées à l'abandon 6 mois, ce n'est plus que de la ferraille. Alors, où est la vérité ? Dans les dirigeants d'entreprises terrorisés par d'éventuelles représailles chinoises, en cas de retour au protectionnisme ?

Le producteur chinois est aussi enchainé au consommateur européen et surtout américain. Mais ceux là sont asphyxiés, et comme l'on dit. Si un jour votre endettement vous fait peur, il peut aussi faire peur à votre prêteur.

Bref, débandade Mondiale. Alors, effondrement, ou ajustement ? En réalité, l'effondrement, c'est un ajustement qui a mal tourné, ou qui a été trop longtemps différé.

Le Monde, par exemple, risque l'effondrement, parce qu'il ne s'est pas ajusté à son lectorat, mais lui a demandé de s'ajuster à lui, arbitre des élégances, et que les rustines placées un peu partout pour le sauver, ne tiennent qu'à un fil, et fuient de toutes parts. Le Monde, à l'heure actuel, c'est qu'une colique, un tique, une tourista, un truc nuisible, mais aussi, une décoration. C'est vraiment valorisant d'être un ennemi du "Monde", repaire de vipères lubriques, et de menteurs patentés. Putain, quand c'est qu'ils blacklistent ??? J'attends ça avec impatience.

Béru devrait prendre un pseudo :  Alexandre Issaïevitch, par exemple. Et devrait se méfier d'être suivi. Mais vu les moyens du "Monde", ça sera par une mobylette (il y en a un de libre à l'Elysée) et un grouillot, qui complétera comme ça ses heures de livreurs de pizzas. Décadence, décadence.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 09:56

Certains disaient que les révolutions étaient impossibles, qu'elles étaient toutes largement téléguidées, et organisées.
Mais il y a quand même des nuances. Le problème des révolutions qui lèvent, c'est qu'elles se lèvent quand une partie de la classe dirigeante en affronte une petite partie. Quand je parle de classe dirigeante, je parle de la vraie, pas du microcosme politique français.

Exemple : vous prenez un châtelain près de ses sous, mais gagne petit, et dur aux petits. Il a amplement, depuis des décennies, pris des libéralités avec la déontologie, sinon avec la loi, pour vraisemblablement entretenir le dit château qui était visiblement au dessus de ses moyens. Poussant le gagne petit à l'extrême, il crée une société de conseil, qui a pour client une compagnie d'assurance, qui profiterait à plein d'un sabordage de la sécurité social. Ben, ce type, non seulement il est pitoyable, mais en plus, il est bon marché comme pas possible. 200 000 euros par une compagnie d'assurance qui brasse des dizaines de milliards, c'est rien. Ridicule. Le bonbon acheté par maman à l'épicerie. Et en plus, c'est cousu de fil blanc. Une pareille compagnie a besoin d'un tel grouillot ? Il veut faire croire ça à qui ? Le quidam se surestime. Il souffre d'hypertrophie de l'égo. Ils ont tous les salariés et services qu'ils veulent. Et ils ont besoin d'un "conseil" ? Là, je me roule par terre...

Toutes ces sociétés de conseils d'avocats, élus au parlement, ce n'est ni plus, ni moins que du trafic d'influence. On achète bon marché, une pute vieillissante. Même pas une belle fille.

Même le montant des salaires de la famille, ça rase les pâquerettes pour les grands capitalistes. Le smicard de la politique, les restos du coeur du plouc sarthois.

Il avait un rôle tout trouvé dans la présidentielle, celui du mouton sacrifié pour l'holocauste. Pas celui qui arrive en haut du podium. Mais il ne l'a pas compris.

D'ailleurs, on peut franchement se demander si ce n'est pas toute la classe politique qui est destinée par la classe dirigeante à l'holocauste. Quand le peuple râle, il faut bien lui donner des têtes à faire rouler dans la sciure.

Elle était mignonne, cette petite classe dirigeante, et si bon marché. Des vacances chez Costa croisière, et paf, le benêt en fait dans sa culotte de contentement. Il peut revenir au pouvoir ? Il fera quelques conférences surpayés certes, vu leur qualité intrinsèque (en dessous de zéro), mais si bon marché. Et l'autre nain sera content.

Le suivant sera encore meilleur marché. Un bon tuteur, il fera tout ce qu'on lui dit. Sans aucune idée personnelle. C'est pas beau la vie ? Après, une fois la plante crevée à 4 %, on prendra le tuteur pour le remplacer. Il est si beau, ce tuteur...

Il est savoureux de voir les médias mis au pilori, parce ceux là même qui l'avaient soutenu depuis si longtemps. Le parti "les républicains", qui se plaint du traitement médiatique ? Au FN on doit tellement rire qu'on doit aussi se rouler par terre...

Pour le châtelain, bien sûr que pour le commun des mortels, ces sommes sont astronomiques, et scandaleuses, et il est pris les "doit" dans le pot de confiture, surtout quand on prêche à ces salauds une austérité éternelle pour avoir droit au paradis (néo-libéral d'une concurrence libre et non faussée, comme pour l'accès à la fonction d'attachée parlementaire).  A leur véritable échelle, c'est le mec qui a fait le tronc de l'église, celui qui a dépouillé le gamin de son argent de poche.

Quand à celui qui servait de tuteur, vous savez, le gendre idéal, sa campagne électorale est époustouflante : pt'êt ben... Comme slogan électoral, c'est pas mal, surtout en Normandie, mais son germanisme doit quand même en faire râler quelques uns, dans la classe dirigeante.

Bref, on vit une époque formidable, et le bonneteau passe sur le parapluie, où qu'il est, où qu'il est, l'as de pique ???

Quand à certains méprisants, ils viennent de découvrir, eux aussi, leur statut de plouc. Il faut dire, il y a 40 ans, qu'ils se comportent comme des larbins et des ploucs, normal qu'on les traite comme tels. Le torche-cul, c'est à jeter après usage. Personne ne les conserve.

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