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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 06:34

La grande pauvreté a encore frappé en Grande Bretagne. Des locataires de HLM (voir la photo) n'arrivent plus à payer la note de chauffage et l'électricité et doivent faire appel au fond pauvreté qu'on leur a refusé sous des motifs abjects.

 

Dans ce cas là, la ladrerie humaine atteint les sommets...

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 08:56

120px-Calaisis_1360_map-fr.pngRobert Merle parle des roums dans sa gigantesque série "fortune de France".

Pillards venus comme l'écume pendant les périodes de faiblesse du pouvoir, notamment pendant la contre-attaque qui permit la reprise de Calais.

 

Bien entendu, une fois rétabli le pouvoir dans son assise, l'écume disparaissait...

 

Pour les roms, que reproche l'UE à la France ? C'est simple, c'est le discours de souveraineté nationale qu'a tenu le ministre. Les Roms ? Ils n'en ont rien à battre, pas plus que de la Roumanie, dont l'économie a été totalement détruite par la politique bruxelloise...

 

Seules quelques usines transplantées font illusion.

 

Quand aux propos d'une "responsable" européenne, on peut noter leur caractère nettement excessif. Les roms ne sont pas envoyés en camps de concentration, mais dans leur pays d'origine... C'est nettement différent... Roumanie, Bulgarie, etc, sont membres de l'UE , il me semble qu'elle semble l'oublier...

 

Le concept de "déportation chez soi", entièrement nouveau, est à mettre au crédit de la bureaucratie bruxelloise.

 

Je suggère donc aux roms d'aller s'installer chez Viviane Reding.

A noter que le gouvernement britannique expulse ses propres "gens du voyage" de terrains qui sont leur propriété.

Il faut dire qu'ils ont la réputation d'être d'origine irlandaise, donc pas franchement humains...

 

En ce qui concerne la délinquance, elle n'est pas innée, mais souvent culturelle. On sait parfaitement qu'il existe des "lignages" de délinquance, certaines naissent plombiers, menuisiers, ou travaillent l'osier, et cela depuis plusieurs générations, d'autres naissent délinquants parce que l'éducation donnée ou le vécu le leur apprend.

Il y a simplement des individus ou des groupes qui éduquent leurs enfants pour être mendiants ou délinquants. C'est culturel. Comme je le dis dans un article (à paraitre), 7 millions de britishs ne savent même plus ce que c'est que le travail (depuis plusieurs générations) et passent leur temps à négocier avec l'assistante sociale.

 

Il y a d'ailleurs danger à modifier ce système, pour des raisons financières, car c'est un poids démographique énorme.

Les individus, à la naissance, ne sont pas libres ni égaux de la même manière, le capital culturel de leurs parents joue un rôle énorme, nul ne peut le nier.

On ne peut que constater l'inanité de certains principes "humanistaristes" ou "économiques", comme la "libre circulation des personnes".

 

En effet, une personne déjà non-intégrée en Roumanie, ne sera pas mieux intégrée en France ou en Grande Bretagne, et certainement encore moins, sans oublier, bien sûr, les pauvres locaux, dont il serait judicieux de s'occuper, AVANT d'en importer.

7 millions de pauvres en Grande Bretagne, madame Redding aurait de quoi faire, car chargée des droits fondamentaux, c'est bien son domaine de compétence ?

 

Mais ça, c'est pas très porteur en termes médiatiques, et les pauvres autochtones, c'est ;

- parce qu'ils le méritent,

- qu'ils se complaisent dans leur état,

- et qu'ils n'ont qu'à travailler...

 

Que les emplois pour les sortir de l'état où ils sont n'existent pas et ne soient pas près d'exister sont tout à fait accessoire.

 

Il en va tout différemment pour les méchants, comme Cuba. Les ouvriers du sucre sont payés à ne rien faire et à chercher un autre travail. Comme il n'y en a pas, c'est, selon les chroniqueurs économiques, le signe le plus évident de la faillite communiste cubaine...

 

"Selon que vous serez puissant ou misérable"...

dans le respect du dogme ou pas...

Ami ou ennemi de Washington...

Bien vu ou mal vu de la bureaucratie Bruxelloise...

 

Vous serez jugé innocent, coupable ou modèle à suivre...

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 07:48

L'unanimisme des baveux de la presse est quasi total sur "Tea Party" en France.

 

C' est, pour eux, de la provoc d'extrême droite, il faut dire qu'ils sont culottés. Ils dynamitent le ronron de "l'alternance" des millionnaires/milliardaires Républicains/Démocrates et exigent le retour à la constitution...

 

Rien que pour l'article concernant la monnaie (seulement en or !), l'establishment est vraiment mal...

 

Et puis, de quoi se mêle le populo ? son rôle c'est seulement de voter pour le guignol qui va l'entuber à la maison blanche, au congrès ou ailleurs. Il faut pas croire qu'il peut décider réellement.

 

Quand à la presse Française, elle ne s'y est pas trompé, elle a parfaitement assumé son rôle de caniche aboyant...

On va l'entendre encore plus japper après les mid-terms, où le poids des Tea Party va peser lourd, et en Arizona, Mac Cain n'a pu sauver son investiture qu'en s'alignant sur ses positions...

 

La dernière bulle existante, n'étant ni celle de l'immobilier, ni celle de la finance, mais celle de "hyperpuissance", l'oligarchie américaine a des jours terrifiants qui s'annonce. Comme bien d'autres avant elle, comme en 1933, elle va devoir choisir entre sa vie et sa fortune...

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 15:22

Quelques journalistes font encore semblant de blablater sur le taux de chômage, les Gnagna de X milliers de chômeurs en plus ou en moins chaque mois, alors que tout le monde sait que le taux de chômage officiel est faux, et qu'il l'est de plus en plus.

 

9.5, 16.5 ou plus réellement 22 ou 28 %, soit le taux de la grande dépression, voilà la réalité. Des gens avec emplois mêmes, se considèrent comme chômeurs. Les mi-temps, les trop déclassés (l'ingénieur-barman), mais le problème reste entier :

"La sous-évaluation du chômage peut devenir un exercice extrêmement dangereux aujourd'hui. Ça peut conduire certains parlementaires à sous-estimer la gravité des problèmes du marché du travail et à élaborer leurs politiques sur un tableau de la réalité bien moins sinistre. "

Ou on peut même lancer une "réforme des retraites" complètement déphasée... Dont le seul résultat sera de gonfler le chômage d'un petit million ou deux...

 

Il y a quelques années, je m'étais aperçu que les jeunes appréhendaient beaucoup mieux le problème que les adultes, pour une raison simple : en classe, ils s'apercevaient vite de l'importance du phénomène "chômage", tout simplement parce qu'ils voyaient très bien que la règle générale était qu'un seul des parents avait un emploi stable, l'autre étant précaire, et que c'était une moyenne assez bien fondée.

Les exceptions étaient que les deux travaillent d'une manière stable, ou qu'aucun ne travaille.

 

Bien entendu, nos gouvernants n'en ont croient à leurs propres chiffres bidouillés. C'est là qu'est la menace la plus tangible.

Là, on peut mettre sur les rails plusieurs paramétres.

- Les dépenses contraintes des ménages atteignent 70 % de deux revenus (dont un précaire) contre 50 % d'un seul revenu en 1970, et les gouvernants peuvent se gargariser de la "robustesse de la consommation", alors que ce sont des dépenses obligatoires, dont il est difficile de se passer, et que ces dépenses obligatoires sont beaucoup plus importantes dans les pays anglos...

- Un recours sauvage à une immigration totalement inutile économiquement, mais qui sert à faire baisser les salaires.

- La situation qui se délite. On voit quelques émeutes en France, mais surtout des troubles frontaliers qui ne cessent de s'aggraver sur la frontière des Zétazunis et du Mexique.

 

Complètement destructuré par le libéralisme économique et la déplétion de son pétrole, le Mexique s'enfonce dans la guerre.

On ne peut d'ailleurs que douter de l'état mental de certains dirigeants d'entreprises, pressés de délocaliser au Mexique, comme Maréchal Motors.

Comme on peut douter d'ailleurs, de l'état mental des délocalisateurs, qui, loin d'être des êtres éclairés et rationnels sont des analphabètes (ils ne savent pas compter) et des moutons de panurge. 

 

Dans la crise, les Zétazunis sont les plus avancés. Si certaines métropoles peuvent paraître, la majorité du pays est en crise profonde. Les infrastructures se délabrent rapidement, les activités régaliennes, comme la police et la justice se réduisent, dans certains endroits le courrier n'est délivré qu'une fois la semaine.

 

On est donc bien dans la situation russe de 1916. Il ne reste plus rien. A l'image du Nguéma de 1979, quand l'argent est concentré dans une seule main, il n'a plus aucune valeur

 

8.5 millions d'emplois ont été perdus dans la récession aux USA, une reprise classique comme on en a vu depuis l'après guerre sera incapable de remonter une telle pente.

 

Il faut désormais, clairement, changer de politique économique, monétaire et revenir à l'horreur économique pour les possédants : la réduction des inégalités...

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 21:29

L'actualité est copieuse à certains égards désormais.

60 morts au Mexique en une journée, des émeutes en France, des forces de l'ordre qui tirent, un état USaméricain, l'Arizona au bord de la guerre, et au bord de la sécession, et tout cas de la rébellion, il faut être buté pour ne pas vouloir voir les symptômes de toutes les révolutions, le syndrome de l'effondrement. 

 

Point commun à tous ces événements, la réaction populaire : que font les gouvernements ? Là les allogènes s'excitent, là les "gens du voyage", là, la frontière officielle n'existe plus.

 

On peut rajouter les autres symptômes : renouveau du potager, plongée et effondrement de l'économie officielle

A toutes les périodes troublées, on passe en mode "survie". La proportion des ménages possédant un potager auraient augmenté de 10 %, à mettre en rapport avec toutes les autres périodes troubles connues dans l'histoire où les gens mangeaient "les herbes". 

 

On nous a ressassé les pôvres soviétiques, tirant près de 30 % de leur nourriture (et sans doute plus) des lopins que leur laissait le régime.

En réalité, il faut relire Braudel, ça a toujours été le cas.

 

Si vos anciens sont encore en vie, demandez leur. Pendant la période 1939-1945, quand ils étaient petits, ils exterminaient les doryphores fraîchement arrivés à la main et sadiquement, et les pauvres types de 1938, les ouvriers et petits employés, qu'on regardait de haut, parce qu'ils bouclaient leur budget grâce à leurs lopins, devenaient des caïds. Ils avaient au moins des patates et des haricots. 

 

L'état actuel est déligitimé. En effet, quel justification de son existence, si c'est pour vous renvoyer devant votre compagnie d'assurance, en cas de troubles ?

L'état est là pour que certaines choses n'arrivent pas. Pas pour vous renvoyer devant votre assureur, encore moins pour justifier son inaction de causes bidons, à tous les étages :

- "la dette et ses intérêts",

-"le maintien de l'ordre dans les conditions des régles de droits",

-"les droa de l'hommeuuuu".

 

Pour ce qui est du cas français, il faut comparer. Je serais curieux de savoir combien il y aurait de morts aux USA, en Russie, ou en Chine en cas d'attaque d'un poste de police. En tout cas, dans le cas US, un carnage.

 

"Il faut respecter un état fort et juste". L'état en France n'est plus, ni juste, ni fort. Un autre exemple le prouve

La mentalité tient désormais de "prend l'oseille et tire toi, on présente la note au populo"...

La justice ? absente !

 

Conclusion ? Le mélange de l'effondrement économique, de la corruption des gouvernants, de la dislocation des états améne inévitablement à des troubles politiques.

A chaque fois, dans les crises précédentes, il n'y a eu poussée populaire. Celle-ci n'intervient qu'à la fin du processus. Elle est le plus spectaculaire, mais n'est qu'un aboutissement.

 

Ensuite, on brûle les valeurs antérieures...

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 07:07
Résumons en quelques mots l'activité des derniers mois.

Un axe Turquie-Syrie-Iran, anti américain se crée,  et la Turquie et Israël sont au bord de la rupture des relations diplomatiques.

Pour les Zétazuniens, c'est la faute à l'UE qui n'a pas voulu de la Turquie. Bien entendu, 9 morts criblés de balles, turcs, dans un bateau turcs, dans les eaux internationales n'ont eu aucun impact.

Nethanyaou ne veut même pas présenter d'excuses.

A cet axe on peut rajouter le Qatar. Et sans doute demain, Liban, Irak et Afghanistan.

 

Il ne reste que les fidèles, très fragiles, Egypte, Arabie et Jordanie.

Pour l'Afghanistan, c'est déjà réglé, les militaires savent que le conflit est perdu, face à des va-nu-pieds dont l'armement consiste en mines, AK47 et RPG. Seulement, ils déploient beaucoup d'intelligence.

On ne peut pas en dire Autant à l'Otan (vous avez vu ce jeu de  mot ? ), où les cervelles ont plutôt été remisées  (Poil au nez. Je sais, c'est nul, mais c'est de l'humour militaire !) si bien qu'on les cherche encore...

 

Passons au côté marrant des choses : le F35 JSF (dit "fer à repasser"), futur ex-orgueil de l'armée de l'air US serait complètement dépassé techniquement par le sukhoï Su 35.

Qui plus est, ce point de vue vient... des USA...

Pour les plus extrémistes ou les plus lucides, ce programme devrait être immédiatement arrêté. 

 

Cerise sur le gâteau, le Sukoï vaut 35 millions de $ piéce, soit beaucoup moins que le rafale (4 fois), et même pas le 1/10 du prix du F 35 JSF US (on ne connaît même plus le montant du prix à l'unité, vu l'inflation des coûts) .

 

Si gros que soit les budgets militaires US, ils sont encore insuffisants pour gaver ceux qui s'y abreuvent. La pression monte d'ailleurs, tant du côté de Ron Paul, que du côté démocrate (Barney Frank), pour la réduction drastique des budgets militaires.

 

Du côté de l'Europe centrale, c'est la soupe à la grimace avec les ex-meilleurs alliés ukrainiens (et plus généralement, tous les sbires qui viennent de s'apercevoir que les USA, ce n'est plus ce que c'était).

 

Mais la nouvelle la plus grave vient de "là où on est fidéle". Quand on fait le compte : Israël, UE, Japon, il ne reste que les boulets...

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 09:00

Les cors de chasse sonnent et l'hallali va être donner. Certains crient au populisme et au "pousse à l'extrême droite".


En réalité, ce qui pousse au populisme, à l'extrême droite, à la rupture en général, c'est la vision des chéris du système, qu'ils soient héritiers de fortunes, footballeurs, etc, tous gens, sans exception, médiocres et sans justifications. 

 

Le locataire de Neuilly les a choyé, après il faut le dire, 10 ans de cadeaux ininterrompus. Entre la droite honteuse (les socialistes), et la droite bling bling; les français n'ont pas voulu choisir en 2002. 

Le bilan est là : les cadeaux sur l'impôt sur le revenu, le seul qui soit relativement équitable, a atteint 120 milliards en 10 ans. Le déficit total est à combien ?

Et avec quel effet ? La balance commerciale s'est effondrée, le chômage est toujours aussi élevé, et en gros, les souffrances du bas de l'échelle sociale se sont accrues, pendant qu'en haut, on crie toujours "encore", par ce qu'on n'est pas rassasié et qu'on ne le sera jamais.

 

Délocaliser est suprêmement idiot, mais les "décideurs" décident de panurger, parce qu'ils auraient honte de paraître intelligent.

 

En fin de compte, deux lampistes ont été virés du gouvernement, enfants gâtés pris les doigts dans le pot de confiture, Woerth est indéfendable, parce que sa seule présence est une injure à la misère populaire et petit Nicolas a peut être trouvé la clef pour entrer dans l'histoire de France : la Estinisation.

 

Inceste entre le pouvoir et la fortune, cela existe souvent, mais il ne faut pas le montrer. Qui dirige la république ? Un président ou une Bettancourt ?

Même les réponses sont inappropriées. Baroin s'attaquent aux "privilégiés" : ceux dont les enfants rattachés aux revenus fiscaux des parents touchent l'APL...

On ne pourrait faire plus niais. Et plus bête. Le rapport sera de zéro, avec une aggravation de la crise immobilière.

 

La solution ? Artus et Natixis l'ont dit : augmenter de 20 % les salaires, en dévaluant de 20 %.

Il faut d'abord suicider l'Europe (l'union européenne, ce gros machin mal foutu) et prendre à rebrousse poil les 40 ans de politiques menés.

Imposer les plus riches, réinjecter la valeur "travail" et non plus celle de "rendement du capital". Car les deux vont s'effondrer sinon. Un capital ne vaut rien quand la société implose. Le torche cul, ça ne sert qu'aux toilettes.

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 17:16

Chers lecteurs, grâce à votre flair et à la lecture assidue de "la chute", vous saviez que la guerre afghane était ingagnable, elle est aujourd'hui officiellement perdue.

La stratégie de contre insurrection n'avait pas une chance, car elle était menée par les américains.

Pour partir, un autre petit million de mort sous les tapis de bombes est nécessaire. ça ne sert à rien, mais ça fait parti du decorum et des traditions US.

 

L'ex général en chef Mac Chrystal a eu le bon goût de se faire virer avant que ça vire à la mayonnaise. Il pourra toujours dire "j'vous l'avais bien dit".

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 15:55

Il y en a qui comprennent rien. La bourgeoisie parisienne aimait à se retrouver entre elle à "la croix catelan". C'était pas pour y faire du sport, comme  l'ont cru certain et notamment le Lagardère Paris racing. 

Une cotisation monstrueuse, mais une redevance très faible vis-à-vis de la ville de Paris (130 000 euros annuels pour 7 hectares), c'est le monde de la bourgeoisie.

 

Les impôts, c'est pour les pauvres. Patatra, la location est passée à 3.2 millions. Ladite bourgeoisie, pourtant férue d'équilibre des finances publiques, n'a pas appréciée. Elle n'apprécie que si on demande des réductions pour les prolos (70 % de la population).

 

Là, l'horreur, et LPR qui n'a rien compris à la finalité du club, a remis en cause les casiers et vestiaires.

Et là, on comprend la finalité du lieu. C'est assez peu de faire du sport, mais c'est fait pour se faire des connaissances.

Le monde ne tourne qu'avec des relations.

 

A chacun les siennes. Celle de l'amicale laïque pour le prolo, la croix catelan pour la bourgeoisie. Les affaires arrivent à s'y faire plus qu'ailleurs. Connivence quand tu nous tiens.

 

A côté de ça, on nous parle de ministres dont les épouses auraient des carrières "indépendantes". Sauf qu'elles portent le nom de leur mari, et que le CV n'a pas le même goût selon que vous soyez un français au nom bien français, mais sans relations, ou pire, un français sans relations et s'appelant Mouloud (mais ça passe très bien aussi avec un carnet d'adresse bien burné), ou un français au nom commençant par W.

 

Le défaut rédhibitoire, c'est l'absence de relations, de connaissances.

 

Une anecdote m'avait frappé un jour. J'étais avec ma mère et avec une tante, ça devait être en 2005 ou 2006. Ma mère regardait une photo du conseil municipal très attentivement et puis dit : "c'est le même conseil municipal qu'en 1939". Et on aurait pu prendre sans doute celui de 1850 et avoir quasiment la même remarque. 

La seule différence étant qu'il y avait des femmes. Puis ma tante pris la photo et passa la revue à son tour.

 

Elles discutèrent sur quelques personnes. Puis elles en conclure qu'il y avait hérédité des charges. Pourtant la population communale avait beaucoup augmenté (de 600 à 3600 personnes).

 

Une affaire Bettancourt tourne à la sauce "Dallas". Et là, on s'aperçoit du mal. Toujours au mieux avec les puissants du monde, malgré un talent plus que discutable, on en vient à se demander si certaines lois et certains "boucliers" n'ont pas été taillés sur mesure.

 

Avec cela, des légions d'honneur qui vont dans le trousseau. Il est clair que la générosité pour certains, même destinée à lutte contre le sida n'est pas une chose difficile. Avec une bourse profonde, c'est quasiment de l'argent de poche.

 

A mettre en relation avec l'histoire de la famille Flick. Toujours au mieux avec les puissants du jour, toujours choyés par eux. On vend à l'état très cher quand on lui vend, et on lui rachète à prix d'ami. Et toujours on finance les partis "gouvernementaux". Quand on reçoit 10, ou 100 de l'état, on donne 1 au parti politique au pouvoir.

A ce tarif là, on comprend mieux leur "horreur" (notamment chez Flick) du communisme.

 

J'ai dit que la Bible était un manuel de droit politique :

- Malheur par qui le scandale arrive,

- " Que si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi."

Maximes que petit Nicolas devrait méditer.

 

Mais, dans le monde actuel, en putréfaction, c'est 1789. Tout le monde est chevalier de Saint Louis à la Bastille, plus de pouvoir, ni de vouloir, ni de sanction.

Celui qui ne sanctionne pas est automatiquement fautif. Le ministre doit être, par essence même, incontestable.

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 11:31

Le modernisme a cela de cocasse, qu'il n'est que la reprise de vieilles choses, qu'on semble redécouvrir. Les générations finalement, font comme les personnes physiques : leur expérience n'est qu'une bougie qui ne leur éclaire que le chemin déjà parcouru.

 

Braudel disait qu'un des fils rouges de l'histoire de l'humanité, c'était la lutte des classes. Elle existait déjà dans le Vénézuela du 16° siècle, dans l'histoire romaine, et à toutes les époques.

 

Une affirmation comme celle là eut fait traiter de marxiste, il y a peu, mais, pour beaucoup de gens et de lecteurs ici, c'est un lieu commun. En attendant de devenir répétition, puis rabâchage et enfin radotage.

 

Nouvelles énergétiques donc, d'abord, et d'abord, le retour du soviétisme économique dans son plus grand accomplissement : la norme devient tendance.

Dans le régime soviétique, il y avait des paliers, qui impliquait des ordres de prix. On passait du pratiquement gratuit, au plus en plus cher. On va le réintroduire dans le domaine électrique, et on va présenter ça comme une nouveauté géniale. T'as entendu ça Iossif ?

Reste plus que la commission de contrôle de la consommation électrique (soviet) du quartier. Après tout, c'est un bien commun. Ou, dans l'air du temps, on pourra le confier à une firme "hadopi-électrique", chargé de veiller à la consommation politiquement correcte de jus (et de coller des amendes aux contrevenants).

 

Parce qu'en attendant, le prix du gaz vient encore de se prendre 5 %, après 10 % il y a peu. A l'heure où on sort la déflation Laval de son cercueil, il faut rappeler que Pierre Laval avait AUSSI fait baisser les prix.

Lutte des classes aussi, dans cette hausse "technique" du prix du gaz. Bien entendu, le mode de calcul de cette hausse est politique, et tout le monde informé sait que prix du gaz et prix du pétrole se sont fortement décorrélés, suite à la forte baisse de la consommation de gaz, mais que le consommateur français à la chance inouï de bénéficier -encore- d'un prix du gaz lié au pétrole (le petit canaillou). Sans doute n'est ce pas étranger à des impayés trente fois plus importants en 2010 qu'en 2008. 

 

Not'bon président à pris le taureau par les cornes, il a reçu Titi, (mais pas Rominet), pendant qu'accessoirement 2 millions de personnes défilaient dans la rue.

Il faut désormais montrer du doigt les problèmes de qualité chez le personnel policier chargé de décompter les manifestations (à moins qu'on n'y prenne pas les personnes sachant compter au dela de 100). 

 

Barroso (sans doute un clown reconverti, parce qu'il ne faisait rire personne, un bario-so), nous annonce la couleur : c'est la rigueur à la hache ou le fascisme.

Personnellement, je lui rappelerais que c'est la rigueur PUIS le fascisme (ou le communisme).

D'ailleurs, ce n'est qu'un changement de Soviet auquel on assisterait. Du soviet Medef-riches, on passerait à d'autres soviet.

Car il est clair que les réunions ministres du budget et membres de la nomenklatura richissime montre la porosité des milieux, les distributions de sucettes, fussent elles la légion d'honneur, à l'employeur de l'épouse, ça donne mauvais genre.

 

Je tiens à remercier l'UMP pour avoir réanimer en termes basiques l'alternative : riches contre pauvres.

D'ailleurs, il faut analyser aussi l'article paru dans contreinfo. Malgré la propagande, le terme de capitalisme est un terme qui n'est bien vu que par les plus vieux aux USA et par les plus riches.

C'est d'ailleurs assez fabuleux. On arrive au même résultat en Russie. Seul les 10 % les plus riches adhérent au système économique.

 

Staline n'avait rien inventé. Ni les déportations, ni les famines organisées. Elles furent largement utilisées dans l'histoire, et dans l'histoire européenne, avec une caricature en Irlande, qui subit tout à la puissance 10, mais qu'on ne reprochât jamais au système économique. 

Pendant la Grande Famine, le Calife ému expédiait des navires de vivres, alors que le parlement britannique refusait de voter des secours pour ne "pas troubler l'économie".

 

Il serait bon de rappeler le mot d'humour russe : "« Quel est le plus grand économiste marxiste de la Russie ?
– Egor Gaïdar, car il a réussi en deux ans ce que ni Lénine ni Staline n'avaient su faire : discréditer complètement le capitalisme dans ce pays. »

Depuis, d'ailleurs, Staline serait devenu le "plus grand russe de tous les temps", si les organisateurs du sondage n'avaient cru bon de faire désigner Alexandre Nevsky (lui même icône stalinienne lors de la grande guerre patriotique").

 

Pour que les choses arrivent au point de rupture, il faut donc deux choses : encore des sucettes aux plus riches et une aggravation de la dictature économique actuelle. Ce qui ne saurait tarder.

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